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Cassie, mutine et sexy, rend l’été trashy-chic

Images de la vidéo making-of du shooting de Cassie pour le magazine Blank de juillet 2011, thelifefiles.com

Cassie dans le montage issu de la série photo réalisée pour le magazine Blank de juillet 2011, avec thelifefiles.com

Images de la vidéo making-of du shooting de Cassie pour le magazine Blank de juillet 2011, avec thelifefiles.com

Cassie fait la couverture du magazine Blank de juillet

Pour le magazine Blank de juillet, l’artiste Cassie nous dévoile une (bonne) partie son anatomie avec charme. Après la publicité CK One de Calvin Klein, dans laquelle elle mettait déjà son corps et sa bonne humeur en valeur, Cassie braque les projecteurs sur elle avant la sortie de son second album, Electro Love, prévue très bientôt. Alors oui, elle n’est pas la plus grande chanteuse de R&B que l’Amérique ait produite, sans contestation. Mais cette bombe aux origines philippines, mexicaines et afro-américaines née en 1986 fait partie des célébrités les plus adorables qui soit. Et elle le prouve là encore.

Pour Blank Magazine, sexy à souhait, l’interprète des tubes Me & You ou Long Way 2 Go a sorti le grand jeu. Brushing, lunettes de soleil, topless ou en maillot de bain, allongée sur le capot d’une grosse voiture ou avec un tuyau d’arrosoir dans les mains, la jolie protégée de P. Diddy penche vers le « trashy-chic » et donne chaud aux photographes, Gomillion et Leupold. Dans la vidéo making of de la séance photo tourne le son Make You a Believer, signé par Cassie. Et là on se dit : tout ça pour ça ?

Mais charmante, Cassie l’est. Ce n’est pas pour rien que la marque Calvin Klein l’a invitée dans sa « CK box », véritable boîte de Pandore renfermant toute la sensualité du monde. Avec sa coupe punk (elle a un côté de la tête rasé, de l’autre, elle arbore ses longs cheveux noirs) et ses yeux de panthère, elle nous explique qui elle est de sa bouche pulpeuse. Souriante, mutine, la belle reste gracieuse et ignore la vulgarité avec classe malgré des tenues légères.

En même temps, force est de constater qu’il faut maintenant se dénuder pour faire des hits au top des charts. Demandez à Rihanna et Lady Gaga… Selon Cassie elle-même, son album Electro Groove, qui sort enfin après 3 ans de préparation et près de 1000 chansons enregistrées (!), sera un mélange de Gwen Stefani et Aaliyah. Assez sexy ?

Richard Virenque, piégé, pète les plombs : il insulte et menace un humoriste

Richard Virenque

Richard Virenque a marqué l’histoire du cyclisme. Par ses performances, ses victoires, son charisme… et son implication dans la fameuse « affaire Festina », sombre chapitre de la saga du dopage dans le monde du vélo.

Longtemps singé aux Guignols de l’info, à qui il doit le fameux « à l’insu de mon plein gré » que lui ont collé les marionnettes de Canal+ en référence à son long déni de dopage (après ses aveux tardifs, il écopa d’un an de suspension en 2000-2001), Virenque, qui s’est reconverti sur Eurosport comme consultant et qui a notamment gagné l’émission de TF1 Je suis une célébrité, sortez-moi de là !, est aussi et surtout un homme à cran. Toujours sur le qui-vive, toujours à fleur de peau. Difficile de s’attendre à ce qu’il fasse preuve de second degré ou d’autodérision quand revient le spectre de l’affaire Festina… L’humoriste Olivier Bourg, habitué des canulars téléphoniques, l’a vérifié : traiter l’ancien coureur de 41 ans de menteur, ça glace ; évoquer le dopage, ça casse.

Hier, lundi 18 juillet, l’animateur qui officie sur Virgin Radio a eu l’idée d’aller provoquer Richard Virenque. Grave erreur, surtout qu’il y est allé franchement trop fort. Résultat, l’ancien spécialiste du Tour de France a insulté et menacé le comique.

Olivier Bourg s’est fait passer pour un responsable des studios Pixar et a proposé à Richard Virenque d’endosser le rôle du personnage de Pinocchio pour un futur remake en 3D. Frontalement, Olivier Bourg a expliqué son choix en rapport à l’affaire Festina, tissant une analogie directe entre le garçonnet en bois dont le nez s’allonge lorsqu’il ment et les mensonges répétés de Virenque au coeur de l’affaire Festina. La blessure est toujours sensible pour celui qui avait ensuite publié le livre Ma Vérité, et la blague ne l’a pas fait rire : il est parti au quart de tour : « T’es un abruti. Les mecs comme toi je les encule et je leur crache à la gueule. Un jour je t’attraperai et je saurai où tu habites et par n’importe quel moyen. Si tu crois que j’ai pas le bras long, je l’ai assez long…« 

Obsèques de Marc Rioufol : Nathalie Baye présente pour le dernier hommage…

Marc Rioufol en janvier 2011

C’est dans la matinée, vers 10h30, que se sont déroulées les obsèques du comédien Marc Rioufol, en l’église Saint-Leu Saint-Gilles, à Paris, ce 19 juillet. Pour le dernier adieu au comédien mort le 13 juillet à 49 ans, plusieurs personnalités du monde des arts se sont déplacées sous une pluie battante, pour un hommage aux côtés de Gabriella Cortese, son épouse, créatrice de la marque de mode Antik Batik, et de leur fils, Nicola, 4 ans.

Nathalie Baye, avec qui il a joué dans Ça ira mieux demain, était présente, tout comme la réalisatrice Tonie Marshall, la journaliste Valérie Expert, et l’animateur Jacques Jakubowicz, plus connu avec le surnom Jacky.

Dominique Besnehard, acteur et agent mythique des stars, a assisté au service, ainsi que le comédien Zinedine Soualem, le cinéaste Philippe Harel qui l’avait dirigé dans Les Randonneurs à Saint-Tropez, accompagné de sa bien-aimée Sylvie Bourgeois, co-scénariste de ce film. Enfin, Riton Liebman, comédien belge, a aussi fait partie de ceux qui se sont rendus aux obsèques.

Acteur de seconds rôles pour la télévision et le cinéma, Marc Rioufol avait publié au mois de mars un ouvrage choc racontant son combat contre la toxicomanie, Tox – comment je suis mort et ressuscité. Il travaillait d’ailleurs sur l’adaptation cinématographique de ce livre, selon L’Express. Certains médias ont parlé de suicide concernant sa disparition, mais cette information n’a pas été confirmée par ses proches.

 

Jamel Debbouze : Sa déclaration d’amour à Mélissa, qui attend une petite fille !

Melissa Theuriau, enceinte, et Jamel Debbouze arrivent à la cinquième fête annuelle de la Fondation Culture et Diversité, présidée par Marc Ladreit de Lacharrière au Théâtre du Rond Point à Paris le 30 mai 2011

Mélissa Theuriau et Jamel Debbouze s’aiment depuis l’année 2007 et leur passion ne s’essouffle pas avec le temps, bien au contraire. S’ils préservent leur vie privée avec habileté, l’humoriste et la journaliste savent aussi lever le voile sur leur relation lorsqu’ils le souhaitent, afin de faire partager leur bonheur au grand public. Interrogé par Libération, le boss du Jamel Comedy Club, 36 ans, a exposé avec éloquence sa vision de l’amour. Des déclarations qui laissent perplexe tant elles résonnent justes.

Le papa de Léon, 2 ans et demi, et qui attend une petite fille avec sa chérie pour octobre 2011, a confié : « Ce que j’ai d’abord vu, c’est une gentillesse, une tendresse à casser les murs. Et puis, après, c’est agréable de discuter avec quelqu’un d’intelligent… Tu vois, rentrer chez toi et avoir tout de suite envie d’échanger, et que de cet échange sortent des choses constructives… Et ce quelqu’un, c’est ta meuf, Mélissa, c’est aussi ma pote, c’est ça qui est cool. On se dit les trucs. J’ai pas toujours dit la vérité, moi, j’ai passé des années à mentir, pour entrer quelque part, pour en sortir, pour espérer avoir un truc, capter l’attention. Là, on est dans des rapports normaux, sains, et ça trace. »

Le héros du film Le Marsupilami et l’Orchidée de Chicxulub, d’Alain Chabat, a fait une parenthèse sur la légalisation du cannabis. « Faut arrêter cette hypocrisie balourde. 80 % de la population carcérale, c’est des vendeurs de shit alors que le cannabis, c’est moins mauvais que le vin et que ça fait partie intégrante de la microéconomie. Moi, il m’arrive de fumer un joint de temps en temps et j’adore ça, ça soulage mes douleurs… Ça me passionne tellement, le shit, que je vais en faire un film. » Ça, c’est fait !

Jamel, convaincu par les idées de Martine Aubry – « Elle est constante, elle a fait les 35 heures, du super-travail à Lille et c’est la fille de Jacques Delors : elle est d’un bon bois« , dit-il – , a réaffirmé son envie d’agrandir sa tribu . « Il souhaiterait « huit enfants, une vraie grande famille… enfin, à cinq, je laisse ma femme tranquille« , a-t-il lancé.

Pour conclure, cet originaire de Trappes et aîné d’une famille de six enfants, qui a toujours travaillé dur pour réussir à s’exprimer sur scène et à l’écran, a lancé : « Avant, j’avais un moteur, c’était la honte, maintenant, c’est l’amour. »

Dans le monde du business, de la jet-set, du divertissement, ou même dans le monde réel tout court, les relations amoureuses sont friables, fugaces, et s’écroulent en quelques heures pour quelques égarements, trahisons ou incompréhensions. A cause des tentations, par peur de l’engagement, manque de courage, crainte de la vibration, de l’échange et du don de soi également. Jamel et Mélissa sont les preuves vivantes qu’un coup de foudre peut durer, avec une bonne dose d’humour, une cuillère à soupe de solidité, une pincée de recul, et un bon kilo de plomb dans la cervelle.

Marilyn Monroe : Tout le monde se précipite pour voir sous sa robe !

La statue Marilyn Monroe haute de 8 mètres dévoilée à Chicago le 16 juillet 2011

Voilà ce qu'il y a sous la jupe ! La statue Marilyn Monroe haute de 8 mètres dévoilée à Chicago le 16 juillet 2011

L'incroyable statue Marilyn Monroe haute de 8 mètres dévoilée à Chicago le 16 juillet 2011

L'étonnante statue Marilyn Monroe haute de 8 mètres dévoilée à Chicago le 16 juillet 2011

Alors que la mythique robe blanche de Marilyn Monroe qui se soulevait sur une bouche d’aération s’est vendue en juin aux enchères pour 4,6 millions de dollars, la scène a été reprise version statue à Chicago.

L’inoubliable moment du film Sept ans de réflexion, réalisé en 1955, a maintes fois été immortalisé, mais jamais comme cela a été fait samedi 16 juillet 2011. Une statue haute de 8 mètres a été inaugurée à Chicago, sur une estrade, sur laquelle les passants et les fans peuvent monter pour se faire prendre en photo. Ainsi ils découvrent tous, chacun à son tour, ce qui se cachait sous cette fameuse robe appelée la Subway Dress.

Un véritable monument à la gloire de Marilyn Monroe, réalisé par Seward Johnson et qui porte le nom de Forever Marilyn.

Jusqu’au printemps prochain, l’énorme sculpture restera disponible pour le grand public et l’on se doute évidemment qu’un grand nombre de curieux se précipiteront pour voir comment on se sent sous la jupe de Marilyn…

Ringo Starr : L’ex-Beatle se reconvertit en dessinateur

Ringo Starr a inauguré l'exposition de ses dessins,  The art of Ringo Starr , le 17 juillet 2011, à Vienne.

Alors qu’il vient de fêter ses 71 ans, Ringo Starr n’a aucune intention de prendre sa retraite ! Si, tout comme son collègue Paul McCartney (qui prépare son troisième mariage), il continue de chanter et de jouer de la musique (il est en tournée mondiale pour son quinzième album solo, Y not), l’ex-batteur des Beatles s’est aussi reconverti dans le dessin. Le 17 juillet 2011, il a assisté à l’ouverture de son exposition The art of Ringo Starr, à la galerie Gerald Hartinger Fine Arts de Vienne.

Exceptionnellement, il n’était pas accompagné de Barbara Bach, son épouse. Habituellement inséparable, le couple a célébré en avril 2011 ses trente ans de mariage !

L’air plus jeune que jamais, Ringo Starr était attendu par une nuée de fans venus apercevoir leur idole aux alentours de la galerie d’art. Grand-père très rock and roll avec ses trois anneaux à l’oreille gauche, il a dédicacé plusieurs de ses oeuvres, dont un signe peace and love très coloré. Un choix artistique logique pour celui qui, interrogé à l’occasion de son anniversaire en 2008, avait déclaré vouloir « plus de peace & love » dans le monde.

En 2005, Ringo Starr s’est expliqué sur cette vocation tardive de dessinateur : « J’ai commencé à la fin des années 90 en dessinant avec mon ordinateur. En tournée, ça me donnait quelque chose à faire dans tous ces hôtels dingues dans lequels on doit dormir quand on est sur la route. »

Ringo Starr partage cette passion avec notamment deux autres (très) grands musiciens : Ronnie Wood (le guitariste des Rolling Stones peint également et ses toiles s’arrachent) et Bob Dylan (une de ses peintures est devenue la couverture

Mondial des Bleues – Sandrine, Sonia, Gaëtane, Louisa: Comment ne pas les aimer?

Gaëtane Thiney et les Bleues au coeur d'un des grands moments de liesse du Mondial 2011 en Allemagne, dont elles ont fini 4e.

Quatrième, parfois, c’est vraiment une très belle place. Certes, il n’y a pas de quoi pavoiser et jubiler comme les filles de Nadeshiko Japan – l’équipe nationale nippone de foot féminin -, intenable armada qui s’est incrustée en finale après avoir bloqué au premier tour depuis 1995 et a triomphé dimanche par surprise des favorites américaines. Ces dernières, n°1 au classement FIFA, doubles championnes du monde et triples championnes olympiques, pourront ressasser longtemps le scénario catastrophe d’un match qu’elles ont outrageusement dominé, où elles ont frappé les montants, et où elles ont dramatiquement sombré aux tirs au but. Ippon.

Les Bleues du foot français, battues dans des circonstances difficiles par lesdites Américaines en demi-finale de cette Coupe du Monde 2011, et battues encore samedi dans la petite finale par une rivale européenne (la Suède), n’ont pas même rapporté d’Allemagne, dont elles sont revenues ce lundi, une breloque à lustrer, à exposer tel un miroir de leur épopée. « Une place de c… », peste le joli feu follet Louisa Necib. Mais elles sont de vraies gagnantes dans l’histoire. Et on ne peut pas ne pas les aimer. Notamment pour trois raisons d’égale importance.

Une performance sportive inédite.

Finir dans le dernier carré pour les Bleues, c’est presque aussi fort que le triomphe de France 98 chez les hommes. En 1998, le foot masculin tricolore avait déjà connu quelques âges d’or et vécu quelques épopées intenses ; en 2011, le foot féminin a découvert les sommets de son art. 40 ans après le premier match officiel de l’équipe de France féminine (en 1971, au lendemain de la reconnaissance officielle du foot féminin au terme d’une décennie militante), ces Bleues-là ont écrit le chapitre le plus fort de l’histoire de la sélection, qualifiée seulement pour la deuxième Coupe du monde de son histoire depuis que l’épreuve a été reconnue en 1991 par le FIFA (la France avait remporté le Mondial non officiel en 1978), sortie du tour de poules pour la première fois.

Dans le sillage du quart de finale à l’Euro 2009, qui avait aidé à cimenter le groupe sous l’égide de Bruno Bini arrivé à sa tête en 2007, l’espoir était né dès les éliminatoires pour le Mondial : 10 victoires, 50 buts inscrits, aucun encaissé. Des performances qui avaient amorcé un début d’union sacrée matérialisée par une belle médiatisation, aidée par l’ambassadrice Adriana Karembeu. En Allemagne, la spirale vertueuse s’est poursuivie fin juin-début juillet au premier tour, avec des succès sur le Nigéria (1-0, but de Marie-Laure Delie) et le Canada (4-0, dont un doublé de Gaëtane Thiney), synonymes de qualification en quart de finale malgré une défaite contre l’hôte allemand (2-4). En quart, l’aventure a bien failli tourner au vinaigre : il a fallu un mental phénoménal et un but égalisateur d’Elise Bussaglia à la 88e minute pour venir à bout, aux tirs au but, de l’Angleterre, et ainsi accéder à la demi-finale. Face aux Etats-Unis, en revanche, ce fut une autre paire de manches : costaudes et expérimentées, les Américaines n’ont pas fait de détail, douchant les espoirs français avec un réalisme chagrinant (3-1). La fin, la finale pour le bronze, est presque anecdotique : il a manqué le feu sacré des tours précédents et un peu de lucidité dans les deux surfaces pour accrocher le podium face à des Scandinaves qui ont gagné en infériorité numérique (2-1). Sur le pré, l’heure est au deuil d’un beau rêve, celui d’inscrire une première ligne au palmarès… Mais il sera bientôt temps de le ranimer, puisque ce parcours a qualifié les Bleues pour les Jeux Olympiques de Londres 2012.

Une aventure humaine.

Ce lundi, les filles se séparent. Chacune va retrouver sa vie, qui en Bretagne, qui dans la région lyonnaise (dix joueuses évoluent à l’OL). Pas pour longtemps : il faudra retrouver la cohésion de groupe qui nous en a mis plein la vue en Allemagne dès septembre, avec le début des qualifications pour l’Euro 2013 (les Bleues se rassembleront auparavant pour un match amical le 22 août).

Seules cinq joueuses du groupe de vingt-et-une avaient pris part à la précédente et courte aventure mondiale, en 2003 : la doyenne et détentrice du record de sélections (hommes et femmes confondus) Sandrine Soubeyrand, 37 ans dont 14 en bleu soit 167 capes, la gardienne Bérangère Sapowicz, 28 ans, la capitaine incontournable (malgré son petit m62) et championne de France 2011 Sonia Bompastor, 31 ans, et ses deux coéquipières Laura Georges, 26 ans, et Sabrina Viguier, 30 ans. Autour de ce noyau dur, on a retrouvé une ossature d’habituées, à l’image d’Ophélie Meilleroux et Corine Franco en défense, de Camille Abily, de la meilleure joueuse de Ligue 1 Elise Bussaglia ou encore de la charmante et agile Louisa Necib au milieu, et des buteuses Gaëtane Thiney et la véloce Elodie Thomis. Et, bien sûr, la relève qui s’amorce, avec de belles promesses comme la très efficace Marie-Laure Delie, Laure Boulleau, la tour de contrôle Wendy Renard… Vu comme ça, on pourrait avoir l’impression d’une équipe à étages ; dans les faits, pas de crispation générationnelle. L’âme de cette équipe s’est forgée dans la victoire, elle s’endurcira dans la défaite – l’adage veut que ce soit « en forgeant qu’on devient forgeron », mais, en sport, c’est souvent en perdant qu’on apprend à gagner.

On se souviendra très certainement de la rencontre crispante face à l’Angleterre comme un des jalons fondateurs de cet esprit d’équipe, de cette solidarité capable de renverser des montagnes et d’imposer le foot féminin tricolore au sommet de la hiérarchie mondiale, mais aussi au sommet de l’actualité médiatique (1 040 000 téléspectateurs devant cette rencontre). Steve Mandanda, le portier international de l’OM, résumait bien le sentiment de tous, dans les colonnes de La Provence : « On sent dans ce groupe énormément d’amitié, de solidarité ; cette envie de gagner ensemble, ça fait plaisir à voir. » A la minute de la qualification pour la demi-finale, l’explosion de joie était un plaisant spectacle. Quelques minutes plus tard, Bruno Bini, qui n’a cessé pendant l’épreuve de valoriser l’esprit du foot féminin (qui n’a rien à voir selon lui avec le pendant masculin), rapportera ce texto que lui envoya le génialissime entraîneur tricolore de handball Claude Onesta : « Ce n’est pas parce que l’on s’aime que l’on gagne mais c’est parce que l’on gagne que l’on s’aime un peu plus. » Et de rebondir : « Claude, si tu savais comme on s’aime ce soir ! » Après l’aplomb et la confiance lors des penalties, la joie exubérante de Camille Abily, les larmes de bonheur de la Jeannie Longo de la bande Sandrine Soubeyrand… Et Bruno Bini qui se lâche : « Je vous avait dit que les filles étaient comme des mortes de faim. Et aujourd’hui, on a fait sauter la banque ! » En bref : elles en veulent, elles mouillent le maillot et elles ne jouent pas les stars. L’anti-Knysna.

– Une incroyable opération de communication

Les Bleues ont fait fort, c’est sûr. La couverture médiatique en témoigne. On a l’impression de revivre la situation du hand français quelques années en arrière, confidentiel malgré le côté spectaculaire de ce sport et la qualité de la sélection française. Quelques titres sont passés par là, et la donne bouge, lentement mais sûrement… Les filles du foot en ont besoin également : car si la France est dans le top 10 des nations du Foot féminin, les structures, les moyens et les retombées sont loin des autres pays majeurs. Le foot féminin en France, c’est une matière à paradoxes : performant mais non titré, vivace mais peu médiatique, en pleine explosion mais en manque de structuration.

Avec leur superbe parcours, les footballeuses françaises n’ont pas fait exploser que leur rayonnement qu’au sein de leur sport, ce que confirment notamment le classement final ainsi que les nominations au sein de l’équipe-type du Mondial de Laura Georges, Sonia Bompastor et Louisa Necib (la Japonaise Homare Sawa a été élue joueuse du Mondial).

La meilleure illustration du cap franchi est à n’en pas douter fournie par les deux unes imposées aux regards par le quotidien L’Equipe, dont la fameuse « Elles sont magiques« . Le quotidien sportif s’était d’ailleurs lui-même livré à une revue de presse quasi-exhaustive témoignant de l’engouement galopant pour les Bleues. Et relevait ce témoignage d’une ancienne internationale tricolore, Hélène Foxonet, dans Libé : « L’engouement autour de l’équipe de France, je ne l’ai pas vu venir. Je me demande si on en parle parce qu’il n’y a pas d’autre actu, mais ça me fait très plaisir, commente « Fox ». Cependant, le foot féminin n’est pas si médiatisé que ça, et dans les cours de récré, je n’ai pas l’impression que les garçons jouent plus avec les filles. Avant, on parlait des footballeuses quand elles se mettaient à poil, maintenant on en parle comme des sportives, tant mieux ! » Imaginez si elles étaient allées au bout…

En télévision aussi, cet essor soudain s’est ressenti. Partenaire assidu du foot féminin, qu’elle souhaite aider à son éclosion médiatique, Direct 8 a pu se féliciter de rassembler 2 320 000 téléspectateurs (16,7 % de part d’audience) devant la demi-finale des Bleues face aux Etats-Unis mercredi dernier (avec un pic à 3 264 000 téléspectateurs). C’était tout simplement la première fois que Direct 8 passait la barre des 2 millions de téléspectateurs ; tout un symbole. A propos de la cote d’amour des footballeuses françaises, Thierry Chelman, directeur des Sports de la chaîne, a eu cette éloquente formule : « Le foot féminin est non seulement rapide, technique, sans temps morts, mais les filles se laissent aussi aimer par le public. »

Le dernier aspect, et sans doute le plus important pour s’assurer de vibrer à nouveau dans le futur, concerne les coulisses du foot féminin. Profitant du buzz des Bleues pendant le Mondial, le président de la Fédération Française de Football Noël Le Graët (qui recevait les joueuses ce lundi au siège de la FFF) indiquait avoir mis en branle des initiatives pour dynamiser la discipline, en créant un comité dédié et en mettant à contribution les clubs pour l’ouverture de sections féminines à court terme. Le tout avec l’appui immodéré de la ministre Chantal Jouanno, très fier de « l’image extraordinaire » du sport français donnée par les Bleues. Et si le président de la Fédé déplorait que des gamines de 10 ans arrêtent le foot faute de club, il n’évoquait pas le fait qu’à l’heure actuelle bien des clubs refusent purement et simplement les fillettes. L’Equipe proposait dernièrement une très intéressante enquête sur l’attractivité du foot féminin français, conditionné par ses perspectives de développement et de ce constat implacable, il y a quelques semaines, d’un économiste du sport : « Le football féminin manque en France d’arguments essentiels à son développement : des clubs puissants assez nombreux, une formation coordonnée entre clubs et fédération pour installer de véritables filières de talents, sans oublier les stades et le public qui font partie du spectacle. »

Le public, qui était bien au rendez-vous lundi après-midi pour la séance de dédicaces à la boutique Adidas des Champs-Elysées, semble prêt à se cramponner. Bravo, les Bleues ; un jour, c’est sur un bus à impériale que vous les descendrez, les Champs-Elysées.

Rihanna, véritable sexbomb sans tabou en public

Rihanna en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna très sexuelle en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna sensuelle en concert à Greensboro le 16 juillet 2011

Rihanna poursuit sa tournée Loud Tour. Très colorée, mais aussi extrêmement sexy, son ensemble de sous-vêtements arc-en-ciel se cache au début sous un court imperméable bleu électrique. Evidemment, à un moment, elle l’enlève et le public hurle. Puis c’est l’escalade, jusqu’aux poses plus sexuelles les unes que les autres, à coups de jambes écartées, postures aguicheuses à un mètre de n’importe qui dans la foule. Elle feint même, parfois, de se caresser. On y croit vachement…

La chanteuse de 23 ans présente son nouvel album, Loud, fort du succès des singles comme Man Down ou California King Bed. Alors qu’on la voyait se reposer à Miami il y a quelques jours, à l’aide de tequila et de piscine, Rihanna est de retour dans la folie du spectacle, et a donné un concert hier samedi 16 juillet au soir, au Greensboro Coliseum Complex dans la ville américaine de Greensboro.

Cette fois-ci, tout s’est bien passé. Le feu n’a pas pris au dessus de sa tête, elle n’est pas tombée sur scène devant des milliers de fans inquiets… Non, elle a fait le show et a assuré.

Bientôt, la jeune femme célibataire partira en tournée en Amérique du Sud puis en Europe d’ici la fin de l’année (en France à la Halle Tony Garnier de Lyon le 19 octobre, puis à Bercy à Paris les 20 et 21 octobre). Alors avant de partir loin de chez elle, la nouvelle égérie d’Armani pour les lignes Emporio Armani Underwear et Armani Jeans pour la saison automne/hiver 2011/2012, à la place de Megan Fox, s’est rassurée en découvrant qu’elle venait de voler la vedette à sa rivale Lady Gaga.

Comment ? En lui volant sa place d’artiste féminine préférée des internautes. En effet les utilisateurs de Facebook viennent de détrôner la diva Gaga en « likant » davantage de fois la page de Rihanna. Avec 40 679 191 « likeurs », la belle Riri reste juste derrière Eminem, indétrônable avec, aux dernières nouvelles, 43 374 281 fans, mais passe juste devant Lady GaGa qui en compte « seulement » 40 617 116. Malgré tout Lady Gaga peut toujours se targuer de battre la sublime Barbadienne sur Twitter, avec plus de 11 millions de « suiveurs » (« followers » dans le texte) contre 6 millions pour Rihanna.

David et Victoria Beckham présentent tendrement leur bébé, la petite Harper

Victoria Beckham et sa fille Harper, sur son twitter

David Beckham et sa fille Harper, sur le twitter de Victoria Beckham

Sa femme Victoria vient d’accoucher, David Beckham est enfin père d’une petite fille. Après trois garçons, Brooklyn, Romeo et Cruz, le couple le plus glamour du monde vient d’accueillir la petite Harper Seven.

Fier comme tout, le footballeur de 36 ans veut que le monde entier sache à quel point il aime déjà sa fille. Ainsi, l’Anglais qui joue pour les Los Angeles Galaxy a voulu marquer le coup. Il a prévenu sur son Twitter qu’il fallait bien regarder ses pieds lorsqu’il jouerait en match amical contre son ancien club, le Real de Madrid, samedi 16 juillet. Et pour cause : sur ses chaussures de foot, il a ajouté le prénom de Harper aux côtés des trois prénoms de ses garçons. Une bien belle preuve d’amour !

Le Real de Madrid, mené par un Karim Benzema détendu et un Cristiano Ronaldo au top, a écrasé les Galaxy, 4 à 1, avec un but du Français, durant un beau match placé sous le signe de l’amitié. David Beckham a retrouvé à l’issue de cette rencontre ses anciens partenaires de jeu, comme Marcelo, avec qui il est resté ami et dans les bras de qui il est tombé. Zinedine Zidane avait également fait le déplacement, lui qui encadre le club le plus riche du monde et avec qui David Beckham marque un âge d’or galactique des merengue. De belles retrouvailles.

Récemment, Victoria Beckham, maman épanouie, a publié sur son Twitter deux photos de sa fille Harper. Sur l’une, c’est elle qui pose avec, et sur l’autre c’est David qui se montre très tendre avec son bébé magnifique.

David Beckham s’est exprimé sur cette nouvelle paternité. Une nouveauté d’avoir une fille, après les trois turbulents garçons. « Avoir une fille dans la famille est vraiment incroyable. Nous avons trois beaux garçons en bonne santé déjà et nous sommes tellement chanceux d’avoir maintenant une belle petite fille. Avoir une fille est une chose toute nouvelle. On a mis du rose dans la maison, des lilas aussi… Et vous devez être beaucoup plus délicat avec les filles que les garçons et je ne suis pas habitué à ça, c’est donc une toute nouvelle expérience.« 

Les tubes de l’été : que sont-ils devenus ?

Kaoma

La chanteuse Loalwa Braz du groupe Kaoma est venue passer un mois en France pour assurer la promotion de la Lambada et finalement, elle n’est plus repartie. Après vingt années passées dans l’Hexagone, elle est même tombée amoureuse d’un Frenchy et s’est installée près de Senlis, en région parisienne. La star n’a jamais décroché de la musique et continue de se produire un peu partout dans le monde.

 

Paradisio

Le groupe Paradisio a cartonné en 1996 avec son titre Bailando. María Isabel García Asensio a assuré le rôle de chanteuse de 1995 à 1998. Elle a ensuite eu plusieurs successeurs dont María Del Rio à partir de 2002. Paradisio continue d’assurer des représentations à travers le monde. Le groupe a notamment été vu en France lors de la tournée Dance Machine.

 

Francky Vincent

Le chanteur Francky Vincent a sorti en 1992 le titre Fruit de la passion. Mais ce n’est que durant l’été 1995 que cette chanson grivoise cartonne en métropole. Après s’être fait un tantinet discret dans les médias, il est revenu en force en 2010 en participant à l’émission La ferme célébrités en Afrique.

The Bucketheads

En 1994, The Bucketheads cartonne sur les ondes avec son titre The Bomb. Aujourd’hui, Kenny « Dope » Gonzalez qui est à l’origine de ce groupe, dirige le label de musique Dopewax Records.

O-Zone

En 2004, le groupe moldave O-Zone enflamme les dancefloors européens avec le titre Dragostea din tei. Quelques années plus tard, les trois membres de la formation ont choisi de s’orienter vers une carrière solo. Arsenie Toderas, qui se fait appeler Arsenium, a représenté la Moldavie lors de l’Eurovision en 2006. Dan Balan s’est installé à Los Angeles et tente de percer. Quant à Radu Sarbu, il poursuit aussi dans le milieu de la musique.

Chico & Roberta

Chico & Roberta ont été découverts en dansant la lambada pour le groupe Kaoma. Ils ont ensuite sorti leurs propres disques dont Frente a Frente dans les années 1990. Vingt ans plus tard, Chico est devenu pasteur à Espirito Santo. Il est marié et père de famille. Roberta a embrassé la carrière de vétérinaire et vit au Brésil.

Gala

La chanteuse italienne Gala a marqué l’été 1996 avec son titre Freed from desire qui est resté en tête des charts pendant plusieurs semaines. Aujourd’hui, elle poursuit sa carrière musicale en montant sur scène comme lors de la tournée Dance Machine, en France. Compositrice de talent, elle s’adonne aussi à son autre passion : la photographie.

Manau

Durant l’été 1998, le groupe Manau cartonne avec son rap celtique et son tube dans La tribu de Dana. Le chanteur Martial Tricoche continue de se produire sur scène avec des musiciens mais sans Cédric Soubiron le compositeur et sans Hervé Lardic plus connu sous son nom d’artiste RV Trezen.

Yannick Noah

Après avoir mené une incroyable carrière de tennisman, Yannick Noah est revenu sur le devant de la scène en chanson. En effet, en 1991, il signe le tube de l’été avec le titre Saga Africa. Vingt ans plus tard, Yannick Noah n’a pas disparu du paysage musical : il mène une belle carrière dans la musique et fait même partie des artistes les plus populaires du moment.

Zouk Machine

En 1990 le tube Maldon a assuré au groupe Zouk Machine un succès phénoménal. Depuis, les trois chanteuses se sont lancées dans une carrière solo. Jane Fostin qui a cartonné avec le titre La taille de ton amour, se fait plus discrète même si un album est, dit-on, en préparation. En 2008 Christiane Obydol a enregistré une chanson composée par Christophe Maé. Quant à Dominique Zorobabel, elle a « rencontré Dieu » et a décidé de chanter à la gloire du Sauveur.

Yannick

En 2000, le chanteur Yannick débarque sur les ondes avec le titre Ces soirées-là, une reprise du tube Ces années-là de Claude François. Le rappeur qui faisait partie du collectif Mafia Trece, a accepté de prendre part en 2011 à la tournée Dance Machine, dédiée aux années 1990 aux côtés des World Appart, Paradisio, Corona, etc. Sur scène, il interprète encore et toujours son plus grand succès.

Lou Bega

Le chanteur allemand Lou Bega se rappellera sans doute pendant encore de longues années de l’été 1999. En effet, à l’époque l’artiste cartonne dans le monde entier avec son titre Mambo N°5, un morceau de Pérez Prodo de 1979 qu’il a arrangé à la sauce dance. Lou Bega continue d’évoluer dans le milieu de la musique et ce, même s’il est beaucoup moins médiatisé qu’avant.

DJ Bobo

C’est en 2003 que l’Italo-suisse DJ Bobo s’empare des dancefloors grâce à son titre Chihuahua. Aujourd’hui, l’artiste poursuit sa carrière en assurant des représentations de ses spectacles à travers le monde. En novembre 2011, il devrait sortir un nouvel album baptisé Dancing Las Vegas.

La plage

En 2006, le joueur de football Zinedine Zidane donne un coup de boule à Marco Materazzi lors de la finale de la Coupe du monde et inspire par la même occasion le tube de l’été. En effet, cette année-là, les membres de La Plage Records ont fait le buzz avec le titre Coup de boule (Zidane il a tapé) qui a envahi les ondes. Franck Lascombes et ses acolytes ont délaissé les charts pour revenir à leur activité principal : l’habillage sonore de vidéos, pubs, génériques d’émissions télé, etc.

Hanson

En 1996, le groupe Hanson, composé de trois frangins, Isaac, Taylor et Zac, cartonne tout l’été avec le titre MMMBop. Aujourd’hui, le trio ne suscite plus autant l’hystérie du public. Le dernier album d’Hanson, sorti en 2010, n’a pas eu l’écho escompté. En 2011, Isaac, Taylor et Zac sont apparus dans le clip Last friday night de Katy Perry.