Archive | 18 novembre 2011

Les 15 nouveaux couples de l’hiver

 

 

Eva Mendes et Ryan Gosling, c'est sans conteste LE couple surprise de l'hiver. Terriblement discrets, ils aliment la rumeur. Si on a encore du mal à les voir ensemble, côté style ça colle.

Eva Mendes et Ryan Gosling, c’est sans conteste LE couple surprise de l’hiver.

 

C'est sûr, Blake Lively aime les jeunes premiers. Après avoir roucoulé cet été avec Leonardo DiCaprio, c'est avec un super héros qu'elle passera l'hiver, Ryan Reynolds. Sourire et quelques muscles, il est parfait pour Blake la Barbie.

C’est sûr, Blake Lively aime les jeunes premiers. Après avoir roucoulé cet été avec Leonardo…

 

Exit Jessica Szohr, Ed Westwick s'offre une petit retour aux sources avec la Britannique Felicity Jones. L'un rockeur, l'autre rétro, le duo est original mais fonctionne.

Exit Jessica Szohr, Ed Westwick s’offre une petit retour aux sources avec la Britannique Felicity…

 

Après maintes ruptures et réconciliations avec Justin Long, Drew Barrymore change radicalement de style avec Will Kopelman, le fils de l'ancien directeur de Chanel aux Etats-Unis. Le partenaire idéal pour les soirées mode.

Après maintes ruptures et réconciliations avec Justin Long, Drew Barrymore change radicalement…

 

Depuis qu'il a décidé de devenir un acteur indé en incarnant Jeff Buckley, Penn Badgley a besoin d'une certaine crédibilité. C'est chose faite avec nulle autre que la fille de Lenny Kravitz, Zoë.

Depuis qu’il a décidé de devenir un acteur indé en incarnant Jeff Buckley, Penn Badgley a besoin d’une certaine crédibilité. C’est chose faite avec nulle autre que la fille de Lenny Kravitz, Zoë.

 

Avec son minois de poupée et ses yeux vairons, Kate Bosworth séduit tout Hollywood. Après le grand nordique Alexander Skarsgaard, elle s'affiche désormais au bras de Michael Polish, réalisateur. Le bonus ? Si elle s'en lasse, il lui restera Mark, son frère jumeau.

Avec son minois de poupée et ses yeux vairons, Kate Bosworth séduit tout Hollywood. Après le grand nordique Alexander Skarsgaard, elle s’affiche désormais au bras de Michael Polish, réalisateur. Le bonus ? Si elle s’en lasse, il lui restera Mark, son frère jumeau.

 

Depuis 17 ans, Keanu Reeves et Sandra Bullock étaient amis. Aujourd'hui ils formeraient le nouveau couple d'Hollywood. Entre Ryan Reynolds et Ryan Gosling, la jeune femme jouait les cougars, voilà qui est mieux ! Le bonus ? En 1995 ils avaient remporté le prix MTV Movie Awards du meilleur duo.

Depuis 17 ans, Keanu Reeves et Sandra Bullock étaient amis. Aujourd’hui ils formeraient le nouveau couple d’Hollywood. Entre Ryan Reynolds et Ryan Gosling, la jeune femme jouait les cougars, voilà qui est mieux ! Le bonus ? En 1995 ils avaient remporté le prix MTV Movie Awards du meilleur duo

 

George Clooney aime les beautés plastiques. Après la brune Elisabetta Canalis, place à la catcheuse blonde  Stacy Keibler. Sans tatouage et plus gracieuse, elle forme avec "Gorgeous George" un couple parfait.

George Clooney aime les beautés plastiques. Après la brune Elisabetta Canalis, place à la catcheuse blonde Stacy Keibler. Sans tatouage et plus gracieuse, elle forme avec « Gorgeous George » un couple parfait.

 

Aujourd'hui divorcée, Jennifer Lopez se lâche ! Après une liaison avec Bradley Cooper, J.Lo fricoterait avec l'un de ses danseurs de 24 ans, Casper Smart. L'âme d'une Demi Moore !

Aujourd’hui divorcée, Jennifer Lopez se lâche ! Après une liaison avec Bradley Cooper, J.Lo fricoterait avec l’un de ses danseurs de 24 ans, Casper Smart. L’âme d’une Demi Moore !

Echaudée par sa relation avec George Clooney, Elisabetta Canalis l'a remplacé par Mehcad Brooks de la série "True Blood". C'est sûr, avec son rôle de Benedict "Eggs" Talley, le jeune homme est beaucoup moins lisse.

Echaudée par sa relation avec George Clooney, Elisabetta Canalis l’a remplacé par Mehcad Brooks de la série « True Blood ». C’est sûr, avec son rôle de Benedict « Eggs » Talley, le jeune homme est beaucoup moins lisse.

 

Exit le rockeur Ed Westwick, Jessica Szohr opte pour l'acteur de "Skins" deuxième génération Luke Pasqualino, de quatre ans son cadet. Les petits Anglais sont décidément son genre !

Exit le rockeur Ed Westwick, Jessica Szohr opte pour l’acteur de « Skins » deuxième génération Luke Pasqualino, de quatre ans son cadet. Les petits Anglais sont décidément son genre !

 

Lorsque la blonde californienne par excellence Lauren Conrad rencontre Chace Crawford, le Ken parfait de "Gossip Girl", forcément ça fait des étincelles. Blonds et bronzés, ils font la paire.

Lorsque la blonde californienne par excellence Lauren Conrad rencontre Chace Crawford, le Ken parfait de « Gossip Girl », forcément ça fait des étincelles. Blonds et bronzés, ils font la paire.

 

Lindsay Lohan va par monts et par vaux. Après avoir enchaîné les conquêtes, elle aurait aujourd'hui jeté son dévolu sur Philipp Plein, qui en a fait son égérie. De quoi avoir un dressing bien rempli !

Lindsay Lohan va par monts et par vaux. Après avoir enchaîné les conquêtes, elle aurait aujourd’hui jeté son dévolu sur Philipp Plein, qui en a fait son égérie. De quoi avoir un dressing bien rempli !

 

Séparé de la jolie Dianna Agron rencontré sur le plateau de "I am number four", Alex Pettyfer se serait recasé avec une autre de ses partenaires, Riley Keough, avec qui il partagera l'affiche de "Magic Mike". Il faut dire qu'il est bien difficile de résister à la petite fille d'Elvis.

Séparé de la jolie Dianna Agron rencontré sur le plateau de « I am number four », Alex Pettyfer se serait recasé avec une autre de ses partenaires, Riley Keough, avec qui il partagera l’affiche de « Magic Mike ». Il faut dire qu’il est bien difficile de résister à la petite fille d’Elvis

 

Divorcée à seulement 26 ans, Scarlett Johansson ne se prive pas pour enchaîner les conquêtes. Sa dernière en date, Joseph Gorden-Levitt. L'étoile montante d'Hollywood de 30 ans brille à la fois par son jeu d'acteur et son sens du style original, de quoi briller aux côtés de l'actrice.

Divorcée à seulement 26 ans, Scarlett Johansson ne se prive pas pour enchaîner les conquêtes. Sa dernière en date, Joseph Gorden-Levitt. L’étoile montante d’Hollywood de 30 ans brille à la fois par son jeu d’acteur et son sens du style original, de quoi briller aux côtés de l’actrice.

Grand Dijon | Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

 

Les boulevards Trimolet et Trémouille fraîchement rouverts, les travaux repartent de plus belle sur d’autres secteurs. Vendredi 18 novembre, il faudra ainsi faire avec une avenue du Drapeau fermée, de jour comme de nuit. Puis jusqu’au samedi 18 novembre à 05h45, elle restera fermée dans le sens Sud > Nord. Il sera donc possible de l’emprunter pour aller au centre ville. Quelques difficultés pour entrer dans Dijon depuis l’Est – par Quetigny – de 07h45 à 09h. Il est conseillé de passer par Sennecey-lès-Dijon, puis la rue d’Auxonne ou d’emprunter l’Arc.

  • Les nouveautés de la semaine

– Du lundi 14 novembre, 05h45, au mercredi 16 novembre, 05h45 | Avenue du Drapeau (entre le boulevard Pascal et la place du général Estienne) : Fermeture dans le sens Nord > Sud. Il est possible de quitter le centre-ville.

– Du mercredi 16 novembre, 15h45, au samedi 18 novembre, 05h45 | Avenue du Drapeau : Fermeture dans le sens Sud > Nord. Il est possible d’aller au centre-ville. Pendant toute la semaine, la déviation s’effectue par la rue du Général Fauconnet. 

– Mardi 15 | Rue de l’Arquebuse : La rue est fermée à son débouché sur le faubourg Raines/Rue Condorcet. De ce fait, la rue Joliet est une impasse.

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux de plate forme, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises.

  • Quartier Toison d’Or

Rond point de l’Europe : Circulation à double sens dans un 1/2 anneau. Une déviation est mise en place pour rejoindre le centre ville. Par ailleurs des feux de régulation de flux vont être mis en place de chaque côté. Ce sont des feux comme les autres, qu’il convient de respecter
Avenue de Langres : Circulation à 2 X 1 voie plus une voie réservée au bus dans chaque sens.
Entre Europe et Nation : Circulation à 2 X 1 voie sur une chaussée et l’autre chaussée est réservée au Bus.
Les avenues Kellerman et des Volontaires sont réouvertes à la circulation en tourne à droite uniquement.
Les rues Paul Verlaine et Georges Simenon restent fermées pour des questions de sécurité

  • Quartier Grésilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée Sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Entre la place Gaston Gérard et le boulevard Raymond Poincare : ouvert aux bus et accès à la rue Alix de Vergy pour permettre notamment aux riverains de circuler dans le quartier
Boulevard Jeanne d’Arc : circulation en configuration définitive entre la place Général Ruffey et l’entrée du tram sur le CHU.
Place Général Ruffey : Circulation normale sur les boulevards de Strasbourg et de Latrre de Tassigny. Le boulevard Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place.
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : la circulation s’effectue à 2×1 voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : la circulation s’effectue à  2 x 1 voie Un  itinéraire de substitution est mis en place par la rue Général Fauconnet ( S10) pour la circulation de transit.
Rue Guy de Maupassant : la voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris, etc. Suivre S4 pour aller vers l’Est, Quetigny, l’Arc, etc. Suivre S10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier centre-ville/place de la République

Place de la République : La circulation s’effectue au Sud de la place
– En arrivant de la rue Devosge, les véhicules sont obligés de prendre à droite.
– En arrivant du Boulevard Thiers pour aller vers l’Ouest (rue Devosge, place Darcy, Gare, …) il faut prendre à gauche. En tournant à droite vous n’avez accès qu’au Boulevard Clémenceau, largement conseillé pour rejoindre le Nord.
– En sortant de l’Hyper Centre par la rue Jean Jacques ROusseau : pour rejoindre la place de la République il faut prendre à droite la rue Dietsch puis à gauche la rue Diderot mise à double sens sur 60m.
– Le Boulevard Garibaldi est fermé et réservé aux riverains.
– En arrivant de la rue Marceau il faut traverser la place en traversant par le parking amménagé à cet effet.
– Les parking sur la place sont conservés avec toutefois une diminution du nombre de places de stationnement.

Les astuces pour se simplifier la place de la Rep :
– se stationner au parking Vaillant qui se trouve au Nord de la place vers la char
– suivre les itinéraires de substitutions pour transiter du NOrd au Sud et d’est en Ouest et vice versa.

Place Général Estienne : la place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens Place de la République > Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram), puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevards de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : circulation à double sens entre la rue Mariotte et la rue Millotet mais attention : seuls les bus les taxis et les cycles y sont autorisés.
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : une seule voie tout le long de l’axe et on circule coté Nord. Pour aller de Darcy à République, il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : on circule sur la partie Nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses > boulevard de la Trémouille.
Rue du Temple : alternat sur la rue du Temple. Ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De Brosses > place Grangier.
Rue Jean Renaud : circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : la circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : la  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : la circulation s’effectue à l’alternat sous ce dernier entre l’avenue Albert 1er et le boulevard Sévigné.
Rue de l’Arquebuse : mise en sens unique dans le sens Nord-Sud. La circulation entre la rue Joliet et la rue du Fbg Raines est réouverte uniquement dans ce sens.
Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du Nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Montchapet

Avenue Victor Hugo/boulevard de Troyes : alternat sur cette voie sur 50 mètres. Il y a des risques de remontée de file d’attente sur le boulevard François Pompon ; il en est de même dans le sens entrée de ville sur Talant

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital / Premier Mai : En cemoment, ça circule plutôt bien sur cet axe.
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : Réouverture de la circulation dans les deux sens mais circulation alternée de 160 mètres réglé par feux tricolores au niveau du passage sur le canal.
Avenue Jean Jaurès : Circulation réouverte dans le sens sortie de ville.
Carrefour avenue Jean Jaurès/bd des Peyvets/bd Machureau : La circulation s’effectue à 2 x2 voie sur la chaussée nord sur le boulevard des Peyvets et le boulevard Machureau.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon) : circulation à sens unique  entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove. Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatres branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites
Boulevard Henri Camp : Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation.
Boulevard Palissy / Diables bleus (Bd parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2 fois 1 voie soit sur la chaussée « sortie de ville » soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quetigny

Rue Sully / RD107b : circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : la circulation à 2 fois une voie passe du coté nord au coté sud  entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne. Les mouvements de tourne à gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 lm/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : de nouveau ouverte.
Rue Du Château : circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quetigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quetigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Grand Dijon : 2.000 arbres et 6.000 arbustes pour accompagner le tramway

Le geste était symbolique et voulait mettre un terme à plusieurs rumeurs. Le sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon, François Rebsamen, accompagné de nombreux élus, ont planté jeudi 17 novembre 2011 le premier arbre du tramway. À quelques mois de la mise en service de la première ligne, ce dernier a tenu à rappeler que près de 2.000 arbres et 6.000 arbustes serviront de corridor le long des vingt kilomètres du tracé.

« Nous avons déjà des arbres électriques, maintenant nous avons le premier arbre électrique », plaisante André Gervais, adjoint au maire de Dijon, conseiller communautaire du Grand Dijon et responsable du dossier tramway, en faisant allusion au support des caténaires qui commencent à pousser aux bords des voix. « Sur le parcours du tramway, nous aurons 3.700 arbres de plantés alors qu’avant les travaux, sur un itinéraire équivalent, nous en avions 2.000 ». Dans le détail, 1.708 arbres adultes de six à sept mètres de haut et âgés de 10 à 15 ans vont venir jalonner le parcours, tout comme 461 jeunes arbres, 6.084 arbustes d’une hauteur de 1,50 à 2,50 mètres, 461 « cépées« , des arbres ou arbustes taillés avec une forme spécifique, dont 54 de taille plus conséquente pour venir garnir les pots de la place Darcy (Lire notre article ici).

« La physionomie de la ville va changer », assure l’élu qui ajoute que durant le chantier seuls 300 arbres ont été abattus, dont certains pour raisons médicales. « Nous avons une cinquantaine d’essences différentes selon les quartiers, qui ont été étudiées pour faciliter l’harmonisation avec les anciens ». En mars 2012, 80% des plantations auront été effectués : « Soixante arbres seront plantés chaque jour. Quant à la plateforme qui est engazonnée sur 75% du parcours, il faudra attendre le mois de juin ». Les quinze essences différentes des arbres ont été choisies afin de limiter les interventions d’élagage. Le tout sera arrosé grâce au système de récupération des eaux de drainage du parking de la Trémouille, qui seront redirigées vers les réservoirs Darcy (Voir notre diaporama ici) et Montmuzard (3.200 m3 boulevard de Strasbourg).

Grand Dijon : Le Zénith, la Vapeur et le stade vont s’agrandir !

Après la ville de Dijon et la région Bourgogne, les conseillers communautaires de l’agglomération dijonnaise débattaient à leur tour des orientations budgétaires à adopter pour 2012. Pour la dernière fois, le tramway a occupé la plus grosse ligne comptable de l’exercice et quelques surprises sont mêmes apparues. Les travaux du stade Gaston Gérard pourraient reprendre dès l’été 2012 et la Vapeur, comme le Zénith, vont bientôt voir leur capacité d’accueil augmenter…

Une vision limitée

« Je ne vais pas vous refaire le contexte car à force, vous commencez à le connaître », introduit François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon, lors de la conférence de presse d’avant conseil jeudi 17 novembre 2011. Il faut dire que celui-ci n’a guère changé depuis 2010… « Ce n’est pas trop le fait que l’État nous donne de nouvelles charges ni que la fiscalité locale ait subit une profonde réforme qui nous gène mais plus que nous ne savons toujours pas ce que les taxes rapportent ». 2011 avait été la première année à voir s’appliquer un budget sans taxe professionnelle, cette dernière ayant été remplacée par une cotisation foncière des entreprises que le Grand Dijon peut modifier dans la limite des taux de ménages, une Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dont le taux est fixé nationalement et les impôts ménages. « L’État ne peut toujours pas nous dire de combien était cette cotisation pour l’agglomération en 2010 », déplore le président de l’agglomération.

L’État donne donc une dotation figée sur la base de 2009, faisant perdre au minimum l’équivalent de l’inflation en plus des évolutions qui étaient attendues : « Sur deux ans, l’inflation est de 4% et alors qu’on nous avait dit que cette taxe était évolutive, on pouvait espérer qu’elle augmente de 1% ou 2% grâce à l’installation d’entreprises et que le chiffre d’affaires augmente ». La cotisation foncière des entreprises a permis d’exonérer les professions libérales de quasiment tout l’ensemble de la taxe professionnelle qu’elles payaient auparavant. « L’État nous a donné la possibilité de réviser les bases de cette cotisation pour les entreprises qui font plus de 100.000 euros de chiffres d’affaires par an. À l’unanimité des maires moins une voix – Lucien Brenot maire Chevigny-Saint-Sauveur – nous avons porté cette base à 4.000 euros alors que l’État nous donnait la possibilité de la porter à 6.000 euros. Un cabinet médical qui payait 17.000 euros de taxe professionnelle a déboursé 330 euros cette année et devra payer 930 euros l’année prochaine ».

Des impôts stables en 2013 ?

En parallèle, l’agglomération a voté une augmentation de 1,5% la part des impôts ménages qui revenait avant au Département. « L’année dernière, le Département – et donc les donneurs de leçons – avaient augmenté l’impôt de 2,9% », lance l’élu. La Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) évoluera elle de 2% : « Grâce aux recettes tirées d’une bonne gestion des déchets, nous allons sans doute pouvoir ne pas augmenter cet impôt en 2013 ». Mais le Grand Dijon devra faire de pair avec un nouveau fonds de péréquation des recettes fiscales communales et intercommunales (FPIC). L’objectif de ce fonds est d’atteindre en 2015 une redistribution de 2% des recettes fiscales communales et intercommunales, soit environ un milliard d’euros, avec une montée en puissance progressive – 250 M€ en 2012, 500 M€ en 2013.

Certaines simulations non officielles font état d’un prélèvement net, à l’issue de la phase de montée en puissance progressive du dispositif de quatre ans, de l’ordre de 150.000€ sur l’ensemble du territoire – Grand Dijon et les communes. « Quand je suis arrivé à la tête de la ville de Dijon, sa dette était détenue à 51,6% par Dexia », explique François Rebsamen. « Aujourd’hui, la part de la ville de Dijon est de 54%. Le taux d’emprunt de Dexia était de 5,7% en 2001 et de 3,6% aujourd’hui. La dette de l’agglomération est la mienne et il s’avère que la part de Dexia est de 21%. Il n’y a pas le moindre emprunt structuré toxique ». L’encours de la dette de l’agglomération a cependant progressé de quinze millions d’euros. La capacité de désendettement du Grand Dijon devrait s’établir fin 2011 à environ 7,5 années de manière consolidée.

Une dernière année avec le tramway

Le programme d’investissement pour 2012 devrait s’établir à environ 215 M€, soit un niveau comparable à 2011 – 226 M€ de dépenses d’équipement au budget primitif 2011. « Un gros effort sera porté sur le tramway pour la dernière année », avec 160 M€ de crédits pour l’achèvement de la création du réseau de tramway – travaux d’infrastructure, construction du nouveau dépôt, acquisition des rames – mais aussi des opérations connexes – nouveau système billétique et opérations de voirie induites. « Nous tiendrons le budget grâce à la conjoncture, ça sert d’avoir de la chance en politique », lance le président. 15 M€ seront débloqués pour soutenir la production de logements – 700 logements à loyers modérés en 2011, un peu moins en 2012 – et pour poursuivre la convention sur le renouvellement urbain. Un programme d’investissement de 10 M€ sera aussi nécessaire pour moderniser le centre de tri et construire une nouvelle déchetterie à 150 mètres de celle de Dijon, mal conçue.

Évoqué lors du débat d’orientation budgétaire de l’année dernière, le projet de champs photovoltaïque a lui été abandonné (Lire notre article ici). « Nous avons pu sauver les panneaux sur le centre de maintenance du tramway mais l’État a depuis changé sa politique ». 9 M€ seront aussi dédiés à la réalisation de la Liaison Nord-Ouest de Dijon (Lino) et de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône. « Les entreprises de travaux publics ont besoin d’une visibilité pour avancer. Elles se félicitent des travaux de l’agglomération mais après 2013 et 2014, je n’ai pas encore la visibilité pour ce qui est de nous ».

La culture en pleine effervescence

L’agglomération se lance également dans le soutien culturel. Outre la poursuite du versement de la participation du Grand Dijon à la rénovation du Musée des Beaux-Arts et du soutien, par fonds de concours, aux équipements culturels et sportifs municipaux, deux interventions nouvelles de la communauté sont proposées sur des équipements d’envergure communautaire. D’une part, la réhabilitation et l’extension de la Vapeur, actuellement trop à l’étroit et qui pourrait ainsi obtenir sa labellisation « Scène de musiques actuelles« , et d’autre part une maîtrise d’ouvrage du Grand Dijon pour une extension des tribunes du stade Gaston Gérard, suite à la montée en L1 du Dijon football Côte-d’Or (DFCO).

« Nous sommes persuadés qu’il faut le faire », assure François Rebsamen, par ailleurs grand amateur de football. « Je n’ai pas de réponse des autres collectivités mais l’objectif est de déconstruire par moitié la tribune Est pour la reconstruire ensuite. Chaque moitié de tribune coûte 10 M€ ; nous en mettons déjà cinq pour débuter les travaux dès l’été 2012 ». Le Zénith devrait lui aussi voir les choses en grand : « Nous allons porter sa capacité à 9.000 places afin d’attirer de plus gros artistes. Les programmations se font deux ans à l’avance, il faut donc que le prestataire fixe la date mais ça sera dans les prochaines années ».

  • La séance du conseil en bref… 

Solidarité | L’Association dijonnaise d’entraide des familles ouvrières (Adefo), gestionnaire du Centre d’hébergement et de réadaptation sociale (CHRS) Sadi Carnot s’est rapprochée de Villeo suite à la décision de l’État de rénover le bâtiment. L’organisme HLM dijonnais assurera la maîtrise d’ouvrage de la construction du nouveau CHRS de 40 chambres sur un foncier, situé à proximité de l’actuel emplacement et appartenant à la Ville de Dijon. Le Grand Dijon s’engage à cofinancer cette opération à hauteur de 400 000 euros et à mobiliser sa garantie financière sur les emprunts correspondants.

Éducation | Le Grand Dijon a décidé de continuer de verser à Sciences Po Dijon une subvention annuelle de fonctionnement d’un montant de 123.000 €, pour les trois prochaines années universitaires 2011-2014. Le sénateur-maire de la ville a en outre annoncé qu’il travaillait actuellement à la création d’un second campus Sciences Po à Dijon tourné vers l’Afrique cette fois-ci.

TONY CURTIS

Tony Curtis, de son vrai nom Bernard Schwartz, est un acteur et producteur américain, né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York (États-Unis), et mort le 29 septembre 2010[1] à son domicile[2] à Henderson[3],[4], dans le Nevada. Il fut marié à l’actrice Janet Leigh, mère de sa fille Jamie Lee Curtis, elle-même comédienne.

Acteur incontournable des années 1950 et 1960, il est entré dans la légende du cinéma grâce à ses rôles dans Le Grand Chantage, Les Vikings, Spartacus et surtout Certains l’aiment chaud. Habitué aux rôles de playboy dans des comédies légères, il a su toutefois montrer qu’il était capable d’assurer un registre dramatique, notamment dans L’Étrangleur de Boston. Il est également connu pour sa participation à la série télévisée Amicalement Vôtre avec Roger Moore.

Retiré du cinéma, il s’adonnait principalement depuis les années 1980 à la peinture et à la photographie.

Bernard Schwartz est né le 3 juin 1925, à New York, dans le quartier pauvre du Bronx, fils aîné d’Emanuel et Helen Schwartz, émigrés juifs hongrois. Il vit dans la misère, dans la boutique de tailleur de son père en compagnie de ses deux frères cadets [Julius (1929-1938) et Robert (1940-1992)], auprès d’une mère schizophrène et dure : « Quand j’étais enfant, maman me battait et fut très agressive et hostile ». Le plus jeune de ses frères, Robert est placé en institution psychiatrique, en conséquence du comportement de sa mère. Le puîné, Julius, est heurté et tué par un camion lorsque Tony a treize ans. Tony Curtis est d’ailleurs profondément marqué par cet accident, son frère étant son meilleur – et peut-être son seul – ami. Il passe beaucoup de temps dans la rue, y fait de mauvaises fréquentations et finit par se faire arrêter et placer en centre de redressement. C’est là qu’il découvre le théâtre et le cinéma, et son envie de vouloir y briller.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est dans la Marine, à bord du ravitailleur de sous-marin USS Proteus (AS-19) (en). Il assiste à la capitulation du Japon dans la baie de Tokyo, le 2 septembre 1945. Vétéran, on lui octroie une bourse qui lui permet de s’inscrire dans un cours d’art dramatique à New York. C’est au cours d’une pièce de théâtre, Golden Boy, qu’il est repéré par un agent d’Universal, qui lui fait signer un contrat de sept ans. Il arrive à Hollywood en 1948, âgé de 23 ans. De son propre aveu, à cette époque, il est surtout intéressé par les filles et l’argent.

Il adopte très vite le nom de Anthony Curtis, puis de Tony Curtis, et tourne un certain nombre de séries B sans intérêt. Il obtient son premier rôle important auprès de James Stewart dans Winchester ’73 et la même année dans Le voleur de Tanger de Rudolph Maté où son physique athlétique et son visage bronzé lui permettent de jouer les personnages « orientaux », comme dans Houdini le grand magicien ou Le fils d’Ali Baba. Il rencontre et épouse l’actrice Janet Leigh le 4 juin 1951. Ils auront deux enfants : Kelly (1956) et Jamie (1958), toutes deux plus connues sous les noms de Kelly Curtis et de Jamie Lee Curtis.

Son premier grand film est Trapèze avec Burt Lancaster en 1956, qui reçoit plusieurs récompenses. Sa performance dramatique ne passe pas inaperçue. L’année suivante, il reforme avec Lancaster un duo pour un film charnière dans sa carrière, Le Grand Chantage (Sweet Smell of Success), qui le consacre véritablement à Hollywood.

La superstar Kirk Douglas, producteur et acteur principal du film Les Vikings l’engage, avec Janet Leigh, pour jouer Eric, l’esclave demi-frère et ennemi de Einar (interprété par Douglas). Cette fresque historique est un immense succès à travers le monde. Toujours avec sa femme, il tourne sous la direction de Blake Edwards Vacances à Paris, une comédie romantique légère qui le conforte dans les rôles de séducteur playboy. La Chaîne, de Stanley Kramer la même année est également un grand succès : il est nommé à l’Oscar du Meilleur Acteur sans toutefois le remporter.

Un autre maître de la comédie, Billy Wilder fait appel à lui et à Jack Lemmon pour donner la réplique à Marilyn Monroe dans un classique du cinéma Certains l’aiment chaud, film considéré par l’AFI comme la plus grande comédie de tous les temps. Associé avec sa femme dans une société de production, il produit et interprète Qui était donc cette dame ?. Insistant pour avoir un rôle dans la nouvelle superproduction de Kirk Douglas, ce dernier lui crée un rôle dans Spartacus, celui du poète Antoninus. Il apporte de la fraîcheur au film Deux têtes folles avec Audrey Hepburn et William Holden et, retrouvant Douglas et Lancaster, il participe au naufrage commercial du film Le Dernier de la liste de John Huston. Le 18 juillet 1962, il divorce de Janet Leigh.

Les films qui suivent ne marquent pas la mémoire des cinéphiles : Une Vierge sur canapé avec Natalie Wood ou La Grande Course autour du monde constituent toutefois des divertissements de qualité. Il donne la réplique à Jerry Lewis dans Boeing Boeing en 1965 et prête sa voix à Roman Polanski pour son Rosemary’s baby. Voulant réellement prouver qu’il est un acteur dramatique capable, et pas seulement un comique bon aux films commerciaux, il insiste pour jouer le rôle principal de L’Etrangleur de Boston. Appuyé par le réalisateur Richard Fleischer et par un cachet ridicule, il obtient le rôle et une nomination aux Golden Globes.

Dès lors, Tony Curtis se tourne vers la télévision. Son dernier grand rôle marquant au cinéma est celui de Chester Schofield dans Gonflés à bloc de Ken Annakin en 1969. Une seconde carrière s’ouvre alors à lui, avec autant de succès, grâce à la série Amicalement vôtre avec Roger Moore. En France, on se souvient autant de son personnage, que de sa voix française, doublée par Michel Roux. Il apparaît aussi dans les séries McCoy et Vega$ ainsi que dans le dernier épisode de la saison 5 (24-25) des Experts réalisé par Quentin Tarantino, où il fait une brève apparition.

Retiré du cinéma et de la télévision, Tony Curtis mène une carrière de peintre à partir des années 1980. Ses toiles valent à présent près de 25 000 dollars et sont exposées à la galerie Tony Vanderploeg à Carmel en Californie. Il possède son étoile sur le Walk of Fame à Hollywood et a été fait chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en France, en 1995.

En 2002, Tony Curtis reprit en tournée le rôle du millionnaire Osgood Fielding III dans Certains l’aiment chaud, une version révisée de la comédie musicale Sugar donnée à Broadway en 1972 et inspirée du film de Billy Wilder dans lequel ce rôle avait été interprété par Joe E. Brown.

Acteur populaire et internationalement connu, il n’a cependant jamais reçu de Golden Globe, ni d’Oscar.

Tony Curtis est décédé le 29 septembre 2010 à l’âge de 85 ans, suite à un malaise cardiaque.

Tony Curtis a été marié six fois, et père de six enfants[5] :

  • Sa première épouse, de loin la plus connue, était l’actrice Janet Leigh (1927-2004), avec qui il est resté marié onze ans, et qui lui donnera deux filles : Kelly Curtis (née en 1956) et Jamie Lee Curtis(née en 1958), toutes deux actrices ;
  • Christine Kaufmann(8 février 1963–1967), dont deux filles : Alexandra (née en 1964) et Allegra (née en 1966) ;
  • Leslie Allen (20 avril, 1968–1982), dont deux fils : Nicholas Curtis, (30 décembre 1971 – Provincetown, Massachusetts, 2 juillet 1994, d’une overdose), acteur, et Benjamin Curtis (1973) ;
  • Andrea Savio (1984–1992) ;
  • Lisa Deutsch (28 février 1993–1994) ;
  • Jill Vandenberg Curtis (6 novembre 1998-29 septembre 2010), sa veuve.

Filmographie partielle

Série télévisée

 

 

Catrinel Menghia : Le plus beau top model roumain se déshabille pour vous

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

On ne présente plus le mannequin roumain Catrinel Menghia qui pose ici pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia, 26 ans, pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia a commencé sa carrière en 2001. Elle pose ici pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia a un petit côté Eva Mendes sur ces clichés pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia est une vraie beauté qui nous vient de Roumanie. Elle vient tout juste de fêter ses 26 ans et sa plastique n’en est que plus parfaite. Après avoir posé pour de grands magazines de mode, la belle Catrinel est aujourd’hui l’héroïne de la nouvelle collection Aubade.

On ne présente plus Aubade dont les leçons sont entrées au panthéon des fantasmes collectifs. Ici Catrinel Menghia présente des modèles vaporeux, parfois sages, parfois presque coquins. Elle se drape de satin, noue sa taille de rubans de corsets et se déshabille de dentelles. Catrinel Menghia est tout simplement irrésistible quand elle vous regarde de ses yeux en amande.

La carrière de ce jeune mannequin débute dans la rue, repérée comme la plupart des tops par un talent scoot dont le métier est de parcourir le monde pour le compte des agences, à la recherche des visages de demain. Catrinel Menghia participe ensuite au concours organisé par la prestigieuse agence Ford en Roumanie. C’était il y a dix ans. Catrinel Menghia est arrivée deuxième et depuis travaille sans relâche. En découvrant ses nouveaux clichés, on comprend pourquoi.

Johnny Hallyday offre à ses fans le plus beau des cadeaux de Noël…

Johnny Hallyday en septembre 2011 à Paris

Laeticia Hallyday, le 4 octobre 2011, à Paris

Johnny Hallyday, sa femme Laetica et leurs filles Jade et Joy, le 6 novembre 2011 à Paris

En cette période de fêtes de Noël, les fans de Johnny Hallyday s’apprêtent à recevoir un beau cadeau de la part de leur idole : un nouveau single ! En effet, comme le révèle Le Figaro, le rockeur donnera un concert privé début décembre dans « le plus magique des lieux », pendant lequel il chantera un nouveau titre. Pour contenter ses fans, cette chanson inédite sera téléchargeable gratuitement sur les plateformes web, juste après le concert, qui sera également le lancement officiel de la tournée

Ce single, intitulé « Elle », rend hommage à l’épouse du chanteur, Laeticia, connue pour sa grande générosité. Toujours d’après le quotidien, le titre a été composé par John Mamann et sonnera variété ! La chanson ne sera donc pas distribuée par la maison de disques du chanteur, Warner, qui a autorisé cette incroyable opération. Mais si les rumeurs d’un possible retour chez Universal ont alors enflé, le patron du label, Pascal Nègre, a tout de suite démenti. D’autant que comme le déclare l’entourage de la star : « Johnny a d’excellentes relations avec Warner. Il leur doit encore un album et s’y mettra en 2012. »

C’est donc une excellente nouvelle pour les fans du chanteur et de l’épatant comédien, qui, après deux mois et demi de succès sur la scène du Théâtre Édouard VII, interprétera pour la dernière fois, samedi 19 novembre prochain, la pièce de Tennessee Williams Le Paradis sur terre. A cette occasion, la pièce sera retransmise en direct sur la chaîne Paris Première, un événement à ne pas manquer.

Cette nouvelle chanson est en tout cas un beau cadeau du chanteur, qui ira ensuite se reposer pendant les fêtes de fin d’année à Gstaad avec toute sa petite famille, sa femme Laeticia et ses adorables fillettes, Jade, 7 ans, et Joy, 3 ans. Un repos bien mérité, d’autant que Johnny Hallyday (dont la collaboration avec Optic 2000 vient de s’achever) reviendra plus fort que jamais pour sa nouvelle tournée en mai 2012 ; une tournée internationale qui passera même par l’Angleterre, les États-Unis et la Russie !

Une chose est sûre, à 68 ans, Johnny Hallyday n’est pas près de ralentir le rythme