Archive | 29 novembre 2011

George Michael : Son état se serait-il dangereusement aggravé ?

George Michael sur scène à Milan, le 11 novembre 2011.

Hospitalisé depuis une semaine à Vienne en Autriche, George Michael a été contraint d’annuler le reste de sa tournée à cause d’une sévère pneumonie. Aux dernières nouvelles, données par ses médecins, « son état s’est stabilisé et il répond au traitement. » Son petit-ami, le coiffeur Fadi Fawaz, ajoutait ce week-end que le chanteur était sur le point d’aller mieux. Mais voilà qu’une information du Sun ravive l’inquiétude des fans.

Selon le tabloïd anglais, George Michael serait victime de complications : en détresse respiratoire aiguë, le chanteur souffrirait d’un problème aux poumons qui empêche l’oxygénation du sang. George Michael serait désormais traité sur un lit spécifique, que l’on appelle le TriaDyne Proventa et qui coûte dans les 115 000 euros, permettant d’alléger la pression des poumons et de favoriser la circulation du sang. Le docteur Carol Cooper explique dans le Sun que ce lit a « probablement sauver la vie du chanteur, mais qu’il n’était pas tiré d’affaire« .

Un autre docteur s’est exprimé au quotidien autrichien Österreich : « George Michael est toujours en soins intensifs et sa condition demeure critique. Les prochaines 48 heures seront cruciales pour son rétablissement. » Ajoutant que le chanteur pourrait être toujours hospitalisé à Noël…

Pour l’heure, ni son porte-parole, ni son petit-ami n’ont réagi à ces nouvelles informations. À prendre donc avec prudence.

Amy Winehouse : Sa robe de Back To Black vendue par son père

Mitch Winehouse présente la robe de sa fille Amy qui sera vendue aux enchères, le 28 novembre 2011 à Londres

Pochette de l'album Back To Black, d'Amy Winehouse

Mitch Winehouse pose devant la robe de sa fille Amy qui sera vendue aux enchères, le 28 novembre 2011 à Londres

Amy Winehouse est morte le 23 juillet dernier, et elle manque à tout le monde. Un album posthume sortira, un premier single a été dévoilé, son père Mitch s’occupe bien de cet après.

Ainsi il garde en vie sa fille dans la mémoire de chacun, par son combat, lui qui s’est engagé au profit de la Fondation qu’il a créée pour assurer une mission de prévention et d’aide aux toxicomanes. La Fondation recevra en effet 1 livre sterling sur la vente de chaque CD de l’album posthume Lioness : Hidden treasures qui sortira le 5 décembre.

Et demain mardi 29 novembre, sera vendue aux enchères la robe qu’Amy Winehouse porte sur la pochette de son album Back To Black, le chef-d’oeuvre sorti en 2006, récemment devenu l’album le plus vendu au Royaume-Uni au XXIe siècle.

La commissaire-priseur Kerry Taylor animera les enchères à Londres, et il se dit que la création de la jeune styliste Disaya devrait, selon l’AFP, atteindre entre 10 000 et 20 000 livres (entre 11 350 et 23 300 euros).

Le père, Mitch Winehouse, ancien chauffeur de taxi qui s’est lancé dans la chanson grâce au succès de sa fille, a apporté cette robe aujourd’hui à la conférence de presse annonçant cette vente, à La Galleria à Londres. L’évènement prévu demain s’appellera Passion for Fashion, et devrait rassembler de nombreux fans de la géniale chanteuse.

Tachetée, à bustier, ornée d’une ceinture rouge vif, la robe sera vendue dans un mélange de tristesse et de joie, celle de perpétrer l’esprit si décalé d’Amy, elle qui aimait choquer mais qui faisait preuve de générosité. Mitch Winehouse s’est exprimé sur ce qu’il ressentait à l’approche de la vente : « C’est émouvant, très émouvant pour moi et triste dans un sens parce qu’évidemment la robe ne doit pas être ici, Amy devrait être ici. Je dois faire avec, il y a des bons jours et il y a des mauvais jours. Aujourd’hui, c’est une bonne journée parce que nous allons recueillir des fonds pour la fondation.« 

MADE IN JAPAN…

Un touriste Japonais arrive à l’aéroport international Jean Lesage de Québec et prend un taxi pour aller voir le Château Frontenac.

Sur l’autoroute, il regarde par la vitre arrière et, apercevant une moto qui double, tape sur l’épaule du chauffeur en disant :

« Moto Kawazaki, très rapide… Made in Japan ! »

Un peu plus loin sur la route, le touriste tape à nouveau sur l’épaule du chauffeur de taxi et dit :

« La… Auto Toyota, très rapide… Made in Japan ! »

Même s’il est agacé, le chauffeur ne réponds pas. Il poursuit sa route jusqu’au Château Frontenac et débarque son passager :

« Voilà Monsieur, ça vous fera 50 dollars. »

Le Japonais stupéfié par le prix remarque :

« Ouh la la… Très cher ! »

Et le chauffeur se retourne en souriant :

« He oui, compteur très rapide… Made in Japan ! »