Archive | 29 juin 2011

Fraude au bac : Un jeu d’enfant… pour les profs !

Une fraude peut en cacher une autre… Depuis lundi 20 juin 2011, l’affaire des élèves de filière scientifique ayant divulgué sur internet le sujet du baccalauréat de mathématiques a connu de multiples rebondissements, entre déclarations du ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, et arrestation des suspects… Pourtant, selon Stéphane T.*, professeur de lycée dans l’académie de Dijon, les failles du système sont loin d’être limitées à ce simple cas d’espèce. D’après lui, les professeurs auraient même toute latitude pour favoriser leurs propres élèves ! Explications.

Fraude au Bac : ce qui est possible (et puni par la loi)

Lundi 20 juin 2011, sur le forum dédié aux 15-18 ans du site Jeuxvidéo.com, un simple post a chamboulé le déroulement du baccalauréat scientifique 2011. A la veille de l’épreuve de mathématiques, un jeune utilisateur répondant au pseudo de Chaldeen publiait en effet une photo d’un sujet, prétendant savoir qu’il était précisément celui qui tomberait le lendemain entre les mains des futurs bacheliers… Mercredi 22 juin 2011, au lendemain de l’épreuve, le ministère de l’Education nationale annonçait enquêter sur des « soupçons de fuites » à propos d’un exercice de mathématiques du baccalauréat scientifique qui « aurait été divulgué sur internet avant l’épreuve de mardi » (Voir le communiqué de presse joint). La fraude concernaient alors potentiellement des dizaines de milliers de candidats. L’affaire a ensuite continué en toute logique : les parents d’élèves et les professeurs se sont insurgés contre cette situation d’inégalité entre les lecteurs du forum et les non-initiés ; les suspects ont, pour leur part, été entendus lors de gardes à vue réalisées en fin de semaine… Au final, Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, a décidé de ne pas comptabiliser le premier exercice dans la notation des copies (Voir le communiqué de presse joint).

Mais comment une telle fraude est-elle possible ? « Les sujets passent entre beaucoup de mains. Plusieurs exercices sont proposés par des professeurs agrégés, puis un ensemble d’enseignants va en sélectionner un après une phase de test ; ensuite, celui-ci part à l’imprimerie. Enfin, il est cacheté et envoyé dans chaque lycée, où le directeur en est responsable. Les paquets ne sont ouverts que deux minutes avant l’épreuve », explique Stéphane T, professeur de lycée dans l’académie de Dijon. Selon le site de l’Education nationale, toutes les personnes qui ont accès aux sujets signent une attestation de confidentialité (Lire ici). « En amont, la fuite peut donc venir d’un professeur ayant participé à l’élaboration des sujets ou de l’imprimeur, ce qui semble être le cas pour l’affaire des fuites au Bac S », remarque Stéphane T. En effet, le père du jeune homme qui aurait transmis à Chaldeen le sujet de mathématiques est employé dans une imprimerie. La brigade de répression de la délinquance contre la personne l’a interpellé lundi 27 juin 2011 vers 21 heures à son domicile, dans le Gard. Salarié d’une entreprise de maintenance travaillant pour des imprimeurs, il est aujourd’hui la « source » présumée de la fuite au bac S.

Et que risque-t-on en cas de fraude au baccalauréat ? La réponse est inscrite noir sur blanc dans la Loi du 23 décembre 1901 réprimant les fraudes dans les examens et concours publics. Selon l’article 2 de la loi, « quiconque se sera rendu coupable d’un délit de cette nature, notamment en livrant à un tiers ou en communiquant sciemment, avant l’examen ou le concours, à quelqu’une des parties intéressées, le texte ou le sujet de l’épreuve, ou bien en faisant usage de pièces fausses, telles que diplômes, certificats, extraits de naissance ou autres, ou bien en substituant une tierce personne au véritable candidat, sera condamné à un emprisonnement de trois ans et à une amende de 9 000 euros ou à l’une de ces peines seulement ». Et l’article 3 de préciser que « les mêmes peines seront prononcées contre les complices du délit »…

La triche, encore plus facile pour les profs ?

Si la législation semble claire à propos des fuites en amont de l’épreuve, il est un maillon de la chaîne qui, selon Stéphane T., échappe tout de même à la vigilance des institutions… « Aujourd’hui, nous surveillons nos propres classes et ramassons les sujets de nos élèves, avant de les garder pendant deux jours à notre domicile », explique-t-il. Et de poursuivre : « Les copies sont légèrement scellées dans un papier plastique mais il est très facile de le désceller et de le recoller après. C’est assez accessible. Donc concrètement, si je voulais avantager une élève, je pourrais relever son numéro d’anonymat sur des listes qui nous sont accessibles facilement, ouvrir le bordereau, récupérer sa copie et faire en sorte qu’elle revienne pour refaire l’épreuve ou compléter ce qu’elle veut… ».

Une situation suscitée selon lui par la disparition des centres d’examen en 2009… « Par souci d’économie, les centres d’examen n’existent plus. Avant, tous les élèves allaient dans un lycée passer leur épreuve puis nous récupérions leurs copies, mettions le tout dans un coffre fort au lycée et rien ne bougeait. Maintenant, les élèves passent systématiquement les épreuves dans leur lycée, surveillés par leur professeur ». Des consignes ne circulent-elles pas pour sécuriser le parcours de la copie ? « On ne signe aucune décharge ni document de confidentialité, seulement une attestation prouvant que nous prenons en charge les copies… », explique Stéphane T., qui s’estime également choqué de « la responsabilité qui incombe aux professeurs pendant deux jours : imaginez ce qui peut arriver à des copies pendant ce laps de temps ! ».

Pour ce professeur de lycée, « la démarche est très légère par rapport à l’importance de l’examen ». Et de conclure : « Je pense que le lycée, représenté par le proviseur, devrait récupérer les copies et les faire expédier par une société de transport au centre d’examen, par exemple. Le ministère compte sur notre impartialité, notre sérieux et notre déontologie mais ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! ».

Le Bac, épreuve fragile

Du côté des correcteurs, l’arbitraire est également à portée de main, comme le montre ce témoignage d’Elisabeth Schapira, enseignante en région parisienne, publié sur LeMonde.fr (Lire ici l’article). « Si Elisabeth Schapira regrette l’exploitation de la « fuite », elle regrette aussi les consignes (ndlr : données par le ministre de l’Education nationale au sujet de la correction de l’épreuve incriminée) et a choisi de désobéir. De son cartable, elle sort une enveloppe kraft et feuillette encore une fois ses copies. Au stylo rouge, d’une écriture régulière, elle a apposé une note générale, proprement, dans la petite case. Et à côté, elle a corrigé les quatre exercices. L’exercice n°1 aussi. En dépit de la consigne ministérielle de fermer les yeux dessus ; suite à sa publication sur internet la veille de l’épreuve ». Et de poursuivre : « En fait, ce qu’il l’a le plus agacée, c’est la consigne reçue oralement de mettre 1,5 point à la question 2 du second exercice, quelle que soit la réponse. « J’ai appliqué mais franchement, mettre le point à ceux qui ont faux, ou même pas répondu, c’est quand même fort ». Cette consigne, elle l’a eue au téléphone alors que les autres consignes lui avaient été délivrées par écrit lorsqu’elle a retiré son paquet de copies. « 1,5 sur 20 de gagné ainsi, ça fausse quand même la donne « , sourit la prof, ramassant son paquet de copies, un tantinet désabusée ».

Grande conséquence de ces défaillances en cascade : la remise en question de la forme que devra adopter demain le baccalauréat pour regagner en crédibilité… « Parmi les multiples appels à faire repasser l’épreuve de maths du Bac S et les recours en annulation de l’épreuve, des voix s’élèvent désormais pour demander une réforme en profondeur du baccalauréat », note TF1News.fr (Lire ici l’article). Et de préciser : « Parents d’élèves et lycéens sont en première ligne : les principales organisations jugent dans un communiqué commun que « cet incident très problématique est significatif de la nécessité désormais urgente de revoir les modalités d’organisation du baccalauréat, ainsi que de sortir du modèle d’un diplôme uniquement fondé sur l’examen terminal »… Un débat qui pourrait être tranché au cours du mois de juillet, puisque Luc Chatel a annoncé pour cette échéance des propositions visant à améliorer la sécurité autour des épreuves du baccalauréat. Au regard du développement des nouvelles technologies d’information et de communication, reste à savoir si la solution ne résiderait pas plutôt dans des épreuves acceptant le recours à internet et favorisant la réflexion plus que la « récitation » de données brutes, plutôt que dans la répression d’un phénomène informatique difficilement contrôlable…

Sortie ciné : Nicostratos, le pélican

Sous le soleil de la Grèce, ce film nous embarque dans une histoire d’amitié entre Yannis, un ado de 14 ans, et un pélican blanc. Yannis sauve un bébé pélican, sans savoir qu’il peut grandir autant. Le cacher devient chaque jour plus compliqué. Truffé de gags et de bêtises avec cet oiseau, ce conte évoque aussi les premières amours et la difficulté  de communiquer qu’un père peut avoir avec son fils. Un film coloré, tendre, parfois très triste, et dont la fin réserve une émouvante surprise. À voir ! Sortie prévue demain.

Le cinéma adore les histoires d’amitié entre des enfants et les animaux. Mais cette fois-ci, le héros n’est ni un chien, ni un dauphin, mais un pélican blanc. Ce film a été tourné dans les Cyclades, en Grèce, sur les îles de Sifnos et de Milos, aux paysages un peu lunaires. (© Photo / L. Thurin-Nal/Five2one)

Le cinéma adore les histoires d’amitié entre des enfants et les animaux. Mais cette fois-ci, le héros n’est ni un chien, ni un dauphin, mais un pélican blanc. Ce film a été tourné dans les Cyclades, en Grèce, sur les îles de Sifnos et de Milos, aux paysages un peu lunaires. (© Photo / L. Thurin-Nal/Five2one)

L’@ctu du jour :

Premier rôle pour le pélican

« Le plus grand oiseau d’Europe, s’enthousiasme le réalisateur Olivier Horlait, peut atteindre 1,50 m, et son bec est impressionnant « . Huit pélicans ont été prêtés à l’équipe de tournage par le parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes (01).

Sept pélicans étaient filmés lors des vols ; le huitième jouait les scènes avec les humains. Comment les dresse-t-on ? « Avec des tonnes de poissons, rigole le cinéaste. Il suffit de leur promettre une récompense après l’effort.  Le seul souci, c’est que durant la saison des amours, une bosse pousse sur leur front et ils deviennent agressifs. On s’est toutefois débrouillés. Une bonne partie de l’équipe a même versé sa larme quand il a fallu rendre les animaux « .

Une histoire presque vraie

Nicostratos s’inspire d’une histoire vraie. Un jour, en vacances sur une île grecque à Mykonos, l’écrivain Eric Boisset* aperçoit un gamin et son pélican exécuter quelques numéros devant les touristes. Le roman qu’il en tire touche profondément Olivier Horlait.  » Le livre parle aussi d’une relation entre un père et son fils, des relations toujours très compliquées. De plus, l’idée de passer deux mois en Grèce m’emballait « .

Zora, l’île fictive du film, est en fait la combinaison de deux îles des Cyclades, Sifnos et Milos, aux paysages un peu lunaires.  » Elles restent préservées, surtout Sifnos, plus sauvage, et où il n’y a qu’une seule route « , explique le réalisateur. Emir Kusturica, l’acteur qui joue le père,  y a d’ailleurs acheté un bout de terrain suite au tournage.

La sublime Elle Liberachi vous envoie des baisers en lingerie…

La très craquante Anglaise Elle Liberachi, 23 ans, est, comme beaucoup de jolies filles outre-Manche, mannequin de charme pour les nombreux magazines masculins qui encombrent les kiosques britanniques.

Et la jolie blonde, à l’instar d’une Gemma Atkinson avec ses formes pulpeuses ou d’une Keeley Hazell avec sa plastique de rêve, sort du lot et a même remporté cette année – et en toute logique – le premier prix de « la Cover Girl la plus sexy » du magazine Maxim.

Une consécration pour cette jeune femme nature, qui aime par-dessus tout monter à cheval, jouer au tennis et faire du ski, dont les plats préférés sont japonais et dont le groupe qu’elle écoute le plus est les Pussycat Dolls.

Avec ses racines françaises et italiennes, le métissage est tout à fait réussi, comme le prouvent les photos que nous vous proposons ce soir, sur lesquelles la sublime jeune femme met en valeur la nouvelle collection 2011 de la marque de lingerie Baci.

Et pour en savoir plus sur Elle Liberachi, rendez-vous sur son site perso débordant de photos et vidéos !

Lady Diana et Kate Middleton réunies : La photographie de trop ?

Alors que la projection du documentaire Unlawful Killing dans le cadre du dernier festival de Cannes (long métrage percutant donnant sa version des faits sur la mort de la princesse Diana, décédée le 31 août 1997 à Paris), a fait trembler le Palais de Buckingham, la famille royale britannique – mais pas seulement – peut cette semaine de nouveau s’insurger.

Le magazine américain Newsweek publie en couverture un photomontage de Lady Di marchant aux côtés de la ravissante Kate Middleton, épouse de son fils, le prince William, depuis le 29 avril dernier. Ce choix éditorial, qui intervient à l’occasion de l’anniversaire de feue la princesse (qui aurait célébré ses 50 ans vendredi 1er juillet prochain), ne serait-il pas d’un extrême mauvais goût ?

Alors que celle-ci est tragiquement morte dans un accident de voiture dans le tunnel proche du pont de l’Alma, à Paris, où elle circulait avec son compagnon Dodi Al-Fayed, leur chauffeur Henri Paul et le garde du corps d’Al-Fayed, Trevor Rees-Jones, la rédactrice en chef de la publication la met en scène comme si elle n’avait jamais disparue. Tina Brown l’a physiquement faite vieillir grâce à un logiciel informatique et l’a vêtue avec modernité (elle a toujours été saluée pour son élégance).

Se jetant à plume perdue dans un parti pris aussi glamour et pertinent que les chapeaux de la reine Elizabeth II, la journaliste a imaginé à quoi ressemblerait également le quotidien de l’ex-épouse du prince Charles si elle était toujours en vie.

Côté look, selon elle, Diana se vêtirait en J.Crew et John Galliano, à la manière de Michelle Obama, sachant toujours comment alterner chic et casual. Elle entretiendrait son joli menton grâce à des injections de Botox, se serait remariée à deux reprises, et aurait pour nouvelles rivales médiatiques la reine Rania de Jordanie et notre Première Dame de France Carla Bruni-Sarkozy (actuellement enceinte du président Nicolas Sarkozy). La rédactrice précise quant à notre First Lady, qu’elle et la princesse se seraient finalement rapprochées grâce à leur mépris de Silvio Berlusconi.

Toujours selon la rédactrice, Lady Di soutiendrait avec ferveur sa belle-fille face à toutes les médisances, et l’aurait acceptée, malgré un léger pincement au coeur de voir son fils aimer une autre femme qu’elle. Elle aurait même pour BFF (Best Friend Forever), la mère de cette dernière : Carole Middleton !

Tina Brown, qui connaît extrêmement bien la vie de Lady Di (elle est l’auteure de l’une de ses biographies baptisée Les Chroniques de Diana), ne serait-elle pas allée légèrement loin avec ce papier ? Son imagination débordante portée par sa fascination pour la défunte ne ce serait-elle pas transformée malgré elle en lourde provocation ?

Quid de William et Harry à la découverte de cette photographie de leur maman à 50 ans ? Et de Kate, pour qui le poids de cette belle-mère qu’elle n’a pas connue devient plus qu’écrasant ?

Secret Story 5 : Les tout premiers secrets…

L’an dernier, c’est Benoît qui remportait la quatrième édition de Secret Story. Des milliers de Français ont alors rêvé de devenir le nouveau grand gagnant de Secret Story. Alors que le casting peut encore changer, on sait déjà qu’ils seront entre 15 et 18 candidats situés dans une moyenne d’âge entre 18 et 30 ans à faire leur entrée dans la célèbre maison des secrets à l’occasion de la cinquième édition de Secret Story. Une saison à nouveau présentée par Benjamin Castaldi dont le lancement se fera le 8 juillet en prime time à 20h45 sur TF1.

Après vous avoir dévoilé des infos sur la déco et les indiscrétions de la maison mais aussi le premier teaser de l’émission ainsi que la première photo du confessionnal, il est l’heure pour nous de vous révéler les premiers secrets… Cette année encore, notre espion Max la Menace est fidèle au poste. Ce dernier a d’ailleurs eu beaucoup de mal à entrer dans la maison et à découvrir les secrets de cette saison. Mais Max ne lâche rien, c’est bien connu. Ainsi, après avoir finalement réussi à prendre des photos des deux salons et de la chambre des futurs candidats, notre pauvre Max n’a pas réussi à récupérer son appareil photo. Heureusement, il pouvoir se le procurer pour demain… ou jeudi ! Soyez donc bien branchés sur Purepeople.com.

Côté secrets, on en sait désormais un peu plus. Après vous avoir fait découvrir les secrets abandonnés à la dernière minute – notamment celui de Joy, la fille cachée de David Ginola ; ou encore du jeune Belge Antoine Lesceux qui a gagné son ticket pour l’espace -, nous avons activé nos recherches. Max la Menace a été intraitable. Et malgré les faux secrets lancés par la prod’, il a réussi à mettre la main sur les trois premiers secrets de l’aventure…

Le premier : « Michael Jackson est réincarné en moi ». Nous avons fait des recherches et la seule personne pouvant correspondre au profil serait un jeune homme venu de Suisse. Espérons que ce dernier ne soit pas pris de crises de Moonwalk aigües constamment sinon son secret risque de ne pas faire long feu !

Le second : « J’ai survécu à mon propre assassinat ». Tout ce qu’on sait, c’est qu’il s’agit également d’un garçon, un Français prénommé Patrick. En voilà, un secret palpitant et pas facile à trouver !

Enfin, le troisième : « J’ai été foudroyé ». C’est aussi un homme qui a été victime de la foudre et qui fera son entrée dans la maison des secrets.

Enfin, Max est sur une nouvelle piste pour le quatrième secret mais ce dernier lui semble bien trop « tiré par les cheveux ». En effet, il s’agirait de l’intitulé suivant : « Je suis l’auteur du tweet à l’origine de l’affaire DSK ». Le jeune militant UMP et étudiant en master affaires publiques à Sciences-po Paris de 24 ans, Jonathan Pinet, qui a été le premier à annoncer l’interpellation de Dominique Strauss-Kahn ferait son entrée dans Secret Story 5 ? On a du mal à y croire. Affaire à suivre…

Nous avons essayé d’être le plus light possible afin de ne pas obliger la production à changer les trois premiers secrets que nous vous révélons aujourd’hui !

Décidément les prochains Secret Storyciens ne sont pas au bout de leur peine. Si cette année, les secrets seront parfaitement vérifiés, les enquêtes, elles, risquent d’être d’autant plus corsées. Nos Sherlock Holmes en herbe réussiront-ils à s’en sortir dans cette maison où tout semble à l’envers ? Accepteront-ils de dormir à la belle étoile ? Réussiront-ils à déchiffrer tous ces hiéroglyphes et signes maya qui ornent les murs ?

Si on a pu lire que cette année, les candidats ne seront pas filmés sous la douche, il n’en est rien. C’est une information étonnante car on ne peut pas arrêter le mouvement des caméras ! Ces dernières filment tout, dans la salle de bains comme ailleurs. En revanche, comme les autres années, les candidats auront forcément des bandeaux noirs, là où il faut, quand il faut ! Quant à cette cinquième saison, elle sera beaucoup moins sulfureuse, comme l’a promis Nonce Paolini.

C’est tout… pour le moment !

Purepeople.com

Mort de Mike Doyle : Les Citizens pleurent une légende du foot

Né à la fin du XIXe siècle, le club de football de Manchester City, rival fratricide de l’autre Manchester (United), se souvient aujourd’hui d’un ancien âge d’or, qui remonte à la fin des années 1960 et au début des années 1970 – le club avait ensuite décliné, jusqu’à la relégation, et est revenu aujourd’hui aux avant-postes de la Premier League sous l’impulsion des moyens de son propriétaire, le Sheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan.

Les Citizens sont en deuil de Mike Doyle, leur ancien capitaine et ancien international anglais, qui fut un des artisans de cette belle et glorieuse époque dont témoignent, dans les vitrines du club, les trophées du championnat 196, de la Cup 1969 et de la Coupe des clubs champions en 1970. Mike Doyle est décédé entouré des siens le 27 juin 2011, à 64 ans, des suites d’une insuffisance hépatique, à l’hôpital Tameside : il avait dû faire face ces dernières années à son problème d’alcoolisme, qui l’avait même amené en centre de désintoxication en 2007, et était aux soins à l’hôpital depuis quelques semaines.

Les Blues rendent un hommage appuyé, sur leur site Internet officiel, à ce « capitaine au sang bleu » qui disputa 550 rencontres sous le maillot du club, de 1962 à 1978, avant de rallier notamment Stoke City. Réputé pour être un défenseur dur sur l’homme doublé d’un buteur occasionnel décisif, Mike Doyle, farouche ennemi de United, incarnait l’âme et le coeur de City. Il était encore un supporteur régulièrement en tribune, fan de l’Argentin Carlos Tevez et de sa fougue. Il laisse un souvenir intense à tous ceux qui l’ont connu et admiré, jusque dans sa retraite sportive, prise en 1984, qu’il n’a pas usée à brûler sa réputation et sa légende.

Il laisse derrière lui son épouse – depuis 43 ans ! – Cheryl, leurs fils Scott et Grant (qui se souvient avoir accompagné son père en rehab’ à la Sporting Chance Clinic pour 18 mois de répit), leurs filles Stephanie et Nathalie ainsi que six petits-enfants.