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Mondial des Bleues – Sandrine, Sonia, Gaëtane, Louisa: Comment ne pas les aimer?

Gaëtane Thiney et les Bleues au coeur d'un des grands moments de liesse du Mondial 2011 en Allemagne, dont elles ont fini 4e.

Quatrième, parfois, c’est vraiment une très belle place. Certes, il n’y a pas de quoi pavoiser et jubiler comme les filles de Nadeshiko Japan – l’équipe nationale nippone de foot féminin -, intenable armada qui s’est incrustée en finale après avoir bloqué au premier tour depuis 1995 et a triomphé dimanche par surprise des favorites américaines. Ces dernières, n°1 au classement FIFA, doubles championnes du monde et triples championnes olympiques, pourront ressasser longtemps le scénario catastrophe d’un match qu’elles ont outrageusement dominé, où elles ont frappé les montants, et où elles ont dramatiquement sombré aux tirs au but. Ippon.

Les Bleues du foot français, battues dans des circonstances difficiles par lesdites Américaines en demi-finale de cette Coupe du Monde 2011, et battues encore samedi dans la petite finale par une rivale européenne (la Suède), n’ont pas même rapporté d’Allemagne, dont elles sont revenues ce lundi, une breloque à lustrer, à exposer tel un miroir de leur épopée. « Une place de c… », peste le joli feu follet Louisa Necib. Mais elles sont de vraies gagnantes dans l’histoire. Et on ne peut pas ne pas les aimer. Notamment pour trois raisons d’égale importance.

– Une performance sportive inédite.

Finir dans le dernier carré pour les Bleues, c’est presque aussi fort que le triomphe de France 98 chez les hommes. En 1998, le foot masculin tricolore avait déjà connu quelques âges d’or et vécu quelques épopées intenses ; en 2011, le foot féminin a découvert les sommets de son art. 40 ans après le premier match officiel de l’équipe de France féminine (en 1971, au lendemain de la reconnaissance officielle du foot féminin au terme d’une décennie militante), ces Bleues-là ont écrit le chapitre le plus fort de l’histoire de la sélection, qualifiée seulement pour la deuxième Coupe du monde de son histoire depuis que l’épreuve a été reconnue en 1991 par le FIFA (la France avait remporté le Mondial non officiel en 1978), sortie du tour de poules pour la première fois.

Dans le sillage du quart de finale à l’Euro 2009, qui avait aidé à cimenter le groupe sous l’égide de Bruno Bini arrivé à sa tête en 2007, l’espoir était né dès les éliminatoires pour le Mondial : 10 victoires, 50 buts inscrits, aucun encaissé. Des performances qui avaient amorcé un début d’union sacrée matérialisée par une belle médiatisation, aidée par l’ambassadrice Adriana Karembeu. En Allemagne, la spirale vertueuse s’est poursuivie fin juin-début juillet au premier tour, avec des succès sur le Nigéria (1-0, but de Marie-Laure Delie) et le Canada (4-0, dont un doublé de Gaëtane Thiney), synonymes de qualification en quart de finale malgré une défaite contre l’hôte allemand (2-4). En quart, l’aventure a bien failli tourner au vinaigre : il a fallu un mental phénoménal et un but égalisateur d’Elise Bussaglia à la 88e minute pour venir à bout, aux tirs au but, de l’Angleterre, et ainsi accéder à la demi-finale. Face aux Etats-Unis, en revanche, ce fut une autre paire de manches : costaudes et expérimentées, les Américaines n’ont pas fait de détail, douchant les espoirs français avec un réalisme chagrinant (3-1). La fin, la finale pour le bronze, est presque anecdotique : il a manqué le feu sacré des tours précédents et un peu de lucidité dans les deux surfaces pour accrocher le podium face à des Scandinaves qui ont gagné en infériorité numérique (2-1). Sur le pré, l’heure est au deuil d’un beau rêve, celui d’inscrire une première ligne au palmarès… Mais il sera bientôt temps de le ranimer, puisque ce parcours a qualifié les Bleues pour les Jeux Olympiques de Londres 2012.

– Une aventure humaine.

Ce lundi, les filles se séparent. Chacune va retrouver sa vie, qui en Bretagne, qui dans la région lyonnaise (dix joueuses évoluent à l’OL). Pas pour longtemps : il faudra retrouver la cohésion de groupe qui nous en a mis plein la vue en Allemagne dès septembre, avec le début des qualifications pour l’Euro 2013 (les Bleues se rassembleront auparavant pour un match amical le 22 août).

Seules cinq joueuses du groupe de vingt-et-une avaient pris part à la précédente et courte aventure mondiale, en 2003 : la doyenne et détentrice du record de sélections (hommes et femmes confondus) Sandrine Soubeyrand, 37 ans dont 14 en bleu soit 167 capes, la gardienne Bérangère Sapowicz, 28 ans, la capitaine incontournable (malgré son petit m62) et championne de France 2011 Sonia Bompastor, 31 ans, et ses deux coéquipières Laura Georges, 26 ans, et Sabrina Viguier, 30 ans. Autour de ce noyau dur, on a retrouvé une ossature d’habituées, à l’image d’Ophélie Meilleroux et Corine Franco en défense, de Camille Abily, de la meilleure joueuse de Ligue 1 Elise Bussaglia ou encore de la charmante et agile Louisa Necib au milieu, et des buteuses Gaëtane Thiney et la véloce Elodie Thomis. Et, bien sûr, la relève qui s’amorce, avec de belles promesses comme la très efficace Marie-Laure Delie, Laure Boulleau, la tour de contrôle Wendy Renard… Vu comme ça, on pourrait avoir l’impression d’une équipe à étages ; dans les faits, pas de crispation générationnelle. L’âme de cette équipe s’est forgée dans la victoire, elle s’endurcira dans la défaite – l’adage veut que ce soit « en forgeant qu’on devient forgeron », mais, en sport, c’est souvent en perdant qu’on apprend à gagner.

On se souviendra très certainement de la rencontre crispante face à l’Angleterre comme un des jalons fondateurs de cet esprit d’équipe, de cette solidarité capable de renverser des montagnes et d’imposer le foot féminin tricolore au sommet de la hiérarchie mondiale, mais aussi au sommet de l’actualité médiatique (1 040 000 téléspectateurs devant cette rencontre). Steve Mandanda, le portier international de l’OM, résumait bien le sentiment de tous, dans les colonnes de La Provence : « On sent dans ce groupe énormément d’amitié, de solidarité ; cette envie de gagner ensemble, ça fait plaisir à voir. » A la minute de la qualification pour la demi-finale, l’explosion de joie était un plaisant spectacle. Quelques minutes plus tard, Bruno Bini, qui n’a cessé pendant l’épreuve de valoriser l’esprit du foot féminin (qui n’a rien à voir selon lui avec le pendant masculin), rapportera ce texto que lui envoya le génialissime entraîneur tricolore de handball Claude Onesta : « Ce n’est pas parce que l’on s’aime que l’on gagne mais c’est parce que l’on gagne que l’on s’aime un peu plus. » Et de rebondir : « Claude, si tu savais comme on s’aime ce soir ! » Après l’aplomb et la confiance lors des penalties, la joie exubérante de Camille Abily, les larmes de bonheur de la Jeannie Longo de la bande Sandrine Soubeyrand… Et Bruno Bini qui se lâche : « Je vous avait dit que les filles étaient comme des mortes de faim. Et aujourd’hui, on a fait sauter la banque ! » En bref : elles en veulent, elles mouillent le maillot et elles ne jouent pas les stars. L’anti-Knysna.

– Une incroyable opération de communication

Les Bleues ont fait fort, c’est sûr. La couverture médiatique en témoigne. On a l’impression de revivre la situation du hand français quelques années en arrière, confidentiel malgré le côté spectaculaire de ce sport et la qualité de la sélection française. Quelques titres sont passés par là, et la donne bouge, lentement mais sûrement… Les filles du foot en ont besoin également : car si la France est dans le top 10 des nations du Foot féminin, les structures, les moyens et les retombées sont loin des autres pays majeurs. Le foot féminin en France, c’est une matière à paradoxes : performant mais non titré, vivace mais peu médiatique, en pleine explosion mais en manque de structuration.

Avec leur superbe parcours, les footballeuses françaises n’ont pas fait exploser que leur rayonnement qu’au sein de leur sport, ce que confirment notamment le classement final ainsi que les nominations au sein de l’équipe-type du Mondial de Laura Georges, Sonia Bompastor et Louisa Necib (la Japonaise Homare Sawa a été élue joueuse du Mondial).

La meilleure illustration du cap franchi est à n’en pas douter fournie par les deux unes imposées aux regards par le quotidien L’Equipe, dont la fameuse « Elles sont magiques« . Le quotidien sportif s’était d’ailleurs lui-même livré à une revue de presse quasi-exhaustive témoignant de l’engouement galopant pour les Bleues. Et relevait ce témoignage d’une ancienne internationale tricolore, Hélène Foxonet, dans Libé : « L’engouement autour de l’équipe de France, je ne l’ai pas vu venir. Je me demande si on en parle parce qu’il n’y a pas d’autre actu, mais ça me fait très plaisir, commente « Fox ». Cependant, le foot féminin n’est pas si médiatisé que ça, et dans les cours de récré, je n’ai pas l’impression que les garçons jouent plus avec les filles. Avant, on parlait des footballeuses quand elles se mettaient à poil, maintenant on en parle comme des sportives, tant mieux ! » Imaginez si elles étaient allées au bout…

En télévision aussi, cet essor soudain s’est ressenti. Partenaire assidu du foot féminin, qu’elle souhaite aider à son éclosion médiatique, Direct 8 a pu se féliciter de rassembler 2 320 000 téléspectateurs (16,7 % de part d’audience) devant la demi-finale des Bleues face aux Etats-Unis mercredi dernier (avec un pic à 3 264 000 téléspectateurs). C’était tout simplement la première fois que Direct 8 passait la barre des 2 millions de téléspectateurs ; tout un symbole. A propos de la cote d’amour des footballeuses françaises, Thierry Chelman, directeur des Sports de la chaîne, a eu cette éloquente formule : « Le foot féminin est non seulement rapide, technique, sans temps morts, mais les filles se laissent aussi aimer par le public. »

Le dernier aspect, et sans doute le plus important pour s’assurer de vibrer à nouveau dans le futur, concerne les coulisses du foot féminin. Profitant du buzz des Bleues pendant le Mondial, le président de la Fédération Française de Football Noël Le Graët (qui recevait les joueuses ce lundi au siège de la FFF) indiquait avoir mis en branle des initiatives pour dynamiser la discipline, en créant un comité dédié et en mettant à contribution les clubs pour l’ouverture de sections féminines à court terme. Le tout avec l’appui immodéré de la ministre Chantal Jouanno, très fier de « l’image extraordinaire » du sport français donnée par les Bleues. Et si le président de la Fédé déplorait que des gamines de 10 ans arrêtent le foot faute de club, il n’évoquait pas le fait qu’à l’heure actuelle bien des clubs refusent purement et simplement les fillettes. L’Equipe proposait dernièrement une très intéressante enquête sur l’attractivité du foot féminin français, conditionné par ses perspectives de développement et de ce constat implacable, il y a quelques semaines, d’un économiste du sport : « Le football féminin manque en France d’arguments essentiels à son développement : des clubs puissants assez nombreux, une formation coordonnée entre clubs et fédération pour installer de véritables filières de talents, sans oublier les stades et le public qui font partie du spectacle. »

Le public, qui était bien au rendez-vous lundi après-midi pour la séance de dédicaces à la boutique Adidas des Champs-Elysées, semble prêt à se cramponner. Bravo, les Bleues ; un jour, c’est sur un bus à impériale que vous les descendrez, les Champs-Elysées.

Rihanna, véritable sexbomb sans tabou en public

Rihanna en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna très sexuelle en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna sensuelle en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna poursuit sa tournée Loud Tour. Très colorée, mais aussi extrêmement sexy, son ensemble de sous-vêtements arc-en-ciel se cache au début sous un court imperméable bleu électrique. Evidemment, à un moment, elle l’enlève et le public hurle. Puis c’est l’escalade, jusqu’aux poses plus sexuelles les unes que les autres, à coups de jambes écartées, postures aguicheuses à un mètre de n’importe qui dans la foule. Elle feint même, parfois, de se caresser. On y croit vachement…

La chanteuse de 23 ans présente son nouvel album, Loud, fort du succès des singles comme Man Down ou California King Bed. Alors qu’on la voyait se reposer à Miami il y a quelques jours, à l’aide de tequila et de piscine, Rihanna est de retour dans la folie du spectacle, et a donné un concert hier samedi 16 juillet au soir, au Greensboro Coliseum Complex dans la ville américaine de Greensboro.

Cette fois-ci, tout s’est bien passé. Le feu n’a pas pris au dessus de sa tête, elle n’est pas tombée sur scène devant des milliers de fans inquiets… Non, elle a fait le show et a assuré.

Bientôt, la jeune femme célibataire partira en tournée en Amérique du Sud puis en Europe d’ici la fin de l’année (en France à la Halle Tony Garnier de Lyon le 19 octobre, puis à Bercy à Paris les 20 et 21 octobre). Alors avant de partir loin de chez elle, la nouvelle égérie d’Armani pour les lignes Emporio Armani Underwear et Armani Jeans pour la saison automne/hiver 2011/2012, à la place de Megan Fox, s’est rassurée en découvrant qu’elle venait de voler la vedette à sa rivale Lady Gaga.

Comment ? En lui volant sa place d’artiste féminine préférée des internautes. En effet les utilisateurs de Facebook viennent de détrôner la diva Gaga en « likant » davantage de fois la page de Rihanna. Avec 40 679 191 « likeurs », la belle Riri reste juste derrière Eminem, indétrônable avec, aux dernières nouvelles, 43 374 281 fans, mais passe juste devant Lady GaGa qui en compte « seulement » 40 617 116. Malgré tout Lady Gaga peut toujours se targuer de battre la sublime Barbadienne sur Twitter, avec plus de 11 millions de « suiveurs » (« followers » dans le texte) contre 6 millions pour Rihanna.

David et Victoria Beckham présentent tendrement leur bébé, la petite Harper

Victoria Beckham et sa fille Harper, sur son twitter

David Beckham et sa fille Harper, sur le twitter de Victoria Beckham

Sa femme Victoria vient d’accoucher, David Beckham est enfin père d’une petite fille. Après trois garçons, Brooklyn, Romeo et Cruz, le couple le plus glamour du monde vient d’accueillir la petite Harper Seven.

Fier comme tout, le footballeur de 36 ans veut que le monde entier sache à quel point il aime déjà sa fille. Ainsi, l’Anglais qui joue pour les Los Angeles Galaxy a voulu marquer le coup. Il a prévenu sur son Twitter qu’il fallait bien regarder ses pieds lorsqu’il jouerait en match amical contre son ancien club, le Real de Madrid, samedi 16 juillet. Et pour cause : sur ses chaussures de foot, il a ajouté le prénom de Harper aux côtés des trois prénoms de ses garçons. Une bien belle preuve d’amour !

Le Real de Madrid, mené par un Karim Benzema détendu et un Cristiano Ronaldo au top, a écrasé les Galaxy, 4 à 1, avec un but du Français, durant un beau match placé sous le signe de l’amitié. David Beckham a retrouvé à l’issue de cette rencontre ses anciens partenaires de jeu, comme Marcelo, avec qui il est resté ami et dans les bras de qui il est tombé. Zinedine Zidane avait également fait le déplacement, lui qui encadre le club le plus riche du monde et avec qui David Beckham marque un âge d’or galactique des merengue. De belles retrouvailles.

Récemment, Victoria Beckham, maman épanouie, a publié sur son Twitter deux photos de sa fille Harper. Sur l’une, c’est elle qui pose avec, et sur l’autre c’est David qui se montre très tendre avec son bébé magnifique.

David Beckham s’est exprimé sur cette nouvelle paternité. Une nouveauté d’avoir une fille, après les trois turbulents garçons. « Avoir une fille dans la famille est vraiment incroyable. Nous avons trois beaux garçons en bonne santé déjà et nous sommes tellement chanceux d’avoir maintenant une belle petite fille. Avoir une fille est une chose toute nouvelle. On a mis du rose dans la maison, des lilas aussi… Et vous devez être beaucoup plus délicat avec les filles que les garçons et je ne suis pas habitué à ça, c’est donc une toute nouvelle expérience.« 

Les tubes de l’été : que sont-ils devenus ?

Kaoma

La chanteuse Loalwa Braz du groupe Kaoma est venue passer un mois en France pour assurer la promotion de la Lambada et finalement, elle n’est plus repartie. Après vingt années passées dans l’Hexagone, elle est même tombée amoureuse d’un Frenchy et s’est installée près de Senlis, en région parisienne. La star n’a jamais décroché de la musique et continue de se produire un peu partout dans le monde.

 

Paradisio

Le groupe Paradisio a cartonné en 1996 avec son titre Bailando. María Isabel García Asensio a assuré le rôle de chanteuse de 1995 à 1998. Elle a ensuite eu plusieurs successeurs dont María Del Rio à partir de 2002. Paradisio continue d’assurer des représentations à travers le monde. Le groupe a notamment été vu en France lors de la tournée Dance Machine.

 

Francky Vincent

Le chanteur Francky Vincent a sorti en 1992 le titre Fruit de la passion. Mais ce n’est que durant l’été 1995 que cette chanson grivoise cartonne en métropole. Après s’être fait un tantinet discret dans les médias, il est revenu en force en 2010 en participant à l’émission La ferme célébrités en Afrique.

The Bucketheads

En 1994, The Bucketheads cartonne sur les ondes avec son titre The Bomb. Aujourd’hui, Kenny « Dope » Gonzalez qui est à l’origine de ce groupe, dirige le label de musique Dopewax Records.

O-Zone

En 2004, le groupe moldave O-Zone enflamme les dancefloors européens avec le titre Dragostea din tei. Quelques années plus tard, les trois membres de la formation ont choisi de s’orienter vers une carrière solo. Arsenie Toderas, qui se fait appeler Arsenium, a représenté la Moldavie lors de l’Eurovision en 2006. Dan Balan s’est installé à Los Angeles et tente de percer. Quant à Radu Sarbu, il poursuit aussi dans le milieu de la musique.

Chico & Roberta

Chico & Roberta ont été découverts en dansant la lambada pour le groupe Kaoma. Ils ont ensuite sorti leurs propres disques dont Frente a Frente dans les années 1990. Vingt ans plus tard, Chico est devenu pasteur à Espirito Santo. Il est marié et père de famille. Roberta a embrassé la carrière de vétérinaire et vit au Brésil.

Gala

La chanteuse italienne Gala a marqué l’été 1996 avec son titre Freed from desire qui est resté en tête des charts pendant plusieurs semaines. Aujourd’hui, elle poursuit sa carrière musicale en montant sur scène comme lors de la tournée Dance Machine, en France. Compositrice de talent, elle s’adonne aussi à son autre passion : la photographie.

Manau

Durant l’été 1998, le groupe Manau cartonne avec son rap celtique et son tube dans La tribu de Dana. Le chanteur Martial Tricoche continue de se produire sur scène avec des musiciens mais sans Cédric Soubiron le compositeur et sans Hervé Lardic plus connu sous son nom d’artiste RV Trezen.

Yannick Noah

Après avoir mené une incroyable carrière de tennisman, Yannick Noah est revenu sur le devant de la scène en chanson. En effet, en 1991, il signe le tube de l’été avec le titre Saga Africa. Vingt ans plus tard, Yannick Noah n’a pas disparu du paysage musical : il mène une belle carrière dans la musique et fait même partie des artistes les plus populaires du moment.

Zouk Machine

En 1990 le tube Maldon a assuré au groupe Zouk Machine un succès phénoménal. Depuis, les trois chanteuses se sont lancées dans une carrière solo. Jane Fostin qui a cartonné avec le titre La taille de ton amour, se fait plus discrète même si un album est, dit-on, en préparation. En 2008 Christiane Obydol a enregistré une chanson composée par Christophe Maé. Quant à Dominique Zorobabel, elle a « rencontré Dieu » et a décidé de chanter à la gloire du Sauveur.

Yannick

En 2000, le chanteur Yannick débarque sur les ondes avec le titre Ces soirées-là, une reprise du tube Ces années-là de Claude François. Le rappeur qui faisait partie du collectif Mafia Trece, a accepté de prendre part en 2011 à la tournée Dance Machine, dédiée aux années 1990 aux côtés des World Appart, Paradisio, Corona, etc. Sur scène, il interprète encore et toujours son plus grand succès.

Lou Bega

Le chanteur allemand Lou Bega se rappellera sans doute pendant encore de longues années de l’été 1999. En effet, à l’époque l’artiste cartonne dans le monde entier avec son titre Mambo N°5, un morceau de Pérez Prodo de 1979 qu’il a arrangé à la sauce dance. Lou Bega continue d’évoluer dans le milieu de la musique et ce, même s’il est beaucoup moins médiatisé qu’avant.

DJ Bobo

C’est en 2003 que l’Italo-suisse DJ Bobo s’empare des dancefloors grâce à son titre Chihuahua. Aujourd’hui, l’artiste poursuit sa carrière en assurant des représentations de ses spectacles à travers le monde. En novembre 2011, il devrait sortir un nouvel album baptisé Dancing Las Vegas.

La plage

En 2006, le joueur de football Zinedine Zidane donne un coup de boule à Marco Materazzi lors de la finale de la Coupe du monde et inspire par la même occasion le tube de l’été. En effet, cette année-là, les membres de La Plage Records ont fait le buzz avec le titre Coup de boule (Zidane il a tapé) qui a envahi les ondes. Franck Lascombes et ses acolytes ont délaissé les charts pour revenir à leur activité principal : l’habillage sonore de vidéos, pubs, génériques d’émissions télé, etc.

Hanson

En 1996, le groupe Hanson, composé de trois frangins, Isaac, Taylor et Zac, cartonne tout l’été avec le titre MMMBop. Aujourd’hui, le trio ne suscite plus autant l’hystérie du public. Le dernier album d’Hanson, sorti en 2010, n’a pas eu l’écho escompté. En 2011, Isaac, Taylor et Zac sont apparus dans le clip Last friday night de Katy Perry.

 

 

Michel Polnareff : Son ex Danyellah de retour à Los Angeles avec son bébé

Michel Polnareff et sa compgne qui l'a trompé !

Il y a quelques mois, le chanteur Michel Polnareff annonçait fièrement la naissance de son PolnaBB, son premier enfant, à l’âge de 66 ans

La mère était Danyellah, sa compagne depuis une dizaine d’années. Mais voilà, deux mois après l’heureuse nouvelle, l’artiste affirmait sur Facebook qu’il n’était pas le père. Dévasté et se sentant trahi, il décidait de quitter sa compagne et l’enfant. Il donnait une interview à Gala deux jours plus tard, tandis que Paris Match dévoilait la version des faits de Danyellah.

Depuis, les fans en étaient restés au retour en France de la jeune maman de 29 ans. Souvenez-vous, bouleversée, elle avait annoncé qu’elle plaquait sa vie américaine afin de tourner la page. Elle est ainsi rentrée, le 22 mars dernier, avec son bout d’chou Louka (que Michel avait baptisé Volodia sans son accord), rejoignant sa maman et son beau-père sous le soleil de Montpellier.

Nouveau rebondissement dans cette affaire sentimentale complexe ! Le magazine Closer révèle, dans son numéro en kiosques samedi 16 juillet, que cette dernière a regagné Los Angeles le 8 juillet dernier, armée de nombreux bagages et avec son trésor, à présent âgé de 7 mois. Arrivés dans la Cité des Anges, ils sont descendus au Beverly Hills Hotel.

Si la publication évoque l’hypothèse de projets professionnels montés outre-Atlantique pour la jeune femme qui est journaliste de métier, son come-back pourrait également être la preuve d’un apaisement entre les ex-compagnons. « Le musicien pourrait-il avoir envie de revoir l’enfant qu’il a aidé à mettre au monde ? Ce serait alors une seconde chance pour leur couple… et leur famille« , écrit l’hebdomadaire.

Mort de Marc Rioufol : Les obsèques du comédien de 49 ans auront lieu mardi…

Réactualisation : Les obsèques du comédien Marc Rioufol auront lieu le mardi 19 juillet à 10h30 en l’église Saint-Leu Saint-Gilles à Paris, dans le 1er arrondissement. Alors que certains journaux évoquent un suicide à son domicile parisien, cette information n’a pas été confirmée par ses proches. Marc Rioufol était très atteint par le décès de sa maman au printemps dernier. Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille, à sa femme Gabriella Cortese et à son petit garçon Nicola, la lumière de sa vie.

Le 15 juillet, nous écrivions :

Il n’avait que 49 ans. Le comédien originaire de Nantes Marc Rioufol est décédé mercredi 13 juillet à son domicile parisien, annonce le quotidien Ouest-France. Second rôle du cinéma et de la télévision et auteur du livre Tox, cet artiste était marié à Gabriella Cortese, créatrice de la marque de mode Antik Batik, et avait un fils, Nicola, 4 ans.

Acteur populaire des écrans, Marc Rioufol alternait cinéma et télévision. Pour le petit écran, il faisait irruption dans de nombreuses séries telles que Soeur Thérèse.com, Dolmen ou encore Clara Sheller. Dans les salles obscures, il a été dirigé par Claude Lelouch dans Roman de Gare, Danièle Thompson dans Le Code a changé ou encore Lucas Belvaux pour Rapt. Récemment, on l’a vu dans la comédie Une pure affaire avec François Damiens et dans American Translation de Jean-Marc Barr et Pascal Arnold. Enfin, il s’est glissé dans la peau de Jacques Chirac pour les besoins du long métrage de The Special Relationship de Richard Loncraine.

Marc Rioufol, qui avait perdu sa mère au printemps dernier, avait bouleversé avec son ouvrage Tox, Comment je suis mort et ressuscité, publié le 14 mars 2011. Dans cet ouvrage, édité chez Robert Laffont, il livrait son témoignage sur sa toxicomanie durant près de vingt ans, et sa lutte contre les drogues. Il avait réussi à combattre ses démons et était devenu l’un des parrains des Narcotiques anonymes.

Sur le site Atlantico.fr, une des personnes qu’il a tant aidées en tant que parrain lui rend hommage et nous livre ses souvenirs émouvants d’un homme qui s’est battu, pour lui et pour les autres. « Un ami comme on n’en a pas dans la vie des non-dépendants. […] Un mec qui vous appelle comme un frère ne le fait jamais. […] On respectait l’ancien clodo des Halles devenu clean, acteur et thérapeute. […] Grâce à Marc, j’ai été clean très vite, presque du premier coup. […] C’est à lui que je confiais mes plus grandes hontes. […] Son regard était franc, dur mais compréhensif. Il avait les mêmes hontes que vous. »

Jennifer Lopez et Marc Anthony divorcent !

Jennifer Lopez et Marc Anthony (photo : le 7 juin 2011 lors du gala Hope for Children à New York), mariés depuis septembre 2004 et parents des jumeaux de 3 ans Max et Emme, ont annoncé le 15 juillet 2011 qu'ils divorçaient.

Coup de tonnerre dans le ciel des amours hollywoodiennes : Jennifer Lopez et Marc Anthony divorcent !

Rien ne laisser présager de ce brusque orage dans l’un des couples les mieux assortis et les plus passionnés de la scène people, annoncé par le représentant des intéressés dans les colonnes des revues américaines, US Weekly et People en tête : « Nous avons décidé de mettre un terme à notre mariage. Cela a été une décision difficile. Nous avons trouvé un terrain d’entente à tous les niveaux. » L’an dernier, ils avaient renouvelé leurs voeux pour leur sixième anniversaire de mariage. La belle histoire du caliente roi de la salsa et de la bomba latina a explosé…

 

Mariés depuis 7 ans et une cérémonie surprise célébrée à leur domicile le 5 juin 2004 – les invités pensaient avoir été conviés à une simple petite fête entre amis -, J. Lo et Marc Anthony sont depuis plus de trois ans les parents comblés des jumeaux Emme et Max, nés le 22 février 2008. Un bonheur qui n’aura finalement pas été le ciment du couple, et on imagine que c’est notamment les deux anges avec lesquels J. Lo adore savourer des moments de grande complicité (du Parc Monceau à Paris aux attractions d’Anaheim) que désigne la déclaration : « C’est un moment douloureux pour tous ceux qui sont impliqués. »

A voir J. Lo et Marc Anthony toujours plus démonstratifs lors de leurs apparitions en public, à l’image de leurs baisers flamboyants sur le Hollyood Walk of Fame en mai dernier (le même mois, ils avaient assuré ensemble un show explosif lors de la finale d’American Idol), personne n’aurait osé prédire cette fin en queue de poisson, d’autant que tous deux avaient déà une certaine expérience de la vie maritale lorsqu’ils se rencontrèrent fin 2003. Jennifer Lopez sortait alors d’une rupture très pénible d’avec Ben Affleck, celui qu’elle désignait comme « le bon » (après, déjà à l’époque, une certaine collection d’histoires sentimentales) et qu’elle devait épouser le 14 septembre 2003 – une union avortée quelques heures avant seulement. La chanteuse et comédienne avait déjà été mariée deux fois auparavant : avec Ojani Noa (1998-1999), l’histoire avait tenu moins d’un an et avait eu des suites dans les chroniques judiciaires ; et avec Cris Judd (2001-2003), un danseur apparu dans le clip Love don’t cost a thing, pas plus de réussite puisque leur union s’était officiellement délitée dès juin 2002, moins d’un après la noce (le divorce ne sera prononcé qu’en 2003).

Marc Anthony aussi avait déjà engrangé de l’expérience en la matière. Le crooner latino, roi des charts « tropicaux » du Billboard américain, s’était séparé pour la deuxième fois et pour de bon en octobre 2003 de son épouse, la Miss Univers Dayarana Torres, avec qui il avait eu deux enfants. Il épousera quelques mois plus tard J. Lo, quatre jours précisément après que son divorce d’avec la reine de beauté a été prononcé.

Et malgré le soin que le chanteur de salsa et la bomba latina ont mis à protéger leur vie privée et leur amour dès le début de leur relation, défendant farouchement leur intimité lors des interviews accordées dans le cadre de leurs activités, ils ajoutent donc une péripétie à leur itinéraire déjà accidenté côté coeur. Curieusement, cet accident de parcours survient alors que Jennifer Lopez est de retour sur le devant de la scène après des années délicates : jurée télé adulée, chanteuse en plein come-back boostée par son single On the floor, ou encore égérie retrouvée au sommet avec L’Oréal.

Au cours des deux derniers mois, on aurait pu s’étonner (si on en avait eu une raison !) de voir Jennifer Lopez apparaître régulièrement avec leurs jumeaux et entourée de sa mère Guadalupe et de proches, mais sans son époux Marc Anthony. Lors du dîner organisé par les BAFTAs en l’honneur de leur président, le prince William, et son épouse Catherine lors de leur venue en Californie, Jennifer Lopez était apparue très étrangement seule, le 9 juillet (la dernière apparition du couple remonte à un mois plus tôt, le 7 juin, sur le tapis rouge d’un gala caritatif). Prémices, vraisemblablement, de cette séparation officialisée le 15 juillet 2011.

Jean-Roch : Il a remué St-Tropez avec Akon, Bob Sinclar et Jamie Foxx

Bob Sinclar et Jean-Roch au VIP ROOM de St Tropez le 12 juillet 2011

La saison de la fête a commencé à St Tropez ! Et elle a commencé dur. Qui dit St Tropez dit évidemment VIP ROOM de Jean-Roch et c’est là que les people et les chanteurs les plus fameux vont se presser tout l’été.

Dans ce temple de la nuit, cette institution du délire, cet étourdissant lieu de plaisir, là où la hype et la branchitude se côtoient au quotidien, une fois minuit passé, le maître en la matière, Jean-Roch veille au grain chaque soir et jusqu’à l’aube.

Après la venue de LMFAO, Chuckie, et tant d’autres, le VIP ROOM de St Tropez a accueilli les énormes stars Ne-Yo le 10 juillet, Jamie Foxx le 13 et Akon hier le 14 juillet, parfait pour la fête nationale.

Jean-Roch, qui est lui aussi chanteur et musicien, sait pertinemment comment rassembler les bons ingrédients pour qu’une soirée soit réussie. Il suffit d’un grand chanteur, toujours branché, d’un bel endroit où tout est permis, de beautiful people et de jolies filles. Voilà la recette !

Ainsi les footballeurs André-Pierre Gignac et Eric Abidal ont fait la fête avec les anciens champions de tennis Fabrice Santoro, Cédric Pioline, Mansour Bahrami et Henri Leconte accompagné de sa splendide épouse Florentine.

L’actrice Elsa Zylberstein n’a rien loupé lorsque le rappeur Fat Joe (qui a bien minci) et le chanteur Jeremih ont pris le micro sur la mini-scène. Puis un soir ce fut Bob Sinclar qui a pris en otage les platines pour passer tous ses plus grands tubes dont évidemment Far l’Amore, et a fait trinquer Tamara et Petra Ecclestone.

Il n’y a pas à dire, cet été, c’est au VIP ROOM que ça se passe !

Les photos qui ont fait l’actualité de la semaine

1 – DSK : son audience reportée

DSK : son audience reportée

A New York, l’audience de DSK est reportée du 18 juillet au 1er août.

 

 
 

2 – L’équipe de France de football féminin se qulifie pour la demi-finale mondiale

L'équipe de France de football féminin se qulifie pour la demi-finale mondiale

Mercredi, les Bleues ont joué en demi-finale de la coupe du monde de football féminin contre les Etats-Unis. Un match qu’elles n’ont malheureusement pas remporté.

 

3 – Gain historique à l’Euromilions

Gain historique à l'Euromilions 
 

Mardi 12 juillet, un Britannique empoche la somme de 185 millions à l’Euro Millions. Un record.

 

 

4 – Eva Joly remporte les primaires EELV

Eva Joly remporte les primaires EELV 

 

Mercredi 13 juillet, Eva Joly a été élue en majorité par les Verts pour être la candidate qui représentera EELV à l’élection présidentielle de 2012. 

Le lendemain de sa désignation, elle a créé la polémique en déclarant qu’il faudrait supprimer le défilé militaire du 14 juillet.

 

5 – Gros orages d’été

Gros orages d'été 

 

 Dans la nuit du 12 au 13 juillet, la France est touchée par de gros orages, parfois filmés par des internautes.

 

6 – Nicolas Sarkozy au chevet des soldats français en Afghanistan

Nicolas Sarkozy au chevet des soldats français en Afghanistan 
 

Mardi 12 juillet, Nicolas Sarkozy a effectué une visite surprise aux soldats français en Afghanistan, après la mort de six d’entre eux cette semaine.

7 – Cérémonie du 14 juillet

Cérémonie du 14 juillet

La « Patrouille de France », au-dessus de la pyramide du Louvre pendant les cérémonies du 14 juillet à Paris.

 

 

L’affaire Giraud : Jean-Pierre Treiber est-il vraiment coupable ?

Le 1er novembre 2004, Géraldine Giraud, la fille du comédien Roland Giraud, séjourne avec sa compagne Katia Lherbier dans la résidence secondaire familiale.

Ce sera la dernière fois que les deux femmes donneront signe de vie. Très vite, un garde forestier est soupçonné, Jean-Pierre Treiber. Retour sur une enquête jamais résolue où de nombreuses questions restent encore aujourd’hui sans réponses…

Les faits

Tout commence le samedi 30 octobre 2004. Géraldine Giraud, 36 ans comédienne et fille du célèbre acteur Roland Giraud séjourne dans la résidence secondaire familiale, à la Postolle (Yonne). Elle est accompagnée de Katia Lherbier, 32 ans avec qui elle entretient une relation amoureuse passionnelle.

Les deux jeunes femmes se connaissent seulement depuis le 14 octobre 2004 et se sont rencontrées par l’intermédiaire de la tante de Géraldine Giraud, Marie-Christine Kempen, qui fut aussi l’ancienne maîtresse de Katia.

La mystérieuse disparition

Lundi 1er novembre 2004, à 20h15, Géraldine Giraud reçoit un appel téléphonique sur son portable. Ce sera le dernier. Les deux femmes ne donneront plus jamais signe de vie.

Après trois semaines de recherches, un garde forestier de 41 ans est interpellé. Il s’agit de Jean-Pierre Treiber. Le suspect est en possession des cartes bancaires des deux femmes et des codes de ces cartes. Le 25 novembre 2004, il est mis en examen pour « enlèvements, séquestrations, vols et escroqueries » et écroué à la maison d’arrêt d’Auxerre.

Quelques jours après, le 9 décembre, au terme de 36 heures de fouilles menées dans le jardin de la maison de Jean-Pierre Treiber, deux corps de femmes calcinés sont retrouvés. Des tests ADN confirment que ce sont bien Géraldine Giraud et Katia Lherbier. L’autopsie ne révèle pas de sévices. La mort, selon les experts, est due à un étouffement par un bâillon de ruban adhésif ou à un empoisonnement.

C’est le début d’une enquête de 5 ans, pendant laquelle Jean-Pierre Treiber, principal suspect, n’aura de cesse de clamer son innocence…

Le suspect numéro 1 : Jean-Pierre Treiber

Surnommé « l’homme des bois » par les médias, Jean-Pierre Treiber, 41 ans est garde forestier et ouvrier agricole. Il est décrit comme un amoureux de la nature, plutôt discret et renfermé mais parfois impulsif. Selon son épouse, Jean-Pierre Treiber avait changé il y a 2 ans. Le garde-chasse avait rencontré un nouvel ami, un homme évoluant dans un milieu « trouble », que l’on surnomma « Arnaud le Polonais ».

Marie-Christine Van Kempen : jalouse de sa nièce ?
Marie-Christine Van Kempen est la tante maternelle de Géraldine Giraud. C’est par son intermédiaire que sa nièce et Katia Lherbier se sont rencontrées. Elle fut la maîtresse de Katia Lherbier à qui elle donnait des cours de chant. Katia Lherbier vivait en colocation dans l’appartement de madame Van Kempen. Une des pistes envisagées par la police fut que la tante maternelle de Géraldine Giraud était jalouse de la relation que sa nièce entretenait avec Katia Lherbier, dont elle était éprise… Mais malgré cette piste pourtant sérieuse des enquêteurs, aucun élément à charge ne fut retenu contre Marie-Christine Van Kempen.

Patricia Darbeau, « l’amie » de Jean-Pierre Treiber
Ancienne compagne de Jean-Pierre Treiber, elle était restée en contact avec le garde-chasse. Elle fut très sérieusement soupçonnée par les enquêteurs d’être complice du garde forestier. Les enquêteurs ont découvert qu’elle recélait une partie des sommes retirées à l’aides des cartes de crédit des victimes. La gérante d’une brasserie de Fontainebleau (Seine-et-Marne) l’aurait également vue en compagnie de Marie-Christine Van Kempen en octobre 2004 et de Jean-Pierre Treiber, quelques jours avant la disparition des jeunes femmes. Les trois suspects nieront fermement cette prétendue rencontre.

Arnaud « le Polonais »
Ce proche de Jean-Pierre Treiber est présenté comme un homme louche, un escroc. Il est arrêté en Pologne en mars 2007, dans la ville de Sferm. Les enquêteurs pensent qu’il aurait pu être complice dans le double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier.

L’affaire Giraud connut de nombreux rebondissements et de nombreuses pistes furent explorées.

Jean-Pierre Treiber, un coupable tout désigné
En novembre 2004, le garde forestier est interpellé. Jean-Pierre Treiber avait en sa possession les cartes bancaires de Katia et de Géraldine qu’il avait utilisées à plusieurs reprises, pour faire des courses au supermarché. Les enquêteurs retrouvent également à son domicile les cendres éteintes d’un feu de bois, des boutons de jeans, deux morceaux de téléphone portable et des clefs d’appartement. Un mois plus tard, la police retrouve les deux corps calcinés des deux femmes dans le jardin de la maison de Jean-Pierre Treiber. Le 15 décembre 2004, des traces d’ADN du garde-chasse sont retrouvés sur le rouleau de ruban adhésif qui pourrait avoir servi à bâillonner les deux victimes. Tout accable Jean-Pierre Treiber. Les enquêteurs sont persuadés que le garde forestier n’a pas pu tuer les deux jeunes femmes, déplacer leur corps et tenter de les faire disparaître sans l’aide d’un ou plusieurs complices.

La piste du complot
Le 1er mars 2005, la tante maternelle de Géraldine Giraud, Marie-Christine Van Kempen est placée en garde à vue à Sens pendant 31 heures. La police vérifie son emploi du temps. En effet, les enquêteurs ont découvert des traces de chloroforme dans sa cave, un produit de décomposition de la chloropicrine. Un détail important pour les autorités, car le rapport toxicologique a conclu que les deux victimes avaient été tuées par inhalation de chloropicrine. Un voisin habitant la même maison que Marie-Christine Van Kempen affirme avoir entendu des cris et des bruits sourds début novembre 2004, juste après la disparition des deux amies. Des tests acoustiques sont mêmes réalisés à deux reprises en mars et avril 2005 pour vérifier s’il est possible d’entendre depuis l’appartement du voisin, sans succès. Autre élément, la gérante d’un bar de Postolle affirme avoir vu Jean-Pierre Treiber, son amie et ex-compagne Patricia Darbeau et Marie-Christine Van Kempen ensemble quelques jours avant les meurtres.

Le 25 novembre, la tante de Géraldine Giraud est mise en examen et écrouée pour « complicité d’assassinats ». Patricia Darbeau est également écrouée pour recel, après que les enquêteurs aient découvert qu’elle avait utilisé les cartes bancaires des deux victimes.

Le double assassinat de Katia Lherbier et Géraldine Giraud relève t-il d’un coup monté, d’un complot orchestré par ce trio trouble ? Le 17 février 2006, le juge d’instruction en charge de l’enquête confronte la gérante du bar et les trois présumés complices. Mais les trois suspects démentent fermement l’accusation et assurent tous les trois que cette rencontre n’a jamais eu lieu.
Quelques jours plus tard, Marie-Christine Van Kempen et Patricia Darbeau sont relâchées. Aucun élément matériel probant ne corrobore le témoignage de la gérante du bar. La piste du complot semble se refermer…

La piste du crime passionnel
Novembre 2007, le quotidien Le Figaro publie une lettre de Marie-Christine Van Kempen et adressée à Katia Lherbier. « Ce fut une jolie rencontre. Je la garde belle dans mon cœur. Je lâche entièrement prise quant à ta rencontre avec GG (ndlr Géraldine Giraud) et vous souhaite de grands moments de bonheur. Je t’ai ouvert grand mon cœur (…). L’ombre de la famille Giraud pèse trop lourd sur moi pour ne pas parasiter mon quotidien à travers votre rencontre. Oh baby I hope you understand. Nos chemins se séparent là pour l’instant… »

La tante de Géraldine Giraud semble accepter que son ancienne maîtresse lui préfère sa nièce. Mais pour les enquêteurs cette lettre amorce un mobile : la vengeance. Trompée par Katia, Marie-Christine Van Kempen aurait très bien pu décidé de se venger et de faire exécuter les deux jeunes femmes en recourant au service d’un obscur garde-chasse, Jean-Pierre Treiber, le seul écroué dans cette affaire…

Le Figaro se procure le 19 septembre 2008 un rapport qui accable la tante maternelle de Géraldine Giraud, qui est désignée comme la « probable commanditaire d’une séquestration-punition ». Mais le 13 octobre, le juge Mickaël Ghir fait marche arrière et rend un non-lieu en estimant qu’il n’existe pas de preuves suffisantes pour accuser Marie-Christine Van Kempen d’une éventuelle complicité dans le double meurtre.

La thèse  » polonaise »
Nouveau rebondissement, le 22 mars 2007, « Arnaud le Polonais », un proche de Jean-Pierre Treiber est arrêté en Pologne. Il est présenté par les enquêteurs comme un homme gravitant dans un milieu louche et possible complice dans l’affaire. Mais les test ADN, qui auraient pu l’incriminer se révèlent négatifs, et la police abandonne rapidement cette piste. En novembre 2007, les deux ADN inconnus relevés sur le rouleau de ruban adhésif se revèlent être ceux d’un policier suite à une « pollution accidentelle des scellés ». Cette découverte remet complètement en cause l’hypothèse d’une complicité avec le principal suspect Jean-Pierre Treiber.

une évasion spectaculaire et une affaire sans procès

Le 8 septembre 2009, après 5 ans d’enquête infructueuse, Jean-Pierre Treiber, qui ne cesse de clamer son innocence, s’évade de la prison d’Auxerre.
L’évasion, spectaculaire, est digne d’un polar. Alors qu’il travaillait dans un atelier de la prison, il se serait caché dans un carton faisant partie du chargement d’un camion destiné à une commune de l’Yonne. Le chauffeur du véhicule ne se serait aperçu de rien, à part d’un trou dans la bâche et des cartons écrasés lors de son arrivée à destination.

Deux mois dans la nature
Des centaines de gendarmes se lancent à la poursuite du suspect « numéro 1 », qui devait comparaître face à ses juges en avril 2010.

Un mois après son évasion, le 8 octobre, Paris Match publie trois lettres de Jean-Pierre Treiber adressées à une amie. Le suspect lui donne rendez-vous au bois de Bombon (Seine-et-Marne) le 10 octobre. Mais la police arrive trop tard et les recherches restent sans succès.

Le suspect est finalement retrouvé un mois et demi plus tard à Melun et écroué à Fleury-Mérogis (Essonne).

Marie-Christine Van Kempen de nouveau associée à Jean-Pierre Treiber
Neuf jours plus tard, le président de la Cour d’assises de l’Yonne ordonne un supplément d’information pour recueillir le témoignage d’un ancien co-détenu de Jean-Pierre Treiber. Celui-ci affirme que l’ancien garde-chasse lui aurait confié connaître Marie-Christine Van Kempen. Le 30 novembre, une autre gérante d’un bar d’Autun (Saône-et-Loire) corrobore les dires du co-détenu en déclarant, elle aussi, que Jean-Pierre Treiber et la tante de Géraldine Giraud se connaissaient.

Une nouvelle fois, le nom de Marie-Christine Kempen revient dans l’enquête. Mais le 20 février 2010, Jean-Pierre Treiber se pend dans sa cellule. Ce suicide annule la tenue du procès, prévu le 20 avril devant les assises de l’Yonne. Les chances d’éluder un jour le double meurtre de la comédienne Géraldine Giraud et de Katia Lherbier se referment définitivement…

Jean-Pierre Treiber était-il le vrai coupable ? Avait-il des complices ? La tante de Géraldine Giraud n’avait-elle vraiment rien à se reprocher dans cette sombre affaire ? Des questions qui sont encore aujourd’hui des énigmes…