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Poly Styrene, l’icône punk est décédée…

Née Marianne Elliot-Said en juillet 1957, la légendaire chanteuse Poly Styrene, leader du groupe punk X-Ray Spex, est décédée, hier, des suites d’un cancer de la moelle épinière et de la poitrine.

 

Après une adolescence fugueuse, elle enregistre en 1976 Silly Billy sous le nom de Mari Elliot, un premier single reggae sans grand succès. Le jour de son 18e anniversaire, elle se rend à un concert des Sex Pistols : un véritable choc !

Elle décide de monter un groupe punk, prend le pseudo de Poly Styrene et sort l’album Germ Free Adolescents en 1978 avec le cultissime extrait Oh Bondage Up Yours !. Poly Styrene devient dès lors, une figure féministe incontournable du mouvement punk.

La suite sera plus chaotique. Après la séparation du groupe, elle signe en 1980, un album solo Translucence au succès critique mitigé. Elle choisit peu après d’abandonner un temps l’industrie musicale et rejoint avec sa fille, un temple Hare Krishma, situé au nord de Londres. Véritable période expiatoire pour l’artiste.

En 1986, toujours sous le pseudo de Poly Styrene, elle sortira l’opus God’s & Godesses à la musicalté plus jazzy, puis en 2004, l’album Flower Aeroplane, de style new-age.

Le grand retour se déroule en 2007, avec la reformation de X-Ray Spex pour quelques concerts. De nombreux admirateurs décriront l’énergie intacte du groupe, quelques trente ans plus tard.

En mars 2011, Poly Styrene venait de nous offrir Generation Indigo, produit par Martin Glover de Sonic Youth : un album qui sonne comme le testament musical d’une véritable icône punk…

Ces messieurs en maillot

Hugh Jackman

Pour batifoler dans l’eau, le comédien Hugh Jackman n’a pas besoin de grand-chose, si ce n’est d’un bermuda de bain noir ultra classique. C’est sûr qu’avec un corps pareil, il n’a pas besoin de porter un short rose fluo pour être remarqué.

Ashton Kutcher

En voyant Ashton Kutcher en maillot de bain, on comprend bien pourquoi la marque Calvin Klein a fait appel à lui pour sa ligne de sous-vêtements alors qu’il était encore un jeune étudiant à la fac.

Justin Timberlake

Il est rare d’apercevoir le chanteur américain Justin Timberlake en maillot de bain. Lors de ces occasions si attendues, les fans le décortiquent de la tête au pied : a-t-il pris du poids ? A-t-il de nouveaux tatouages ? etc.

Matthew McConaughey

Le comédien américain Matthew McConaughey adore se dépenser sur la plage. Lorsqu’il ne fait pas des abdominaux à même le sable, voilà qu’il se lance dans un jogging tonique. Et toujours en maillot de bain s’il vous plaît.

Daniel Craig

Le comédien Daniel Craig, alias James Bond au cinéma, n’est apparemment pas porté sur le slip de bain. Pour être à l’aise sur les plages du monde entier, c’est bermuda ou rien.

Zach Braff

Zach Braff, le héros de la série Scrubs, ne quitte jamais son regard mystérieux, qu’il soit dans les rues de Los Angeles, sur un plateau de tournage ou sur la plage en train de promener ses chiens.

James Blunt

Le chanteur britannique James Blunt possède une jolie villa à Ibiza. Tous les ans, il s’y rend pour profiter des soirées, du soleil et bien sûr de la mer.

Jesus Luz

Lorsque le top model brésilien Jesus Luz sort de l’eau, il est impossible de ne pas s’arrêter quelques minutes sur ses pectoraux. On comprend mieux pourquoi Madonna s’est laissée subjuguer.

Cristiano Ronaldo

Espérons que Cristiano Ronaldo emmène prochainement son fiston né le 17 juin au bord de l’eau, histoire de lui faire découvrir les joies de la baignade. Pendant ce temps-là, curieux et curieuses pourront admirer le footballeur vêtu d’un simple short de bain.

Simon Baker

En vacances, le comédien Simon Baker abandonne son costume de mentaliste pour revêtir une tenue plus adéquate aux chaudes températures. En bermuda de bain, il laisse les baigneuses contempler son torse viril. On dit ‘merci’.

Jude Law

Il faut bien se faire une raison, le comédien britannique Jude Law a enfin l’intention d’épouser l’actrice Sienna Miller. Pourvu que la future mariée ne compte pas lui interdire de se baigner. Ce serait vraiment du gâchis.

Christian Slater

Le comédien américain Christian Slater a fait partie des sex symbols des années 1990. L’acteur n’a rien à regretter, il a encore de beaux restes !

Orlando Bloom

Qui l’eut cru ? Lorsque le comédien britannique Orlando Bloom se sépare de ses vêtements pour une petite baignade, il n’est plus qu’une simple crevette au bord de la piscine. Apparemment, l’acteur ne sait pas ce que le mot « muscu » signifie.

Amaury Nolasco

Révélé au public français par la série Prison Break, le comédien Amaury Nolasco a su s’attirer les faveurs de la gent féminine. Il faut dire qu’avec son joli minois et son corps de rêve, comment en aurait-il pu être autrement ?

Chace Crawford

Le comédien américain Chace Crawford cartonne dans la série Gossip Girl aussi bien pour son talent d’acteur que pour son physique de jeune premier. Le préférez-vous en costume ou en short de bain ?

Gavin Rossdale

Le musicien britannique Gavin Rossdale est accro au sport, comme sa femme Gwen Stefani. Les amoureux, qui affichent des silhouettes parfaites, veulent montrer l’exemple à leurs fils Kingston et Zuma.

Des bimbos célèbres…

Pamela Anderson

La bimbo par excellence n’est autre que l’actrice américaine Pamela Anderson. Pulpeuse à souhait, elle a su faire de ses formes généreuses un atout de séduction et une source non négligeable de revenu.

Paris Hilton

Paris Hilton joue très bien le rôle de bimbo en se faisant passer pour une blonde écervelée. Mais la jeune femme s’est révélée être une businesswoman de génie, qui a su multiplier les dollars rien qu’en faisant de son nom un véritable outil marketing.

Tara Reid

Tara Reid était une comédienne prometteuse lorsqu’elle s’est lancée dans le milieu du cinéma. Ses mauvaises fréquentations l’ont rapidement poussée à opter pour une carrière de jet-setteuse/bimbo. Elle ne pense qu’à faire la fête et est obsédée par sa plastique : déprimant !

Kim Kardashian

Comme toute bimbo qui se respecte, l’Américaine Kim Kardashian est du genre mégalo. Même si elle paraît moins peste que sa rivale Paris Hilton, elle n’en reste pas moins obnubilée par son nombril.

Carmen Electra

L’actrice américaine Carmen Electra fait indéniablement partie des bimbos des années 1990. Tenues moulantes, maquillage grossier voire vulgaire et poses lascives font partie de son secret pour être sexy et pas franchement glamour

Katie Price

Si vous cherchez une bimbo britannique, pas besoin d’aller plus loin : voici Katie Price. Avec elle, tout y est : les longs cheveux épais, la bouche sublimée de gloss, une tenue affriolante et bien évidemment une poitrine loin d’être 100% naturelle.

Clara Morgane

L’ex-star du porno Clara Morgane a quelque chose de ‘bimbonesque’. Mais il ne faut pas s’y tromper : derrière ses airs naïfs se cache une véritable femme d’affaires qui est à la fois animatrice télé, chanteuse, styliste, etc.

Victoria Silvstedt

La jolie Victoria Silvstedt, qui joue la potiche dans l’émission La roue de la fortune, est du genre bimbo qui s’assume. La Suédoise travaille son look, ses mimiques et son attitude pour entretenir son image de blonde écervelée. Et ça paye : sollicitée de toutes parts, elle voyage aux quatre coins de la planète !

Celyne Durand

Dernièrement, la comédienne Celyne Durand s’est illustrée dans l’émission de télé réalité La Ferme Célébrités sur TF1. Nombreux sont ceux à l’avoir surnommée la bimbo de la ferme. Voilà un rôle qu’elle ne regrette pas : elle savait pertinemment qu’elle avait été choisie par TF1 pour son joli minois et non pour sa conversation.

Sabrina

La chanteuse italienne Sabrina a marqué des générations en dansant dans une piscine vêtue d’un bikini dix fois trop petit pour elle dans le clip de son titre Boys, boys, boys. Aujourd’hui, Sabrina a préféré abandonner le look vulgaire au profit d’un style plus glamour et plus chic.

Samantha Fox

La chanteuse anglaise Samantha Fox a connu un énorme succès dans les années 1980 grâce à ses tubes endiablés et son incroyable tour de poitrine. Icône sexy, elle fait partie des bimbos les plus emblématiques de la planète.

Nicole Scherzinger

On ne dirait pas comme ça, et pourtant, la chanteuse américaine Nicole Scherzinger, du groupe Pussycat Dolls, est bel et bien une bimbo. La jeune femme a du talent mais joue plus que de raison de ses charmes pour séduire le public. Vêtements moulants et crinière sauvage sont ses marques de fabrique.

Heidi Montag

L’Américaine Heidi Montag n’est autre que l’une des héroïnes de la série-documentaire The Hills, diffusée sur MTV. En l’espace de quelques années, elle est devenue une véritable bimbo. Elle a subi plusieurs opérations de chirurgie esthétique et elle tente tout ce qui est possible pour retenir l’attention des photographes.

Loana

Lorsque Loana a remporté la première édition de l’émission de télé réalité Loft Story, elle incarnait la bimbo par excellence. Grande, blonde, poitrine généreuse et corps particulièrement bien sculpté lui ont rapidement collé l’étiquette d’écervelée sexy.

Shauna Sand

La playmate américaine Shauna Sand passe son temps à lézarder sur la plage dans les plus petits bikinis de sa collection. Dans son sac de plage, elle n’oublie pas sa crème solaire pour ne pas attraper de coup de soleil ainsi qu’une large paire de lunettes de soleil : ce serait tellement dommage d’être repérée par la foule en délire.

Les stars sans fards

Claire Danes

Forte d’un Golden Globe pour son rôle dans la mini-série ‘Temple Grandin’, Claire Danes est très demandée. Du coup, elle ne prend même plus le temps de se maquiller avant de sortir ! Mais elle assure avec son teint diaphane et ses lèvres naturellement colorées. L’actrice veut-elle nous réconcilier avec la tendance naturelle ?

Pamela Anderson

Avec ce chignon indiscipliné et ces yeux qui ne sont plus habitués à vivre sans faux-cils et rimmel, Pamela Anderson a perdu de sa superbe ! Dur pour l’ex-bimbo de la série ‘Alerte à Malibu’ qui, à l’aube de ses 43 ans, doit revoir à la baisse son titre de poupée blonde !

Natalie Portman

L’actrice nominée aux Oscars pour son rôle de danseuse classique dans ‘Black Swan’ n’a rien d’une ballerine sur ce cliché. Les sourcils froncés et le regard anxieux, elle se mord les doigts d’être sortie sans ses lunettes de soleil ou un peu de blush !

Amanda Seyfried

Mamma mia, la séance de fitness a dû être rude ! La talentueuse Amanda Seyfried s’est dépensée au point de faire virer la pigmentation de sa peau au pourpre. Avec son look foutraque, l’actrice américaine fait mentir ceux qui l’érigent au rang des beautés d’Hollywood !

Hayden Panettiere

Un serre-tête perlé, voilà une idée brillante pour illuminer une mine fatiguée. Mais ce n’est pas suffisant pour l’héroïne de la série ‘Heroes’. Hayden Panettiere s’est déjà montrée sous des jours meilleurs !

Whitney Houston

Méconnaissable sur la plage, Whitney Houston n’a plus besoin de bodyguard avec cette silhouette fatiguée et cette mine défraîchie. Que cherche-t-elle du regard ? Un miroir ? Un magicien ?

Ashley Greene

Difficile d’imaginer que cette femme est en fait l’actrice phénoménale de la saga ‘Twilight’. Après s’être dépensée dans une salle de sport à Los Angeles, Ashley Greene a bien besoin d’être épongée…

Liv Tyler

Oh les valises ! Celles qui se sont logées sous le regard de la comédienne américaine Liv Tyler sont bien visibles. L’actrice a sérieusement besoin de vacances… Elle peut aussi se contenter de tirer vers le bas sa capuche fourrée !

Lily Allen

Dans les rues de Londres, la chanteuse britannique n’a jamais aussi bien porté ses 25 printemps. Elle arbore la mine d’une adolescente en manque cruel de sommeil et de vitamines. Rien de grave Lily : Smile !

Jessica Biel

Une silhouette sculptée et des muscles saillants ne suffisent pas à supplanter un visage épuisé. La comédienne Jessica Biel a beau se cacher sous une casquette, ses cernes et ses yeux rougis ont soif… de fond de teint et de poudre aux yeux !

Gisele Bündchen

La nature est trop injuste ou trop généreuse avec le top model brésilien. Même sans une once de maquillage, Gisele Bündchen est radieuse. Qu’importent le regard effaré et la mèche rebelle de la jeune femme, ses fossettes naturellement rosées la gardent au top !

Ali Larter

Le soleil californien flatte le teint de l’héroïne de la série ‘Heroes’. Avec l’eau de mer qui ruisselle sur son visage, Ali Larter a raison d’adopter cette attitude fière.

Gwyneth Paltrow

Sous son vilain bonnet, la comédienne britannique est transparente. La température polaire ne lui réussit pas, ses sourcils non-dessinés et ses lèvres sèches ne lui rendent pas grâce. Gwyneth Paltrow devrait demander conseil à son amie Madonna qui ne sort jamais sans mascara !

Kate Moss

Le top model britannique est une icône de beauté. Mais elle aussi connaît des jours sans : avec ses petits yeux et son nez rougi, Kate Moss n’est plus la même. Vite de la poudre et du rouge aux lèvres pour que la brindille retrouve de sa superbe !

Sienna Miller

Où est donc passé le teint frais et lumineux de l’irrésistible Sienna Miller ? Dans les rues de Londres, l’actrice a eu la main légère sur le maquillage. Coiffure ébouriffée et peau à nue, elle n’en reste pas moins craquante !

Sharon Stone

Le temps qui passe n’arrange rien pour Sharon Stone. Avec sa peau chiffonnée et ses rides apparentes, l’actrice américaine a beau sourire, on lit dans son regard l’envie de se cacher loin… sous des couches de make-up !

Jessica Alba

Mais comment fait Jessica Alba pour rester séduisante sans artifices ? Même si elle ne peut pas cacher les ombres qui ourlent ses yeux et qui font d’elle une femme comme les autres, l’actrice reste divine. Ne lui reste plus qu’à sourire un peu…

Hilary Swank

Il est rare de voir la star de ‘Million Dollar Baby’ aussi négligée. A peine sortie de la douche, les cernes encore creusées et la peau terne, Hilary Swank n’a pas le coeur à rire. Elle a bien raison, sa mine n’est pas réjouissante !

Naomi Watts

La nuit a-t-elle été trop courte pour l’actrice de ‘King Kong’ ? Sans maquillage, le visage de Naomi Watts affiche des rougeurs et une peau tirée qui mériterait bien du repos, un peu de soleil ou un bon coup de pinceau !

Beyoncé

En maillot de bain sur son yacht, la diva du R’n’B arbore un visage naturel, sans une trace de gloss et de paillettes qu’elle affectionne tant. Ouf, les boucles d’oreilles bling-bling et son teint caramel lui sauvent la peau. Chanceuse !

X Factor : Une vraie showwoman éliminée, C. Willem « pas fier d’être français » !

Ah que ce mardi 26 avril 2011, les onze candidats encore en lice dans la phase finale de X Factor, en direct depuis les studios du Lendit de la Plaine Saint-Denis, se devaient d’allumer le feu pour tenter d’embraser une audience jusque-là dramatiquement faiblarde (même si les jurés ne se sentent pas forcément concernés !) et pour faire honneur à l’invité très spécial de ce second prime live : Johnny Hallyday (« ah que c’est les studios du Lendit ou du mardi, alors ?« , aurait-il demandé, selon des sources proches des Guignols de l’info).<:aside>

 

 

M6 a bien compris qu’il fallait pimenter encore le jeu pour avoir une chance de redresser la barre. Pour cela, deux solutions : s’en remettre exclusivement aux protagonistes (hasardeux…) ou mettre de l’huile sur le feu après un premier prime live marqué la semaine dernière par l’élimination du groupe Twem sur fond de très vives tensions qui se sont déclarées entre les jurés Olivier Schultheis et Henry Padovani. « Cette semaine, le combat continue« , anticipe la voix off, tandis que défile un medley des banderilles échangées par les deux jurés-compétiteurs. 

Est-ce un effet secondaire de cette volonté de corser le programme : Henry Padovani se trouve rebaptisé « le Corse » ! Attention, ça risque de péter… Véronic DiCaire : « Avec Christophe, on se reculait pour laisser passer les couteaux qui volaient bas. » Les couteaux qui volent bas : c’est un mélange de coups bas et de poignards dans le dos.

Sandrine Corman fait son entrée au son de Allumer le feu – l’original, pas une reprise des onze candidats, sinon Johnny aurait risqué de faire demi-tour. La chanson incendiaire a visiblement inspiré la blonde animatrice : chevelure ébouriffée, rouge à lèvres pétant assorti au bracelet – ça claque après le style de secrétaire médicale la semaine passée.

En lice pour ce second prime live : Olivier Schultheis avec Marina D’Amico, Sarah Manesse, Bérénice Schléret ; Christophe Willem avec Cécile Couderc, Vincent Léoty, Maryvette Lair ; Véronic DiCaire avec Florian Giustiniani (victime d’une rhino-pharyngite qui l’a rendu aphone peu avant l’émission, mais qui va monter sur scène « comme un grand champion », assure maman Véronic), Raphaël Herrerias, Matthew Raymond-Barker ; Henry Padovani avec Seconde Nature et Omega.

Au menu de la soirée : une ambiance de western sur le plateau entre jurés ; une coalition anti-Schultheis « le terroriste » formée par Christophe, narquois, et Henry, viril ; un verdict du public totalement improbable qui pousse un Christophe déjà mauvais joueur par nature, et passé du mariage au divorce, à faire une sortie carrément violente. Voici notre compte-rendu de X Factor du 26 avril !

« Nous, on va très bien« , lâchent d’entrée et à l’unisson Véronic et Christophe, des sourires entendus sur le visage, tandis qu’Henry et Olivier, dents serrées, semblent prêts pour le round 2. Olivier ramasse une petite huée de base, à peine a-t-il pris la parole. Dur, dur d’être exigeant dans un programme qui ne l’est peut-être pas autant. De toute manière, c’était dans le script : il faut un méchant, et c’est lui. Espérons qu’Henry Padovani, de blanc vêtu, ne tire pas son sabre laser.

Christophe Willem gaga de sa protégée !

Véronic avait ouvert le feu avec son fantasque Anglais le 19 avril, Christophe s’en chargeait ce 2- avril en dégainant sa showwoman : « Quand mes deux idoles se rencontrent, ça donne Cécile Couderc qui retourne le plateau. » Extatique au sujet de la performance explosive – un sacré numéro, il faut l’avouer, sur un standard disco – de sa protégée la semaine dernière, Christophe jubile déjà à l’idée d’ouvrir le bal avec sa diva, Cécile, qui le décrit comme « un super manager, un ami, un confident« . « Si elle fait un album elle, où elle va aller ? Elle va faire un album de reprises ?« , s’interroge Olivier Schultheis.

Une bande enregistrée démarre tandis que Cécile se tient immobile, sculpturale, au milieu d’un groupe de danseurs. Coiffée et maquillée à la Emma Bunton, elle se lance dans une cover discoïde du dernier hit de Lady Gaga (oui, c’était elle l’autre idole de l’ami Christophe), Born this way. La voix est mal assurée, la justesse aléatoire, l’ampleur du son moindre que la semaine passée, malgré un show moins intense chorégraphiquement. Aurait-elle un problème de retour micro ? Sur la toute fin, on perçoit que sa voix craque, usée, sur une note… Entraînement trop intensif dans la semaine ? Malgré l’ovation du public, une prestation légèrement en-deçà cette semaine de la part de Cécile, toutefois toujours impressionnante en volume énergétique et en aisance sur scène… Il faudra faire un chouia plus fort lorsque Lady Gaga débarquera sur le plateau des studios Lendit.

Olivier : « On attaque très très fort, X Factor a besoin de toi, ce serait moins fun sans toi. Tu es une très très grande performeuse. Mais ton coach et toi, vous êtes dans votre zone de confort… J’ai rien à dire, c’est super. Moi, je veux la même chose en français. » « Si je n’achète pas ton album, j’achèterai sûrement ton DVD » : belle formule d’Henry, qui rebondit sur les commentaires d’Olivier, pour souligner le show. Véronic, enthousiaste, attire l’attention sur l’articulation. Répondant à Olivier, Christophe flatte sa protégée : « Tu as montré que tu pouvais faire des choses actuelles. Olivier, tu n’as qu’à lui écrire des chansons de Lady Gaga en français, ça n’existe pas ! » « Pourquoi pas ? On a une super chanteuse… Pourquoi pas ?« , réplique l’intéressé.

Première passe d’armes : les jurés bien plus mordants que les jugés !

Sarah Manesse avait divisé les jurés la semaine dernière, reprenant, d’une manière assez monotone, qui ne nous avait d’ailleurs pas embarqués non plus, le nouveau single majestueux d’Adele, Rolling in the deep. Cette fois, Olivier Schultheis a travaillé avec la demoiselle – « le plus gros potentiel de X Factor« , pour lui – dans un registre complètement différent. Exit la pop soul pour nu-diva, Sarah entre, guitare électrique saturée en bandoulière, sur un accord résonnant, en blouson de cuir rouge, pour revisiter au féminin le duo électrisant d’Axel Bauer et Zazie : A ma place. Sarah n’a évidemment pas de duettiste, mais l’interprétation des couplets en voix grave, celle du refrain dans les aigus, offre une illusion de duo assez séduisante. Ce qui ne maquille pas pour autant les lacunes de la jeune femme : pas de souffle ni de coffre dans les graves, une justesse parfois précaire dans les aigus, une interprétation inégale qui se raccroche à des moments de surjeu. Canalisée cette fois par le fait de jouer de l’instrument simultanément.

Henry : « Sarah, tu es toujours aussi belle. Mais, comme au premier prime, j’ai mes doutes. Le monde dans lequel tu vas ne me plais pas. La mise en scène, c’est pas le rock que j’aime… » Et de retourner une pique d’Olivier la semaine dernière : « Olivier a demandé de l’aide. » « Ne me répète pas ce que j’ai dit« , sursaute Olivier, sourire carnassier. Comme pour Cécile, Véronic remarque le trac qui a en partie déstabilisé la candidate.

Christophe, lui aussi, remarque le trac de la demoiselle, mais préfère en imputer la faute à Olivier : « Tout le monde à ta place (jeu de mots involontaire) serait stressé, surtout avec Olivier Schultheis. » Ce dernier a de la répartie : « Pour moi, là c’est une vraie prise de risque, Christophe, pas comme ta première candidate. Il y a le fait de jouer de la guitare en live, et il y a une empreinte, de reprendre ce duo. » Christophe reprend : « La voix de Sarah, je ne l’entendais pas sur les couplets, je la retrouvais sur les refrains (…) Ah bon, ça va être la faute à la technique, maintenant« , réagit-il finalement à une objection de son collègue.

Sarah dédouane son coach : « Pour le moment, c’est moi qui choisis mes chansons. » « On est en accord artistique totale« , complète Olivier.

« En tout cas, c’est chaud entre les jurés ce soir« , ne peut que constater Sandrine Corman.

EVENEMENT : Sandrine Corman pointe le doigt et la caméra vers un cube néonisé orange dans lequel se trouve Jérôme Anthony pour Fan Factor, le suivi live sur Internet de la soirée. Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh, c’est bôôôôôôô ! Une couverture Internet qui offre de nombreuses vidéos exclusives entre chaque prime, mais bénéficie de bien peu de publicité… Ce cube, c’est un peu un placard pour Jérôme Anthony…

Vincent Farmer : l’instant X… Factor ?

Christophe Willem présente ensuite son second candidat, Vincent Léoty, d’une voix aussi caverneuse en magnéto qu’il fut criard sur scène lors des auditions et du premier prime. Blessé par la précédente remarque – justifiée – d’Olivier, qu’il a « prise en pleine poire« , sur le choix attendu de sa chanson du précédent prime, il a à coeur de convaincre. Olivier craint qu’il s’obstine sur les chansons à voix, auquel cas « il n’existera pas », mais Christophe annonce un choix de chanson « carrément improbable » : on croit reconnaître l’intro d’Ailleurs de Jean-Louis Aubert… Perdu, l’orchestration nous a trompés : c’est du Mylène Farmer (ce ne serait pas une autre idole de Christophe, là ?) : Rêver !

Effectivement, le choix est décalé. Pas forcément gagnant. Car si cette distance artistique permet une vraie réinvention du morceau, Vincent, lui, ne se réinvente pas du tout. Sa toute première attaque est gueulée, la force prend le pas sur la justesse, le vibrato horripilant, le maniérisme et les vibes frivoles s’invitent encore, les éclats de voix intempestifs aussi… Pas concluant. Les jurés sont pourtant plus sensibles aux aspects positifs qu’aux points noirs.

Christophe Wil…lem pas la critique !

« On ne peut que s’incliner devant une telle performance vocale. Tu es un très grand chanteur. Mais… Je ne voudrais pas que tu le prennes mal, parce que je dirais la même chose sur mes filles, mais je préfererais quelque chose d’imparfait avec une marque. Un univers. Là tu as dix ans de retard. » Olivier a bien du mal à aller jusqu’au bout de son commentaire malgré ses remarques positives et son incitation au vote de la part du public. Henry estime lui aussi que c’était sublime mais… pas asse griffé. Véronic, étonnamment, abandonne son consensus usuel et dit clairement : « Je n’ai pas aimé ton numéro (…) Je sais que tu peux faire mieux. »

Christophe est piqué au vif : « Vincent, je suis désolé, tu n’es pas tombé sur le bon coach avec moi, puisque les trois personnes qui sont ici ont la prétention de penser qu’ils feraient mieux avec toi. J’ai rarement entendu quelqu’un se plaindre de quelqu’un qui est parfait. »

Seconde Nature ? On préfèrerait une minute aromatisée…

Avec Seconde Nature, groupe fabriqué à la va-vite par la récupération de cinq recalés des garçons – 25 ans, Henry Padovani est certain de tenir un boysband fait pour marquer les annales : « C’était un pari de faire un groupe avec quatre, non : cinq individus… » C’est le trac Henry ? Olivier, qui réclame la preuve d’une « âme de groupe », en prend pour son grade dans les effets d’annonce d’Henry, pour qui « ces gamins méritent d’exister pendant longtemps dans le paysage musical. »

Le club des 5 de Seconde Nature, fringués à mi-chemin entre Captain Samouraï Obispo et Village People, revisitent Fan, du chanteur girondin. On confirme le verdict de la semaine dernière : il n’y en a qu’un qui sache chanter. En solo, tous s’en sortent à peu près ; en choeur, c’est de nouveau la cata. La plupart n’accrochent pas les notes d’harmonie, ce qui se traduit par une chorale de chattes enrhumées, avec des filets de voix hésitants sous la ligne mélodique. Et quelle mollesse ambiante ! Ils sont vraiment cinq ? Pas des hologrammes ?

Comme la semaine dernière, Véronic commence par se fendre d’un laïus sur le mode « je vous adore ». Des cajoleries qui annoncent un « mais » : « je n’ai pas senti d’unité, il faut travailler sur votre groupe. » Christophe félicite Henry et note des progrès concrets, soulignant « des harmonies très belles » (en fait, des coups de bol) et une interprétation « très moderne« . « Votre meilleure prestation jusqu’à maintenant. »

Olivier distribue les bons points : « Bon choix de chanson – tu vois, Henry ? Imprimer une personnalité encore plus forte, mais vraiment, par rapport à la semaine dernière, c’est le jour et la nuit. » Henry est fier et demande au public de voter pour le groupe : « on n’est jamais à l’abri, vous voulez les revoir, votez pour eux« , justifie-t-il son incentive.

Johnny, première !

Dans ce second prime de X Factor, c’est un artiste pour le prix de deux (Nolwenn Leroy et Ben l’oncle Soul étaient sur le plateau la semaine passée), mais qui bosse deux fois plus : Johnny Hallyday doit chanter deux titres de son nouvel album, Jamais seul, réalisé avec Matthieu Chedid, Maxim Nucci (Yodelice) et Vincent Polycarpe (Gush). Le Taulier, qui a un programme très chargé devant lui, look et guitare noirs, entonne La Douceur de vivre, son second single servi par un clip tendre. Ce n’est pas du Jojo qui allume le feu, c’est du Jojo qui balade son talent avec une ballade. Inutile de dire que, même pour qui ne serait pas fan du rockeur, la différence est assommante pour les débutants de X Factor ! Une petite page de pub nous permet de comparer le live de Johnny et la version studio de sa Douceur de vivre… C’est la soirée Johnny Factor !

Retour au direct. Après la pub pour Fan Factor, la pub pour l’appli X Factor vous est proposée par Sandrine Corman – qui fait heureusement un peu moins animatrice de télé-shopping que mardi dernier.

Si je reviens, je traduis tout !

Matthew Raymond-Barker. « Charisme, personnalité, tout est là pour moi« , dit Olivier en magnéto. Ben… et la voix alors ? Olivier, t’as des oreilles en carton, toi aussi, comme Henry ? « Quand vous l’avez devant le nez, il se passe quelque chose de fort, mais il a des grosses lacunes au niveau de la justesse« , complète le maestro toujours en magnéto, tandis que le sympathique Anglais fait un appel du pied au public dans son séduisant français approximatif.

Si elle lui a fait chanter le franco-anglais Supreme de Robbie Williams la semaine dernière, Véronic ne prend pas le risque d’entraîner Matthew en dehors de sa langue maternelle. Elle a choisi pour son second passage en direct Price Tag, le très cool single de la nouvelle bombe britannique, Jessie J, que nous vous avons fait découvrir. Une petite bombinette pop nonchalante, sans difficulté, majeure. Et justement, c’est là le problème : quand on n’a pas la sensualité piquante de Jessie J, sa voix superbe et son flow de bad girl, ça vire au soporifique. Tout est dit, la coolitude n’est pas grand-chose, au final…

Christophe a trouvé la performance « super bonne« , mais reproche un « manque de prise de risque« . Olivier constate le chemin parcouru depuis les auditions (trous de mémoire, justesse) : « On peut pas te demander du jour au lendemain d’être un grand chanteur. Mais j’ai passé un super bon moment. » « Quand est-ce que tu vas chanter français ? Parce que prise de risque zéro ! Véronic, le mec il est anglais, il chante en anglais. Aucune prise de risque, c’est pas tolérable« , martèle Henry.

(RE-)EVENEMENT : Véronic se rebiffe ! « Matthew, Henry a la mémoire courte, parce que la semaine dernière, tu as chanté un peu en français. » Bon, c’est pas très violent, comme ruade franco-canadienne. « Si je suis pris pour la semaine prochaine, je chanterai complètement en français« , promet le candidat. » Lui, il a tout compris au principe de la télé-réalité…

Christophe Willem va se marier !

Trapéziste-comédienne, Maryvette Lair a de nouveau démontré la semaine dernière sa personnalité de funambule de la chanson, reprenant, candidement perchée sur un piano à queue et dans une marinière, le classique Si j’avais un marteau de Claude François dans une version méconnaissable.

« Elle peut chanter ce qu’elle veut, on est suspendu à ses lèvres, elle vit ce qu’elle chante« , s’enflamme Christophe à son sujet. « C’est un grand frère« , dit de lui Maryvette. Véronic aimerait lui découvrir plus de maturité, Olivier se demande si elle en a encore sous le pied pour les épater.

C’est avec rien de moins que le Bang Bang de Cher repris par Nancy Sinatra, immanquablement associé à Kill Bill, que Maryvette défend ses chances, en français. Envolée la marinière, place à une minirobe en cuir moulante. Une composition de femme fatale dont font les frais les danseurs-figurants, éjectés un à un par la candidate au fil des mots. Mais la chanson elle aussi en pâtit, souffrant d’une interprétation qui relève plus du soliloque dramatique que de la chanson. C’est intense, mais c’est du jeu, plus que de la chanson. « Et ton album ?« , devrait objecter Olivier (ce qu’il ne fera pas). Des silences trop marqués, des cris rageurs trop sortis de nulle part, un ennui mortel à trop tirer sur la corde. Dommage, car il est incontestable qu’elle peut nous emporter n’importe où.

« Là, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’univers. J’ai passé un moment magique. Fais juste attention de ne pas trop intellectualiser« , débriefe Olivier. Henry : « La semaine dernière, j’étais pas très tendre, je t’avais dis que c’était branché. Là, je suis scotché. Tu es magnifique. Si j’étais une maison de disques, je te signerais sur le champ. » Véronic, euphorique d’avoir une femme devant elle : « Moi, j’aime ton univers théâtral, ta manière de rentrer dans les paroles, dans l’interprétation. » Christophe : « C’est l’excellence même (…) S’il vous plaît, votez pour elle, comme ça je me marie avec elle à la fin de l’émission, c’était magnifique. » Olivier : « c’est vrai ? » Christophe : « Evidemment ! »

Bérénice Schléret avait hérissé les poils des jurés avec sa relecture à fleur de peau de Mon Vieux, de Daniel Guichard. Véronic aimerait la voir gagner en présence, Henry se demande lui aussi si sa voix rauque qui plaît suffira encore. Donnant l’impression d’être toujours sur le fil du rasoir vocalement et en termes de sensibilité, Bérénice vient avec une proposition différente : I Still haven’t found what I’m looking for. La voici de retour dans l’univers rock qui sied à sa voix : après un couplet emprunté où l’écorchement de sa voix confine à la crise maniaco-dépressive, elle lâche les chevaux sur le refrain, se déplaçant sur scène un peu maladroitement. Des éclats très Bonnie Tyler font leur retour, mais c’est hélas trop sporadique. Le tremblement de la voix n’est pas qu’un effet musical, cela trahit aussi une limite… Le tout manque globalement de punch et de conviction, dans le regard notamment…

Henry : « Je t’ai défendue la semaine dernière, je croyais à chacun de tes mots. Mais là je n’aime pas cette façon d’utiliser le rock. Je trouve que tu avais l’air terrorisée en chantant. Je ne sais pas ce qui s’est passé entre vous – it’s my turn, Olivier. Là ça ne fonctionne pas. » Véronic lui reconnaît le mérite de s’être déplacée : « Respect, you rock, girl« … mais avoue que c’était raté et que c’est comme tout : ça s’apprend.

Christophe en remet une couche sur le mythe du Schultheis qui terrorise ses ouailles – il doit en savoir quelque chose puisqu’il lui doit en partie son album Inventaire : « Avec Olivier, c’est peut-être dur, mais on te sent terrorisée. C’est un trait commun aux candidates d’Olivier. Quand tu étais là aux castings, tu lâchais tout, mais là, dès que tu regardes Olivier, tu n’oses plus. » Olivier en rigole. « La justesse du premier couplet, c’était pas ça, mais quand tu chantes, il se passe quelque chose, ce qui n’est pas le cas de leurs candidats. C’était super, et toi tu es magique. » Il défend avec ferveur son coup de coeur de toujours.

Johnny, le retour rageur !

Johnny Hallyday est prié de faire son deuxième passage : au diable la « douceur de vivre », place à l’épique Guitar Hero vrombissant de solos de guitare, résonnant d’une ligne de basse épuisante, emplissant l’espace de la voix tonitruante d’un Jojo en pleine foforme qui en vocifère de rock-attitude. OK, Bérénice ? Remballe ton ptit U2.

Sandrine Corman : « Johnny, cet album signe votre retour au rock ? » Oui, Sandrine, c’est exactement le commentaire que Johnny faisait plus tôt, après son premier passage. Il complète avec le morceau manquant : « le rock et le blues, oui. » On enchaîne avec la remise du triple disque de platine récompensant les ventes de l’album Jamais Seul. Et Johnny, qui a repris son souffle, en profite pour placer un « Mais je suis très content d’être là » qui sonne bien. Ah, tout le monde est content, quel bonheur…

Omega et l’opportunité d’un méga-règlement de comptes à OK Corral !

« On a bien traité Florian, il y a eu un bon réchauffement » : à sa manière, Véronic DiCaire écarte les craintes quant à l’état de santé de son protégé Florian, mais c’est le groupe Omega d’Henry Padovani, poussé au ballottage la semaine dernière (une dernière chance d’ailleurs peu convaincante sur Jeune et con), qui se présente. Omega, « ça peut s’essouffler », craint Christophe. Le trio lillois a concocté une réorchestration de L’Opportuniste de Jacques Dutronc, prouvant que leur jeunesse n’est un frein à aucune audace. Loin de l’univers sulfureux, embrumé de fumée de cigare, ombrageux et contestataire de l’original, cet Opportuniste-là a des airs positifs de Two Princes, de Spin Doctors !

Véronic, qui confie ne pas connaître l’original, apprécie cette veine plus soft rock que la semaine dernière, mais déplore un manque d’efficacité par rapport aux passages des auditions. Christophe : « J’ai préféré votre prestation cette semaine. Moi, je connais l’originale, et j’ai bien aimé cette modernisation. On a l’impression que c’est votre chanson et plus une reprise. Maintenant, c’est tellement éloigné de ce que moi j’apprécie musicalement, c’est dur d’être objectif… » Olivier : « Faire mieux que la semaine dernière, c’était pas compliqué. Mais il y a peut-être un problème avec coach Henry. Henry, toi qui connais le rock, explique moi le rock, parce que là c’était plus proche de la fête populaire. Et faire du rock, ça n’empêche pas de chanter juste, Henry. »

Henry rue dans les brancards : « On n’a pas de groupe de rock sur la compétition, Olivier tente de faire semblant avec ses rockeuses. On est monté d’un cran , je suis sûr que les gens vous ont appréciés. Alors votez pour eux, on a besoin d’un groupe de rock dans X Factor. » On se rend coup pour coup, entre Henry et Olivier, qui rendait là à son collègue la monnaie de sa pièce de son commentaire sur Bérénice. On se dispute même le monopole de la science du rock, c’est dire.

Pas sur la bonne voix/e…

Florian Giustinani, victime d’une rhino-pharyngite, a-t-il récupéré sa voix ? Pas évident, aux premiers mots de Io so che tu, chanson de l’Italien Davide Esposito, qui en offrit une version francisée (ainsi que d’autres chansons) au regretté Grégory Lemarchal (Ecris l’histoire). En clin d’oeil, Florian chante les couplets en italien, le refrain en français. Même en se ménageant (il laisse tomber les notes supérieures du refrain, prouvant une certaine adaptabilité), sa voix casse par endroits, encore fragile, l’articulation pâtit de son état de santé. Ce qui ne change rien au fait que la prestation du jeune homme est terriblement lisse. Christophe met en doute le choix de la chanson, et il n’est pas le seul…

Olivier : « Quel gâchis, quel choix de chanson, c’est tout ce qu’il ne faut pas que tu fasses. Véro, je te le dis. C’est la grande soupe, la grande variété… » Henry : « J’ai un peu de compassion, je vois bien que c’est difficile. Cela dit : c’est facile : tu vas chercher une chanson qui nous apporte de l’émotion, mais c’est pas toi qui nous donne l’émotion. Et là, je rejoins Olivier : c’est de la soupe. Ca plaît au public, mais ça ne m’atteindra jamais. »

Véronic, énervée : « Je me fous du choix de titre, je me fous de la mise en scène, je me fous des lumières. Ce qui compte, c’est que tu sois là ce soir, que tu chantes la chanson. » Ouah, elle est en rogne…

Riha-phaël se fait du mal… et ça fait du bien !

Hors d’elle la minute précédente, Véronic retourve sa bonne humeur et son humour, prenant l’accent espagnol façon Stéhane Rousseau pour annoncer son dernier candidat : Raphaël Herrerias, qui avait livré mardi dernier une belle copie sur un monument de Gainsbourg, Initials B.B.. Véronic annonce : « Ce soir, il va nous faire du Rihanna« . Pour le coup, Henry ne peut pas reprocher à Véro une prise de risque zéro ! Au piano, d’abprd solo puis additionné d’une bande son, Raphaël interprète S&M de la princesse de la Barbade. Sacré challenge !

Seul point noir : une maîtrise douteuse de l’anglais. On ne comprend rien. Aussi intelligible que Shaggy chantant en norvégien. Mais c’est toujours aussi convaincant vocalement. De plus, étrangement, le fait d’être assis menotté au clavier sert le jeune homme, à créditer d’une présence de dingue : son travail rythmique est percutant, son charisme évident, délesté des maniérismes qu’on a pu lui reprocher. Un quelque chose de Justin Timberlake sur ce numéro. Remarquable, le meilleur passage de la soirée. Ce qui confirme nos impressions depuis les auditions : un sérieux candidat pour la suite.

« Ce soir, j’ai vu Raphaël, c’était toi, brut, habité par ton son, c’était parfait. Un bon choix de chanson, une interprétation à la sublime. » (Christophe)

« Je t’ai encouragé et aimé la semaine dernière, je t’ai encore plus adoré cette semaine. Tu es parti pour rester très longtemps. » (Olivier)

« J’arrive pas à croire que tu ais eu autant de présence assis sut un tabouret« , s’extasie Henry Padovani. « Véronic, tu as de la chance de travailler avec un tel artiste. »

« C’était écoeurant« , conclut Véronic dans un rire, aux anges.

Pour Olivier, sa protégée de 16 ans a enfin mis ses couilles sur la table ! (sic)

Marina D’Amico, benjamine du concours, clôt la salve, avec un enjeu : prouver qu’elle n’est pas seulement capable d’être impressionnante techniquement, mais également d’envoyer de l’émotion. Pour tenter cette démonstration, Olivier Schultheis lui a choisi une pure merveille : It’s a man’s, man’s world, de James Brown. Une chanson d’homme que la minette s’approprie avec une puissance, une fougue et un appétit qui plaident en sa faveur. Elle a progressé. Le signe qui ne trompe pas : son regard noir, embrasé, intense après sa note tenue finale. Mais toujours le même constat : un manque de « vécu », de feeling authentique, une situation qui rappelle le cas de la toute jeune Marie lors de la saison 1 de X Factor.

« Olivier, c’est un mec, le feeling et lui, ça fait deux« , prévenait en magnéto Henry, et son analyse va en ce sens : Marina « sait comment chanter la chanson, mais ne sait pas pourquoi. Ca ne m’a rien fait. » Même constat pour Véronic : « J’ai rien à dire vocalement. Mais maintenant, relève les épaules, regarde devant toi et avance. » Christophe : « La semaine dernière, tu étais en retenue. Là, Olivier a fait une vraie prise de risque. Cette semaine, je t’ai vue toi, une artiste en train de s’ouvrir. Ce choix de chanson t’a aidée à cela. »

Olivier : « Moi, je te poussais – je suis désolé, je vais être vulgaire – pour te faire mettre tes couilles sur la table. Et tu l’as fait. Deuxième étape, on va aller sur des chansons en français avec du texte. Troisième étape, on gagne X Factor. »

Les téléspectateurs étant priés de voter, les candidats assurent l’intermède, reprenant Double je, tube de Christophe Willem qui avait déjà été éreinté lors des auditions. Dans un arrangement quasi-lounge, les voix sont mises en relief – pas forcément à bon escient. Un gros patchwork vocal assez effrayant (les grimaces de l’interprète originel en témoignent, tandis que Schultheis, compositeur du morceau, reste aussi stoïque que possible), raccord avec les écrans éclaboussés de couleurs primires (des peinturlurages hommages au gilet de Christophe dont les manches semblent avoir trempé dans du guano ?).

Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Dernière volonté des jurés avant l’échafaud…

Henry : « J’suis un mec suffisamment cool, il ne me reste que deux groupes, n’insistez pas… »

Véronic : « Ils ont du talent ! » + un rire 100% Véro.

Christophe : « Encouragez les plus de 25 ans, il n’y a que ce programme qui le permet »

Olivier : « Faites en votre âme et conscience »

Séquence coups bas

Véronic dévoile son secret : une bible intitulée Comment gagner X Factor qui stipule que le port de la robe est nécessaire. Henry hésite… Olivier a son lacet défait : un coup d’Henry, c’est sûr ! Olivier : « Avec les filles, Henry, lui, est dans le paraître« , tandis que le Corse prend bonne note que porter des chemises rouges et noires augmente les probabilités de victoire.

Les places pour le prochain prime sont délivrées au compte-goutte : Omega s’évite un second rattrapage, Raphaël Herrerias, incontestablement vêtu du dossard de favori, continue, de même que Marina D’Amico, Vincent Léoty, Maryvette Lair, Florian Giustiniani, Matthew Raymond-Barker (WTF ?!), Bérénice Schléret, Seconde Nature.

En duel à mort, on retrouve donc, contre toute attente, Cécile Couderc et Sarah Manesse, deux candidates pourtant prometteuses… Les voies/x du public sont parfois impénétrables – cela étant, quand on est 5 d’horizons différents, le poids des familles et amis est démultiplié, n’est-ce pas les petits chanteurs au chemin de croix Seconde Nature ?

Une situation aberrante, un dénouement violent !

Pour Christophe, c’est une « aberration » que Cécile soit dans cette situation. Elle joue son va-tout sur une chanson de chanteuse, non de performeuse : Le monde est stone. Etonnant. Et émouvant : Christophe est en larmes pendant la prestation de sa protégée, dont les yeux s’embuent également au fil d’une interprétation habitée.

Olivier reprend le terme de son collègue Christophe : « C’est une aberration que ces deux jeunes femmes soient au rattrapage. » Et implore le public de sauver Sarah et son timbre de voix comme on en a « rarement en France« . Un timbre particulier qui s’aventure sur le territoire d’un autre timbre particulier, avec Amoureuse de Véronique Sanson. A l’instar du medley compilant son parcours jusqu’ici, cet ultime passage, pendant qu’Olivier se recueille, la tête dans ses mains, semble moins solide que celui de sa rivale…

Les jurés parviendront-ils à un verdict ou devront-ils s’en remettre au public, comme la semaine passée ?

Christophe et Olivier défendent leur protégées respectives ; Véronic donne son suffrage à Sarah ; Henry, fidèle à sa position depuis le début, soutient Cécile. Egalité. Maître Richard, l’huissier de mauvais augure, apporte le verdict ultime, celui du vote des téléspectateurs : Cécile Couderc est éliminée.

Réaction de Christophe : « J’suis dégoûté. Quand on essaye de faire bouger les choses en France, il se passe des trucs comme ça. J’suis pas très fier d’être français… » (NB : C’est à Londres qu’il élabore son prochain album, et là-bas qu’il a emmenés ses candidats lors de la dernière phase d’auditions).

Notre verdict (en bref… car on vous a déjà tout dit sans ambages !) :

Concernant le jury : D’une compétition en devenir lors du premier prime, on est passé à une ambiance pesante version western, le duel à couteaux tirés (qui volent bas…) entre Olivier Schultheis et Henry Padovani phagocytant dangereusement l’attention. Les attaques sont cinglantes, l’atmosphère en devient par moments nauséabonde (désamorcée pour l’instant par la fraîcheur de maman DiCaire, mais qui commence elle aussi à se monter le bourrichon), d’autant que les enfantillages railleurs de Christophe se font plus fréquents. De son côté, Henry Padovani a semblé passablement gavé, lassé, blasé. Coup de fatigue comparable à celui d’Alain Lanty l’an dernier (le merveilleux pianiste avait souffert de cette machine médiatique à laquelle il n’était pas habitué et des chamailleries avec ses rivaux jurés) ? Zénitude composée pour contrer les attaques acérées d’Olivier ? Le Henry Padovanneur fendard des castings nous manque…

Concernant le show : On retient évidemment l’éviction indigeste de Cécile Couderc, qui avait fait ses preuves et s’était imposée comme une des rares performeuses complètes du télé-crochet. Après son départ et celui de Twem, il ne reste plus grand-monde pour nous faire rêver en nous faisant groover… A moins que d’autres candidats suivent l’exemple exceptionnel de Raphaël Herrerias, impressionnant dans son numéro rihannesque sur S&M. A confirmer. Pour le reste, on relève de grosses disparités, entre les groupes mal dégrossis, les candidats à potentiel, ceux qui stagnent et ceux dont on se demande ce qu’ils font encore là. Globalement, ce n’est pas franchement transcendant. Ô que non. Surtout sur un programme que M6 s’obstine à maintenir sur une durée de trois heures…

Concernant l’animation : Quelques mots sur Sandrine Corman… Après avoir un peu joué les passe-plats lors du round d’observation mardi dernier (elle aussi avait besoin de prendre ses repères !), l’animatrice, au demeurant sympathique et énergique, a sorti la carte du rentre-dedans. Son rouge à lèvres voyant et sa crinière hirsute n’en ont évidemment pas fait une rockstar, mais elle s’est dépensée en déambulations toniques sur le large plateau et en mimiques exagérées. Toujours peu à l’aise sur les mini-interviews, mais chaleureuse. C’est juste… qu’elle n’a pas vraiment le profil du poste.

Mort tragique de Marie-France Pisier : Son corps était coincé dans une chaise…

L’actrice, auteure et artiste engagée Marie-France Pisier est décédée dans la nuit du 23 au 24 avril 2011, retrouvée morte dans sa piscinepar son mari dans leur résidence secondaire de Saint-Cyr-sur Mer (Var). Elle avait 66 ans.

 

Une mort qui pourrait être accidentelle – des travaux étaient en cours aux abords de la piscine de la résidence secondaire de l’actrice, domiciliée à Paris -, et pour comprendre les conséquences de cette disparition tragique une autopsie de la comédienne aux deux César (pour Cousin Cousine et Barocco) a été pratiquée aujourd’hui, mardi 26 avril 2011, à Marseille.

D’après les premiers éléments de celle-ci, « l’autopsie, pratiquée ce matin à Marseille, n’a pas permis de déterminer les causes de la mort » de manière certaine, a déclaré M. Pierre Cortès à l’AFP. « Il faudra attendre les résultats des analyses médico-légales, notamment analyses toxicologiques et recherche de diatomées dans l’eau prélevée dans les poumons. »

Toujours selon l’AFP, d’après une source proche du dossier, le corps de l’actrice retrouvé par son mari dans leur piscine, se trouvait au milieu de la piscine coincé « dans une lourde chaise en fer forgé », qui avait été rapprochée de la piscine en raison des travaux réalisés dans la propriété et notamment sur le terrasse.

Pour rappel, Marie-France Pisier a été retrouvée inanimée dans la piscine de sa propriété. C’est son mari, inquiet que son épouse ne soit pas couchée à ses côtés aux alentours de 4 heures du matin, qui a fait la macabre découverte. Aidé du gardien de la propriété, il aurait sorti de l’eau le corps inanimé de l’actrice, après avoir prévenu les secours.

Prise en charge par les sapeurs pompiers de Saint-Cyr-sur-Mer et le SAMU 83, l’actrice a été transportée jusqu’à l’hôpital Font-Pré de Toulon où le décès a été constaté à 7 heures, après que les médecins urgentistes eurent tout tenté pour la ranimer. À son arrivée au service des urgences de l’hôpital toulonnais, trois médecins ont encore essayé de la sauver, pendant deux heures. C’était malheureusement trop tard. Les premiers éléments de l’enquête n’ont pas laissé apparaître un état dépressif chez l’actrice – qui avait vaincu un cancer du sein ces dernières années -, qui avait des projets professionnels et sa présence était confirmée à l’hommage qui sera rendu à Jean-Paul Belmondo (son partenaire dans L’As des As), en mai au Festival de Cannes.

Comme toujours dans le cadre d’une recherche de la cause de la mort, des investigations médico-légales sont en cours telles que des analyses toxicologiques – alcoolémie, prise de médicaments, etc. -, a précisé le parquet de Toulon à l’AFP. Que faisait-elle en pleine nuit au bord de la piscine ? Comme nous l’évoquions dès dimanche, il pleuvait beaucoup dans la nuit de vendredi à samedi dans cette région : la comédienne a-t-elle, comme beaucoup de propriétaires de piscines privées, eut envie de se baigner la nuit… sous la pluie ?

Le monde du cinéma et de la politique n’ont pas tardé à rendre hommage à l’immense actrice et grande femme qu’elle était.

Marie-France Pisier avait deux enfants, Mathieu, 27 ans, et Iris, 24 ans. Elle était mariée à Thierry Funck-Brentano, actuel directeur des ressources humaines et de la communication du groupe Lagardère.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites de cette enquête.

Loft Story : C’était il y a dix ans jour pour jour… Souvenirs, souvenirs !

Le 26 avril 2001 est une date qui a marqué la télévision française ! La chaîne M6 et Endemol lançaient la première télé réalité française : Loft Story. L’émission, bien avant son démarrage, a fait parler d’elle : voyeurisme, télévision poubelle, exhibitionnisme ou caractère malsain, autant de critiques qui ont fusé de partout ! Et pourtant les 13 inconnus qui se sont lancés dans l’aventure Loft Story deviennent, sans le savoir, des stars et des personnalités publiques dont les téléspectateurs connaissent les moindres secrets, même les plus intimes !

 

 

C’est un très jeune Benjamin Castaldi qui se lance dans l’inconnu et prend les commandes de la première télé réalité. Et dès le deuxième jour, les candidats dépassent toutes les attentes de la production : Loana, désormais célèbre, et Jean-Edouard font profiter le public de leurs ébats dans la piscine ! La limite que l’on croyait infranchissable est alors franchie ! A l’époque, cette scène n’est pas diffusée à l’antenne, trop explicite, mais la vidéo circule très vite sur Internet… 

Les codes de la télé réalité se mettent alors peu à peu en place : les « lofteurs » vont se défouler au confessionnal et forment des couples, les candidats choisissent les nominés en fonction de leurs affinités, ils ont tous leurs petites valises, font des épreuves ridicules, inventent des hymnes, et s’amusent lors de soirées à thème… histoire de s’occuper.

Avec Loft Story, la télé réalité a aussi créé un nouveau métier : être célèbre ! Pourquoi s’embêter avec les études et un boulot ordinaire, lorsque deux mois dans une télé réalité permettent gloire, fortune et notoriété ? Si certains ont su perdurer montrant de vrais talents, pour beaucoup une fois le quart d’heure de célébrité fini, c’est retour à la réalité et sans passer par la case départ et toucher les 20 000 euros !

Comme quoi les mentalités changent vite ! Il y a 10 ans, la France entière était choquée par cette première télé réalité en direct mais au fur et à mesure, les téléspectateurs n’attendent que ça : du sexe, de l’exhibitionnisme, des clans et des clashs ! A tel point qu’une décennie plus tard, et après les Secret Story, Ile de la Tentation et autres Dilemme, le public aujourd’hui se lasse, blasé par autant de trash, de vulgarité, et de débilité ! Preuve en est l’arrêt prématuré de Carré Viiip.

Malgré tout, anniversaire des dix ans oblige, nous nous devons de revenir sur les moments les plus marquants de cette première télé réalité !

Autre que les ébats de Loana et Jean-Edouard, les lofteurs nous ont aussi offert un magnifique hymne intitulé Lofteurs up and down à revoir en vidéo ! D’ailleurs le single était commercialisé, et s’est classé pendant plusieurs semaines en tête des ventes de disques en France. On se souvient aussi de la très BCBG Laure Delattre et de sa fameuse Maya l’abeille, la très étrange Delphine essayant d’endormir les poules en les faisant tourner en rond, prisonnières de ses mains, ou encore le fameux Steevy et son Bourriquet ! Autre moment fort, le fameux jeté de Benjamain Castaldi dans la piscine ainsi que les nombreuses phrases cultes d’Aziz : « Je vis mon quotidien au jour le jour », « je connais des personnes âgées d’un certain âge » ou encore « elle dit je t’aime comme elle prend un fil-o-fish ».

Bien loin d’imaginer ce qu’il allait se passer à leurs sorties du Loft, les premiers candidats de cette télé réalité, innocents et naifs, ne ressemblaient en rien aux candidats prétentieux et calculateurs de Carré Viiip ou autres Secret Story.

D’ailleurs si on fait le bilan, aujourd’hui, seuls Loana, qui 10 ans après se relance dans la télé réalité avec les Anges à Miami, Jean-Edouard, Marlène vue dans les Anges de la télé réalité ou encore Steevy Boulay, animateur et acteur, le seul qui a du talent, sont encore dans la lumière. Et qu’en est-il des autres ? Ils sont tout simplement retournés dans l’ombre… ou presque !

Mariage de William et Kate, la facture: Noce historique, avalanche de chiffres !

Le mariage de l’année est prêt à entrer dans les annales du gotha, mais également dans celles des médias (jusqu’à trois milliards de téléspectateurs attendus dans le monde) et celles… du monde du business !

Car si la noce du prince William et de Kate Middleton se décline encore en quelques mystères (la robe de mariée, la lune de miel, etc.), elle se ramifie déjà en une avalanche de chiffres. Et si la couonne finance une partie des frais, ainsi que la famille de la mariée, la facture globale pèsera sur l’impôt payé par le contribuable, auquel on fait miroiter les retombées économiques de l’événement… et des Jeux Olympiques de 2012 auxquels la noce sert de répétition ! 36% des sujets de Sa Majesté estiment qu’ils ne devraient pas avoir à mettre la main à la poche ; mais une proportion non négligeable est plus docile, témoignant de l’attachement à la famille royale et à sa revitalisation via ce mariage glamour.

Après des mois de marketing à bâtons rompus autour de la marque William et Kate (nous vous invitons à ce sujet à consulter l’excellent dossier de l’édition courante du magazine Stratégies, qui décortique la stratégie de la couronne), floquée à l’envi sur tout ce qui peut se manufacturer (en attendant la peinture sur corps et autres tatouages ?), des mugs approuvés au sein de la Royal Collection aux préservatifs et autres goodies développés par des firmes très opportunistes, petit panorama chiffré du mariage royal appelé à devenir « la » référence médiatique en la matière, trente ans après celui du prince Charles et de Lady Di.

Conscients du caractère inopportun d’une débauche de fastes à l’heure où les Britanniques, comme ailleurs dans le monde, sont soumis à une cure d’austérité forcée, le prince William et la future princesse Catherine avaient pris les devants en faisant le voeu pieux d’une noce respectueuse en termes de budget – par opposition, fallait-il lire entre les lignes, à l’union grandiose de Charles et Diana, qui avait coûté l’équivalent d’environ 34 millions d’euros (pour 750 millions de spectateurs et un retour sur investissement de 780 millions). D’où, notamment, le choix de l’abbaye de Westminster, moins tape-à-l’oeil que la cathédrale Saint-Paul qui avait abrité ledit mariage, mais qui offre tout de même plus de publicité et de partage avec le public que la chapelle Saint-George à Windsor. D’où, aussi, une liste de mariage composée de noms d’associations caritatives auxquelles effectuer des dons. D’où, encore, une guest list dont sont évincés nombre de dignitaires (aucun chef d’Etat hors Commonwealth, ce qui exclut notamment les Sarkozy et les Obama), au profit des proches, des incontournables ou encore des représentants du monde caritatifs, du village dont est originaire Kate (de véritables traits d’union avec le peuple), etc.

3 000 000 000 : Le nombre de spectateurs qui pourraient suivre le mariage dans le monde, en télévision ou en streaming. Sur place, les autorités se préparent à encadrer 1,1 million de personnes : 500 000 résidents Londoniens et visiteurs déjà sur place, et 600 000 touristes que l’agence nationale du tourisme (Visit Britain) a cherché à attirer pour l’événement moyennant une campagne promotionnelle à 115 millions d’euros.

1 900 : Le nombre d’invités à la cérémonie de mariage à Westminster. 600 d’entre eux feront partie du cortège jusqu’à Buckingham Palace pour le buffet offert par la reine et concocté par 21 cuisiniers, 300 seulement prendront part sur place au dîner organisé à ses frais par le prince Charles.

8 000 : Le nombre de journalistes accrédités pour couvrir l’événement. Il va falloir jouer des coudes pour avoir le bon point de vue.

5 000 : Les effectifs de police et militaires chargés d’assurer la sécurité et l’ordre dans la capitale anglaise.

5,6 millions d’euros x ? : Le prix qu’aurait dû coûter au contribuable la note de la sécurité du jour J… s’il n’avait pas été férié ! Les policiers étant mieux payés puisque le jour a été décrété férié, cette enveloppe sera majorée… A titre de comparaison, la venue du pape Benoît XVI en 2010 a coûté trois fois moins !

Autour de 33 millions : L’estimation de la facture globale du mariage – 11 millions d’euros investis dans la noce à proprement parler, 22 millions d’euros (soit le double !) dans sa sécurité. Si l’estimation de la dépense est viable, cela placerait l’union de Kate et William sur le même plan que celle de Charles et Diana (34 millions d’euros environ), mais, en prenant en compte l’inflation sur 30 ans, en ferait un mariage nettement moins coûteux.

Plus de 100 000 euros : le montant de la participation de la famille Middleton aux frais du mariage. Comme le veut la tradition, les parents de la jeune femme de 29 ans prendront en charge sa dernière nuit en célibataire au palace Goring avec sa soeur Pippa, ses parents et quelques proches (22 000 euros), sa robe de mariée (au moins 33 000 euros), ou encore la lune de miel autour de laquelle le secret demeure entier. Un joli budget pour le clan Middleton, qui tenait à payer son écot et n’aura pas de mal à le faire, étant millionnaire grâce à la florissante entreprise familiale d’articles de fête en ligne, Party Pieces.

??? : De l’autre côté, on ignore combien la couronne débourse pour prendre en charge « tout ce qui touche au mariage » à proprement parler : la cérémonie, les fleurs, la procession, les réceptions (410 000 euros estimés)… C’est un dossier à « caractère privé », se défend le palais. Par « caractère privé », il faut comprendre « à beaucoup de chiffres avant la virgule ». Peut-être trop pour le moral des Britanniques…

550 000 euros : le budget consacré aux fleurs.
28 000 : Soit le nombre de tulipes aux abords de Buckingham Palace qui risquent de se faire couper la tête pour avoir fleuri trop tôt en raison du printemps très doux. Des horticulteurs avaient offert 20 000 géraniums pour les remplacer, offre déclinée par le palais. Du lilas de Valley doit être massivement acheminée pour le mariage. Kate Middleton a demandé seize variétés de fleurs différentes pour orner le gâteau de mariage réalisé par Fiona Cairns.

20 : comme le nombre d’heures de programmes en direct que la chaîne américaine ABC News – parmi 32 diffuseurs – diffusera en vertu d’un accord avec la BBC.

685 millions d’euros : Après le passif, voilà l’actif espéré par l’économie britannique. Les commerçants devraient récolter 685 millions d’euros à l’occasion du mariage, selon le Centre for Retail Research. Selon Kelkoo, commanditaire de l’étude, décrété jour férié, le vendredi 29 avril devrait peser pour 20% de la création des revenus au global, soit 127 millions d’euros. L’alimentation arriverait en tête (228 millions d’euros, 38%), avec 126 millions d’euros consacrés à la nourriture et 88 à l’alcool (500 000 bouteilles de champagne comptant pour un peu plus de 10 millions d’euros). Outre 70 millions d’euros de dépenses touristiques, concernant les divers souvenirs, on table sur près de 181 millions d’euros de chiffre d’affaires les produits dérivés officiels s’ajoutant pour un montant de 50 millions d’euros.

Kelkoo et le CRR détaillent : « les plus grosses ventes devraient concerner les achats souvenirs type torchons à vaisselle, boîtes à thé, plateaux à desserte, miniatures et drapeaux, pour des ventes avoisinant les 31 millions d’euros. Les 1,5 millions de livres, biographies et albums édités pour l’occasion devraient rapporter près de 25,9 millions d’euros. 5 millions de pièces de monnaie, médaillons et autres jetons seront vendus pour plus de 27,6 millions d’euros et les ventes de fournitures et de stylos devraient rapporter quant à elle plus de 11,5 millions d’euros. De plus, 3,4 millions de mugs et petites vaisselles devraient être vendus pour un total de 27,6 millions d’euros tandis que les ventes de répliques de bijoux et autres petits souvenirs sont estimées à 11,5 millions d’euros. » Internet devrait compter pour 30% des ventes de souvenirs, soit 38,5 millions d’euros.

142,50 euros : Le prix de la tasse commémorative la plus chère du merchandising officiel.

6 765 : en tonnes de CO2, l’empreinte carbone du mariage de William et Kate, selon nos confrères belges de 7sur7, citant l’institut spécialisé Landcare Research. Un sujet cher au coeur du prince Charles, fervent défenseur de l’environnement, opposant de la déforestation, etc. C’est « 1 230 fois la quantité d’émissions annuelle des ménages moyens du Royaume-Uni« . Un bilan évidemment alourdi par les trajets des 1900 convives. Passé le poste « transports », 7sur7 constate : « le logement de tous ces invités de marque, ainsi que la consommation d’énergie et les repas ne représenteront que 13 tonnes de CO2 ! » Les lumières du palais de Buckingham seront éteintes à 00h30, suivant la volonté exprimée par le palais St James que le mariage soit respectueux en matière de dépense d’énergie et d’énergies renouvelables.

250 euros x 2 : Le montant raisonnable des deux dernières séances de shopping de Kate Middleton, qui s’est offert des petites robes pour sa lune de miel dans la très industrielle enseigne Warehouse et chez Whistles, une de ses boutiques favorites.

Dalida : Son petit coin de paradis corse est en vente…

La chanteuse Dalida, dont le tournage du biopic débutera l’an prochain entre la France, l’Italie et l’Égypte (Nadia Farès incarnera la mythique star), a passé de grands moments de partage dans sa demeure de vacances située dans les hauteurs des montagnes corses, à Porto-Vecchio. Une maison qu’elle avait fait construire en 1976, dans laquelle elle recevait chaque année toute sa famille et amis, qui se réunissaient autour de grands déjeuners et dîners concoctés par ses soins.

 
 

Après la tragique disparition de l’interprète de Bambino en 1987, sa famille a décidé de se séparer de cette superbe villa San Giorgio, dominant le golfe de la ville, et qui offre une surface habitable de 540 m2, comprenant entre autres 12 chambres et 10 salles d’eau. Proposée depuis son décès toute l’année à la location, elle est à présent en vente à moins de 5 millions d’euros, comme l’annonce Sotheby’s International Realty France-Monaco, société immobilière de prestige qui s’occupe de la transaction.

A l’entrée de la propriété, deux autres villas mitoyennes font office de maison d’amis et maison de gardien. Elles possèdent six autres chambres et disposent d’une piscine. Le terrain, magnifique et sans aucun vis-à-vis, offre une situation unique au coeur du domaine de Marina di Fiori.Une propriété de légende qui ferait rêver n’importe qui, aussi bien les fans de l’artiste glamour (qui avait notamment entretenu une relation avec Alain Delon), que les particuliers ayant des envies de paradis…

Cannes 2011 : Angelina Jolie, Salma Hayek et Dustin Hoffman présents !

L’ouverture du 64e Festival de Cannes avance maintenant à grands pas puisque nous ne sommes plus qu’à une quinzaine de jours du début des festivités qui démarreront le mercredi 11 mai avec le président Robert de Niro et la présentation de son jury, suivi de la projection de Minuit à Paris, de Woody Allen.

Nous connaissons aujourd’hui toute la sélection et même depuis aujourd’hui le film de clôture, mais de nombreuses interrogations subsistent encore quant aux stars qui seront présentes. Même si la Croisette est « the place to be » en ce début d’été, rien n’est sûr quand on s’appelle Tom Cruise ou Kate Winslet.

Une chose est certaine cependant, la plupart des stars des films en compétition seront bien là, que ce soit Brad Pitt et Sean Penn pour défendre The Tree of Life de Terrence Malick, ou Cécile de France pour le nouvel opus des frères Dardenne.

Mais nous retrouverons également sur la Croisette beaucoup d’autres stars en promotion ou venues présenter leurs nouveaux films. Ainsi toutes les vedettes qui ont prêté leurs voix aux personnages de Kung Fu Panda 2 (voir la bande-annonce ci-dessus) seront à Cannes : Angelina Jolie, Jack Black et Dustin Hoffman. A noter que pour ceux qui seront présents sur les lieux à cette époque, des avants-premières auront lieu les 10, 11 et 12 mai au Cinéma Star, à Cannes.

Le mois prochain, il sera aussi question du très attendu Chat Potté (voir la bande-annonce ci-dessus), échappé de l’univers de Shrek. Autre film d’animation, mais même combat ! Ainsi, pour la promotion du spin off animé, nous retrouverons sur la Croisette Antonio Banderas (présent également en compétition avec le nouveau film de Pedro Almodovar) et Salma Hayek. Pour les chanceux qui seront à Cannes, une projection de plusieurs extraits du film aura lieu le 11 mai au Cinéma Miramar, qui sera suivie d’une surprise organisée par le casting en fin de matinée sur la plage du Carlton.