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Paul Walker: Mort à 40 ans de la star de Fast & Furious dans un crash effroyable

Paul Walker en conférence de presse pour Fast and Furious 5 à Marseille en avril 2011

Quelle cruelle ironie du sort ! Il a fallu que Paul Walker, dont la carrière sur les écrans avait démarré sur les chapeaux de roues dès l’âge de 2 ans et fonçait à 200 à l’heure sur l’autoroute du succès grâce à la saga Fast and Furious dans laquelle il incarnait Brian O’Conner et dont il tournait quelques heures plus tôt des scènes du septième volet prévu en 2014, trouve la mort dans un accident de voiture. L’acteur américain, âgé de seulement 40 ans (qu’il avait fêtés en septembre dernier) et père d’une fille de 15 ans, a été tué samedi 30 novembre 2013 dans le crash puis l’explosion d’un véhicule dont il était le passager.

Une virée fatale en Porsche au cours d’un événement pour son association

Révélée par TMZ.com, confirmée par People et par le compte Twitter officiel de la star ainsi que son attaché de presse Ame Van Iden, l’information du décès accidentel du séduisant et charismatique Paul Walker, qui jouissait d’une réputation flatteuse, a plongé le monde du show business dans la stupeur et le chagrin. Le crash a eu lieu à Valencia, commune de Santa Clarita, au nord de Los Angeles, vers 15h30, et n’a impliqué aucun autre véhicule. Sur la page Facebook de Paul Walker, un message indique qu’il assistait alors à un événement caritatif pour le compte de son association Reach Out Worldwide en faveur des victimes du typhon Haiyan, et se trouvait à bord de la voiture d’un ami lors de l’accident qui leur a coûté la vie à tous les deux. Propriétaire de Always Evolving, un magasin auto spécialisée dans l’optimisation de voitures puissantes dirigé par Roger Rodas, ami connu sur un circuit il y a plusieurs années, Paul Walker, originaire de la Sun Valley, se trouvait à Valencia pour une exhibition de voitures au profit de son association de soutien Philippines après le passage du typhon meurtrier. C’est lors de la manifestation que Roger lui aurait proposé d’aller faire un petit tour en Porsche GT – proposition que le roi des courses urbaines, qu’il pratiquait, jeune, bien avant de se voir proposer un des rôles phares de Fast and Furious, ne pouvait pas refuser, hélas. « Son copain et lui, son frère d’armes de toujours et lui, ont simplement décidé de s’offrir une petite virée. C’est quelque chose que nous faisons tous, nous sommes tous des amoureux des voitures…« , a expliqué avec fatalisme un proche, tandis qu’un autre a raconté comment plusieurs amis et des membres de la concession auto avaient tenté, en vain, de venir à bout des flammes avec des extincteurs.

Prévenue par un témoin de la scène, la police n’a rien pu pour le conducteur et son passager : « Quand ils sont arrivés, les agents ont trouvé le véhicule dévoré par les flammes. Les pompiers du comté de Los Angeles ont été appelés, ont éteint le feu et ont ensuite localisé deux victimes à l’intérieur du véhicule. Le décès a été prononcé sur place« , ont fait savoir les autorités dans un communiqué, sans dévoiler les circonstances du crash fatal. Les médias américains ont toutefois révélé que le conducteur avait perdu le contrôle de la Porsche GT dans laquelle se trouvait Paul Walker, qui est allée percuter un lampadaire et un arbre, puis a explosé. Les images des flammes ravageant la Porsche, et celles des débris qu’il en restait après l’intervention des pompiers sont effroyables.

De bébé star à junkie de l’adrénaline

Aîné d’une fratrie de cinq issue de la classe laborieuse, Paul Walker avait été un enfant star. Sa mère, mannequin, lui faisait passer des castings dès ses premières années, et, à 2 ans, il figurait dans une campagne pour les couches Pampers. Plus tard, il expliquera qu’il ne s’agissait pas d’une volonté de lui faire avoir une carrière dans le showbiz, mais plutôt d’une manière d’aider financièrement sa famille à vivre. Après un certain nombre d’apparitions télé dans les années 1980, puis un rôle récurrent dans Les Feux de l’amour en 1992-1993, il fait ses débuts au cinéma comme surfeur (une de ses grandes passions) avec le premier rôle de la comédie Meet the Deedles en 1998.

Ayant pris la bonne vague, il enchaîne avec quelques seconds rôles (notamment dans Elle est trop bien, porté par Freddie Prinze Jr. et Rachel Leigh Cook, et American Boys [Varsity Blues], en 1999) avant de mettre le pied sur l’accélérateur avec le début de la saga Fast and Furious en 2001. Un rôle que lui proposa le producteur Neal H. Moritz, qui l’avait repéré l’année précédente dans le thriller The Skulls. Cette année, Paul Walker s’était remémoré cette incroyable aubaine dans les colonnes de Motor Trend : « Universal est venu me trouver avec un article parlant des courses de rue à Los Angeles, et moi j’étais là, genre « c’est une blague ? J’ai grandi en faisant exactement ça du côté de Peoria dans la Sun Valley ! » Ils m’ont demandé si je voulais le faire. Il n’y avait même pas de scénario, rien, mais j’ai dit « Et comment, que je veux le faire ! ». » Succès surprise au box-office, le premier volet de Fast and Furious, dans lequel le séduisant blond aux yeux bleus incarnait l’agent Brian O’Conner, deviendra une franchise à succès, et Paul Walker reprendra son rôle dans cinq des six épisodes suivants. Et même le septième, qu’il était en train de tourner avec Vin Diesel et attendu pour l’été 2014… Quelques heures encore avant sa mort, celui qui se présentait comme un amoureux de l’océan (diplômé de biologie marine et fan de Jacques-Yves Cousteau) – héros du Disney Antartica, Prisonniers du froid, il était aussi un amoureux notoire des animaux et avait des chiens – et un junkie de l’adrénaline postait sur Twitter : « Les garçons sont de retour. Vous êtes prêts ? #TeamPW #FastFridays. » Sa dernière course défiant la mort. Auparavant, on aura l’occasion de le voir dès ce mois de décembre dans Hours, thriller catastrophe d’Eric Heisserer plongeant la star dans l’enfer de l’ouragan Katrina, lui qui, dans la vraie vie, s’était déplacé en 2010 au Chili et à Haïti avec les équipes de son association Reach Out Worldwide pour venir en aide aux victimes des séismes.

Beau, passionné, altruiste et attachant, Paul Walker était également père. Fruit de ses amours passés avec une certaine Rebecca, Meadow, leur fille, vient de fêter ses 15 ans le mois dernier et avait récemment quitté Hawaï pour s’installer en Californie afin de se rapprocher de son papa. Qui manque déjà à beaucoup…

Laurence Boccolini maman ! L’animatrice dévoile le visage de son bébé

Laurence Boccolini a posté une photo de son bébé Willow sur son compte Twitter.

Laurence Boccolini a réalisé
son plus grand rêve : devenir maman ! L’animatrice de télévision, qui fait face
régulièrement au stress des candidats dans Money
Drop
(TF1), a dévoilé la grande
nouvelle en diffusant une photo de son adorable bébé sur son compte Twitter

Laurence Boccolini n’a jamais caché son rêve de devenir mère un jour. En mars 2008, elle dévoilait en effet un lourd secret dans un ouvrage très intime, Puisque les cigognes ont perdu mon adresse : sa stérilité. Mais ce que la maman n’a jamais révélé depuis, c’est qu’elle avait entamé des démarches en vue d’adopter. Sur son compte Twitter, Laurence Boccolini a aujourd’hui, lundi 25 novembre, montré au monde entier que ces dernières avait enfin abouti et qu’elle avait l’heureux bonheur de tenir dans ses bras son enfant, une petite fille.

Son prénom ? Willow ! Sur le réseaux social, la présentatrice a en effet rédigé : « Enfin ! Ma fille Willow est là. Il n’y aura ni itv ni (autre) photo car Son histoire n’appartient qu’à elle. LOVE. » Laurence Boccolini a attendu tellement longtemps pour devenir mère qu’elle compte bien protéger au maximum sa petite.

Sur l’unique cliché dévoilé, on peut voir l’adorable nouveau-né, les yeux légèrement ouverts, lové dans les bras de sa maman qui se tient de dos et qui met en évidence le tatouage dans le cou « Kiss me« , « embrasse-moi » en français.

Si depuis quelques années, Laurence Boccolini avait révélé avoir « appris à faire le deuil d’un enfant« , elle peut donc se réjouir aujourd’hui et profiter pleinement des joies de la maternité. Une longue attente et une profonde douleur qu’elle avait décrites avec franchise dans son ouvrage : « À 10 ans, je voulais 11 enfants. À 15 ans, je revoyais le tout à la baisse, et 6 enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. À 20 ans, je penchais plutôt pour 3 enfants (2 garçons et 1 fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd’hui, à 44 ans, 1 seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle… Parce que, longtemps, j’ai eu la prétention de croire que la vie m’obéirait toujours au doigt et à l’oeil et qu’il suffirait de décider les choses pour qu’elles arrivent. Je fus, lorsque la réalité me frappa de plein fouet, comment dire… quelque peu contrariée. (…) Alors, puisque les cigognes ont perdu mon adresse, que je puisse au moins leur dire deux mots, afin qu’elles sachent que quelque chose en moi ne cessera jamais de les attendre…« 

Belle et Sébastien : Qu’est devenu Mehdi El Glaoui, l’adorable petit Sébastien ?

Mehdi El Glaoui en décembre 2012.

Si son nom ne vous dit peut-être rien aujourd’hui, Mehdi El Glaoui est pourtant l’un des plus mythiques visages de la télévision française. Celui qui affiche aujourd’hui une barbe poivre et sel et une chevelure brune bien moins fournie n’était ni plus ni moins que le jeune héros du fameux feuilleton des années 60, Belle et Sébastien. Mais aujourd’hui âgé de 57 ans, qu’est-devenu l’enfant-star ? Réponse dans Gala qui est allé à sa rencontre…

Mehdi El Glaoui est un homme épanoui. Disparu des écrans pendant de nombreuses années, il vit paisiblement aux côtés de son épouse, l’actrice Virginie Stevenoot. Mais il revient toutefois sur le devant de la scène en cette fin d’année 2013 avec une double actualité. D’abord une autobiographie, La Belle Histoire de Sébastien, où il est question de son succès fulgurant mais également de sa relation conflictuelle avec sa maman Cécile Aubry, décédée en 2010. Folle de son fils, la mère de Belle et Sébastien a eu une relation faite de haut et de bas avec lui. « Elle a rêvé d’un enfant très précis et l’a créé avec son talent de conteuse, raconte-t-il à Gala. Cela n’a plus fonctionné entre nous à partir du moment où j’ai cessé de ressembler à son fantasme. »

Mehdi El Glaoui y évoque également l’absence de son père, Brahim El Glaoui, fils du pacha de Marrakech, mort en 1971. « Il m’a manqué. Je n’ai pas eu de référent masculin et j’ai mis beaucoup de temps à trouver mon équilibre personnel et professionnel. À la mort de mon père, lorsque j’avais 15 ans, j’ai eu besoin de m’échapper. Heureusement, avec ma mère, on s’est retrouvés plus tard« , confie-t-il. Une époque difficile pour le jeune homme, qui, en plus d’une mère omniprésente, doit en plus gérer l’image de Sébastien qui lui colle à la peau à l’adolescence. « J’ai demandé mon émancipation à 17 ans. J’avais besoin de me construire en dehors du regard de ma mère. J’avais besoin de solitude« , ajoute-t-il en parallèle dans Le Parisien Magazine.

Une notoriété qui ne permettra toutefois pas à Mehdi El Glaoui de réellement percer au cinéma, ni en tant qu’acteur ni en tant que réalisateur. Et ce malgré un César en 1984 pour son court métrage Première Classe. « Je n’étais pas prêt, admet-il aujourd’hui. Il aurait fallu que je me démène pour financer un de mes scénarios« , précisant aussi qu’il a parfois « péché par arrogance« . « Et j’en ai eu marre qu’on me jette à la figure Belle et Sébastien à tous les coins de rue« , explique-t-il.

Mais désormais, Mehdi El Glaoui assume pleinement son statut d’ex-enfant star du feuilleton, à 57 ans, puisqu’il fait même une petite apparition dans l’adaptation cinématographique de Belle et Sébastien au cinéma, par Nicolas Vanier, en salles le 18 décembre et qui vient d’être présentée à Rome. Un retour qui, il l’espère, relancera sa carrière et lui permet de rêver pourquoi pas de gagner un jour à nouveau un César, comme son modèle François Cluzet.

En attendant, Mehdi El Glaoui mène une vie épanouie aux côtés de son épouse, l’actrice Virginie Stevenoot, entre leur maison sur la Côte basque et l’Essonne, au Moulin bleu, acquis par Cécile Aubry. Le comédien avait rencontré sa future femme en 2008 au théâtre du Rond-Point. À cette époque, lui y joue dans Un point, c’est tout !, tandis qu’elle y répète un autre spectacle. « Quand je l’ai vu, je me suis dit, il est pour moi !« , raconte celle pour qui, étant née en 1971, Belle et Sébastien ne représentait pourtant rien. Elle pourra toutefois le découvrir dans le livre de son mari, en attendant de voir le film…

Tony Parker bientôt papa : Sa belle Axelle est enceinte de leur premier bébé !

Tony Parker et sa fiancée Axelle Francine à Collonges-au-Mont-d'Or, le 26 septembre 2013. Le couple attend son premier enfant.

Quelques semaines après ses fiançailles avec la jolie Axelle Francine, Tony Parker va être papa ! C’est la bonne nouvelle que n’a pu s’empêcher d’annoncer la star NBA à ses fans sur son compte Twitter aujourd’hui. « Je voulais juste dire que je suis très heureux aujourd’hui… Ma future épouse et moi-même allons avoir un petit garçon !!!!« , a écrit le meneur des San Antonio Spurs vers 7h du matin.

Les mois prochains s’annoncent donc merveilleux pour Tony Parker, qui en plus de devenir papa pour la première fois à 31 ans, épousera sa belle Axelle au mois de juin. Des fiançailles que les deux amoureux ont officialisées en toute intimité à la fin du mois de septembre lors d’une soirée romantique sur le Seine et entourés de quelque 70 proches triés sur le volet. Si la famille de Tony – son père Tony Senior, sa mère Pamela et ses deux frères Terence et Pierre – et celle d’Axelle, on pu se retrouver, on pouvait aussi croiser Teddy Riner, Stromae ou encore Gad Elmaleh.

En couple depuis deux ans avec Axelle, Tony Parker vit sûrement l’une des périodes les plus heureuses de sa vie d’homme mais également de basketteur. Car en septembre dernier, TP a porté l’équipe de France vers son premier titre de champion d’Europe, réalisant l’exploit de battre l’Espagne puis la Lituanie. Un titre fêté comme il se doit et qui a valu au meneur de jeu des Bleus et ses coéquipiers d’être reçus à l’Élysée par François Hollande.

Et Tony Parker compte bien encore remporter un nouveau trophée cette année avec le titre NBA. Battus l’an dernier par Miami Heat, TP et les San Antonio Spurs ne cachent pas leurs ambitions pour ce qui reste pour beaucoup comme la dernière chance de remporter un titre pour la génération de Tim Duncan. Ces derniers ont d’ailleurs bien débuté avec une victoire contre les Grizzlies (101-94). TP espère donc plus que jamais s’offrir un nouveau titre NBA cette année, avant de pouvoir tranquillement chouchouter son premier bébé avec Axelle…

Georges Descrières : Mort à 83 ans de l’inoubliable Arsène Lupin

 

 

C’était le célèbre interprète d’Arsène Lupin, le « plus grand des voleurs »… Âgé de 83 ans, Georges Descrières est mort dans la matinée d’hier, samedi 19 octobre, entouré de son épouse dans sa maison de Cannes. L’ancien sociétaire de la Comédie-Française a succombé à un cancer selon le site internet du Point et France 3 Ile-de-France qui révèlent l’information.

Né à Bordeaux le 15 avril 1930, Georges Descrières connaîtra son heure de gloire en 1971 avec la série Arsène Lupin dont il incarne l’inoubliable rôle-titre et gentleman cambrioleur dans ce feuilleton durant trois ans. Trois années qui suffiront à faire exploser sa popularité en France puisque les aventures du voleur rassemblèrent des millions de téléspectateurs sur la deuxième chaîne de l’ORTF à l’époque et l’inscrira son nom au panthéon de la télévision. Un rôle crée d’après le personnage de Maurice Leblanc et repris au cinéma par Robert Lamoureux puis Romain Duris en 2004 dans Arsène Lupin. Quant au générique inoubliable, chanté par Jacques Dutronc, ce dernier l’avait repris lors d’une grande tournée en 2010, comme le rappelle Le Point, preuve de l’empreinte laissée par le feuilleton dans la culture populaire.

Mais Georges Descrières a également fait une très belle carrière en dehors d’Arsène Lupin. Quand il décroche ce rôle, il est ainsi déjà connu au théâtre puisqu’il est sociétaire de la Comédie-Française depuis 1955 – il y sera Doyen à 49 ans – entouré de Jean Piat ou Robert Hirsch, avant d’en partir trente ans plus tard. A la télévision, il joue également dans Sam et Sally avec Corinne Le Poulain puis Nicole Calfan de 1978 à 1980.

Ancien camarade de Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort ou encore Jean-Paul Belmondo au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, Georges Descrières ne connaîtra malheureusement pas une carrière à la hauteur de son talent au cinéma même s’il jouera dans dans Le Rouge et le Noir de Claude Autant-Lara, Les trois mousquetaires de Bernard Borderie ou encore dans Ce soir ou jamais de Michel Deville.

Après son départ de la Comédie-Française, Georges Descrières s’était retiré dans le Midi en 1989 avant de créer et diriger le conservatoire de théâtre de Grasse dans les Alpes-Maritimes. Fait officier de la Légion d’honneur en janvier 2004 puis grand officier de l’ordre national du Mérite en mai 2011, il avait épousé la comédienne Geneviève Brunet et aura deux filles dont Sylvia Bergé, elle aussi sociétaire de la Comédie-Française, depuis 1988.

 

Ingrid Chauvin maman : L’actrice a donné naissance à son premier enfant !

La jolie Ingrid Chauvin, enceinte, au côté de son mari Thierry Peythieu lors de la cérémonie d'ouverture du 53e festival de Monte-Carlo au Forum Grimaldi à Monaco, le 9 juin 2013.

Ingrid Chauvin, 40 ans, est maman pour la première fois !

Comme l’annonce le site Gala.fr, l’actrice emblématique de Femmes de loi sur TF1 a donné naissance vendredi 18 octobre 2013 à son premier enfant. Avec son mari Thierry Peythieu, ancien premier assistant réalisateur sur la série Les Toquées, elle a accueilli une fille qui porte le doux prénom de Jade. Il y a quelques semaines, Ingrid Chauvin avait en effet dévoilé que son époux et elle avaient déjà choisi le prénom, sans pour autant le dévoiler, pas même à la mère de l’actrice !

Si la star de Dolmen doit certainement être aux anges à l’heure qu’il est, la grossesse ne s’est pas déroulée sans heurts. Dans les colonnes du magazine Ici Paris, l’actrice avait en effet révélé qu’elle avait dû faire face, avec son bébé, à des problèmes de santé. « Il a fallu nourrir un peu plus cet embryon qui était trop faible. […] J’ai eu très peur de la perdre. J’ai pris la décision de m’arrêter de travailler pour être au calme et ne prendre aucun risque« , avait-elle alors expliqué.

Pour le moment, aucun détail supplémentaire n’a filtré concernant l’accouchement de la star, mais on sait qu’elle devait normalement accoucher dans le Sud de la France. « J’ai récemment emménagé dans la région, à Cannes. J’ai vécu toute ma grossesse ici, je m’y sens bien. L’hôpital qui va m’accueillir est bien structuré. En cas de problèmes, de naissance prématurée, par exemple« , avait-elle également confié à Ici Paris.

 

Michel Delpech, gravement malade :  »Ce cancer est une épreuve supplémentaire »

Le chanteur Michel Delpech, lors du 5e festival du film francophone d'Angoulême le 28 août 2012

Gravement malade depuis plusieurs mois, le populaire chanteur Michel Delpech a été contraint d’annuler tous ses engagements. Se battant avec force et détermination, il peut compter sur le soutien de sa femme, Geneviève, et de sa belle-fille, Pauline Delpech, qui se bat à ses côtés et est restée des mois à son chevet. Bien qu’il fasse confiance à la médecine pour soigner son cancer, le chanteur compte aussi sur un soutien divin. Sa foi envers le Tout-Puissant, il la raconte dans le livre J’ai osé Dieu, prévu en librairies le 7 novembre 2013.

On savait Michel Delpech « atteint d’un grave cancer » mais désormais on connaît le mal exact qui le ronge : il s’agit d’un cancer de la langue, selon Paris Match. Alors que bien des autres auraient baissé les bras face au défi, le chanteur de 67 ans a décidé de faire face. « Il m’a fallu quelques jours pour accepter cette épreuve, mais elle n’a en aucun cas ébranlé ma croyance, ni ma confiance en Dieu. Ce cancer est une épreuve supplémentaire qu’il faut vaincre« , écrit-il dans son ouvrage dont nos confrères publient des extraits. Il ajoute : « Il m’arrive, quand je parle à Dieu, de rouspéter, de lui dire que cette épreuve-là n’est pas forcément raccord. J’entends alors Jésus me rappeler que chacun doit faire en fonction de ce qui lui est donné, porter sa croix et le suivre. Personnellement, et malgré tous mes efforts, je ne suis pas encore quelqu’un qui porte allègrement sa croix... »

Michel Delpech raconte que c’est cette fois inébranlable qui lui a permis de faire face à l’insupportable sans pour autant se résigner. La maladie l’a frappé durement et mis sa vie en péril. Il a même perdu sa voix pendant un temps. Des traitements lourds, douloureux qui le laissent exsangue, mais il garde espoir.

Soutenu par sa fidèle épouse depuis 1985, Geneviève, la mère de sa belle-fille Pauline, le chanteur sait qu’il peut compter sur son amour sans faille. « Ce mariage-là est indissoluble […] Je sais que, quoi qu’il arrive, elle sera ma femme et je la retrouverai pour l’éternité. Et je ne vivrai plus avec une autre femme : plutôt devenir moine !« , raconte-t-il dans J’ai osé Dieu. En phase avec son temps, Michel Delpech est aussi entouré de son clan, lui qui est le patriarche d’une famille nombreuse et recomposée. Autour du mythique interprète de Pour un flirt on retrouve ainsi Emmanuel, le fils qu’il a eu avec Geneviève en 1990, Garance et Barthélémy, ses enfants nés de son précédent mariage avec Chantal Simon, et Pierre-Emmanuel et Pauline, les enfants de Geneviève. Autant de soutiens terrestres qui l’aident à traverser les épreuves de la vie.

Bruno Metsu : Mort à 59 ans de l’entraîneur emporté par le cancer

Bruno Metsu le 6 juin 2002 lors de la Coupe du Monde à Daegu.

 

Bruno Metsu aura malheureusement perdu « le match de sa vie« … L’entraîneur français, qui luttait contre un cancer du côlon, du foie et du poumon depuis un an, est mort la nuit dernière à la clinique des Flandres dans sa ville natale de Coudekerque-Village. Agé de 59 ans, celui que l’on surnommait en Afrique le « Sorcier blanc » était marié et père de trois enfants. Il laissera assurément un grand vide sur une planète football où son élégance et sa sympathie étaient appréciées de tous.

Personnalité reconnue et atypique du football international, où il est considéré comme un véritable globe-trotter, Bruno Metsu avait ému le monde du ballon rond cet été. Dans une longue interview à L’Equipe, l’ex-sélectionneur du Sénégal racontait ainsi son long combat contre la maladie, à cause de laquelle il avait quitté son poste de coach d’Al-Wasl à Dubaï, pour revenir se soigner chez lui à Dunkerque. « Aujourd’hui, oui, je joue le match de ma vie. Je suis à la mi-temps et je veux le gagner avant la prolongation« , confiait-il.

Entre l’annonce de la terrible nouvelle en octobre 2012 – « On m’a donné trois mois. Là, c’est un choc énorme » – et ses chimiothérapies qui lui font disparaître sa célèbre crinière et ses bouclettes, Bruno Metsu racontait également l’importance de sa famille dans son combat, notamment sa femme Viviane et leurs enfants Enzo, Noah et Maeva, âgés de 9, 6 et 3 ans. « Ma famille a été tout pour moi, ma femme a été exceptionnelle, elle a tout géré et je ne sais pas comment elle fait parfois. C’est un soutien moral incroyable (…) Je vis normalement, je ne me considère pas comme malade, je suis avec les enfants, je joue au foot (…) ils doivent avoir une bonne image de moi. Et, à part Enzo, le grand, 9 ans, qui pose des questions, les autres ne comprennent pas. Le petit, Noah, qui a 6 ans, me parle de plaquettes, de globules rouges, blancs, mais sans rien saisir. C’est génial !« , confiait celui qui avait déjà frôlé la mort en février dernier après une pneumonie et une chimio.

Malheureusement, après un valeureux match, le coup de sifflet final a retenti pour Bruno Metsu. Il laissera une image irréprochable dans le monde du football et un CV de globe trotter à succès. Après une honorable carrière de milieu de terrain en Division 1 et Division 2, notamment dans des clubs nordistes, il débute comme entraîneur à Beauvais en 1987 où il termina sa carrière, puis prend place sur le banc du LOSC, Valenciennes, Sedan et Valence.

Bruno Metsu va alors se transformer en véritable globe-trotter du football en devenant sélectionneur de la Guinée puis du Sénégal en 2000. C’est là qu’il connaît son heure de gloire en les qualifiant le pays pour la Coupe du Monde 2002, durant laquelle il réalise l’exploit d’atteindre les quarts de finale après avoir battu l’Equipe de France, championne du monde et d’Europe, lors du premier match de la compétition dont tout le monde se souvient encore. Alors que son nom circule pour arriver à la tête des Bleus ou encore à l’OM, c’est finalement aux Emirats Arabes Unis et au Qatar, dont il deviendra sélectionneur, qu’il poursuivra sa jolie carrière, jusqu’en 2012 à Al-Wasl où il avait succédé à Diego Maradona.

Malgré la maladie, Bruno Metsu avait toujours de nombreux projets avec notamment un hôtel à Sally au Sénégal, où il possède une maison, et Aspire Qatar, un centre de formation pour jeunes joueurs qui ouvrira ses portes à cinq cents mètres de sa demeure sénégalaise. « C’est une belle opportunité de continuer, reconnaît-il. Je me suis toujours occupé des enfants, j’ai eu autant de plaisir à entraîner la Gambardella (équipe de jeunes des -19 ans, ndlr) de Beauvais que les pros« , expliquait-il. Des jeunes joueurs qui n’auront finalement pas la chance de connaître le « Sorcier blanc »…

Élodie Gossuin a accouché : La Miss maman de nouveaux faux jumeaux !

Elodie Gossuin et son mari Bertrand Lacherie à la soirée BMWi Borne Electric Tour à Paris. Le 3 avril 2013.

 

À 32 ans, la jolie ex-Miss France 2001, Élodie Gossuin, a donné naissance à des faux jumeaux, un garçon et une fille. C’est sur son compte Twitter qu’elle a fait part cette bonne nouvelle, ce 11 octobre 2013.

« Saisir pleinement le sens du mot Miracles mini-lui et mini-moi, sur mon ventre endormis …« , a écrit Élodie Gossuin sur le réseau social où elle compte 77 000 abonnés. Une manière charmante et poétique d’annoncer qu’elle a finalement donné naissance à ses jumeaux, agrandissant sa jolie famille. Tout aussi heureux, son incontournable mari Bertrand Lacherie s’est lui aussi exprimé sur Twitter : « @Elodiegossuin you’re the GREATEST!! #4times#LaPlusBelleAuMonde« . Pour l’heure, les fiers parents n’ont pas encore révélé le poids ni même les prénoms de leurs enfants. Au repos dans sa maison de Picardie, Élodie Gossuin prend soin d’elle et de ses petites têtes blondes, alors qu’elle a d’ores et déjà annoncé que cette grossesse serait, normalement, la dernière.

Avec l’arrivée de ces nouveaux trésors dans sa vie, Élodie Gossuin prend ainsi la tête d’une famille nombreuse puisque, avec son mari Bertrand Lacherie, ils sont déjà parents des jumeaux Jules et Rose, âgés de 6 ans. Épanouie d’un point de vue personnel, la jolie blonde est aussi comblée professionnellement. Le 18 septembre, elle animait avec son époux le prime événement Dis-moi oui sur TF6. Toujours impliquée en politique, elle siège également comme conseillère régionale UMP en Picardie.

Maria de Villota : Mort tragique à 33 ans de l’ex-pilote F1

Maria de Villota le 15 mars 2012 à Melbourne

Le monde des courses automobiles est sous le choc. À 33 ans, la pilote espagnole de F1 Maria de Villota a été retrouvée morte dans sa chambre d’hôtel à Séville, comme l’a annoncé vendredi 11 octobre la Scuderia Ferrari sur Twitter. On ne connaît pour le moment toujours pas les raisons du décès de cette jeune femme qui avait été victime d’un dramatique accident l’an dernier lors d’une séance d’essais au volant d’une Marussia de Formule 1.

L’Espagne perd donc aujourd’hui une véritable icône. Maria de Villota avait en effet été saluée pour son courage à la suite du terrible accident dont elle avait été victime le 3 juillet 2012 lors d’essais privés en Angleterre. La pilote F1 avait alors percuté un camion de son écurie après avoir accéléré de manière inexplicable. Un accident qui va la blesser grièvement et entraîner la perte de son oeil droit après deux opérations. En octobre 2012, elle avait fait sa première apparition publique au cours d’une conférence de presse des plus émouvantes. « Je veux continuer à lutter parce que je crois énormément que la femme a sa place dans le monde de la course automobile« , avait-elle déclaré, obligée d’arrêter sa passion. « Cet oeil m’a redonné le nord, m’a redonné le sens de ce qui est important. Je le prends comme ça, avec l’énergie de dire que cette nouvelle chance, je vais la vivre à 100%« , avait-elle ajouté, l’oeil droit couvert par un cache.

Maria de Villota, fille d’un ex-pilote de F1, avait repris goût à la vie malgré cet accident. En juillet dernier, celle qui avait retrouvé un poste à la FIA en tant qu’ambassadrice au sein de la Commission « Femmes et Sport Automobile », s’était ainsi mariée à Rodrigo García Millán, son entraîneur, avec lequel elle désirait fonder une famille. Elle se trouvait à Séville pour présenter son livre lundi prochain, une autobiographie intitulée La Vie est un cadeau.

Concernant les causes du décès de Maria de Villota, aucune information n’a pour l’instant filtré. « En principe, il n’y a aucun signe de violence mais nous devons attendre l’autopsie« , a déclaré une porte-parole de la police. Sa famille a affiché un message très émouvant sur sa page officielle Facebook. « Chers amis : Maria nous a quittés. Il fallait qu’elle aille au ciel comme tous les anges. Merci à Dieu de nous l’avoir laissée une année et demie de plus« , ont-ils déclaré.

Du côté de la FIA, on est évidemment sous le choc après le décès de Maria de Villota. « C’est une journée tragique pour le sport automobile« , a écrit Jean Todt, le président de la FIA, ajoutant que « Maria était une pilote fantastique, un phare pour les femmes dans le sport automobile, et elle faisait campagne sans relâche pour la sécurité routière« . Le pilote F1 Fernando Alonso a lui aussi fait part de son émotion, regrettant le décès d’une « grande combattante avec un énorme sourire« , tandis que la star du FC Barcelone Andrés Iniesta a évoqué une nouvelle « très triste » et une « pensée pour sa famille« .