Il était auteur, compositeur et interprète. Mais ce jeudi 25 mai, Jean-Louis Murat (de son vrai nom Jean-Louis Bergheaud) n’est plus. L’artiste est mort à l’âge de 71 ans, a annoncé son manager à France Inter. Si celui qui a été découvert par William Sheller à la fin des années 70, est décédé, on ignore pour le moment encore les causes et circonstances de sa mort. Marié à l’âge de 17 ans, il s’inscrit pour une courte durée à l’université de Clermont-Ferrand, et part au festival de l’île de Wight en stop, en 1970. Il goûte aux joies de la paternité à 19 ans, en devenant papa d’un garçon. Par la suite, il divorce et quitte tout pour voyager et vivre de petits boulots en France et en Europe, seul à la manière de Jack Kerouac.
L’auteur-compositeur-interprète et acteur français était né à Chamalières le 28 janvier 1952, et il a su rester fidèle à ses origines puydômoises toute sa carrière. On compte près d’une trentaine d’albums, tous ancrés dans une même envie de profonde poésie. Demain, vendredi 26 mai, son oeuvre devrait bénéficier d’un éclairage particulier, en son hommage, avec la sortie d’un best-of.
J’ai trouvé ma ‘princess of the cool’
Discret, Jean-Louis Murat s’était cependant laissé aller à quelques confidences à Paris Match, en 2020. Notamment sur ses secrets en matière d’amour et de couple. « C’est un disque qui a été fait pendant une rupture, que j’ai terminé le matin du jugement de divorce au tribunal. Il couvre toute la période du ‘Bon bah on divorce’ à ‘Merci Monsieur le Juge‘ », avait-il confié à propos de son album Baby Love.
Toujours plus poétique, il considérait que les ruptures pouvaient également êtredes preuves d’amour. Anticonformiste et sincère, il affirmait ainsi le conseil surprenant qu’il donnait souvent à ses compagnes : « Ta vraie réalisation à un moment, ce sera peut-être de me jeter. Donc, n’hésite pas. Si je t’aime, je veux que tu sois libre et émancipée. » Après avoir essuyé plusieurs ruptures, l’Auvergnat avouait avoir trouvé la bonne personne. Celle qui l’apaisait, le rassurait et lui faisait voir la vie en rose. « Moi, en tant que fils de divorcé, moi-même multidivorcé, je n’ai qu’une idée : le couple et la fidélité. Et à chaque fois que j’ai construit quelque chose, tout a pété. C’est la quatrième fois, là… Mais je te rassure, je suis déjà très amoureux. J’ai trouvé ma ‘princess of the cool’, je ne suis pas à plaindre. La vie est devenue un vaste champ où il ne faut pas avoir trop d’idéaux« , avait-il fait savoir.
Il était le propriétaire et le président de l’emblématique maison de chaussures Repetto. Jean-Marc Gaucher est décédé jeudi 11 mai, à l’âge de 70 ans, a annoncé la célèbre maison.
Jeudi 11 mai, le fabricant français de chaussons de danse et de chaussures Repetto a annoncé le décès de Jean-Marc Gaucher, son président et propriétaire, dans un communiqué.
Le chef d’entreprise est décédé dans la nuit de mardi à mercredi alors qu’il venait d’avoir 70 ans. « C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès brutal de Jean-Marc », a indiqué sa femme Catherine Gaucher dans le communiqué relayé par plusieurs médias.
Jean-Marc Gaucher a croisé le destin de la mythique marque Repetto de façon inattendue. Il a d’abord été apprenti de cuisine, électromécanicien ou encore ingénieur du son à TF1. Passionné par la course de fond, il a été repéré par le propriétaire de la marque sportive Reebok qui lui a proposé la distribution des produits en France.
Une renommée mondiale
Alors PDG de l’entreprise américaine, Jean-Marc Gaucher a racheté la maison Repetto en 1999, alors qu’elle était en grande difficulté. La marque est devenue une référence dans le secteur du luxe et de la danse. Des collaborations avec de célèbres stylistes comme Issey Miyake en 2000, ou Karl Lagerfeld en 2009, ont permis aux chaussures Repetto d’acquérir une renommée mondiale.
Aujourd’hui, l’entreprise compte 149 boutiques dans le monde, et commercialise 700 000 paires de ballerines chaque année. L’entreprise, fondée dans les années 1940 par Rose Repetto, mère du danseur et chorégraphe Roland Petit, sera désormais présidée par Charlotte Gaucher-Holmann, la fille de Jean-Marc Gaucher.
Considéré pour beaucoup comme le plus grand joueur de football de tous les temps, Pelé est mort ce jeudi 29 décembre. Le champion est décédé à 82 ans après un très long combat.
C’est une douloureuse nouvelle qui risque de mettre le pays entier en deuil. Edson Arantes do Nascimento, plus connu nous le nom de Pelé, est mort ce jeudi 29 décembre, à l’âge de 82 ans. Considéré comme le plus grand footballeur de tous les temps, peut-être aussi le plus grand champion de l’histoire du sport, Pelé est décédé après de longues semaines difficiles passées à l’hôpital. Une disparition qui va attrister des millions de Brésiliens, qui ont suivi avec attention l’état de santé de l’idole de tout un pays. L’ancien joueur de football, vainqueur de 3 Coupes du monde avec son pays était en soins intensifs depuis plusieurs jours maintenant, gravement atteint par un cancer du côlon.
Son état de santé a été des plus préoccupant et a conduit tous ses proches à se rassembler à l’hôpital de Sao Paulo pour être à ses côtés, ces derniers jours. C’est le 29 novembre dernier que Pelé était entré à l’hôpital. Sa famille donnait de ses nouvelles à travers les réseaux sociaux et il y a quelques jours, une vidéo montrant deux jeunes filles de sa famille à son chevet avait fait vivement réagir sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes trouvant cette mise en scène du roi Pelé indécente et honteuse. Considéré comme beaucoup comme le plus grand joueur de football de l’histoire, il nous a finalement quittés ce jour, comme annoncé par l’AFP. Déjà plusieurs années que la légende brésilienne se battait contre la maladie. « Même dans la tristesse, nous devons simplement être reconnaissants. Merci d’être ensemble, merci à tous pour votre amour, merci d’être capable d’être ici avec lui maintenant. Joyeux Noël », avait écrit sa fille Kelly sur les réseaux sociaux, il y a peu.
Je ne suis qu’un homme normal
Cancer des intestins, soucis cardiaques, et douleurs à la hanche, le roi Pelé était affaibli ces dernières années par des problèmes de santé qui s’accumulaient. « Cela me fait toujours autant plaisir d’être apprécié, même après toutes ces années. Je remercie Dieu tous les jours pour cela. Mais, au fond, je ne suis qu’un homme normal, avec ses défauts. Je fais de mon mieux pour rester un exemple« , rappelait-il avec l’humilité qu’on lui connaît.
Après l’annonce soudaine du départ de Mikaël Mittelstadt d' »Ici tout commence », la sortie de Greg pointe déjà le bout de son nez. Vendredi 30 décembre 2022, le personnage fait ses adieux à l’Institut et Eliott dans les larmes. Attention, spoilers !
Vendredi 23 décembre 2022, Mikaël Mittelstadt a annoncé qu’il quittait Ici tout commence ! Un drame pour les fans de l’interprète de Greg devant, au passage, dire adieu à « Greliott », le couple que formait le protagoniste avec Eliott (Nicolas Anselmo). Car oui, à cause de cette sortie, les amoureux vont fatalement devoir rester séparés de façon permanente…
Dans l’épisode diffusé ce vendredi 30 décembre 2022 sur TF1, les jeunes hommes se quittent de manière déchirante… Attention, les lignes ci-dessous contiennent toutes les révélations au sujet des ultimes scènes partagées par Greg et Eliott. Ainsi, si vous ne voulez pas savoir ce qui va se produire, ne lisez pas ce qui suit !
Greg quitte l’Institut
Au début de ce volet, Greg s’apprête à partir pour Tokyo, où il gérera un des nouveaux restaurants de son père. Il est triste de s’en aller si loin et de laisser là Naël, son fils avec Jasmine (Zoï Sévérin). L’enfant fait même ses premiers pas à ce moment précis !
Greg commence ensuite sa tournée des au revoir. Il salue notamment Rose (Vanessa Demouy) et Olivia (Virginie Caliari), puis Jude (Galaad Quenouillère)… Il s’attarde particulièrement avec lui.
Il lui précise que ce qui compte pour lui est le bonheur d’Eliott et que si leur relation amicale venait à évoluer d’un point de vue romantique, cela ne le dérangerait plus. Jude lui indique néanmoins qu’il ne profitera pas de la situation. Greg, accompagné de Lionel (Lucien Belvès), part ensuite à l’aéroport.
En parallèle, à la coloc aux marais salants, Eliott fait mine d’aller bien et de ne pas mal vivre le départ imminent de Greg. Il assure même être en paix avec leur rupture… mais lorsqu’il tombe sur des photos de son ex sur son téléphone, Eliott s’effondre !
Bouleversés de voir leur ami dans cet état, Hortense et Jude confessent au principal intéressé toute la vérité. Ils lui révèlent que Greg lui a menti afin qu’il ne le suive pas et qu’il ne renonce pas à son diplôme et ses projets. Eliott tombe des nues et se rue vers l’aéroport avant que Greg ne s’envole vers l’Asie.
Les adieux de « Greliott »
Par chance, Eliott parvient à rattraper Greg et tous deux ont une grande explication. Ce dernier s’oppose toujours au fait qu’il vienne avec lui. Puis, Eliott signale à Greg qu’il aurait accepté sa demande en mariage… Il réclame d’ailleurs à voir la bague et met un genou à terre. Eliott profère tout son amour à Greg et lui demande finalement lui-même de l’épouser !
Eliott consent à ne pas partir à Tokyo et à réaliser ses rêves ici avant qu’ils ne se retrouvent. Il veut simplement savoir si Greg est également prêt à l’attendre de l’autre côté du globe. Sans surprise, il répond par l’affirmative et est évidemment d’accord pour qu’ils se fiancent.
Le couple s’embrasse… mais il est déjà temps pour Greg de décoller. Celui-ci se dirige vers l’appareil et échange un dernier regard avec l’élu de son coeur. Eliott l’observe, les larmes aux yeux mais sourit… Greg part enfin, pour de bon.
Comment Eliott envisagera-t-il son quotidien à l’Institut Auguste Armand sans lui ? A suivre dans Ici tout commence.
La célèbre créatrice britannique est morte dans la soirée du jeudi 29 décembre. Figure incontournable de la mode, elle est partie aux côtés de ses proches, comme l’ont annoncé ces derniers via un communiqué sur Instagram.
C’est une bien triste nouvelle pour le monde de la mode. La créatrice Vivienne Westwood est décédée jeudi 29 décembre à Londres. Elle était âgée de 81 ans. C’est sur le réseau social Instagram que ses proches ont décidé d’annoncer sa disparition par le biais d’un communiqué accompagné d’une photographie de la styliste.
« Vivienne Westwood est morte aujourd’hui, en paix et entourée de ses proches à Clapham, dans le sud de Londres« , peut-on lire. « Vivienne a continué à faire les choses qu’elle aimait jusqu’à ses derniers instants, en désignant, en travaillant sur son art, en écrivant son livre et en changeant le monde pour le meilleur. Elle a mené une vie incroyable. Son sens de l’innovation et son impact au cours des 60 dernières années ont été immenses et se poursuivront dans le futur. » Avec comme conclusion : « Le monde a besoin de plus de gens comme Vivienne pour que les choses s’améliorent.«
La styliste anglaise, qui était surnommée « l’enfant terrible de la mode », était une véritable référence internationale dans le vaste domaine qu’est la mode. Elle était connue pour ses créations décalées et pleines de couleurs, ainsi que pour ses couvre-chefs – en particulier les chapeaux.
Née en avril 1941, c’est à 17 ans qu’elle quitte le domicile familial pour rejoindre Londres et ainsi intégrer la fameuse université de Westminster. Après des débuts délicats, elle devient ensuite enseignante dans une école primaire jusqu’en 1971, mais toujours avec le but de vivre de la mode en ligne de mire.
POLITIQUEMENT ENGAGÉE
C’est au cours de cette décennie cruciale que sa carrière décolle véritablement. Ses collections ont la singularité de suivre les courants musicaux des époques, de la période hippie à la période punk tout particulièrement. En s’inspirant de cultures populaires, elle a ainsi pu bousculer les codes bien ancrés de l’époque dans le domaine de la haute-couture.
Une influence qui vient également de celui qui deviendra son mari, Malcolm McLaren, qui est également le manager des Sex Pistols. Ensemble, ils ouvrent une boutique qui connaît immédiatement un grand succès. Les collections s’enchaînent. L’influence grandit et l’amène à travailler au cours de sa carrière avec des marques comme Tommy Hilfiger, Ralph Lauren ou encore Stella McCartney. Elle acquiert également le titre honorifique de « Dame », équivalent féminin de « Sir » chez nos voisins Britanniques.
Un autre aspect marquant de son travail réside dans son engagement politique. Elle avait par exemple décidé de ne plus utiliser de fourure dans ses collections et affichait publiquement son soutien à des ONG telles que Greenpeace. « L’enfant terrible de la mode » n’est plus, vive « l’enfant terrible de la mode ».
À 74 ans, Linda de Suza est morte à l’hôpital de Gisors (27), ce mercredi 28 décembre. Hospitalisée pour une urgence respiratoire, elle est finalement décédée. Une bien triste nouvelle.
C’est une bien triste nouvelle qui vient de tomber. Linda de Suza est morte à l’âge de 74 ans, ce mercredi 28 décembre. Ce matin, la célèbre chanteuse a été hospitalisée en urgence respiratoire, à 8h, aux urgences de l’Hôpital de Gisors (27). Une information révélée par son agent Fabien Lecoeuvre, et partagée par Jean-François Guyot de l’AFP, sur Twitter. Mais à 10h10, Linda de Suza est décédée, elle était positive au Covid-19. « Son fils Joao et moi-même avons la douleur de vous apprendre le décès ce matin à 10h10, de Madame Linda de Suza« , peut-on lire sur le communiqué de son agent et tuteur, Fabien Lecoeuvre. Les nouvelles n’étaient pas bonnes depuis déjà quelque temps. L’artiste de 74 ans avait reçu la visite de son fils Joao, une première depuis plusieurs années, en octobre dernier, après qu’il a eu vent de l’état de santé de sa mère.
Le fils et la mère n’avaient pas eu de liens depuis 2014. « Elle m’a pris la main, me l’a serrée fort. Nous étions émus. Nous avions envie de ces retrouvailles » avait-il fait savoir dans France Dimanche à la fin du mois d’octobre, après cette visite qui a dû être forte en émotion. En retrouvant sa mère malade, Joao a eu un choc : « Il m’a fallu ne rien montrer et être fort face à elle. Elle est très affaiblie et amaigrie. C’était une grande fumeuse et son infection pulmonaire s’est aggravée d’autant qu’elle ne s’alimentait plus et se laissait dépérir. » Un état donc déjà critique il y a quelques mois, mais aujourd’hui c’est terminé. Fabien Lecoeuvre, en sa qualité d’agent, a tout de suite prévenu son fils qui vit à Lisbonne.
Depuis des années, Mylène Demongeot se battait férocement contre le cancer. En 2020, la comédienne avait annoncé sa guérison totale… mais la maladie a, hélas, pris le dessus.
On la pensait indétrônable. Depuis des années, Mylène Demongeot se battait contre un cancer qui vient, malheureusement, de remporter la victoire. Le jeudi 1er décembre 2022, l’écrivain Henry-Jean Servat a en tout cas évoqué « une longue maladie« , pour justifier cette effroyable nouvelle. « C’était une artiste magnifique, a-t-il rappelé dans les colonnes du journal Midi Libre. Elle avait passé sa jeunesse à Montpellier, elle s’était mariée à l’église de Palavas-les-Flots, elle adorait la région. Elle était engagée dans la protection des animaux. C’était une amie depuis plus de 40 ans. » Mylène Demongeot s’est éteinte à l’hôpital Cognacq Jay situé dans le 15e arrondissement de Paris.
Elle était apparue sur grand écran, dernièrement, dans Maison de retraite, auprès de Kev Adams et Gérard Depardieu. Connue pour ses rôles dans les films Fantômas, dans Les Sorcières de Salem, de Raymond Rouleau, ou encore pour avoir donné la réplique à feu Claude Brasseur dans la saga Camping – elle incarnait Laurette Pic -, Mylène Demongeot n’avait jamais fait de sa maladie un secret. Au contraire, elle avait permis à la France entière de suivre l’évolution de son état de santé, après mûre réflexion. Elle avait surpris tout le monde, d’abord, en dévoilant sa chevelure grise, courte, elle qui avait rencontré le succès avec ses longues mèches blondes… quitte à être comparée à Brigitte Bardot.
En 2020, Mylène Demongeot se réjouissait à l’idée d’entendre, de la bouche des spécialistes qui la suivaient qu’elle était complètement guérie. Terminé les soucis, les rendez-vous interminables, les vaines tentatives de guérison. Malheureusement, le cancer a fait des siennes, à nouveau, infatigable. Une récidive imprévisible aura eu raison de la comédienne, qui avait fêté son anniversaire, 87 ans, en septembre dernier. A cause de son traitement, la pétillante actrice et productrice n’avait pas pu se rendre à un hommage qui lui était rendu, ce même mois, à la Cinémathèque de Nice qui diffusait deux de ses films. Elle avait passé cette journée si spéciale, isolée, entourée de ses amis de l’association Le Refuge de l’Arche, de ses proches et de ses douze chats.
Le chanteur Daniel Lévi est mort ce samedi à l’âge de 60 ans, a confirmé sa femme Sandrine Aboukrat sur Instagram. Les obsèques de l’artiste auront lieu ce dimanche au cimetière juif Saint Pierre de Marseille, a-t-elle précisé. Il était atteint d’un cancer du colon depuis 2019.
Il y a deux jours, son épouse avait fait part des dernières nouvelles préoccupantes concernant sa maladie sur Instagram et lâchait : « Le temps est compté »… Dès la fin du mois de juillet, elle avait expliqué que son compagnon allait suivre un nouveau protocole de soins contre le cancer.
Une enfance à Lyon
Benjamin d’une famille de sept enfants, Daniel Lévi a passé son enfance à Lyon et étudié le piano pendant une dizaine d’années. Il débute sa carrière au début des années 1980 avec un premier album, « Cocktail » qui ne connaît pas le succès escompté.
Après plusieurs collaborations prestigieuses, comme celles avec Gloria Gaynor, qui l’engage en première partie de sa tournée européenne, ou Michel Legrand, qui lui propose d’enregistrer des chansons de la bande originale du film « Parking » de Jacques Demy (1985), Daniel Levi participe à sa première comédie musicale en 1991.
Il interprète les rôles de Frédéric Chopin et Alfred de Musset dans le spectacle « Sand et les Romantiques », écrit par Catherine Lara et Luc Plamondon.
Ce rêve bleu », « L’envie d’aimer »…
En 1993, il enregistre « Ce rêve bleu », la chanson du dessin animé « Aladdin » de Disney. Ce duo avec la chanteuse Karine Costa, qui le fait davantage connaître, marquera une génération.
En 2000, Daniel Lévi connaît la consécration avec le rôle de Moïse dans la comédie musicale d’Élie Chouraqui et Pascal Obispo « Les Dix Commandements », et sa chanson phare « L’Envie d’aimer ».
La comédie musicale est un triomphe au Palais des Sports durant plusieurs semaines et en tournée. L’album se vend à 1,3 million d’exemplaires, selon Universal Music France.
Après l’arrêt des « Dix Commandements », Daniel Lévi reprend sa carrière solo et ses compositions teintés de jazz, soul music, et de variété française. Au total, Daniel Levi a sorti six albums solo.
Le monde de la musique est en deuil ce mardi 19 juillet. Dani, chanteuse connue notamment pour son duo « Boomerang » avec Etienne Daho, est morte dans la nuit, a annoncé son producteur. Elle avait 77 ans.
C’est une bien triste nouvelle avec laquelle se réveillent les fans de musique ce mardi 19 juillet. Dani, mannequin, comédienne et chanteuse, est morte à l’âge de 77 ans, « active et heureuse » comme l’a indiqué son producteur et manager Lambert Boudier. Selon nos informations, Dani aurait succombé à une hémorragie après avoir été transportée en urgence à l’hôpital de Tours à la suite d’un malaise. Toujours très mobilisée dans le milieu artistique, Dani « venait de finir la tournée de son album Horizons Dorés et elle achevait déjà les mixes d’un nouvel album, qu’elle avait malicieusement choisi d’appeler Attention Départ. Nous étions prévenus, elle avait juste oublié de nous dire qu’il serait imminent » poursuit son manager.
Dani, Danièle Graule de son vrai nom, est née le 1er octobre 1944 à Castres. A tout juste 18 ans, elle part à Paris pour tenter sa chance dans le milieu artistique. Inscrite aux Beaux-Arts, l’étudiante au look androgyne et à la silhouette reconnaissable entre mille, fascine et intrigue. Photographe, elle travaille un temps pour la presse avant de basculer dans la musique sur les conseils de Robert Madjar de Salut les copains. Son premier disque sort, un 45 tours, Garçon manqué.
Elle rencontre le succès grâce au titre Papa vient d’épouser la bonne qui lui ouvre grand les portes de la scène. Elle se produit au côté d’Alain Chamfort et Claude François notamment avant de s’offrir l’Olympia avec Tom Jones et de décrocher le Grand prix de l’Académie Charles-Cros en 1970 pour son album. Au top de sa carrière, Dani est même sollicitée pour représenter la France à l’Eurovision quatre ans plus tard. Un challenge qu’elle refuse finalement après la mort du président George Pompidou. Son parcours va alors connaître un creux, ponctué par les morts successives de son père, de Jane Renoux, sa soeur et de Benjamin Auger, son ex-compagnon et père de Julien, son fils, et Emmanuel, qu’elle a élevé comme son propre enfant.
Ce n’est qu’en 2001, après une première tentative, que Dani fait son grand retour. Son sauveur ? Etienne Daho. Ensemble, les artistes dévoilent le titre Comme un boomerang, reprise de Serge Gainsbourg, duo que personne n’a oublié plus de vingt ans plus tard. Cette collaboration relance sa carrière, les opportunités se multiplient, autant dans la chanson que dans le cinéma. Dani joue dans Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson, pour lequel elle est nommée pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle, Mon Roi de Maïwenn et Carbone et Bronx d’Olivier Marchal.https://18e03c0f767919590b3a58f4e679a6f6.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.html
Les séries lui font aussi de l’oeil. Elle fait une brève apparition dans Sous le soleil, Pigalle, la nuit et Josée Dayan fait appel à elle pour tourner dans l’un des épisodes de Capitaine Marleau. Elle enchaîne avec Aux animaux la guerre et Le temps est assassin par la suite, tout en poursuivant sa voie dans la musique. Ils doivent être nombreux à sentir des booms et des bangs agiter leur coeur blessé aujourd’hui…
Charlotte Valandrey est morte à l’âge de 53 ans, ce mercredi 13 juillet 2022, comme révélé par nos confrères de Closer. La comédienne, qui a connu de multiples soucis de santé tout au long de sa vie, est décédée à la Salpetriere, où elle était hospitalisée.
Charlotte Valandrey est morte à l’âge de 53 ans, ce mercredi 13 juillet 2022. Comme l’annonce Closer, la comédienne est décédée à la Salpetriere, où elle était hospitalisée. À la fin du mois de mai dernier, Charlotte Valandrey avait été opérée et avait reçu son nouveau coeur. Une opération de 8 heures qui s’était bien passée, selon les informations de nos confrères. La comédienne et ex-femme d’Arthur Lecaisne pouvait alors reprendre le cours de sa vie sous bonne surveillance.
« Mon greffon vient d’arriver ! Et il était plus que temps. C’est merveilleux. Merci pour toutes vos prières. Ils vous ont entendu. Je ne l’oublierai jamais« , avait-t-elle indiqué sur Instagram en apprenant cette heureuse nouvelle. Elle avait ainsi tenu à rassurer ses nombreux fans, qui ont toujours été d’un précieux soutien pour celle qui n’a pas eu une vie facile. Charlotte Valandrey, décédée ce jour, a multiplié les ennuis de santé tout au long de sa vie.
Depuis l’adolescence elle était positive au VIH et devait alors suivre un lourd traitement médicamenteux combiné à un second pour ses problèmes de coeur. Une lutte quotidienne qui lui a naturellement pesé. Elle avait notamment fait savoir récemment avoir de plus en plus de mal à avaler les cachets. « Jusqu’à présent, ça ne me gênait pas. Je les avalais tous d’un coup. Depuis quelques temps, je ne le supporte plus. C’est comme un rejet. Ça ne passe plus. Je dois les avaler en six fois, et encore avec difficulté. Je crois que ça correspond à un ras-le-bol, je n’en peux plus« , avait-elle confié à Gala en mars dernier.
Alors qu’elle se remettait peu à peu de sa troisème greffe de coeur, elle n’aura finalement pas survécu. Ex-vedette de Les Cordier, juge et flic, elle a pu jusqu’à son dernier souffle compter sur ses proches pour la soutenir. Elle laisse ses piliers dans un grand deuil aujourd’hui. Parmi eux, Jean-Pierre, son père, sa fille de 22 ans, Tara. Mais aussison vieil ami et agent Dominique Besnehard, qui s’est montré très présent pour l’actrice, à laquelle il a rendu visite tous les jours. Il avait d’ailleurs joué un rôle primordial dans le retour de la comédienne au cinéma peu après la parution de son livre L’amour dans le sang en 2005 où elle révélait être atteinte du SIDA.