Archive | 27 Mai 2013
Aujourd’hui, 27 Mai, nous fêtons les Augustin
27 mai: Augustin – Gustine – Hilbert – Hildebert – Hildevert
du latin augustus, « vénérable », « majestueux », « consacré par les augures » : tout empereur portant ce titre, qui devint ainsi un nom, était donc sacré comme un égal des dieux…
Historique du prénom
Le bienheureux Auguste Chapdelaine fut, au XIXe siècle, missionnaire en Chine ; il y rencontra le martyre (1856) dans le Kouang-si. C’est, à ce jour, le dernier saint connu de la lignée des saint Auguste. Pour les Augustin, ils ne furent pas moins de dix-sept reconnus en sainteté, dont saint Augustin de Canterbury, qui, d’un seul mouvement, ne craignit point de baptiser dix mille personnes dans sa ville, au VIe siècle. Mais le « grand » saint Augustin (354- 430) est venu d’Afrique du Nord. Né en Algérie, il étudia à Carthage, puis à Rome et Milan. Brillant, et aussi débauché, il se retrouva père d’un enfant naturel, qu’il nomma Adéodat, c’est-à-dire « don de Dieu ». Le sens aigu du péché l’engagea sur la voie religieuse, manichéiste d’abord, puis, sous l’influence de saint Ambroise, chrétienne. Dès lors, une transfiguration complète s’ensuivit : austérité (il abandonna ses biens au profit des pauvres), prédication (il fut prêtre d’Hippone) et écritures saintes. Docteur de l’Église, il laisse ses célèbres Confessions (397), sa Cité de Dieu, son Discours sur l’histoire universelle comme autant de monuments de l’esprit religieux, ou de l’esprit tout court : l’augustinisme influença profondément le cours de la pensée chrétienne. Mais qu’en disent-ils, ces « vénérables », ces « majestueux », ces Augustin, ces Augustine et ces Auguste ? – Rien qu’Augustin n’aie déjà laissé entendre : en un mot, nous sommes de ceux et celles qui aiment se dépasser. Pour nous, qui n’avance point recule, et qui ne prend pas de risques se dévalue. Nous sommes téméraires, intempestifs, jouisseurs. Nous aimons les bonnes choses, mais nous aimons tout avec le raffinement du secret bien gardé. Ainsi, notre intrépidité, notre audace mûrissent-elles longuement leurs plans, et le fruit de nos actions ne se livre que parfaitement conçu. C’est à ce prix que nous sommes des novateurs. En fait, le péché n’a pas barre sur nous : nous l’ignorons, purement et simplement. Si l’ascèse ou la dureté de la vie nous y contraignent, nous repérons nos fautes, nos erreurs, avec une acuité sans égale. Nous possédons, par ailleurs, le secret de l’organisation et de la méthode. Autant dire que nous sommes plutôt bien armés. Notre charpente est bonne, et nos fondations solides. Nous avons de quoi assumer les risques que nous prenons : qui s’engage avec nous n’a donc rien à craindre. On ne voit vraiment pas pourquoi, dans de telles conditions, la vogue des Auguste et des Augustine a tendance à décroître ces temps-ci, même si Augustin connaît, lui, un regain de faveur, comme si c’était là prénoms de grand-oncle ou arrière-cousine. Les petites vies pressées de l’ère robotique n’auraient donc pas besoin de majesté, de grandeur – d’Auguste ?
Célébrités du prénom
elles sont impériales et artistiques, à commencer par Octave, sacré empereur de Rome sous le titre d’« Auguste », et suivi par les empereurs qui lui succédèrent. Par la suite, Auguste fut en vogue avec la Renaissance. Le fait que, plus tard (XIXe siècle), Auguste devint l’apanage des clowns ne l’empêcha pas d’être porté par de sérieuses et nobles figures : le physicien Auguste Picard ; le philosophe Auguste Comte ; le peintre Auguste Renoir ; le sculpteur Auguste Rodin ; l’écrivain Auguste Strindberg ; Pierre-Augustin de Beaumarchais ; l’historien Augustin Thierry ; l’épouse du Kaiser Guillaume, Augusta ; l’écrivain Auguste Villiers de l’Isle-Adam ; l’inventeur du cinéma (avec son frère Louis) Auguste Lumière ; le romantique allemand August Wilhelm Schlegel (1767-1845) ; le sculpteur contemporain Agustin Cardenas..
GIF DU JOUR
Le cœur de ville des commerçants
Une nouvelle association de commerçants vient de voir le jour. Cœur de ville a plusieurs objectifs comme l’accompagnement, mais aussi être une force de proposition pour ses adhérents.
« Cœur de ville ne souhaite pas concurrencer les unions commerciales », avertit d’emblée Nicolas Vairelles, animateur du projet. L’association se veut apolitique. L’important est de représenter au mieux les commerçants « mais aussi les métiers de l’artisanat et les professions libérales », insiste-t-il.
L’association n’a pas de bureau directeur « c’est pour éviter tout conflit d’intérêts et rapport de subordination », explique Nicolas Vairelles. Il y aura quatre réunions par an. Avant qu’elles ne se tiennent, les adhérents recevront un questionnaire pour connaître leurs préoccupations. Cela sera aussi l’occasion pour eux de faire des propositions. Les délibérations seront ensuite classées par thématiques. Ils ont sept jours pour répondre, et apporter des sujets. Quelles propositions seront débattues : « Un adhérent suggérait, à propos de la cité de la gastronomie, de l’installer dans les locaux de la poste Grangier, au lieu de la mettre dans l’ancien hôpital. Car les touristes se rendront dans cette cité. Une fois leur visite terminée, ils partiront sur Beaune, sans être obligés de passer par le centre-ville de Dijon. »
Le fonctionnement est basé sur la démocratie participative. « Comme un conseil de quartier pour les commerçants du centre-ville. Il n’y a pas la place pour servir les intérêts privés », explique un responsable de Cœur de ville qui poursuit : « Si François Rebsamen conteste ce projet, j’avoue que j’aurai des difficultés à le comprendre puisque ça va dans le sens de sa politique pour le dialogue entre les citoyens. »
Cœur de ville se présente comme « une association par et pour les commerçants ». Dans ce sens, elle souhaite accompagner les professionnels du centre-ville avec du conseil juridique et de gestion. Autre objectif : organiser des petits déjeuners, tous les deux mois. « On ne se connaît plus, on cherche à nous diviser pour mieux régner. Nous, tous clients les uns des autres, il faut redéployer ce système de réseau qui faisait notre force hier. » Une soixantaine d’adhérents s’est déjà ralliée à Cœur de ville. L’objectif est ambitieux puisqu’il s’agit d’atteindre les deux cents membres fin 2013 et de doubler ce nombre fin 2014.
Pour tout renseignements :
Cannes 2013, toute la cérémonie de clôture : Palme d’or pour La Vie d’Adèle

Les pronostics n’ont pas manqué avant la remise de la Palme d’or du Festival de Cannes 2013 que remet
l’actrice brûlante
Uma Thurman. La
Vie d’Adèle du Français Abdellatif Kechiche a rassemblé
beaucoup de critiques qui ne cessent d’en faire l’éloge. Mais le prix suprême
est décerné par Steven Spielberg et
les membres de son jury qui ont délibéré dans le plus grand secret : l’actrice
indienne, star de Bollywood, Vidya Balan, l’écrivain et réalisatrice japonaise
Naomi Kawase (Caméra d’or au festival de Cannes pour Suzaku en 1997 et
Grand prix du jury pour La Forêt de Mogari en 2007), la cinéaste
britannique Lynne Ramsay (We
Need to Talk About Kevin, en compétition en 2011), l’acteur français Daniel Auteuil, prix d’interprétation
pour Le Huitième Jour en 1996 et qui a présenté Caché de
Michael Haneke en 2005, le réalisateur taïwanais Ang Lee (Le Secret de Brokeback Moutain,
L’Odyssée de Pi), le réalisateur roumain Cristian Mungiu (Palme d’or pour
4 mois, 3 semaines, 2 jours et Prix du scénario pour Au-delà des
collines à Cannes), le double oscarisé Christoph Waltz (Inglourious
Basterds et Django Unchained) et enfin Nicole Kidman.
Après un discours d’ouverture
touchant et bien mené, la maîtresse de cérémonie Audrey Tautou est de retour pour assurer
la clôture. Le film qui termine ce Festival est Zulu
de Jérôme Salle, avec Orlando Bloom et
Forest Whitaker. Purepeople.com vous
propose de suivre en direct le grand événement de la remise des prix du 66e
Festival de Cannes, diffusé sur Canal+.
***Le déroulé de la
cérémonie de clôture***
19h44 : La magnifique Uma Thurman arrive
pour remettre la Palme d’or, dans une robe bustier argentée
scintillante. Steven Spielberg déclare que la récompense est remise à La
Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche, en soulignant que le prix revient
aussi aux actrices exceptionnelles de ce long métrage. Nombreux sont les cris de
joie et les gens se lèvent dans la salle pour cette récompense qui confirment
les espoirs d’une bonne partie des Festivaliers. Les actrices Léa Seydoux et
Adèle Exarchopoulos sont très heureuses et bouleversées. Le réalisateur, ému,
remercie Wild Bunch pour leur esprit d’équipe. Il salue le regretté Claude Berri
qui l’a aidé dans sa route, sa « vieille branche », Ghalia Lacroix, et dédie ce
film et ce prix à la belle jeunesse de France « que j’ai rencontré durant la
longue période que fut la réalisation de ce film, qui m’a beaucoup appris sur
l’esprit de liberté et du vivre ensemble ». Il rend hommage aussi : « à
la révolution tunisienne, pour leur inspiration à eux-aussi, de vivre librement,
s’exprimer librement et aimer librement. » La jeune Adèle, la voix étranglée
par les larmes, remercie ses proches, l’équipe et son amour, « Jérémie ». C’est la
première Palme d’or française depuis Entre les murs. Léa Seydoux
remercie également tout le monde, très émue. A l’année prochaine, comme dirait
Audrey Tautou.
19h38 : Avant de remettre le grand prix,
Audrey Tautou nous propose quelques images d’un film de légende : Sueurs
froides (Vertigo) d’Alfred Hitchcock. Son actrice Kim Novak avait reçu un
bel hommage lors de la présentation de ce long métrage culte dans le cadre de
Cannes Classics. Son actrice Kim Novak entre en scène pour offrir le Grand prix
et reçoit une standing ovation. « J’espère que le lauréat de ce prix entrera
dans la légende du cinéma, comme ça a été mon cas. » Il revient à
Inside Llewyn Davis de Joel et Ethan Coen. L’acteur principal
Oscar Isaac ainsi que l’un des producteurs français est là pour récupérer le
prix.
19h35 : Forest Whitaker arrive pour remettre le prix de la
mise en scène. Il revient à Heli, du Mexicain Amat
Escalante. Il remercie le jury courageux.
19h31 : L’actrice espagnole
Rossy de Palma, muse de Pedro Almodovar est là. « Les films, c’est comme la
vie, on ne peut pas plaire à tout le monde. Mais on peut être soi-même. »
Elle apporte le prix du jury à Tel père, tel
fils de Kore-Eda Hirokazu.
19h29 : Asia Argento, qui joue les
femmes très sensuelles de sa voix chaude, remet le prix du
scénario à A Touch of Sin de Jia Zhangke.
19h25 : Orlando Bloom est celui qui remet le prix
d’interprétation féminine. Il est remis à Bérénice
Bejo pour Le Passé d’Asghar Farhadi. Félicitée par son compagnon le
réalisateur Michel Hazanavicius, elle est particulièrement surprise et émue :
« Je ne m’y attendais vraiment. Je voudrais remercier toute l’équipe du
film. » Elle obtient ce prix deux ans après son partenaire dans The
Artist, Jean Dujardin.
19h20 : Après le discours ému du président
Steven Spielberg, Laetitia Casta arrive pour remettre le prix
d’interprétation masculine. Il revient à Bruce Dern
pour son rôle dans Nebraska d’Alexander Payne. C’est le réalisateur qui
vient récupérer son prix. Une surprise alors que beaucoup s’attendait à Michael
Douglas dans Ma vie avec Liberace.
19h18 : Steven Spielberg fait son
entrée et reçoit encore des applaudissements très chaleureux. Audrey Tautou et
le réalisateur américain annonce les membres du jury.
19h15 : La
Caméra d’or qui récompense le meilleur premier film est remis
par la présidente du jury de ce prix, Agnès Varda. Elle est accompagnée de la
sublime actrice Zhang Ziyi. Le trophée revient à un film choisi à l’unamité :
Ilo Ilo d’Anthony Chen, originaire de Singapour.
19h11
: L’acteur Mads Mikkelsen et la réalisatrice Jane Campion (Palme d’or pour
La Leçon de Piano) viennent remettre le prix du court-métrage. La
Palme d’or du court-métrage revient à Safe de
Moon Byoung Gon.
19h05 : Le générique cinéphile du Festival de Cannes
commence. Audrey Tautou entre en scène dans une robe rouge enrubané de rose.
« Le Festival de Cannes, c’est fini… J’avoue j’ai un petit pincement. Eh
oui, fini, la maîtresse de cérémonie. Fini, les honneurs, les faux-cils, le vols
Paris-Nice, fini la bise à Spielberg. Tous les bijoux, enfin presque, vont
retrouver leur coffre fort et on va ranger la moquette. Fini les tempêtes, les
pluies d’éloges ou les cieux cléments…Comme chaque année, c’est bien un
territoire éphémère qui s’est formé et on a pu y découvrir une impressionnante
variété. Point culminant en terre de cinéphilie, le jury de la sélection
officielle, dans sa subjectivité souveraine, vont honorer ce qu’ils ont trouvé
tip top. C’est maintenant qu’il va falloir avoir le coeur bien
accroché. »
18h51 : La montée des marches a commencé et les stars se
succèdent. Alain Delon est au micro de
Laurent Weil, qui revient sur l’hommage qui lui a été donné lors de la
projection de son film emblématique, Plein soleil. Vêtue de plumes,
l’ange Laetitia Casta a fait une belle
entrée. Ludivine Sagnier, membre du
jury Un Certain Regard, souligne le fait que les films – variés et intenses –
qu’elle a vus reflétaient souvent l’état peu encourageant de la société. Elle
rappelle que le prix
Un Certain Regard est revenu au film passionnant de Rithy Panh, L’Image
manquante.
Cannes 2013, Alain Delon royal et bouleversé pour son hommage en Plein soleil

En 2011 au Festival de Cannes, Jean-Paul Belmondo recevait un hommage
en grande pompe. Deux ans plus tard, c’est au tour d’un autre monstre sacré du
cinéma d’être sous les projecteurs : Alain
Delon. La star française de 77 ans était, comme convenu, présent pour la
projection dans la section Cannes Classics de l’oeuvre qui l’a fait exploser :
Plein
Soleil de René Clément (1960).
Alain Delon n’est pas venu avec ses enfants dont il est si fier : ni l’aîné Anthony, ni sa fille, sa chère Anouchka à ses côtés sur la Croisette en 2010, ni avec son benjamin, Alain-Fabien Delon à Cannes pour la première fois pour défendre Les Rencontres d’après-minuit. Après avoir gravi les marches du palais des festivals au côté de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le maire de Paris Bertrand Delanoë et Thierry Frémaux, le délégué général du Festival, Alain Delon a eu le droit à une longue standing ovation. Sur scène, il a déclaré très ému : « C’est un grand moment pour moi. Je suis là pour rendre hommage à mon maître absolu, René Clément. Le 17 mars, il aurait eu cent ans. Il aurait été bouleversé autant que moi. Attendez d’avoir vu le film. Vous m’applaudirez après, pas avant. Il m’arrive de plaisanter, je ne me reconnais plus !« , a dit en riant l’acteur, 77 ans.
Devant l’assistance, Alain Delon a déclaré : « Plein Soleil a été mon quatrième film. Personne ne savait qui j’étais. Le film, qui a fait le tour du monde, a été la base de ma carrière. Je le dois à René [Clément]. Après, Visconti m’a choisi pour être son Italien du sud dans Rocco et ses frères, » a raconté Alain Delon. « Je n’aurais pas eu la chance de faire ce film, je ne sais pas où je serais, sans doute pas là ce soir« , a-t-il ajouté, avant d’avoir une pensée pour son partenaire dans le film, l’acteur Maurice Ronet, et Elvire Popesco, son professeur de théâtre.
L’AFP rappelle l’histoire troublée entre Alain Delon et Cannes. Pendant dix ans, le « Guépard » avait boudé le Festival de Cannes qui ne l’a jamais récompensé, vexé surtout de ne pas avoir été invité, tout comme Jean-Paul Belmondo, aux célébrations du 50e anniversaire. Les retrouvailles avaient été célébrées en 2007, pour le 60e anniversaire du festival. « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !« , avait commenté l’acteur.
« Plein soleil », ressort dans les salles en version restaurée le 10 juillet
Claude François : Des objets rares et précieux vendus pour 213 600 euros !






Trente-cinq ans après sa mort, le mythe Claude François s’arrache encore à prix d’or. Prêts à tout pour repartir avec un petit bout de la légende à paillettes, de nombreux inconditionnels, toujours aussi admiratifs et dévoués, ont fait grimpé la vente aux enchères d’objets personnels du chanteur organisée hier, samedi 25 mai, par la maison Coutau-Bégarie.
« Nous attendons tellement de monde que Drouot envisage d’ouvrir une salle supplémentaire. Ça risque d’être rock and roll« . Interrogé vendredi 24 mai par le journal Le Parisien, Christophe Fumeux, l’un des experts de l’événement, ne s’y est pas trompé. Samedi 25 mai, ils étaient pas moins de 200 amateurs à se presser sous les dorures de l’hôtel Drouot dans le 16e arrondissement de la capitale et espérer décrocher l’un des quelque 250 prestigieux lots présentés lors de cette vente exceptionnelle (la première entièrement consacrée à Claude François depuis sa mort), sur fond de Clodettes particulièrement remontées. Souvenirs, affiches, disques d’or et autres tenues légendaires : autant de prestigieuses reliques qui se sont écoulées sous le marteau du commissaire-priseur Lynda Trouvé dans une ambiance électrique, pour un résultat dépassant les espérances.
Uniques et très prisées, ces enchères se sont en effet soldées par un total de 213 600 euros (frais inclus), selon l’AFP, avec un objet star, culminant à pas moins de 36 851 euros. Il s’agit de la superbe veste de scène à paillettes rouge, portée par Claude François lors d’un concert au Forest National de Bruxelles en janvier 1974. Estimé entre 12 000 et 15 000 euros, le costume a explosé tous les pronostics et s’est pour le double qu’il a trouvé acquéreur. Autre pièce très attendue, la dernière montre portée par l’interprète de Alexandrie, Alexandra et signée du bijoutier Cartier qui a été vendue pour la somme astronomique de 23 735 euros !
Issues du Moulin de Dannemois, la résidence principale de Claude François dans l’Essonne, deux paires de poignées de porte en bronze, aux initiales « CF » ont par ailleurs été achetées 4 622 euros et 2 875 euros, tandis que les chemises du mythique artiste sont parties pour 2 250 et 3 250 euros. Déception cependant pour les photos érotiques shootées par Claude François durant sa période Absolu (son magazine qu’il rêvait concurrent de l’incontournable Playboy) : seuls trois lots de clichés dénudés sur les quatres ont été vendus, qui plus est en-dessous de leur estimation.





