Archive | 22 novembre 2011

1969-2011 – EXCELLENT ET TELLEMENT VRAI !!!!

Du lait, du beurre et des oeufs
> 1969 :
> Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu,
> et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte.
> Puis tu demandes une douzaine d’oeufs qu’il sort d’un grand compotier en verre.
> Tu paies avec le sourire de la crémière,
> et tu sors sous un grand soleil.
> Le tout a demandé 10 minutes.
>  2011 :
> Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée
> et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux,
> tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée
> par ce qu’un benêt l’a poussée,
> puis tu cherches le rayon crèmerie où tu te les gèles,
> pour choisir parmi 12 marques le beurre
> qui devrait être fait à base, de lait de la communauté.
> Et tu cherches la date limite…
>  
> Pour le lait :
> tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo
> avec la date dessus et la composition….
>  
> Pour les œufs:
> tu cherches la date de la ponte, le nom de la société
> et surtout tu vérifies qu’aucun œuf n’est fêlé ou cassé,
> et paff !!! tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!
>  
> Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo
> qui n’a pas de code barre…
> alors tu attends, et tu attends…,
> puis toujours avec ce foutu caddie de merde,
> tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie,
> tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l’allée….
> Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l’engin pourri
> et là, tu vas t’apercevoir qu’il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro…,
> tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé…
> Cela fait plus d’une heure que tu es parti.
>
>   
>
>  

 

Faire un voyage en avion.
> 1969 :
> Tu voyages dans un avion d’Air France,
> on te donne à manger et t’invite à boire ce que tu veux,
> le tout servi par de belles hôtesses de l’air,
> et ton siège est tellement large qu’on peut s’asseoir à deux.
> 2011 :
> Tu entres dans l’avion en continuant d’attacher ton ceinturon
> qu’on t’a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.
> Tu t’assois sur ton siège, et si tu éternues un peu trop fort,
> tu mets un coup de coude à ton voisin,
> si tu as soif le steward t’apporte la carte et les prix sont ahurissants.
>  
>   

 

 

Johnny Hallyday et Optic 2000 : La fin d’une grande saga

Johnny Hallyday en septembre 2011

Samedi, Johnny Hallyday donnera la dernière représentation de la pièce Le Paradis sur Terre qu’il joue depuis la rentrée au Théâtre Édouard-VII. Elle sera d’ailleurs retransmise en direct sur Paris Première. Après cette aventure dans laquelle il s’est montré plus que convaincant, aux côtés d’Audrey Dana et Julien Cottereau, Johnny devrait passer les fêtes de fin d’année en famille à Gstaad avant d’entamer les premières répétitions de sa tournée 2012 qui viendra clore en beauté le Tour 66 interrompu suite à de graves problèmes de santé. Il n’y a pas que les aventures scéniques de Johnny qui prendront bientôt fin : la version online du magazine Stratégies nous apprend que l’enseigne Optic 2000 a décidé de ne pas reconduire le contrat du rockeur et de son épouse Laeticia à la fin de leur engagement

Que les fans se rassurent, l’entente est au beau fixe entre le lunetier et le Taulier, mais Optic 2000 change de stratégie marketing et ne remplacera pas la star. Désormais, la marque communiquera sur le thème de l’opticien citoyen, après des années d’une très riche aventure avec Johnny.

C’est en 2002, alors qu’il est au top de sa popularité grâce à l’énorme succès des albums Sang pour sang (1999) et À la vie, à la mort (porté par le tube Marie en 2002) que Johnny Hallyday collabore pour la première fois avec Optic 2000. Dans un spot tourné à Las Vegas, le rockeur défend le pack progressif de la marque en revisitant son titre Elle est terrible. Cela devient une tradition : à chaque spot, sa chanson de Johnny.

Deux ans plus tard, c’est Laeticia Hallyday qui rejoint Optic 2000 pour la ligne Titane. Le rockeur et son épouse apparaissent côte à côte ou séparément dans des spots parfois très spectaculaires comme celui du Duel en 2008 : deux Johnny s’affrontent dans un combat dantesque avant qu’on ne découvre qu’il s’agit d’un jeu vidéo auquel joue Laeticia. On se souviendra aussi de La Mallette, un spot tourné en janvier 2009 à Shanghai, quand Johnny Hallyday bouclait le film Vengeance de Johnnie To.

Le dernier film mettant Laeticia en vedette sur le titre Retiens la nuit a été dévoilé en octobre 2010. Le dernier mettant en scène Johnny Hallyday l’a été en février 2011. Intitulé Le Ranch, ce petit film été tourné à Lancaster en Californie, près du désert de Mojave, en février 2010, deux mois à peine après sa gravissime hospitalisation à Los Angeles.

Cette saga publicitaire, aussi imposante soit-elle, a été différemment appréciée dans l’entourage de Johnny Hallyday. Pour Pascal Nègre par exemple, président d’Universal qui a connu d’immenses succès discographiques avec Johnny jusqu’au départ du rockeur en 2004 pour Warner, les campagnes Optic 2000 ont été redoutables pour l’image de la star… Dans son livre, Sans contrefaçon, paru chez Fayard en novembre 2010, il écrit : « Lorsque Johnny chante le slogan ‘oh Optic 2000’, il se met au service d’une marque. Non seulement il désacralise sa voix, mais aussi son propre répertoire en revisitant une chanson classique pour chaque nouveau spot (…) Le problème, c’est que désormais, dans les talk-shows, il y a toujours un comique pour chanter ‘oh Optic 2000’ quand on évoque Johnny. C’est l’effet boîte à coucou qui revient. Soit Hallyday n’en est pas conscient et c’est dommage. Soit il le sait et j’espère qu’il touche une fortune. » Mauvais perdant, Pascal Nègre !

Le contrat du couple Hallyday et Optic 2000 devait prendre fin en décembre 2012, il ne sera donc pas renouvelé, en parfait accord entre les uns et les autres.

Greg Halman : L’espoir du baseball est mort à 24 ans… assassiné par son frère ?

Un an à peine qu’il jouait dans la prestigieuse Ligue Majeure de Baseball aux États-Unis…

Gregory Halman, prometteur joueur des Seattle Mariners, est décédé ce lundi 21 novembre à l’âge de 24 ans a annoncé l’AFP. Recruté en 2004 par la célèbre équipe de l’Ouest américain alors qu’il n’avait que 17 ans, le jeune Néerlandais aura passé toute sa post-formation à parfaire sa technique dans les ligues mineures, avant de faire ses grands débuts en septembre 2010.

« Nous pouvons confirmer qu’il s’agit de Gregory Halman, qu’il est mort tôt ce (lundi) matin« , a ainsi déclaré Lisette van Bale, une porte-parole de la police de Rotterdam où le corps a été retrouvé, précisant qu’une enquête était en cours pour tenter de déterminer les circonstances de la mort. Dans le même temps, les médias néerlandais annonçaient que le jeune joueur avait été poignardé, une information cependant non confirmée par la police.

L’ANP, l’équivalent de l’AFP aux Pays-Bas, a pour sa part affirmée que le joueur de baseball avait bien été poignardé, citant la Fédération néerlandaise de baseball qui serait en contact avec la famille du joueur.

Autre fait troublant, toujours selon l’ANP, le frère du joueur, Jason, âgé de 22 ans aurait été arrêté par la police. Une information là aussi ni confirmée ni démentie par la porte parole de la police…

Intouchables : P. Pozzo di Borgo et Abdel Sellou, les vrais héros, se racontent

Philippe Pozzo di Borgo racontera son histoire, ce soir, mardi 22 novembre 2011 sur France 2

Ce soir, mardi 22 novembre 2011, France 2 diffusera un excellent documentaire sur les « vrais Intouchables« , comprenez Philippe Pozzo di Borgo et Abdel Sellou, deux hommes que tout oppose et que le destin a réuni. Dans Histoires en série, émission mensuelle présentée par Béatrice Schönberg, les téléspectateurs pourront découvrir les incroyables destins de personnalités qui ont réussi à se reconstruire après avoir tout perdu !

A cette occasion, Béatrice Schönberg aura l’honneur de recevoir les héros qui ont inspiré le film Intouchables, carton du box-office français, réalisé par Olivier Nakache et Eric Tolédano. En effet, la comédie française a attiré (depuis sa sortie le 2 novembre au dimanche 20 novembre soir), 7,2 millions de spectateurs ! Elle a donc dépassé Harry Potter : Les reliques de la mort – partie II. A ce rythme, le film est en passe de détrôner le carton de l’année de Dany Boon, Rien à déclarer (plus de 8 millions d’entrées). Un record que son auteur, Dany Boon, souhaiterait voir être dépassé, comme il le révèle au Parisien : « J’ai vu Intouchables. J’ai adoré. J’ai été bouleversé. J’avais dit aux réalisateurs que ça ferait un carton. Je serai heureux s’ils dépassent Rien à déclarer ».

Dans le reportage sur France 2, nous partirons à la découverte d’Abdel Sellou (Omar Sy dans le film), d’origine algérienne et élevé dans une cité difficile. Philippe Pozzo di Borgo (l’incroyable François Cluzet) raconte : « Dès que j’ai vu Abdel, je l’ai trouvé rapide, brillant, pertinent, impertinent,et ça m’a plu. Dès le premier jour, il a su comment me déplacer, me manipuler… » (Le Parisien). Véritable témoignage d’amour, le riche héritier le considère comme son ange gardien, celui qui l’a maintenu en vie. Bien sûr, le soutien et la transmission ont été réciproques. Après dix ans au service de Philippe Pozzo di Borgo, Abdel est devenu chef d’entreprise en Algérie, et un père de famille rangé ! Philippe, quant à lui, a maintenant refait sa vie ! Une étape qui semblait impossible à franchir pour le riche handicapé qui déclarait : « Le handicap est venu à sa mort, (sa femme Béatrice est morte en 1996 d’un cancer du sang, ndlr). C’est la solitude, le handicap… »

Ce documentaire est donc l’occasion de dépasser la fiction, d’aller plus loin dans l’émotion et de véritablement partir à la rencontre de deux destins incomparables, qui malgré la rudesse de la vie, savent la savourer avec légèreté. Comme dit Abdel, « il vivait un peu ma vie, dans la déconnade, et moi je vivais un peu sa vie de bourge. » Le ton est donné…

Histoires en série, ce sera aussi l’occasion de découvrir d’autres histoires incroyables dès 20h35 !

Beaune (21) : La Vente des vins engrange cinq millions d’euros au profit des Hospices

Dans un contexte économique incertain, amateurs et professionnels du monde entier ont soutenu de belles enchères lors de la 151e Vente des vins des Hospices de Beaune, dimanche 20 novembre 2011, dont le résultat, supérieur à cinq millions d’euros, est équivalent à celui de la vente record du grand millésime 2009″, déclare Emmanuelle Vidal-Delagneau, commissaire-priseur et consultante de Christie’spour la Vente des vins des Hospices de Beaune, dans un communiqué reçu lundi 21 novembre.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« 151e Vente des vins des Hospices de Beaune

– Le montant total des enchères s’élève à 5.402.333 euros (frais inclus)* 

– Les 618 pièces de vins rouges et 143 pièces de blancs totalisent 5.289.973 euros (frais inclus)* 

– La Pièce des Présidents : 110.000 euros.

– Les acheteurs asiatiques toujours aussi actifs : 13% des achats en valeur.

  • Vente traditionnelle des vins en pièce

Cette année, le Domaine des Hospices de Beaune a proposé 765 pièces, parmi elles 32 cuvées de vin rouge et 13 de vin blanc. De cet ensemble, l’exceptionnel grand chef Michel Troisgros, s’est laissé inspirer par les vins des Hospices de Beaune. En effet, à l’occasion de l’inscription du « repas gastronomique des français » au patrimoine immatériel de l’humanité de l’UNESCO, les Hospices et Christie’s se sont rapprochés de l’établissement gastronomique. Michel Troisgros a accepté de déguster une grande gamme de vins et à élaborer une série de plats qui s’accordent aux vins choisis**. 

Depuis 2005, Christie’s organise régulièrement des dégustations de vins des Hospices de Beaune dans de grandes métropoles de par le monde. A l’occasion de la 150ème vente, et pour la première fois, une série d’événements ont été organisés en Chine, afin de faire découvrir les Cuvées des Hospices aux amateurs de Pékin, Shanghai et Hong Kong. Lors de la 150ème vente, l’Asie a été la deuxième région à participer à la vente, en nombre de clients et en valeur, juste après l’Europe, et devant les Etats-Unis. Cette année encore, l’intérêt des acheteurs asiatiques se confirme, et représente 13% des achats en valeur. Quant aux acheteurs européens, ils totalisent 84% et les américains 3%. 

Sous les marteaux successifs de François de Ricqlès, Président de Christie’s France, Lionel Gosset, Directeur des Collections et Emmanuelle Vidal-Delagneau, Consultant de Christie’s France pour la vente des Hospices de Beaune, près de 300 clients dont 49 via Christie’s Live se sont portés acquéreur des 765 pièces (comprenant la Pièce des Présidents et les alcools). 

« Dans un contexte économique incertain, amateurs et professionnels du monde entier ont soutenu de belles enchères lors de la 151ème vente des vins des Hospices de Beaune, dont le résultat, supérieur à 5 millions d’euros est équivalent à celui de la vente record du grand millésime 2009 » déclare Emmanuelle Vidal-Delagneau, commissaire-priseur et consultante de Christie’s pour la vente des vins des Hospices de Beaune 

« Collectionneurs et amateurs de 23 nationalités sont venus cette année acheter directement à la vente des vins des Hospices de Beaune, ce qui démontre l’attraction des amateurs de vin internationaux à cette vente prestigieuse. L’investissement des Hospices de Beaune et de Christie’s à organiser différentes manifestations contribue à diffuser la grande réputation des vins de Bourgogne. Il y avait beaucoup d’acheteurs asiatiques dans la salle de vente ainsi que dans les rues de Beaune, se plongeant entièrement dans les traditions festives bourguignonnes» ajoute Anthony Hanson, Master of Wine, Senior Consultant de Christie’s pour la vente. 

– LES ROUGES : -6.21 % 

– LES BLANCS : -12.86 % 

Les 618 pièces de rouge totalisent avec les frais €3.765.009 et les 143 de blanc €1.524.964 

« C’est toujours fascinant de faire les premières dégustations d’un nouveau millésime en Bourgogne. Les vins de 2011 s’annoncent très prometteurs. Parmi les cuvées qui ont attiré le plus d’enchères compétitives, retenons Pommard Dames de la Charité, Corton Clos du Roi Baronne Du Baÿ, Volnay-Santenots Gauvain et Mazis-Chambertin, ainsi que les deux Corton-Charlemagnes » précise Anthony Hanson, Master of Wine, Senior Consultant de Christie’s pour la vente. 

  • La pièce des présidents : 110.000 euros 

Depuis 1945, les Hospices de Beaune soutiennent chaque année une ou plusieurs oeuvres caritatives en leur versant les profits d’une pièce de vin mise en vente explicitement à cette fin, la pièce du Président. Pour célébrer la 151è Vente des Vins, un tonneau de 460 litres a été spécialement conçu pour l’occasion, contenant le Grand Cru Corton Clos du Roi, Cuvée Baronne du Baÿ. 

Cette année, la silhouette gracile et la générosité de Inès de La Fressange, aux côtés de l’intrépide Christian Clavier sont venus parrainer Mécénat Chirurgie Cardiaque, Enfants du Monde et l’Association France Alzheimer. Leur mobilisation a soulevé l’enthousiasme et la pièce des présidents, a été acquise pour la somme de 110.000 euros par Albert Bichot pour The Antique Wine Company, Londres. 

  • Destination des fonds recueillis lors de la vente

Le produit de la vente sera consacré à l’amélioration des équipements de soins, à la modernisation des infrastructures et à la conservation des monuments historiques dont l’Hôtel-Dieu et de ses trésors. Le projet de modernisation qui comprend d’importants travaux de restructuration et d’agrandissement devraient démarrer fin 2012.

* total comprenant les frais, la Pièce des Présidents et les alcools« .

Dijon : Pose de la première pierre du nouveau pôle de santé au Parc Valmy

La pose de la première pierre du Pôle santé du Parc Valmy de la Mutualité Française Côte d’Or et Yonne – réalisé par Icade – aura lieu mardi 22 novembre », indique un communiqué reçu le 18 novembre 2011. 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Le contexte : Ce projet propose la construction d’un établissement sanitaire et médico-social et d’une cuisine centrale sur le site de la ZAC VALMY (Avenue Françoise Giroud) au Nord de DIJON (21000), vendu en VEFA par ICADE à la MUTUALITE FRANCAISE COTE D’OR YONNE. L’aménagement et la vente des lots de la ZAC sont réalisés par la SEMAAD (SEM de l’agglomération dijonnaise).

Le terrain sur lequel est construit le projet est le lot F3, d’une surface de 21.000 m².

La voirie desservant le lot est en cours de réalisation et abritera en son centre une voie Tramway (les travaux globaux du Tram sont en cours de réalisation sur l’agglomération et seront achevés en 2012). Une extension du réseau de chaleur BBC de l’agglomération (finition des travaux en concomitamment à ceux du Tramway) dessert le lot F3. 

La ZAC est régie par l’ECO-PLU de DIJON (adopté en août 2010) qui n’impose pas de COS sur la parcelle.

Le programme 

Le programme des besoins exprimés par la MUTUALITE FCOY se traduit par la réalisation d’un bâtiment de 4 niveaux (RdC bas à R+2) de 12 000 m² SHON, se décomposant en entités fonctionnelles suivantes :
– Médico-social : EHPAD de 86 lits (transfert de l’EHPAD des Hortensias existant sur DIJON)
– Sanitaire : 112 lits de Soins de Suite Réadaptation, dont 10 places d’Hospitalisation de Jour (40 lits sont transférés d’une clinique de l’agglomération dijonnaise ; les 62 places restantes de SSR ont fait l’objet d’une autorisation officielle CROS de juillet 2010. Les lits d’Hospitalisation de Jour ne nécessitent pas d’autorisation particulière).
– Regroupement des services d’Hospitalisation à Domicile de la MUTUALITE FCOY, actuellement dispersés sur l’agglomération dijonnaise.

Vient s’ajouter à proximité de ce bâtiment une cuisine centrale (capacité de service 1000 repas/jour – 1 000 m² SHON) qui desservira l’établissement décrit ci-dessus, ainsi que les autres établissements du client situés dans l’agglomération dijonnaise.

Extérieurement sont ajoutées, 40 places de parking public et 60 places de parking personnel (l’ECO-PLU exclut l’imposition d’un nombre de places de stationnement).

Particularités du futur établissement de santé

– Regrouper dans un même établissement des services sanitaires et médico-sociaux
– Une des unités SSR sera spécialisée « gériatrie »
– Une des unités SSR sera qualifié UCC (Unité Cognitivo-Comportementale), donc axée sur la Maladie d’Alzheimer

Les accès principaux à ce projet seront de plusieurs ordres :
– Le hall d’entrée principal face futur arrêt de Tramway sera l’accueil piéton public et résidents.
– L’accès principal piétons Hospitalisation de Jour se fera par le parking personnel.
– Les accès voiture seront dédiés public/ambulances et personnel.
– Les accès de livraison se feront par le RdC bas qui regroupe tous les locaux de service.

LE PROJET PROPOSE UNE DEMARCHE DE QUALITE ENVIRONNEMENTALE VISANT A ATTEINDRE UN NIVEAU BBC (Cref-50%) POUR CES BATIMENTS.

L’équipe de Maîtrise d’Oeuvre

L’équipe de Maîtrise d’œuvre retenue pour la réalisation du projet est constituée ainsi :
– Cabinet TRIA Architectes – Mandataire de l’équipe – Architecte
– ICADE – bureau d’études techniques structure et fluides
– SEQUANA – paysagiste
– CLIC – bureau d’études techniques cuisine

Calendrier de l’opération

L’ordre de service de démarrage des travaux a été délivré le 07 juillet dernier, pour une fin prévue mi-2013. »

Bourgogne : Lancement d’un service régional de covoiturage

François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, a donné le coup d’envoi de la centrale régionale de covoiturage, lundi 21 novembre 2011, à l’entreprise Pomona PassionFroid à Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d’Or) », indique le conseil régional de Bourgogne dans un communiqué reçu lundi 21 novembre 2011.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Sur le covoiturage, c’est simple comme… bonjour !

Utiliser une seule voiture pour voyager à plusieurs, c’est le principe du covoiturage. Une façon de se déplacer moins coûteuse, plus conviviale et bonne pour la planète. Le conseil régional a ouvert, en octobre, un service de covoiturage, gratuit, accessible depuis un ordinateur sur le site ou à partir d’un mobile intelligent.

  • Lancement de la centrale régionale de covoiturage : Lundi 21 novembre 2011

François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, donne le coup d’envoi de la centrale régionale de covoiturage, lundi 21 novembre 2011, à l’entreprise Pomona PassionFroid à Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d’Or).

Nous devons tous nous déplacer pour travailler, étudier, nous soigner, nous divertir ou faire nos courses. Mais, les déplacements en voiture sont devenus de plus en plus coûteux et ont un impact écologique important. Depuis 1960, le poste lié au transport dans le budget des ménages bourguignons a été multiplié par cinq, passant devant celui de l’alimentation et le prix des carburants ne cesse d’augmenter. Côté environnement, les déplacements de personnes représentent 12 % des émissions de gaz à effet de serre en Bourgogne, dont 90 % sont dues à la voiture individuelle.

C’est pourquoi, dans le cadre de sa politique en faveur de la mobilité partout et pour tous, la Région propose et soutient des solutions de déplacement innovantes, économiques et moins polluantes. Les transports en commun ne peuvent répondre à toutes les situations. C’est particulièrement vrai en zone rurale ou pour les salariés qui travaillent en horaires décalés. Aussi, le conseil régional a travaillé, avec la chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or, l’ensemble des autorités organisatrices de transports, des pays et des plateformes de mobilité, pour créer un service de covoiturage à l’échelle de la Bourgogne.

Le service de covoiturage, c’est gratuit et rapide

Ouvert début octobre, ce nouveau service est accessible depuis le site d’information multimodale et depuis un mobile, iPhone ou Android.

Gratuit, il met en relation des passagers et des conducteurs qui souhaitent utiliser une seule voiture pour effectuer des trajets similaires. Il suffit de s’inscrire sur le site pour consulter les annonces ou en déposer. En quelques minutes, le covoitureur peut trouver un conducteur ou un passager pour ses déplacements en Bourgogne, dans les régions limitrophes et plus loin encore.

Les bonnes raisons de covoiturer

Cette solution de transport offre une alternative à tous ceux qui ne possèdent pas de véhicule ou de permis de conduire. Ce service est aussi utile en période de perturbations dans les transports publics.

Grâce au covoiturage, et notamment pour se rendre au travail, les frais de déplacement domicile- travail sont réduits. Pour un trajet quotidien de 10 kilomètres, l’économie annuelle réalisée est estimée à 1035 euros.

  • VOTRE DISTANCE DOMICILE-TRAVAIL : 5 km / 10 km / 20 km / 30 km / 50 km
  • VOUS ÉCONOMISEZ : 43 euros par mois / 86 euros par mois / 173 euros par mois / 259 euros par mois / 431 euros par mois

source : http://www.ademe.fr/eco-deplacements/calculee

Le covoiturage limite également le nombre de véhicules sur les routes. La circulation automobile est plus fluide, il y a moins d’embouteillages, moins de problèmes de stationnement et les rejets de CO2 sont réduits.

A plusieurs, les trajets paraissent plus courts et sont moins fatigants. Le covoiturage permet de partager des moments conviviaux et de rencontrer des gens à l’occasion des trajets domicile-travail mais également pour des déplacements liés aux loisirs, aux études ou aux vacances.

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Covoiturage : les réponses aux questions que vous vous posez

  • Peut-on choisir ses covoitureurs ? Si oui, comment ?

Un système de notation permet d’évaluer les covoitureurs. En donnant votre avis, vous contribuez à valoriser une personne ayant une bonne conduite. Al’inverse, en attribuant une mauvaise note à une personne qui ne respecte pas ses engagements, vous éviterez une mauvaise expérience aux autres utilisateurs.

  • Suis-je assuré lorsque je covoiture ?

Le covoiturage ne requiert pas de démarche particulière auprès des assurances. La plupart des compagnies l’autorise sans formalités supplémentaires. Vous devez néanmoins prévenir votre assureur.

  • Je ne veux pas que les passagers fument dans ma voiture…

Lors de votre inscription sur le site, dans la partie « Vos habitudes », vous pouvez indiquer si le véhicule est fumeur ou non. Vous êtes libre d’établir vos règles dans votre véhicule.

  • Comment est calculé le partage des frais par passager ?

La meilleure méthode est de diviser le prix total du voyage (carburant + péage) par le nombre de personnes, chauffeur compris. Vous ne devez pas prendre en compte l’usure de votre véhicule, mais vous baser uniquement sur les frais de carburant et de péage.

  • J’ai parfois des contraintes, puis-je ne covoiturer qu’occasionnellement ?

Libre à vous de choisir la fréquence de vos covoiturages. Vous pouvez proposer votre trajet uniquement certains jours ou à certaines occasions.

  • Qui peut voir mes informations personnelles ?

Pour votre sécurité, seuls les inscrits au service de covoiturage, effectuant le même trajet que vous, peuvent voir vos informations personnelles (votre prénom, votre mail, votre portable si vous le souhaitez).

  • J’ai confirmé ma participation à un trajet mais un autre m’arrange davantage. Comment faire ?

Vous disposez des coordonnées du covoitureur, vous pouvez donc le contacter pour lui indiquer que vous avez trouvé un trajet qui vous correspond mieux.

  • Si aucun résultat ne correspond à ma recherche…

Nous vous invitons à élargir votre demande sur un périmètre de plus ou moins cinq kilomètres. Pour cela, il suffit d’utiliser le curseur sur la carte en ligne. Si aucune offre ne vous est proposée, vous pouvez consulter toute l’offre de transport public en Bourgogne sur le site mobigo !

Lancement de la centrale de covoiturage chez Pomona PassionFroid à Chevigny-Saint-Sauveur

Le groupe Pomona, spécialiste de la distribution de produits alimentaires auprès des professionnels de la restauration, est engagé dans une démarche de développement durable, afin d’agir en faveur d’un avenir responsable. Ses quatre engage- ments : adopter une démarche collective responsable, limiter son impact environnemental, affirmer sa responsabilité sociale et développer des produits et des achats responsables. La succursale Pomona PassionFroid de Chevigny-Saint-Sauveur possède une triple certification Qualité (1996), Environnement (2003) et Santé Sécurité (2008).

Son engagement s’est notamment traduit par :
– la distribution de produits issus de filières courtes,
– la réelle mise en avant d’une large gamme de produits régionaux,
– l’optimisation des consommations d’énergie et la formation des chauffeurs et des vendeurs à l’éco-conduite,
– le recyclage des déchets, 
– les campagnes de sensibilisation des salariés au covoiturage.

  • Evelyne Rouard, responsable des ressources humaines de Pomona PassionFroid : « Le covoiturage, certains de nos salariés l’ont déjà adopté »

“La plupart de nos salariés travaillent en horaires décalés, tels les chauffeurs livreurs qui prennent leur poste à 4 heures du matin et reviennent à l’entrepôt vers 13 heures ou encore nos préparateurs de commandes qui arrivent à 11 heures et repartent à 19h15. Ces horaires ne permettent malheureusement pas d’utiliser le réseau de transports en commun Divia. De plus, certaines personnes qui travaillent dans notre entreprise ne possèdent pas de véhicule. Dans le cadre de notre démarche de certification environnement et sécurité, nous avons déjà effectué des campagnes pour sensibiliser nos salariés au covoiturage. Certains sont devenus adeptes de ce mode de transport alternatif (10 % du personnel l’utilise déjà). Nous allons communiquer sur la centrale régionale de covoiturage pour faire connaître ce service à nos 180 salariés de la région.”

Les entreprises de Chevigny-Saint-Sauveur témoignent

Les Bourguignons utilisent de plus en plus leur véhicule particulier pour aller travailler. En 1999, la part de la voiture était de 70 % ; en 2006, elle est de 76 %. Même si les distances domicile-travail ont fortement augmenté, l’utilisation de la voiture est très forte quelle que soit la distance parcourue. Comment les entreprises de Vital’Est comptent-elles utiliser le nouveau service de covoiturage ?

  • Damien Collet, président du club d’entreprises Vital’Est : « Le covoiturage, une solution intéressante à plus d’un titre »

“Notre association regroupe, depuis dix ans, les entreprises de la zone industrielle de Chevigny-Saint-Sauveur. Notre position géographique, excentrée, pose des problèmes. Nous sommes faiblement raccordés aux transports publics. Pour les ouvriers qui habitent à Chenôve ou quartier de la Fontaine d’Ouche à Dijon, il faut compter plus d’une heure de bus et les horaires sont souvent inadaptés à un travail en usine. Le covoiturage est une solution intéressante à plus d’un titre. Il offre de nouvelles possibilités à nos ouvriers qui ont des difficultés pour venir jusqu’à leur lieu de travail et il permet de faire des économies financières tout en faisant un geste pour l’environnement. Une partie de nos ouvriers viennent de la plaine de la Saône et font jusqu’à 60 kilomètres aller- retour chaque jour. Pour eux, le covoiturage peut permettre de réaliser d’importantes économies financières. Notre zone industrielle est suffisamment importante pour que le covoiturage se développe. J’y crois.”

  • Francine Goulier-Charlot, responsable des ressources humaines chez Euroflaco à Chevigny-Saint- Sauveur : « Une réelle attente ». 

“Nous sommes une entreprise de 118 salariés, spécialisée dans la plasturgie. La moitié de nos personnels travaille en équipes, toute l’année. De manière totalement naturelle, à l’intérieur de ces équipes, les salariés se sont organisés pour mettre en place du covoiturage. L’objectif pour eux est double : il s’agit dans un premier temps de limiter les frais de déplacement, mais aussi de faire face au manque de transports en commun sur certains horaires de prises de poste, comme la nuit par exemple. Aujourd’hui, le covoiturage fonctionne très bien chez nous, et lorsque nous faisons des modifications d’équipes, nous veillons à ce que nos collaborateurs puissent continuer à le pratiquer. La plateforme régionale de mobilité est attendue avec intérêt. Nous comptons sur la mise en relation qu’elle permettra, pour aller plus loin dans la démarche. Nous avons, par exemple, une usine voisine où les horaires sont identiques aux nôtres. On peut donc clairement imaginer un développement du covoiturage au-delà de notre seule société.”

  • Philippe Renaut, responsable développement durable chez Solvay à Chevigny-Saint-Sauveur : « Nous disposons désormais d’un outil pratique »

“Nous menons une politique active en matière de développement durable chez Solvay. Nous avons des objectifs en matière de réduction de consommation énergétique et de rejets dans l’atmosphère. Aussi, nous favorisons les actions qui limitent les émissions de CO2. Dans le cadre d’une consultation du personnel via une boîte à idées, la mise en place du covoiturage a été proposée à plusieurs

reprises. Avec la création de la centrale régionale de covoiturage, nous disposons désormais d’un outil pratique. Cette nouvelle façon de se déplacer permet d’augmenter le taux d’occupation des véhicules et réduit ainsi leur nombre sur les routes. C’est une démarche qui rejoint notre politique de développement durable. Aujourd’hui, notre volonté est de communiquer sur ce nouveau service, pour montrer à nos salariés que cette solution existe.”

Quelques témoins en Côte-d’Or, Saône-et-Loire et dans la Nièvre

  • Sylvain Comparot, responsable du service « Campus durable et citoyen » de l’Université de Bourgogne, Dijon : « Le covoiturage ? Une réponse économique pour les étudiants »

“En septembre 2012, l’Université de Bourgogne mettra en place un plan de déplacement d’établissement. Il concer- nera aussi bien les 2 900 personnels de l’université que les 27 000 étudiants qui y sont inscrits. Aujourd’hui, sur le campus dijonnais par exemple, nous avons une saturation en matière de circulation de voitures. Il nous faut trouver des solutions pour diminuer le nombre de véhicules, et baisser notre charge en matière de CO2. L’idée, c’est donc de développer un plan vélo, réaménager les parkings, mettre en place un nouveau plan de circulation, développer l’offre de transport en commun avec nos partenaires (tramway, bus, TER, etc.), et surtout de faire la promotion du covoiturage. En plus des enjeux en matière de développement durable, le covoiturage peut être une réponse économique pour nos étudiants bourguignons. La crise mondiale grève encore plus leur budget. Une offre de covoiturage performante peut permettre aux étudiants de réduire significativement leurs frais de transport. D’où l’intérêt de bénéficier d’une plateforme régionale à la fois simple et dynamique.”

  • Erik Leconte, chargé de mission à la plateforme mobilité du Charolais-Brionnais, en Saône-et-Loire : « Nous allons sensibiliser la population au covoiturage »

“Nous avons lancé en mars 2011 une Plate- forme Mobilité, C’mobil, pour répondre aux besoins de la population. Lorsque nous avons appris la création d’une centrale de covoiturage à l’échelle régionale, nous avons tout de suite décidé de devenir partenaire. Les transports en commun ne desservent qu’une partie de notre territoire. Le covoitu- rage, c’est donc une solution concrète pour lutter contre les problèmes de mobilité à l’échelle du Pays Charolais-Brionnais et au-delà. Plus il y aura d’utilisateurs, plus les trajets proposés seront nombreux et variés. Nous avons un potentiel de jeunes en insertion, inscrits à la mission locale, qui pourraient utiliser le nouveau service de covoiturage. Nous allons communiquer sur l’ensemble du territoire pour sensibiliser la population et faire connaître cette nouvelle offre de transport.”

  • Paul Robinat, conseiller général de Sombernon, en Côte-d’Or : « La centrale de covoiturage répond aux besoins de la population en milieu rural »

« Une ligne de car Transco passe à Sombernon mais elle ne dessert pas toutes les communes du canton. Il y a donc une partie de la population qui n’a pas accès aux transports publics. Ce qui est bien avec la centrale régionale de covoiturage, c’est que les personnes qui ont une voiture vont pouvoir s’inscrire et partager leur véhicule le temps d’un trajet. D’un autre côté, les personnes sans moyen de locomotion vont pouvoir en profiter. Ce service de covoiturage répond au besoin de la population en milieu rural. C’est une solution conviviale, écologique et économique. J’ai déjà informé tous les élus et les mairies du canton de la création de ce nouveau service. Les retours sont positifs, les gens sont intéressés. Prochainement, nous allons organiser une réunion pour faire une présentation à la population.”

  • Céline Desogos, secrétaire générale de la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre (MCNN) : « Le covoiturage est générateur d’échanges, de rencontres »

“En cette saison 2011/2012, nous expérimentons, en partenariat avec la communauté d’agglomération de Nevers et le réseau de bus TANEO, un système de navette sur certains spectacles. La MCNN est située en centre ville, avec des difficultés d’accès parfois, mais aussi une capacité de stationnement limitée, puisque les deux parkings que nous possédons sont vite saturés. Le parcours de la navette est prédéfini, et elle est gratuite pour les personnes qui viennent aux spectacles. En plus de faire faire des économies à nos spectateurs, nous sommes persuadés que le covoiturage peut créer des rencontres, des moments d’échanges aussi après le spectacle. Nous avons sélectionné une dizaine de spectacles sur la saison pour cette opération « Cultur’Bus », et la première navette qui a circulé le 18 octobre a été un franc succès puisque nous avons transporté 80 personnes. Ce qui est extrêmement encourageant.”

Retrouvez la centrale régionale de covoiturage sur http://www.mobigo-bourgogne.com »