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Laurent Fignon : un film en préparation sur le cycliste regretté…

Laurent Fignon

Le 31 août 2010, le cycliste Laurent Fignon disparaissait, succombant à un cancer, et laissant la France en émoi. Près d’un an plus tard, le réalisateur Fabien Onteniente annonce dans Le Parisien qu’il se lance dans un film sur le sportif regretté, un biopic qui lui rendra hommage et qui s’intitule pour le moment Un jour en été.

Dans les lignes du Parisien, le cinéaste français explique : « Je rumine ce film depuis plusieurs années et je me rends compte à quel point Laurent Fignon nous manque cette année. » Il regrette le talent et le franc-parler du coureur qui avait été consultant pour France Télévisions sur le Tour de France en 2009, malgré la maladie.

Le scénario est actuellement en cours d’écriture, tandis que le tournage est programmé pour l’édition 2012 de la Grande Boucle, précise le journal. Le réalisateur de la saga Camping ajoute : « Il s’agira d’une comédie sociale sur Laurent Fignon, mais aussi sur la France des années 1970 et 1980. Il y aura de l’émotion car le Tour touche chaque Français de près ou de loin. »

Pour le premier rôle, le choix est délicat et l’acteur qui incarne le champion de cyclisme portera le film sur ses épaules. Onteniente a un préférence pour Lorànt Deutsch, prochainement à l’affiche de Tu seras mon fils : « Pour jouer ce personnage décalé, différent, Lorànt me semble adapté. Je n’ai pas le droit de me manquer, je le sais. »

Avant ce projet, Fabien Onteniente terminera Turf, long métrage sur le monde hippique avec Gérard Depardieu et Alain Chabat.

Monica Bellucci : Pour Eric Bompard, elle rend l’hiver ultra-sensuel !

Cet hiver, Monica Bellucci n’aura pas froid dans le dos…

La plus française des comédiennes italiennes, a pris la pose pour la maison Eric Bompard. Et la marque vient de dévoiler les premiers clichés de campagne de la saison hiver 2011/2012.

La star voluptueuse se dévoile dans un pull V aux épaulettes en dentelle, délicat et très féminin et enfile un blouson de jogging flashy, qui souligne son avantageuse silhouette. Superbe, la pulpeuse épouse de Vincent Cassel mise sur un make-up et une coiffure naturels, pour un effet cocooning assuré.

Une très belle campagne pour celle qui a été l’image de la maison Dior, qui a collaboré avec les plus grands créateurs, et une première fois, puisqu’elle n’avait jamais représenté une marque de prêt-à-porter. L’ancien mannequin renoue donc avec ses premières amours et la douceur et la nostalgie des pièces tempèrent parfaitement son image mystérieuse et volcanique.

Eric Bompard marche également sur un terrain inconnu puisqu’il fait le grand saut en faisant appel à une égérie. Et pas des moindres…

Femme accomplie, actrice internationale qui vient de donner la réplique au grand Robert de Niro, et maman modèle de deux fillettes, Deva, 6 ans et demi, et Leonie, 1 an, Monica Bellucci s’est également laissée filmer à l’occasion du making-of de campagne, dont nous vous proposons un extrait sans plus tarder.

Albert et Charlene, mariage en danger: de baisers biaisés en lune de miel agitée

« Vous pouvez MIEUX embrasser la mariée, monseigneur« , auraient peut-être dû exhorter Son Excellence Monsieur Philippe Narmino et l’archevêque monégasque Bernard Barsi, vendredi 1er et samedi 2 juillet derniers. A peine le prince Albert et la princesse Charlene de Monaco sont-ils unis par les liens sacrés du mariage qu’ils doivent déjà s’employer à le défendre, et à « prouver » leur amour – à défaut de démonstrations spontanées de passion. Et là, c’est le drame : leurs baisers, presque autant que les attaques dont ils sont la cible, font le buzz.

Baisers malaisés

Au mieux maladroits, au pire désincarnés ou même suspicieux, les différents baisers échangés par les jeunes mariés lors de leur union et depuis n’ont pas calmé le vent de la tempête : ils l’auraient même attisé. Pour nous, dans le feu de l’action, le baiser d’Albert et Charlene au balcon devant quelques milliers de personnes n’avait rien en commun avec celui, frais et intense, de William et Kate devant un million de communiants et deux milliards de téléspectateurs ; c’est plutôt l’image de celui, bancal et inégal, de Diana et Charles en 1981 qui nous revenait en mémoire.

Simples curieux ou comportementalistes, chacun a son avis sur la question. Le fait est que les images parlent d’elles-mêmes : baiser de guingois au balcon (une presbytie à déplorer du côté du souverain monégasque serait la raison la moins douloureuse…), baiser le regard en coin sur le parvis du palais après la cérémonie civile, baiser peu appuyé et toujours mal cadré au terme de la cérémonie religieuse, baiser l’oeil mi-ouvert (instinct de possession ?) à Sainte-Dévote, le buste perpendiculaire à la mariée de surcroît… Et toujours les bras le long du corps, les corps fuyant les points de contact, les lèvres hermétiquement serrées, symbole de l’anti-désir… Le peu de fougue, au vu des images, est semble-t-il à imputer au prince, Charlene jouant son rôle avec une mièvrerie de bon aloi (la poitrine et les épaules tirées vers le haut, comme exaltée, lors de l’épisode au balcon, les paupières closes et le visage offert les autres fois…). Le tout renforcé par l’inénarrable moment d’émotion unilatérale en l’église Sainte-Dévote, lorsque Charlene, après tant de contenance lors de la cérémonie religieuse devant 800 invités de prestige, craqua et pleura à chaudes larmes sous l’oeil stoïque du prince.

Les pros du décryptage du langage corporel auront-ils également relevé les étonnantes postures de la princesse Charlene ? Pourtant sculpturale, la mariée a souvent (au balcon, sur scène lors du concert de Jean-Michel Jarre, etc.) tendance à se recroqueviller au creux de l’épaule de son époux. Refuge contre l’agression médiatique ? Signe de soumission ?

Une lune de miel qui attire les mouches

Une semaine après la fugue supposée prêtée à la mariée, c’est à deux que le prince Albert, 53 ans, et la princesse Charlene de Monaco, 33 ans, ont décollé à destination de l’Afrique du Sud, pays d’origine de l’ancienne nageuse de haut niveau. Et tandis que le couple atterrissait à Durban mardi 5 juillet, on ne tardait à apprendre que Charlene s’était élevée contre les rumeurs l’assaillant. La première lame, venue de l’annonce par l’hebdomadaire L’Express d’une fugue supposée de la future mariée dans la semaine précédant la noce, a été suivie de répliques : l’information d’une « probable » nouvelle demande de reconnaissance en paternité d’un troisième enfant illégitime, la « véracité » d’un « couac« , d’une « querelle d’amoureux » dans les jours précédant le mariage… De jour en jour, même après l’union des intéressés, l’idée d’un malaise profond au sein du couple a repris de l’ampleur, venant se fracasser contre le Rocher et ébranlant le palais princier, qui s’est décidé, une nouvelle fois, à réagir avec fermeté, promettant désormais de « donner des suites juridiques » si des « allégations mensongères et des fausses informations » comme celles « diffusées par VSD et France Soir » venaient à se répéter.

Charlene pensait avoir la parade

A contre-temps ressortait alors, en fin de semaine, une interview accordée en début de mois à Vogue par Charlene Wittstock, fiancée jusqu’alors muette, à deux heures de son union civile avec le prince : « Quel dommage que ces rumeurs sortent au plus mauvais moment, je crois qu’elles étaient programmées pour saboter un si bel événement. Ce sont de parfaits mensonges. Je ne leur ferai pas l’honneur d’y répondre autrement qu’en disant que les photos d’Albert et moi amoureux et en train de nous marier étoufferont ces ragots vicieux et ces rumeurs infondées« , déclarait la Sud-Africaine, dans sa suite de l’Hôtel Hermitage où elle s’apprêtait à passer sa tenue bleu ciel coréalisée avec Karl Lagerfeld. Mauvaise pioche : les photos sont une plaidoirie bien terne. Elle aurait aussi pu dire : « Je n’ai jamais cherché à fuir« , mais bon, l’essentiel est sans doute qu’elle se soit exprimée, de sa propre voix.

Enfin un ‘vrai’ baiser ?

Dans le même temps, c’est en images et en actes qu’Albert et Charlene espéraient circonscrire l’incendie menaçant leur bonheur : à Durban, sur le sol qui vit grandir Charlene, ils ajoutaient un baiser public à la saga, exposé par nos confrères du Daily Mail. Un baiser un peu plus convaincant, cette fois : les bras noués, les visages inclinés, les paupières fermées… Un bon présage ?

Pas si sûr, car si les jeunes mariés monégasques ont bien donné une somptueuse réception dans les fastes de l’Oyster Box pour célébrer une fois encore leur union, hors les murs du palace de la région de Durban (sis à Uhmlanga, au nord de la ville), la déferlante ne tarissait pas. A l’intérieur pourtant, près de 500 convives de marque, dont les amis d’Albert au CIO, qu’il avait retrouvés pour statuer entre autres sur l’attribution des JO d’hiver 2018 (à Pyeongchang), étaient présents pour porter un toast à leur bonheur, pendant que les conseillers du prince, au palais à Monaco, s’employait à scruter les assauts et à ériger un rempart autour du mariage du souverain.

Un voyage de noces… chambre à part ?

Certes, à l’occasion de cette lune de miel entrecoupée de secousses et sur fond d’expertise ADN, la princesse Charlene est apparue rayonnante, puisant dans ses racines et dans son pays natal des couleurs qu’elle avait un peu perdues. On l’a vue enthousiaste, rayonnante, exaltée même… mais pas avec son prince. Sa rencontre avec Desmond Tutu lui a bien plus donné le sourire que son mariage, ses ateliers dessin avec des enfants l’ont plus émerveillée que les fastes de sa noce consommée.

Et voilà que les médias locaux, alors que le prince et la princesse de Monaco ont abrégé vendredi dernier leur séjour en raison d’affaires à régler à Monaco, en remettent une couche, à charge : pour eux, il ne fait aucun doute qu’Albert et Charlene ont logé dans des hôtels séparés ! City Press, l’un des journaux les plus importants du pays, affirmait dernièrement que la suite nuptiale à 5 000 la nuit réservée à l’Oyster Box n’avait pas été utilisée, la princesse Charlene logeant dans une suite plus « normale » (la suite Buthelezi, selon un employé de l’Oyster Box) de l’établissement tandis que le prince Albert aurait checké au Hilton Hotel, à une quinzaine de kilomètres de là. Une agence de presse locale souligne que les jeunes mariés sont partis dans deux voitures séparées après leur rencontre avec le président Jacob Zuma. Elément qui pourrait toutefois avoir bien d’autres explications moins tendancieuses. Nouvelle alerte sur le mariage ou nouvelle campagne de déstabilisation ?

William et Kate vainqueurs par KO technique

L’image offerte par le couple monégasque et le traitement médiatique qui en découle, peu flatteurs, n’en finissent plus, par surcroît, de souffrir de la concurrence frontale opposée, contexte oblige, par le prince William et la duchesse Catherine de Cambridge. Déjà, le timing fixé par les Anglais avait brûlé la politesse au couple du Rocher (ayant annoncé leurs fiançailles cinq mois après, Kate et William s’étaient unis deux mois plus tôt). Puis leur mariage archi-médiatique s’était naturellement octroyé le titre de « mariage du siècle« , sans l’ombre d’un duel, le prince Albert cultivant avec son l’image d’un mariage « populaire » au sens quasi-villageois – les Monégasques étaient symboliquement conviés à la noce (concert des Eagles, cocktail sur la place du palais princier, concert de Jean-Michel Jarre sur le port Hercule, portes ouvertes lors des cérémonies civile et religieuse). Certes, Monaco, 2km² et quelques milliers de résidents, n’est pas la pierre angulaire d’un Commonwealth comptant des centaines de millions de sujets de la Couronne. Mais ce n’est pas la seule explication… Et pendant que le public s’extasie devant les « adorables » William et Kate lors de leur première visite officielle à l’étranger qui vient de s’achever (le seul signal d’alarme concernait la minceur – maigreur ? – de la duchesse de Cambridge), s’entichant immanquablement de leur fraîcheur et leur évidente complicité mue par la passion amoureuse, il entretient une fascination presque morbide à voir Albert et Charlene se débattre.

Jean-Paul Belmondo: La justice le laisse bronzer avec sa fille Stella et Barbara

Bebel a la belle vie ! En effet, l’an dernier, on se souvient que, comme l’année précédente, Jean-Paul Belmondo avait dû choisir entre passer ses vacances avec sa compagne, la très controversée Barbara Gandolfi, ou sa petite fille Stella, bientôt 8 ans, née de son union avec Natty Belmondo. Cette année, le juge aux affaires familiales du tribunal de Paris a changé son fusil d’épaule au sujet de son droit de garde, comme l’annonce VSD, en kiosques demain, mercredi 13 juillet.

A la suite d’une assignation de l’avocat du célèbre acteur de 78 ans, le juge a « autorisé l’enfant, dans une ordonnance datée du 1er juillet, à passer ses vacances d’été avec son père et sa compagne ». Jusqu’ici, la justice française s’était toujours opposée à mettre en présence la fille de Bebel et sa sulfureuse petite amie, dont il partage le quotidien depuis 2008. Si l’an dernier, celui qui a récemment monté les marches de Cannes à l’occasion du Festival profitait du soleil de La Baule en tête à tête avec sa petite Stella, cette année, direction Saint-Paul-de-Vence (06) toujours en compagnie de sa fille mais aussi de Barbara, celle qui « lui a redonné goût à la vie ». Mais l’ex-playmate Barbara n’est pas devenue un ange pour autant…

On se souvient qu’il y a à peine quelques semaines, cette dernière était condamnée à une amende de 27 500 euros en Belgique pour avoir employé du personnel clandestinement. Aujourd’hui encore, elle reste soupçonnée de baigner dans des affaires assez sulfureuses, mais le dossier qui traîne en Belgique n’est toujours pas clos… Si Natty ne décolère pas et a déjà fait appel, l’audience ne devrait pas avoir lieu avant le 15 juillet, c’est-à-dire après les vacances du Magnifique.

Heureusement, la justice n’a pas oublié d’imposer deux conditions à ces vacances « en famille » : les deux parties ne devront pas s’épancher dans la presse (et pas de photos, même « volées ») sur ce nouveau rebondissement, et une enquêtrice sociale de Juan-les-Pins devra s’assurer du bon déroulement de ces vacances. Ouf, Natty peut au moins dormir… sur une oreille !

Secret Story 5 : Deux nouveaux secrets connus !

Depuis le vendredi 8 juillet, date de lancement de Secret Story 5 sur TF1 présenté par Benjamin Castaldi, la France toute entière se passionne pour les 18 secrets des candidats. Alors que l’on sait déjà que Morgan est pom-pom girl, Anthony ex-tireur d’élite, Zarko et Zelko sont les maîtres des sous terrains, Sabrina est greffée des poumons, et que la maison renferme trois couples (Daniel et Ayem « enchantée » sont en faux couple, alors que Marie et Geoffrey et Aurélie et Geof sont de vrais couples mélangés dans la maison) ; on découvre maintenant quel est le secret de la sympathique Morgane. En effet, le site Exclusifpeople.com a révélé des images du père de Morgane, plus connu sous le nom de Brigitte Boréale. La jeune femme de 21 ans défend donc le secret :« Mon père s’appelle Brigitte ».

Après vérification de la part de l’excellent Max La Menace, nous confirmons que le père de Morgane est bel et bien Brigitte. Son père, prénommé Philippe Anselme, est devenu Brigitte Boréale. Avant de « se transformer », Philippe était journaliste pour L’Équipe et Libération. Il a également travaillé pour France 3. Un métier qu’il a poursuivi en tant que Brigitte Boréale, et notamment en tant que chroniqueuse sport pour Pink TV.

D’ailleurs, Brigitte s’était exprimée en 2005 sur le plateau de Tout le monde en parle de Thierry Ardisson. Se couchant aux aurores, Brigitte avait décidé d’opter pour le nom de Boréale. Très à l’aise et pleine de repartie, c’est à travers la littérature et la mode que Brigitte a découvert sa double personnalité !

En tout cas, TF1 ne nous avait pas menti en affirmant que dans chaque portrait étaient glissés des indices sur le secret du candidat. Ainsi si Morgane se décrivait comme tolérante, une qualité due à son secret, un autre indice confirmait ce dernier : Une feuille de papier avec une Joconde portant une moustache apparaissait dans son portrait.

Le portrait de Juliette révèle aussi son secret. Si celle-ci affirmait que son secret pouvait être dangereux pour les autres et pour elle, on aperçoit aussi une horloge arrêtée et un oreiller. Sans nul doute, son secret est : « Je suis somnambule ». A noter aussi que dans le portrait de Morgan, pom-pom girl, étaient dissimulées deux pommes ! Subtile la voix, subtile…

Si nous avons déjà des pistes très avancées sur les candidats restants – Rudy, Jonathan et Simon – nous allons nous replonger attentivement dans leurs portraits respectifs afin de vous dévoiler leurs secrets, preuves à l’appui ! Restés donc connectés.

C’est tout pour le moment !

Sheila : Son projet new-yorkais à l’eau, elle pousse un coup de gueule

Sheila devait chanter à New York, le 29 septembre 2012, pour le 50e anniversaire de sa carrière. Ce magnifique projet était porté par Michel Algay et sa société APPELS qui produisent notamment la tournée Âge tendre et têtes de bois à laquelle participait la chanteuse en 2010. Le projet est tombé à l’eau, pour des raisons inconnues, et ceux qui avaient déjà acheté leur billet pour participer au voyage (1490 euros pour 3 jours et 2 nuit à Manhattan) ont reçu un message d’APPELS évoquant, bien mystérieusement, un « désaccord (ni logistique, ni financier) qui l’oppose à l’entourage de Madame Anny Chancel » dite Sheila.

Sheila s’explique enfin auprès de ses fans. Il lui a fallu des jours pour digérer l’annulation qu’on lui a annoncée par texto. Dans un long message, elle partage sa décision et ne mâche pas ses mots : « Sachez qu’il m’a fallu plusieurs jours avant de réaliser ce qui vient d’arriver. LA BRUTALITE, L’IRRESPECT, le fait de ne pas trouver de raison valable devant une décision aussi radicale, alors que je n’ai rien demandé, me laisse sans voix. »

« Il aura fallu faire le voyage à New York pour qu’ils aient le courage d’annuler par texto, des projets dont ils se targuent et se répandent depuis plusieurs mois. Beaucoup d’entre vous, pour les avoir vus et entendus, comme moi, y ont cru, ont rêvé de cette folle aventure!!!!!!
Je suis triste et désolée pour vous, pour nous!!!!!
 »

« Désolée de ne pas avoir senti le vent venir. Comment imaginer que certaines personnes manquaient de parole et jouaient avec la vie des autres, sans même penser aux conséquences et à tout ce qu’ils entraînaient dans leur bêtise…! »

La chanteuse garde le moral et donne rendez-vous à ses fans « très très vite« . Il faudra bien les fêter ces 50 ans de carrière tout de même…

Marion Cotillard, captivante Miss Dior…

Marion Cotillard sur les visuels de campagne Dior

Ca y est, Marion Cotillard revient nous charmer sur papier glacé.

La superbe comédienne française, dont la belle histoire avec la maison Dior continue, vient de lever le voile sur la nouvelle campagne de la marque avec le nouvel objet-star de la rentrée : le sac Miss Dior, disponible en boutique à la fin juillet.

Rectangulaire, discret et pratique, ce sac intemporel décliné en cuir, croco, astrakan ou python, est rehaussé de chaînes, et se marie avec toutes les tenues, comme le prouve la belle Marion.

Photographiée par Mikael Jansson il y a quelques semaines déjà à Paris, Marion Cotillard apparaît dans une nouvelle saga plus belle que jamais, quelques mois après avoir achevé sa mission avec le Lady Dior. Dans une ambiance intime, l’actrice apparaît plus mystérieuse que jamais, sur les clichés dévoilés par WWD.

L’actrice française, qui devrait s’envoler bientôt pour le tournage de The Dark Knight rises, avait même réalisé la prouesse de revenir avec une ligne superbe pour le shooting, quelques jours seulement après avoir donné la vie à un petit Marcel

Celle qui sera prochainement à l’affiche de Contagion de Steven Soderbergh et qui est annoncée dans Low Life avec Joaquin Phoenix, a décidément une année chargée.

 
 

Ventes de disques : Les cartons et les flops de ce début d’année 2011

Chaque semaine, notre chroniqueuse Emma d’Uzzo vous informe du classement des ventes de disques en France. Alors que nombre d’entre vous s’apprêtent très certainement à partir en vacances, un petit bilan s’impose. Petit bilan rendu possible grâce à nos confrères du Parisien, qui se sont procuré de « vrais chiffres confidentiels, comptabilisés par l’institut GfK« . Le tout nous donne une vision assez claire des artistes qui ont compté durant le premier semestre 2011, car sont prises en compte les ventes physiques, bien sûr, comme les ventes digitales.

En tête du classement, c’est presque une tradition, et c’est une position qui rassure, on retrouve Les Enfoirés. La bande de Jean-Jacques Goldman se reforme chaque année en faveur des Restos du coeur de Coluche et le public répond à l’appel. L’album Dans l’oeil des Enfoirés s’est écoulé à 419 474 exemplaires. Rappelons qu’en 2010, les Enfoirés ont rapporté 27 millions d’euros aux Restos du coeur, soit 18% des ressources de l’association.

Depuis 2006, elle n’a pas manqué un spectacle des Enfoirés, pas même cette année 2011 qui lui appartient : Nolwenn Leroy. Après l’échec du Cheshire cat et moi, la gagnante de Star Academy 2 a rebondi de la plus belle manière qui soit avec Bretonne. Succès incontournable de l’année, l’album se place deuxième de ce classement avec 363 422 exemplaires, auxquels il faut ajouter, insiste Le Parisien, les 118 000 copies écoulées fin 2010 à sa sortie. Les Francofolies de la Rochelle lui offrent même une soirée spéciale, le 12 juillet. Nolwenn Leroy partira ensuite en tournée dans toute la France et consolidera, à n’en pas douter, sa position dans le coeur du public.

En troisième position, on retrouve l’Anglaise Adele. La jeune artiste de 23 ans est la révélation internationale de l’année avec l’album 21, numéro un dans son pays et aux États-Unis. L’arrivée du mastodonte Lady Gaga l’a à peine fait frémir et six mois après sa sortie, l’album est toujours deuxième, derrière Beyoncé. En France, le grand public a succombé comme partout ailleurs et vous êtes 205 850 à avoir acheté le disque, dont 47 000 d’entre vous dans sa version digitale. Elle se place donc en tête des téléchargements légaux et explose le record de Gaga qui sur toute l’année 2010 avait écoulé 36 000 exemplaires digitaux de The Fame Monster.

Israel Kamakawiwo’ole est quatrième. Cet artiste hawaïen, mort depuis quatorze ans, est l’une des sensations de ce début d’année notamment grâce à sa version épurée du classique Over the Rainbow. Le label Mercury a vendu 175 000 exemplaires de son album, Alone in Iz world, posthume.

Numéro 5, Johnny Hallyday. L’album, parfois décrié, composé par Matthieu Chedid et Yodelice, intitulé Jamais seul, s’est écoulé à 168 000 exemplaires. Le Parisien évoque un « faux succès » mais l’album n’est sorti que fin mars. Quand Johnny entamera en mai 2012 sa nouvelle tournée – il sera d’abord en septembre au théâtre Édouard-VII dans Le Paradis sur terre – et donnera vie à ses nouvelles chansons, les ventes de l’album devraient certainement connaître un sursaut.

C’est le cas de The Beginning des Black Eyed Peas. L’arrivée des Américains en France pour trois concerts dantesques au Stade de France en juillet a réveillé les ventes de l’album sorti fin novembre 2010. Il ont écoulé 165 565 copies entre le 1er janvier et le mois de juin.

En septième position, Les Prêtres de Monseigneur Di Falco. Si le trio connaît quelques difficultés avec le départ de l’un d’eux – le séminariste Joseph Dinh Nguyen Nguyen a décidé de quitter le séminaire pour fonder une famille -, les ventes de Spiritus Dei et du récent Gloria sont excellentes. Ce deuxième album s’est déjà arraché à 163 569 exemplaires.

Révélation française de l’année et chanson de l’année pour le tube Je veux aux dernières Victoires de la musique, Zaz fait une entrée fracassante dans le showbiz avec son look décalé de gamine des rues à peine recoiffée : 142 114 exemplaires vendus. La jeune femme de 31 ans sera le 12 juillet aux Franco, assurera de nombreux festivals cet été et repartira en tournée jusqu’à la fin de l’année.

En neuvième position, la Loca Shakira. Après le carton de Waka Waka (This time for Africa), la chanteuse confirme avec cet album qui fleure bon le soleil et justement intitulé Sale el Sol. Avec le bombesque Rabiosa, elle continue de faire monter la température et cela se traduit sur ses ventes françaises : 141 963 copies.

Pour refermer ce classement, où l’on pourrait s’étonner des absences de Lady Gaga et Mylène Farmer, une autre particularité nationale : Colonel Reyel. L’album cartonne depuis sa sortie en avril, porté par l’écrasant single Celui, qui compte pas moins de 37 millions de visionnages sur le web.

Le Parisien souligne ensuite quelques contre-performances qui n’ont généralement aucun rapport avec la qualité du disque et/ou la présence médiatique de l’artiste. Gaga, par exemple, est partout mais n’a vendu que 108 000 disques. De même pour Sinclair, dont le come-back n’a rien de fracassant, et l’ancienne star de n’écouler que 7 316 copies de son disque. Arielle Dombasle n’a pas convaincu non plus et seuls 10 000 exemplaires de Diva Latina ont été vendus. On regrette enfin l’échec de Mélanie Laurent avec En attendant. Un premier album vendu seulement à 7 116 exemplaires.

Motörhead : Würzel, le guitariste-épouvantail, est mort

Michael Burston, alias Würzel (à gauche), qui fut guitariste au sein de Motörhead de 1984 à 1995, est mort le 9 juillet 2011 à 61 ans des suites d'une déficience cardiaque.

Motörhead, c’est Lemmy Kilmister. Lemmy tout court, même. Avant tout, avant tout autre. Mais Motörhead, c’est aussi une histoire turbulente sur les cîmes du heavy metal, qui a vu graviter un nombre impressionnant de musiciens impressionnants, contributeurs plus ou moins ponctuels (on pense à des guests comme Slash et Dizzy Reed des Guns N’ Roses, Ozzy Osbourne de Black Sabbath, Steve Vai, Mike Inez d’Alice in Chains ou encore Brian May de Queen) d’une saga rugissante qui approche le cap de la quarantaine.

Parmi ceux-là, on déplore aujourd’hui la mort de Michael Burston. Qui ? Würzel, de son vrai nom Michael Burston. Celui qui fut guitariste et forma une doublette énorme avec Phil Campbell de 1984 à 1995 avant de laisser sévir le power trio aujourd’hui bien sédimenté (Lemmy, Phil Campbell et Mikkey Dee à la batterie) est mort samedi 9 juillet 2011 à l’âge de 61 ans. Würzel, qui participa aux albums studio Orgasmatron (1986), Rock ‘n’ Roll (1987), 1916 (1991), March ör Die (1992), Bastards (1993), et Sacrifice (1995), et qui était présent dans le film de la Birthday Party du groupe (1990), a succombé à une fibrillation ventriculaire en lien avec l’insuffisance cardiaque (cardiomyopathie) dont il souffrait. L’information a été communiquée par Tim Butcher, assistant de longue date de Lemmy.

Pour Michael Burston, il y avait eu une vie avant et une vie après Motörhead. Avant, c’était une carrière de caporal dans l’armée, qui servit en Allemagne et en Irlande au sein du premier bataillon du régiment du Gloucestershire. Une époque dont il tira son surnom de Worzel, plus tard converti et germanisé en Würzel (sous l’impulsion de Lemmy, fan d’histoire allemande et de « umlauts » ?), ses camarades rapprochant son style revêche et rustique de l’épouvantail Worzel Gummidge, héros de la littérature jeunesse britannique.

Après des galops d’essai dans les groupes Bastard et Warfare, Burston auditionna pour Motörhead : ce jour-là, il y eut ex aequo, puisque Phil Campbell fut retenu en même temps. Suite à son départ du groupe en 1995 avant la tournée en soutien de l’album Sacrifice auquel il participa, il revint exceptionnellement en guest en live en 2008-2009.

Parallèlement, Würzel avait publié dès 1987 un premier projet solo, Bess, dans une veine proche de Motörhead, ce qui n’était pas le cas a contrario de Chill out or die, une incursion dans l’ambient (comme son titre l’indique), une dizaine d’années plus tard. Sa mort a mis un terme abrupt au nouveau projet qu’il menait, un album avec son groupe Leader of Down, qui s’était produitle mois dernier lors du festival caritatif Never Mind the Bullocks.

Mort de Roland Petit : Son épouse Zizi et le monde culturel lui rendent hommage

Dimanche 10 juillet, le chorégraphe Roland Petit est décédé des suites d’une leucémie foudroyante à Genève, à l’âge de 87 ans. Fils d’une mère italienne (Rose Repetto, créatrice de la fameuse marque de chaussons du même nom) et d’un père cafetier aux Halles (Edmond Petit), celui qui fut le créateur de plus d’une centaine de ballets a rendu son dernier souffle dans la ville suisse où il vivait depuis une dizaine d’années.

Depuis l’annonce de son décès, faite par son épouse Zizi Jeanmaire et leur fille Valentine à l’attention de l’Opéra de Paris (où il était entré à l’âge de 9 ans), les déclarations rendant hommage à ce grand artiste pleuvent. Sa femme, danseuse de ballet, chanteuse et meneuse de revue notamment interprète de Mon truc en plumes, a affirmé dans un communiqué : « Il était non seulement un grand novateur dans le domaine de la danse mais aussi un créateur incomparable qui a marqué et marquera toutes les générations confondues« . Selon Le Figaro, le danseur et elle ont vécu une fusion amoureuse et artistique riche en aventures. « Zizi est une locomotive à laquelle j’accroche tous mes ballets« , confiait-il à propos de sa dulcinée, avec qui il a été brouillé une période, alors qu’elle enchaînait les films dans les années 1950, tandis que lui chorégraphiait Daddy Long Legs pour Fred Astaire à Los Angeles. « Nos retrouvailles ont été fulgurantes. Quelque temps plus tard, on se mariait« , avait-il raconté.

Selon l’AFP, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a quant à lui souligné « l’oeuvre d’une grande richesse, réunissant les créateurs les plus inventifs de son temps » et des ballets qui « témoignent de la théâtralité et de la sensualité propres à son univers. » « Avec sa muse Renée Jeanmaire, dite Zizi, avec qui il forme un couple mythique, ils écrivent quelques-unes des plus belles pages du music-hall contemporain, dont il revisite les traditions avec autant d’humour que de fantaisie« , a-t-il ajouté.

La candidate à la primaire du PS Martine Aubry a salué l’artiste, déclarant : « Il savait que la danse existe par son dialogue avec les autres arts et dans son rapport avec le public. Il ne se souciait pas des hiérarchies entre l’art et le spectacle, il aimait seulement être libre. Des Ballets des Champs-Elysées aux Ballets de Marseille qu’il a créés avec le soutien du maire Gaston Defferre, il a permis, avec quelques autres, à la danse de devenir accessible au plus grand nombre dans notre pays. »

« A chaque fois qu’il vient, c’est le retour de l’enfant prodigue« , a lancé Brigitte Lefèvre, directrice de la danse de l’Opéra de Paris. « Il avait une force mentale et artistique énorme, il donnait des leçons de vie, il avait l’art de la transmission, et quand il reprenait une oeuvre de son répertoire, sans arrêt il la requestionnait« , a-t-elle ajouté.

Le président Nicolas Sarkozy l’a qualifié d' »immense créateur« , « un novateur incessant« , et noté qu’il « avait su établir avec les créateurs majeurs de toutes les autres disciplines (…) un dialogue d’une inventivité et d’une richesse sans égales« . Pour Jack Lang, ancien ministre de la Culture, Roland Petit a « révolutionné l’art du ballet en le portant à des sommets dramaturgiques et théâtraux rarement égalés« . « Il savait merveilleusement entrelacer les arts, les traditions et les recherches contemporaines, la musique et le théâtre« , a-t-il précisé. Bertrand Delanoë, maire de Paris, a souligné « un artiste ardent et exigeant », « novateur sans être provocateur« , et aussi « un grand Parisien » pour qui « notre ville demeurait un repère et un port d’attache« .

Le chorégraphe belge Frédéric Flamand, aujourd’hui directeur du BNM (ballet national de Marseille), que Roland Petit a dirigé durant 26 ans, a quant à lui déclaré : « Je vis dans l’endroit qu’il a rêvé (…). C’est un héritage dont on se sent responsable. » C’est en 1998 qu’il s’était retiré du jeu, après que Marie-Claude Pietragalla, dont il était un grand partisan, fut nommée à sa succession. Un événement qui avait fait trembler la scène culturelle française. Lors de sa passation de pouvoir, il avait tout simplement retiré tout son répertoire de la programmation du BNM.

Agnès Lascombes, engagée à 20 ans aux côtés du chorégraphe, a évoqué son « univers culturel exceptionnel. » « Il m’a fait découvrir tant de choses, le monde, les lus grands théâtres. Nous représentions Marseille avec fierté. Il était dur dans le travail, il avait une exigence énorme, il nous poussait à nous dépasser, c’était le jeu ! Il était un des plus grands au monde, et il était mon maître. Je suis très triste, et je pense beaucoup à Zizi qui va enterrer son mari. Ça a été un couple mythique. »

Avant la leucémie qui l’a emporté en quelques jours, il était prévu que Roland Petit rejoigne Paris, où l’Opéra prévoit de reprendre son spectacle Le Rendez-vous, Le Loup et Le Jeune homme et la mort (programmé en septembre dernier), en 2012-2013. Notre-Dame de Paris, créé pour l’Opéra de Paris en 1965, avec des costumes d’Yves Saint Laurent et sur une composition de Maurice Jarre, sera joué en 2014.