Archive | 9 juin 2011

Côte-d’Or : Le point sur la sécheresse et les restrictions d’eau

Dans trois communiqués reçus mercredi 08 juin 2011, la préfecture de Bourgogne et de Côte-d’Or, ainsi que Météo France, font le point sur la situation de sécheresse en Côte-d’Or, la gestion de la ressource en eau et les préconisations relatives à la création de réserves pour l’irrigation.
Pour en savoir plus, lire les communiqués de presse ci-dessous.
  • Communiqué de presse de Météo France relatif au bilan de la sécheresse au 1er juin 2011

« Sécheresse, bilan en Côte d’or au 1er juin 2011

La Côte-d’Or, comme une grande partie du pays connaît actuellement une sécheresse exceptionnelle. Cette situation est la conséquence de deux composantes bien distinctes :

– Un déficit pluviométrique modéré durant la période de recharge des nappes souterraines ;

– Un déficit pluviométrique exceptionnel ces derniers mois, accompagné de températures très nettement supérieures aux normales. Ces conditions ont eu pour conséquence un assèchement extrêmement précoce des sols superficiels.

Conditions durant la période de recharge

Les précipitations recueillies entre octobre 2010 et mars 2011, période propice à la recharge des nappes souterraines, ont été normales en Plaine de Saône mais déficitaires sur le reste du département. Cependant ce déficit est qualifié de modéré. Ces pluies hivernales ont été concentrées sur la période mi-novembre à fin décembre.

Conditions depuis le début de l’année

Depuis le 1er janvier, ces 5 derniers mois, les précipitations ont été déficitaires. Cependant grâce aux pluies importantes de décembre, les sols superficiels présentaient un état proche de la normale début mars. En mars, les précipitations mensuelles, comprises entre 40 et 50 mm, sont souvent proches des normales, valeurs légèrement déficitaires cependant en Auxois, Duesmois et Est Châtillonnais. Sans être exceptionnelles, les températures moyennes se sont trouvées bien au-dessus des moyennes (excédent de 1 à 2 degrés) et l’ensoleillement atteint à Dijon les 200 heures (50 de plus que la normale).

Mais c’est surtout avril qui se distingue par des températures très élevées, supérieures aux normales de 3 à 5 degrés de l’Auxois à la côte viticole, des valeurs légèrement en-dessous d’avril 2007, également très chaud ; un ensoleillement particulièrement exceptionnel, approchant les valeurs records d’avril 2007 et d’avril 1955 ; ainsi que des précipitations très faibles, entre 10 à 30 mm soit un déficit par rapport à la normale de 50 % au nord de la plaine de Saône jusqu’à 80 % dans l’Auxois et la partie Est du Morvan. La sécheresse s’accentue.

L’ ETP (EvapoTranspiration Potentielle) a été à Dijon de 107.5 mm (quantité d’eau qu’il faudrait fournir – précipitations ou réserve du sol – pour que la plante se développe de façon optimale). En mai, la situation est contrastée. Les orages et averses ont été nombreux mais certains points du département n’ont pas eu la chance de recevoir beaucoup d’eau.

C’est le cas de la région de Seurre avec seulement 30 mm, 30 à 40 dans le Dijonnais, soit un déficit de 60 à 70 %. Le cumul mensuel atteint rarement les valeurs de saison (70 mm). Ce chiffre est dépassé localement du côté de Semur-en-Auxois et de Bure-les-Templiers, ainsi que dans les secteurs de Messigny-Vantoux et Savigny-le-Sec en raison de l’orage du 20. Le poste de la Rochepot bien servi quant à lui, totalise 95 mm.

Les températures ont été à nouveau très supérieures aux normales, jusqu’à 3 degrés de Marsannay à Beaune et pour le 3ème mois consécutif, l’ensoleillement est très généreux avec près de 300 heures à Dijon ( 210 heures pour un mois normal ). En conséquence, L’ETP est une nouvelle fois forte et dépasse les 120 mm à Dijon.

L’ensoleillement approche les 800 heures à Dijon, 2ème valeur la plus forte depuis 1945. Le record est toujours détenu par le printemps 1953 avec ses 825 heures, un peu moins chaud mais plus sec (83 mm ). Conséquence directe, début juin, une grande partie de la France connaît des niveaux de sécheresse des sols superficiels jamais atteints à cette date durant des cinquante dernières années. Ces niveaux correspondent sur de nombreuses régions à ceux normalement observés en fin juillet.

L’indice d’humidité des sols superficiels issu de la modélisation est un bon ndicateur de la sécheresse agricole. La comparaison avec quelques années sèches montre la sévérité de l’année 2011 au démarrage de la saison estivale.

Sécheresses et changement climatique

L’analyse des séries quotidiennes de la région dont certaines sont centenaires a permis de dégager les tendances de l’évolution déjà perceptible de notre climat notamment à partir de la fin des années 80 avec une augmentation sensible des températures à toutes les saisons. Côté précipitations, augmentation des précipitations hivernales et légère diminution des estivales alors que printemps et automne ont peu évolué.

A l’échelle européenne, les projections vers la fin du XXIème siècle réalisées avec des modèles climatiques, indiquent que les contrastes des régimes de précipitation entre le sud et le nord de l’Europe devraient s’accentuer. L’augmentation prévue des précipitations est plus importante l’hiver au nord de l’Europe et la diminution plus importante au sud en été. Cependant, la limite nord-sud entre l’augmentation et la diminution des pluies varie non seulement en fonction de la saison, mais aussi en fonction des scénarios GIEC d’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre.

Les travaux menés plus spécifiquement sur l’évolution des sécheresses en France ont montré une augmentation importante du nombre de sécheresses des sols superficiels surtout en deuxième moitié du XXIème siècle, quels que soient les scénarios climatiques et les modèles de climat utilisés. Ces sécheresses augmenteront fortement en nombre, mais aussi en intensité et en étendue spatiale« .

  • Communiqué de presse de la préfecture de Côte-d’Or relatif à la gestion de la ressource en eau en période d’étiage en Côte-d’Or

« La gestion de la ressource en eau en période d’étiage s’articule en Côte d’Or autour des trois éléments suivants :

L’arrêté préfectoral cadre du 15 juin 2010 en vue de la préservation de la ressource en eau

Compte tenu de la vulnérabilité de la ressource en eau, le département de la Côte d’Or s’est doté dès 2002, d’un arrêté cadre qui définit, en amont des épisodes de sécheresse, les mesures de restriction à mettre en place durant la période estivale.

Depuis la prise du premier arrêté cadre en vue de la préservation de la ressource en eau en 2002, cet arrêté a été révisé tous les ans à l’exception de l’année 2003 avec pour objectif la rationalisation des prélèvements les plus impactants : restrictions horaires, assouplissement des mesures de restrictions en cas de mise en œuvre de réserves pour l’irrigation agricole, incitation aux économies et au recyclage d’eau pour les usages industriels, limitation des prélèvements directs en rivière…

L’arrêté cadre du 15 juin 2010, actuellement en vigueur, définit les mesures de restrictions progressives et adaptées au niveau de gravité de la sécheresse constatée (trois niveaux : alerte, crise et crise renforcée).

Le territoire départemental est découpé en 18 zones (sous-bassins versants). Pour chacune d’entre elles, le suivi en continu des débits d’un cours d’eau de référence permet de connaître la gravité de la sécheresse et donc « d’enclencher », par arrêté préfectoral, les mesures de restriction d’usages adaptées à la situation de la zone.

Ces restrictions d’usages concernent l’ensemble des usagers de l’eau (particuliers, collectivités, industriels, agriculteurs, golfs,…) avec pour objectif de :

– garantir l’alimentation en eau potable des populations et le maintien de la vie piscicole dans les cours d’eau ;

– sensibiliser l’ensemble des usagers (y compris les plus faibles consommateurs) à la rareté de l’eau ;

– inciter les usagers aux pratiques les plus impactantes sur la ressource en eau à s’engager dans une démarche de progrès (économie d’eau, étalement des prélèvements,…).

Un réseau de surveillance des niveaux des cours d’eau

Seize stations de mesures en continu des débits des cours d’eau du département exploitées par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Bourgogne permettent d’être informé en temps réel de l’état des cours d’eau et donc de la gravité de la situation.

Une cellule de veille de la gestion de la ressource en eau

Une cellule de veille de la gestion de la ressource en eau regroupant services de l’Etat, représentants de la profession agricole, chambres consulaires, fédération de pêche et représentants des collectivités locales, est susceptible de se réunir toutes les deux semaines, dès franchissement des premiers seuils d’alerte et toutes les semaines, si la situation le nécessite.

Cette cellule propose, en tenant compte de la situation des cours d’eau et des prévisions météorologiques, les mesures adaptées au préfet. Les mesures de restrictions sont prescrites par un arrêté préfectoral faisant l’objet d’une large information auprès des usagers.

Cette cellule s’est déjà réuni à trois reprises depuis le 10 mai 2011.

Etat de la situation

Les températures supérieures à la normale et la quasi absence de précipitations depuis le début de l’année ont eu pour conséquence une forte baisse des débits des cours d’eau en particulier sur la partie Ouest du département. Ainsi, ont été constatés des franchissements :

– du seuil d’alerte pour les sous-bassins versants

– Seine

– Brenne-Armançon

– Ouche aval

– Dheune – Avant Dheune

– Bouzaise – Lauve – Rhoin – Meuzin

– Biètre

– Vouge

– Norges – Tille Aval

– Bèze – Albane

– du seuil de crise pour les sous-bassins versants :

– Arroux-Lacanche

– Serein-Argentalet-Romanée-Tournesac-Vernidard

– Tille Amont-Ignon-Venelle.

Dans ce contexte, à l’issue d’une réunion de la cellule de veille départementale « Gestion de la ressource en Eau », un arrêté préfectoral portant constat de franchissement de seuils a été pris le 27 mai 2011. Cet arrêté prescrit, outre la mise en œuvre des mesures dites particulières sur les 12 sous-versants évoqués ci‑dessus, celle des mesures générales sur l’ensemble du département.

En cas d’aggravation de la situation, de nouveaux arrêtés de constats de franchissement sont susceptibles d’être pris durant l’étiage 2011.

Les mesures générales

Les mesures générales s’appliquent principalement aux particuliers et aux collectivités. Elles sont reprises dans le tableau suivant :

– Arrosage des pelouses, espaces verts et aires de loisirs : interdit quelle que soit l’origine de l’eau

– Arrosage des surfaces sportives : autorisé de 19h à 10h pour les surfaces où évoluent les usagers

– Lavage des voies : interdit sauf salubrité publique

– Remplissage des piscines : interdit sauf pour la première mise en eau après accord du maire en liaison avec le gestionnaire

– Lavage des voitures, des façades et des toitures pour les particuliers : interdit

– Arrosage des potagers, des massifs fleuris et des plantations de moins d’un an : autorisé de 19h à 10h

– Utilisation des réserves d’eaux pluviales : autorisée de 19h à 10h pour les usages autres que le lavage des voitures et l’arrosage des pelouses.

Pour en savoir plus

Les mesures dites particulières sur les 12 sous-bassins versants concernés sont explicitées dans l’arrêté préfectoral du 27 mai 2011.

L’arrêté cadre du 15 juin 2010, la carte des sous-versants et l’arrêté de constat de franchissement de seuil du 27 mai 2011 sont en ligne sur le site internet de la Direction Départementale des Territoires, rubrique Eau ( http://www.cote-d-or.equipement-agriculture.gouv.fr)« .

  • Communiqué de presse de la préfecture de Côte-d’Or relatif à la création de réserves pour l’irrigation

« La création de réserves pour l’irrigation : Concilier production agricole locale de qualité et préservation de la ressource en eau

Un exemple : la reconversion des bassins de la sucrerie d’Aiserey

La création de réserves pour l’irrigation : une solution à développer pour le maintien de l’irrigation dans un secteur en sécheresse chronique

Le principe des réserves pour l’irrigation est simple. Il s’agit de réservoir de capacité adaptée à la surface de terrains agricoles à irriguer. Ces réservoirs sont remplis par pompage dans les nappes souterraines (cas des bassins d’Aiserey) ou dans les cours d’eau (pas d’exemple de ce type en Côte-d’Or) en période dites de hautes eaux (novembre-avril), période durant laquelle la ressource en eau est abondante.

Les volumes ainsi stockés en hiver sont ensuite utilisés pour l’irrigation des cultures de mai à septembre. Il n’y a donc pas (ou peu) de prélèvements d’eau dans le milieu naturel en période d’étiage.

Ces dispositifs :

– garantissent aux exploitants agricoles les volumes d’eau nécessaires pour mener à terme leurs cultures, y compris dans une année de sécheresse sévère. Ils ne sont, en effet, pas concernés par les interdictions de prélèvements dans les nappes et les cours d’eau activées en cas de franchissement de seuils (alerte, crise ou crise renforcée) ;

– réduisent la pression des prélèvements pour l’irrigation agricole sur la ressource en eau en la reportant sur les périodes de ressource abondante (hautes eaux).

– Ainsi la création de tels bassins est une solution à privilégier, dans le contexte de sensibilité particulière de la Côte d’Or aux épisodes de sécheresse, pour pérenniser une production locale de légumes et ainsi maintenir les filières associées (unités de transformation,…).

La reconversion des bassins d’Aiserey

La reconversion des bassins de la sucrerie d’Aiserey s’inscrit dans le cadre du programme régional d’aide à la restructuration de la filière sucre mis en place suite à la fermeture en 2007 de la sucrerie d’Aiserey.

Il a consisté en :

– la réhabilitation des anciens bassins de décantation de la sucrerie en bassins pour l’irrigation d’une capacité totale de 640 000 m3 ;

– la création d’un réseau de canalisations de 60 km permettant d’alimenter à partir des bassins 1800 hectares de parcelles agricoles ;

– la création ou la réhabilitation de 4 puits permettant de prélever l’eau dans la nappe souterraine et d’alimenter les bassins ;

– la fermeture de 131 puits agricoles obsolètes.

Dans le cadre de ce projet, l’Association Syndicale Autorisée de la Biètre est autorisée à prélever  800 000 m3 par an d’octobre à juillet dont 80 % d’octobre à avril. Ces prélèvements sont autorisés sous réserve de mesures de restrictions en raison de la sécheresse. En revanche, les volumes stockés sont utilisables y compris en période de restrictions d’usage.

Les clés de la réussite d’un tel projet

Ce projet de reconversion des bassins de la sucrerie, dont la réflexion s’est engagée, sur proposition des services de l’État, en avril 2008 pour un achèvement des travaux en septembre 2010, est né de la volonté de 22 exploitants agricoles qui se sont constitués en ASA (Association Syndicale Autorisée) pour porter, avec l’appui de la Chambre d’Agriculture de Côte d’Or, ce projet collectif ambitieux.

Ce projet, d’un montant total de 7 577 000 €, a bénéficié de financements européens à hauteur de 79% du montant total au travers du Fonds Européen Agricole de Garantie mobilisé dans le cadre du programme régional d’aide à la restructuration de la filière sucre. Ces financements publics sont indispensables pour voir aboutir de tels projets de mise en place de réserves pour l’irrigation, les exploitants agricoles ne pouvant supporter seuls de tels investissements.

Les services de l’État (préfecture, direction départementale des territoires, direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) ont joué un rôle déterminant dans l’émergence de ce projet que ce soit pour la mobilisation des aides publiques que dans le cadre des procédures administratives associées à un tel projet. Partenaires pro‑actifs du projet, ils ont eu pour seul objectif : faire aboutir un projet de référence en matière de préservation de la ressource en eau« .

Pouilly-en-Auxois (21) : L’incendie de Provence polyster inquiète les habitants

Dans un courrier daté du mercredi 08 juin 2011, un membre de l’Alliance écologiste de Côte-d’Or transmet le message d’une habitante de Pouilly-en-Auxois (21) concernant les pollutions générées par les activités de l’entreprise Piscines Provence polyester, ravagé par un incendie mardi 07 juin 2011. L’incendie, qui s’est déclaré dans l’usine de fabrication de piscines au lieu-dit Mignereau, en bordure d’autoroute, a entraîné une fermeture temporaire de l’A6. Selon France 3 Bourgogne.fr, l’un des bâtiments de l’usine, « d’une superficie de 3.000 m2, a été entièrement détruit. Il était sous haute surveillance, car il contient des cuves de résine qui présentaient des risques d’explosion. Mais, ce danger est désormais écarté » (Lire ici l’article)…

Le message d’une habitante de Pouilly-en-Auxois

« Lors de l’accident, le nuage a survolé Pouilly pendant la journée sans que personne ne soit informé de ce que contenait ce nuage. Les écoles n’ont même pas été prévenues et sans l’intervention d’une maman d’élève, qui a prévenu les directrices de ce qui se passait, les instituteurs auraient fait sortir les gamins en récréation. Aujourd’hui, ça fume encore et ça sent mauvais. 

Cette usine utilise des produits qui soit disant ne sont pas toxiques, cependant : les ouvriers doivent travailler avec des masques à certains moments de la production ; il y a quelques années, madame Bernard* qui habite Beaume m’a dit qu’ils brûlaient leurs bidons vides sur « la montagne » et que cela procuraient des mots de tête au habitants de Beaume quand la fumée redescendait vers ce hameau de Créancey. Après plainte de certains habitants, ils ne le font plus mais je sais par des ouvriers qui travaillent là-bas, que beaucoup de ces bidons sont enterrés sur place ! Dans quel état sont-ils après l’incendie ? Évidemment, tout le monde sait mais ne dit rien : il faut préserver l’emploi ! 

Quand cette usine fonctionnait, selon le vent, de chez moi, j’avais des odeurs… Quand j’en ai parlé en mairie il y a quelques années, on m’avait répondu que ce n’était pas les piscines mais l’odeur de la colle des « bois déroulés »… Est-ce mieux ? J’ai su après que dans l’usine de piscine, il y avait « des filtres » qui étaient souvent poreux ».

* Par souci d’anonymat, nous avons préféré changer le nom de l’habitante.

Clara Morgane : En cuissardes et shorty sexy, elle a tout donné !

Mercredi 1er Juin 2011, la célèbre discothèque parisienne Le Queen et FG DJ Radio présentaient un show des plus explosifs : celui de la sexy Clara Morgane, de son vrai nom Emmanuelle Aurélie Munos, ancienne actrice de films pornographiques devenue une véritable artiste.

La jeune femme de 30 ans, à présent chanteuse, animatrice de télévision et créatrice de lingerie française, a offert au public présent une prestation musicale des plus sensuelles. Celle qui a sorti son deuxième album l’an dernier – un opus intitulé Nuits Blanches -, a interprété son tube Le diable au corps, ainsi que le troisième single, Good Time, dont nous vous dévoilions récemment le clip.

Vêtue de cuissardes, d’un collant résille noir, d’un shorty et d’un bustier à paillettes, Clara a manié le micro et sa voix avec plaisir, livrant aux spectateurs une séquence effervescente, hot et punchy ! Impossible de passer à côté des clichés de cette soirée qui fut endiablée… grâce au corps et la voix de Clara !

 

Xenia Tchoumitcheva : La Suisse très sexy, victime de Carré Viiip, se dévoile…

Revoilà la délicieuse Xenia Tchoumitcheva.

Souvenez-vous, le mannequin suisse, élu dauphine de Miss Suisse en 2006 et femme la plus sensuelle de Suisse en 2009, avait fait les choux gras de la presse il y a quelques mois à cause d’Anastasia (fille du célèbre coiffeur Jean-Marc Maniatis), alias Xénia de Carré Viiip, qui avait usurpé son identité

Pour les besoins de la marque de lingerie Myriam Girard, la sculpturale blonde a pris la pose dans les plus beaux ensembles de lingerie et dévoile des associations de matières qui nous laissent rêveurs…

La dentelle et la soie flirtent sur son corps divin, les bas se font délicats et les corsets mettent en valeur sa taille fine.

Une campagne renversante que l’on vous propose de découvrir sans plus attendre…

Ja Rule, condamné à deux ans de prison, est incarcéré à New York !

L’acteur Ja Rule sera incarcéré à la prison de New York – la même que celle où DSK a séjourné 5 jours et 4 nuits ! -, ce mercredi 8 juin 2011, a déclaré son assistant par voie de presse. Il est attendu sur place pour 10h30 (heure locale) afin de commencer à purger la peine de deux ans de prison à laquelle il a été condamné.

Cet emprisonnement fait suite à une décision de justice qui remonte au mois de décembre 2010 pour possession délictuelle d’arme à feu. Une arme semi-automatique retrouvée cachée à l’arrière de sa luxueuse Maybach, lors d’un contrôle de police, en juillet 2007, lui a valu ce passage devant le tribunal.

Ces derniers mois, Ja Rule, 35 ans, a peaufiné son nouvel album sur lequel il travaille depuis cinq ans, et qui devrait être en mesure de paraître à la rentrée. Au mois de mars, il se retrouvait également rattrapé par le fisc américain pour plus de 3 millions de dollars d’impayés en impôts.

C’est avec nostalgie qu’il postait sur Twitter, mardi 7 juin : « C’est mon dernier jour de liberté. »

Au cours d’une interview accordée récemment à la Fox, le rappeur aux 23 millions de disques vendus évoquait son entrée imminente en prison. Il se montrait surtout attristé par son incapacité à assurer son rôle de père durant les 24 mois à venir. Il est en effet papa de Brittany, quinze ans, Jeffrey Junior, dix ans, et Jordan, cinq ans, nés de son union avec Aisha Murray. « J’ai trois enfants. S’il y a bien une chose que je regrette, c’est de les abandonner comme ça, et de ne pas pouvoir être là pour eux pendant tout ce temps« , a-t-il déclaré. Ben, fallait pas jouer avec « le feu » mec !

Marie-France Pisier : L’ultime hommage…

Le 24 avril 2011, la France en général et le monde du spectacle en particulier était sous le choc de la disparition de la comédienne française Marie-France Pisier, à l’âge de 66 ans, retrouvée morte au fond de sa piscine dans des circonstances qui n’ont pas encore été déterminées, mais qui ont tout du suicide. Les résultats de l’enquête médicale et judiciaire ne sont toujours pas connus à ce jour.

Le décès brutal et inattendu de l’actrice a bouleversé tous ses fans et de nombreuses personnalités lui ont d’ailleurs rendu hommage. Comme ultime honneur, la Cinémathèque Française, située rue de Bercy, à Paris, organise demain une soirée spéciale dédiée à la comédienne.

En effet, le jeudi 9 juin, à partir de 20h, tous les cinéphiles pourront voir ou revoir Antoine et Colette de François Truffaut (1962), un court métrage avec le personnage emblématique d’Antoine Doinel qui fut la première réelle aventure au cinéma de Marie-France Pisier, qui était à l’époque âgée de 18 ans.

La projection de ce film sera suivie de celle des fameuses Soeurs Brontë (voir un extrait ci-dessus) d’André Téchiné (1979), dans lequel Marie-France Pisier, qui incarne Charlotte (l’une des trois célèbres soeurs) donnait la réplique à Isabelle Huppert, Isabelle Adjani et Pascal Greggory.

Toutes les informations sur cet évènement sur ce lien

Monica Bellucci : Une égérie qui va nous tenir chaud !

Monica Bellucci n’aura pas froid cet hiver !

La sublime comédienne devient l’égérie de la maison Eric Bompard et représentera la marque pour la campagne automne/hiver à paraître prochainement. Elle remplace la chanteuse Katie Melua.

La beauté italienne, que l’on retrouvera bientôt aux côtés de Robert de Niro dans L’Amour a ses raisons, devrait incarner à merveille la maison fondée il y a trente ans, qui a fait sa renommée sur la qualité de son cachemire fin et très haut de gamme.

Monica réussira-t-elle à booster l’image de la marque ? Il y a de fortes chances !

Imaginez-la lovée dans ses pulls doux et ses robes moulantes : une chose est sûre, sa silhouette voluptueuse sera mise en valeur.

Décidément, les Cassel-Bellucci se paient de jolies collaborations ! Car si Monica, ancienne image de Dior, vient de s’associer à Bompard, son époux, lui, est déjà l’image d’Yves Saint Laurent, et depuis peu, de Lancia.

Les petites Deva, 6 ans et demi, et Leonie, 1 an, doivent être fières de leurs parents !

Décès de Franck Fernandel : Une vie dans l’ombre gigantesque de son père…

L’acteur et chanteur Franck Fernandel, fils du célèbre comédien Fernandel, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi 8 juin 2011, à l’âge de 75 an

Franck Gérard Ignace Contandin, époux de Corinne Delahaye et papa de deux enfants – le comédien, écrivain et chroniqueur télé Vincent, 27 ans, et Manon, 18 ans -, était le troisième enfant de la star du cinéma français. Il avait en effet deux soeurs, Josette, née en 1926, et Janine, née en 1930.

L’artiste qui résidait dans la villa de famille baptisée Les Mille Roses, à Marseille (une propriété achetée l’année de sa naissance et située dans le Quartier les Trois Lucs, qu’il avait eu financièrement du mal à conserver), déclarait n’avoir jamais souffert de l’immense popularité de son père, duquel il vivait dans l’ombre.

Il avait tourné avec lui à deux reprises : dans L’âge ingrat de Gilles Grangier et En avant la musique de Georges Bianchi. Qu’il le vive avec sérénité ou pas, l’étiquette de « fils de » était de l’inévitable au vu du succès de Fernandel, célébrité incontournable et comique emblématique du cinéma d’après-guerre.

Franck avait connu un joli succès avec son autre passion, la chanson, avec les titres qui ont séduit tels que Fanny, Les Yeux d’un ange, Un Américain dans les rues de Rio, Bonjour Marie ou encore L’Amour interdit. Un métier grâce auquel il est parti en tournée en Europe, au Canada ainsi qu’aux États-Unis, avant de devenir animateur radio.

En 1996 il avait connu quelques problèmes d’alcool et avait été arrêté en état d’ivresse. En février 1999, Franck Fernandel, gestionnaire des droits cinématographiques de l’oeuvre de son père, avait été condamné pour abandon de famille et avait été brièvement incarcéré. Il laisse derrière lui son épouse et ses deux enfants. Après de longues années de guerre – les deux enfants avaient été séparés, Vincent vivait avec Franck et Manon était restée avec sa maman – la famille s’était plus ou moins reconstituée.

Il a été bien difficile pour Franck de vivre, toute sa vie, dans l’ombre d’un géant…