Archive | 7 Mai 2013

Cannes 2013 : Alain Delon, star du Festival pour un hommage en ‘Plein Soleil’

Alain Delon lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes 2007

Jean-Paul Belmondo a eu droit à un hommage en grande pompe et émouvant au Festival de Cannes en 2011, c’est au tour de l’autre monstre sacré du cinéma français d’être mis à l’honneur : le comédien Alain Delon, 77 ans. Le Parisien/Aujourd’hui en France annonce la nouvelle, non officielle pour l’instant mais certaine selon le quotidien, qui précise que le samedi 25 mai, la star française montera les marche du Palais des festivals pour assister à la projection de Plein Soleil, présenté dans le cadre de Cannes Classics en version restaurée.

C’est en 2010 qu’Alain Delon est venu pour la dernière fois sur la Croisette. Il dévoilait aux côtés de sa partenaire Claudia Cardinale Le Guépard de Luchino Visconti. Il avait d’ailleurs fièrement foulé le tapis rouge avec sa fille, Anouchka. Pour l’édition 2013, il dévoilera un autre des chefs-d’oeuvre de sa filmographie, Plein Soleil de René Clément, adapté du roman de Patricia Highsmith, Monsieur Ripley. Le réalisateur de Jeux interdits avait choisi en 1960 le jeune Delon, qui explosait avec ce long métrage où son charisme envahit l’écran. Il donnait la réplique à Marie Laforêt, qui avait son premier grand rôle, et Maurice Ronet (Ascenseur pour l’échafaud).

Plein soleil est l’histoire de Tom Ripley. Il est chargé par un milliardaire américain, M. Greenleaf, de ramener à San Francisco son fils Philippe, qui passe de trop longues vacances en Italie auprès de sa maîtresse Marge. Tom entre dans l’intimité du couple et devient l’homme à tout faire de Philippe, qui le fait participer à toutes ses aventures sans cesser de le mépriser. C’est alors que Tom tue Philippe et usurpe son identité. Tout semble réussir. Au moment où il s’apprête à épouser Marge, Philippe réapparaît. La version restaurée de ce long métrage sera en salles le 10 juillet.

Alain Delon a apprécié le soleil cannois en 2006 pour une projection des Aventuriers, dans le cadre de Cannes Classics. Il avait également dévoilé en 1992 Le Retour de Casanova et, deux ans avant, Nouvelle vague de Jean-Luc Godard. Au Festival de Cannes en 1976 avec Mr. Klein, il était très présent dans les années 1960 : William Wilson et La Motocyclette (1968), Le Guépard (1963), L’Eclipse (1962) et Quelle joie de vivre (1961).

DFCO : Supporters, dessinez le futur T-shirt du DFCO !

t-shirt dfco

Un crayon, une feuille de papier, et des idées ? Avec le DFCO, il ne suffit pas seulement d’afficher les couleurs de son équipe préférée, mais d’en confectionner le style.

 

Le Dijon Football Côte d’Or propose en effet à ses supporters de créer le futur tee-shirt du club, mis en vente dans ses différentes boutiques.

Un concours ludique et créatif, pour mieux porter haut le maillot de l’équipe de foot dijonnaise.

 

Le gagnant remportera le tee-shirt qu’il a lui-même dessiné et aura le plaisir de l’admirer en boutique et sur les épaules des supporters.

 

Pour participer, il suffit de faire parvenir vos idées avant le dernier match à domicile de la saison contre Arles-Avignon le 18 mai prochain, à l’adresse suivante : boutique@dfco.fr.

Aujourd’hui, 07 Mai, nous fêtons les Gisèle

7 mai: Domitille – Gisel – Gisèle – Giselle – Maillard – Neventer – Sérény

du germain ghil, « otage », et hard, « dur »…

Historique du prénom

La bienheureuse Gisèle (Xe-XIe siècle) était née sous une haute étoile : fille de Henri II de Bavière, sœur du saint empereur d’Allemagne Henri, elle fut la femme d’Étienne de Hongrie, autre roi-saint. Après la mort de son fils et de son époux, elle entra au couvent de Niedernburg, où elle passa le reste de sa vie en prières et méditations. Une vie cousue de fil d’or. Au profane, Gisèle se caractérise par la fraîcheur d’esprit, la spontanéité et la rêverie. Très intériorisée, elle cache sous sa gaieté coutumière une inquiétude et une curiosité intellectuelles non négligeables ; elle n’est pas ce qu’on appelle un esprit pratique, et elle aime à faire le point dans sa solitude, qu’elle affectionne tout particulièrement ; elle a besoin de s’affermir à travers autrui, et son indéniable charme se teinte aux couleurs de l’enfance perpétuelle dont elle est l’avocate spontanée ; en elle, tout paraît se jouer, parfois, entre émotivité et rigueur mentale. Une présence à protéger…

 

Célébrités du prénom

la fille de Charles le Simple, Gisèle ; l’avocate et femme politique contemporaine Gisèle Halimi ; la poétesse surréaliste Gisèle Prassinos…

PROVERBE

 

Rosée de mai, Fait tout beau ou tout laid

Viva Liberté : demandez le programme !

Projection de la rue de Liberté, une fois les travaux terminés.

Déjà rendue aux piétons depuis quelques mois, le rue de Liberté célébrera en grande pompe ses nouveaux atours les 17 et 18 mai prochains. La devise de ces deux jours de célébration : « Liberté, marche à pied, festivités ».

 

Colonne vertébrale du cœur de ville, la rue de la liberté est désormais rendue aux piétons et aux cyclistes. Un changement dans l’air du temps, qui tranche avec le passé motorisé de la rue : en 1966, à l’époque où le chanoine Kir y faisait la circulation ceint de son écharpe tricolore, il y passait quelques 12 000 voitures par jour. Après 1978, plus de voitures, mais place aux bus : ils étaient encore 1 000 par jour l’an passé à effectuer leur incessant ballant sur cet axe central de la Cité des Ducs.

 

Depuis le 1er septembre 2012, l’histoire se fait en marchant. A l’occasion de l’inauguration de la première ligne de tramway, la rue de la Liberté abandonnait les gaz d’échappement au profit des déplacements piétons et autres modes de transports doux.

 

Le temps de se refaire une beauté, grâce à deux phases de travaux respectivement effectuées à avant les fêtes de fin d’année et après les soldes des mois de janvier et février, la rue de la Liberté s’apprête maintenant à célébrer la nouveauté.  Les 17 et 18 mai verront en effet se multiplier les festivités, invitant le public  à se réapproprier l’une de plus anciennes commerçantes de Dijon… sur un thème tout trouvé : la liberté.

 

« Liberté, marche à pied, festivités » : d’emblée le ton est donné, et les deux jours de célébration autour de la rue de la Liberté ont des airs de comptine enfantine. Rencontres surprenantes et décalées, volonté de proximité avec le public, animations en tous genres : l’événement se veut « un grand rassemblement éclectique

 

Coup d’envoi avec D’Jazz dans la ville

 

Un joyeux melting-pot qui démarrera en musique dès le vendredi 17 mai au soir avec le festival D’Jazz dans la ville. Pour sa 24ème édition, le festival réinvestit plusieurs scènes au centre-ville : place Darcy, place François Rude, cour de Flore et rue de la Chouette au chevet de l’église Notre-Dame.

 

En marge, une déambulation nocturne dans la ville fera résonner à l’oreille des promeneurs standards du jazz, saxos enflammés et percussions endiablées.

Pour tenir la note de 21 heures à minuit, des invités de marque : un quartet berlinois, Yakou Tribe, le Rémy Decormeille trio, les oracles du phono avec Daniel Huck et Stan Laferrière en guest stars ou encore le groupe dijonnais Simple Men.

 

Une ruée toute en parade et fanfare

 

Le samedi 18 mai de 11h à 12h, la fête se poursuivra le lendemain avec une déambulation bigarrée, regroupant musiciens, comédiens et artistes de rue issus de tous univers. De quoi lancer en grande pompe les célébrations officielles. « La parade métisse » sera de la partie et présentera en exclusivité un avant-goût de son grand défilé prévu le 25 mai à la Fontaine d’Ouche dans le cadre du festival « Jours de fête à Fontaine d’Ouche ».

 

L’après-midi, ce sera au tour de la fanfare Piotr d’animer la rue flambant neuve, à grands coups de reprise jazzy des standards de Duke Ellington ou Radiohead. Un fond sonore idéale pour une Via Liberté transformée en un terrain de jeu à ciel ouvert.

 

Pour leur prêter main forte : la ligue d’improvisation de Saint-Apollinaire. De déclamations enflammées en larges éclats de rire, il s’agira pour ces amoureux des bonnes répliques de mettre à l’honneur les bienfaits de la marche à pied. Un discours de circonstance !

 

Les garçons de café à la rue

 

Autre point d’orgue de ce week-end inaugural : le grand retour de la course des garçons de café dijonnaise. Entre 16 et 17 heures, les meilleurs serveurs et serveuses de la ville devront user de toute leur dextérité. Sous l’impulsion de l’UMIH 21 (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de côte-d’Or), professionnels émérites, employés, apprentis,  et jeunes diplômés viendront chacun défendre les couleurs de leur établissement.

 

Baskets confortables et joggings stylés sont à remiser au placard… Pour pouvoir tenter sa chance et s’élancer dans la course, c’est tenue professionnelle exigée : chemiser blanc immaculé, pantalon ou jupe noire pour les dames, chaussures de villes élégantes, les concurrents feront honneur à la profession pour le plus grand plaisir des spectateurs.

 

Grandes toiles et boum musette

 

Impossible d’observer les garçons de café sans avoir envie de s’attabler soi-même autour d’un verre. Pour satisfaire toutes les soifs, un bar éphémère et vintage prendra place Cour de Bar jusqu’aux douze coups de minuit. A cette même heure s’achèvera la « Nuit des musées 2013 » : une autre façon d’explorer l’attractivité dijonnaise, en visitant à la nuit tombée son fameux musée des Beaux-arts.

 

Piétonne, la rue de la Liberté donne forcément les jambes qui démangent. Pour mieux leur laisser le champ libre, c’est par la « boum des Suzettes » que se clôtureront les festivités inaugurales. Groove sauvage, rock-à-mamours et funky fleur bleue, il fallait bien au moins quelques flons-flons pour célébrer une rue aimée, une rue arpentée, une rue rénovée, une rue… libérée.

Christian Audigier : Fiancé avec la belle Nathalie et maintenant acteur !

Le designer Christian Audigier et sa fiancée Nathalie Sorensen à l'aéroport de Los Angeles pour prendre un vol en direction de Paris, le 5 mai 2013

Christian Audigier est un homme
plein de ressources et de surprises ! Le fameux « self
made man
 » dévoile une nouvelle carte : celle d’acteur ! Le designer
français se lance dans une nouvelle aventure en participant au film Death
Squad
 d’Olivier Merckx. Ce dernier est un spécialiste de la
Steadicam, système stabilisateur de prise de vue utilisé en cinéma et
télévision permettant la prise de vue à la volée, en travellings
fluides. Ce dernier tourne ainsi son premier film, un polar visuel, un film
d’action à l’américaine.

Dans ce projet, Christian Audigier partage la vedette avec Hafid Stitou, qui
incarne Seth. Ce dernier est un homme de main froid et méthodique travaillant
pour un groupe occulte. Avec l’aide d’une juge corrompue, il doit mettre la main
sur différentes personnes et les faire parler, n’hésitant pas à utiliser des
manières peu orthodoxes. Mais quelle est la vérité entourant ce groupe occulte ?
Seth est-il un héros ou un salaud ?

Ce projet est né d’une rencontre
entre le réalisateur Olivier Merckx, qui a travaillé en tant qu’opérateur
Steadicam sur de nombreuses oeuvres (récemment la série Les Hommes
de l’ombre
ou Camille redouble), avec l’acteur Hafid Stitou,
initiateur du projet pour en avoir écrit la première version. Face à lui,
Christian Audigier, dans un rôle à la fois énigmatique et charismatique. Il se
murmure que sa fiancée,
le mannequin
brésilien
 Nathalie Sorensen pourrait aussi participer à ce
film…

Toujours est-il que le styliste Audigier, qui a lancé sa griffe
Lord
& Lady Baltimore
, a quitté Los Angeles le 5 mai avec sa douce pour se
rendre à Paris, puis à Bruxelles où démarre le tournage. En effet, Olivier
Merckx, belge, a choisi cette capitale européenne pour y tourner son polar
ambiance années 1970 et « Dirty Harry ». Avec le goût de Christian Audigier pour
les fêtes
mémorables
, on peut imaginer qu’il va en concocter une sympathique pour la
fin de tournage de Death Squad.