Peu à peu

Ma volonté se vide,
Ma tête est un néant aride,
En moi toute cette souffrance,
Que j’évacue en silence.
Je comprends leurs douleurs, et j’ouvre les yeux
Un fléau abattu nous rend tous malheureux.
Nous souffrons encore et encore
Et notre tristesse peu à peu nous dévore.
Nous souffrons de cette cécité,
Que de tous nos efforts nous cherchons à masquer.
Nous sentons nos fosses nous délaisser,
Et peu à peu nos réflexes disparaissent
Moins lucide, deviennent nos esprits,
Nous perdons peu à peu notre joie et notre vie.
Nous ne regardons plus l’avenir,
Et restons dans nos souvenirs.
Nous nous battons, mais c’est inutile,
Une mort nous chagrine et nous mutile.
Peu à peu s’abat l’obscurité,
Envolés, nos espoirs partagés.
Nous sombrons dans la dépression à présent,
Le monde est identique, pourtant différent,
Rien que d’y penser, je tremble de tout mon corps,
Voila l’effet que ça me fait de penser à ta mort.

 

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