Archives

Top Chef – Stéphanie Le Quellec: « Surprise et déçue par la réaction de Tiffany… »

Stéphanie Le Quellec a tout gagné : sacrée Top Chef 2011 suite à une compétition acharnée pendant dix semaines, elle a ensuite battu le gagnant de Top Chef 2010, Romain Tischenko, dans le Choc des Champions. Quels sont ses projets, ses futures ambitions et son ressenti après Top Chef ? Elle répond à toutes ces questions lors d’une interview accordée à l’hebdomadaire Ici Paris. Extraits.

 

 

« Je suis marquée au fer rouge par l’émission »

C’est avec nostalgie que Stéphanie Le Quellec revient sur son expérience Top Chef. Malgré la compétition, pour elle, « l’aventure a été merveilleuse », et elle s’est même fait des amis, dont Paul-Arthur, Ronan ou encore sa rivale en finale, Fanny !

Mais qu’en est-il de sa relation avec Tiffany Depardieu qui, souvenez-vous, n’était pas tendre avec Stéphanie et son comportent peu fair-play selon elle dans le jeu ? A ce sujet, Stéphanie se défend : « J’ai été surprise et déçue par sa réaction. Si je l’ai agacée, j’en suis désolée mais il ne fallait pas perdre de vue que c’était un concours […] Je trouve dommage qu’elle en ait parlé dans la presse plutôt que de m’en toucher un mot d’abord. » Une chose est sûre, entre les deux femmes, ce n’est pas prêt de s’arranger. Peut-être que Stéphanie devrait revoir certains extraits de Top Chef, cette dernière comprendrait alors mieux l’agacement que sa « Pupuce » a pu ressentir.

« Je garde l’argent pour un vrai beau projet »

Grâce à sa victoire en finale face à Fanny qu’elle doit entièrement au public (elle n’avait remporté aucune voix des jurés) mais qu’elle estime tout à fait légitime, la chef a de nombreux projets. Pour le moment, elle préfère rester dans son restaurant où elle est chef. Son but : « J’ai envie d’aller chercher une étoile Michelin. »

Et les vacances dans tout cela ? Pour elle, ce n’est pas pour tout de suite car la saison touristique commence et elle doit mener sa brigade. Certes, elle va faire plaisir à sa famille : « On va aussi sûrement s’offrir quelques belles tables étoilées pour fêter ça. »

La cuisine : une histoire de famille !

Les deux enfants de Stéphanie Le Quellec sont très fiers, celle-ci confiant à Ici Paris : « Ils ont rapporté le chèque géant de 100 000 euros dans leur chambre, le trophée également. » La cuisine fait déjà partie intégrante de leur vie, son aîné âgé de seulement 7 ans voulant devenir chef pâtissier !

Après Top Chef, la chef se lance un ultime défi : devenir meilleur ouvrier de France ! Pour elle, « avoir un jour le col bleu blanc rouge sur ma veste, ce serait la cerise sur le gâteau » !

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Stéphanie Le Quellec dans l’hebdomadaire Ici Paris paru aujourd’hui.

Willow Smith : Elle a fait danser les Obama à la Maison Blanche !

Alors que l’année dernière c’était Justin Bieber qui apparaissait sur scène face aux invités du président à la Maison Blanche pour la grande fête de Pâques, cette fois-ci c’est la jeune Willow Smith qui a reçu cet honneur !

 

Face aux 30 000 invités, cette fête religieuse a donné lieu comme souvent à un incroyable concert, avant une chasse au trésor (aux oeufs en chocolat) pour les plus petits. Parmi les invités, des dizaines de people et surtout Jada Pinkett et son mari Will Smith, venus pour soutenir leur fille sur qui reposait toute l’ambiance de cette garden-party ensoleillée. A noter aussi que la chanteuse Colbie Caillat a entonné l’hymne national américain.

Déchaînée sur ses chansons Whip my hair et 21st Century Girl, la petite Willow Smith, qui avait pour une fois un look un peu moins extravagant, a fait danser Michelle Obama, la First lady. Complètement débridée à côté de Jada Pinkett, la femme de Barack Obama, qui était évidemment là et jouait au basket, s’est éclatée comme une folle au son de ces tubes ! Les filles Obama, Sasha et Malia, étaient présentes également. Au début, lors du discours de leur père, elles s’embêtaient ferme, puis, lorsque Willow Smith est montée sur scène, elles se sont enfin réveillées et ont retrouvé un peu de fougue pour se déhancher, aux côtés de Jaden Smith, très anxieux pour sa petite soeur Willow.

Pour résumer, Willow Smith, 10 ans, a littéralement retourné la Maison Blanche cette année ! Joyeuses Pâques !

La sublime Monica Bellucci sous le charme du séduisant Robert de Niro…

En attendant Cannes, Robert de Niro se fait plaisir avec Monica Bellucci !

 

 

En 2005, le cinéaste italien Giovanni Veronesi réalisait une comédie romantique très réussie intitulée Leçons d’amour à l’italienne, et mettait en scène pour l’occasion Carlo Verdone et Luciana Littizzetto. 

En 2007, le réalisateur transalpin offrait un deuxième volet à sa romance pleine de sentiments avec Leçons d’amour à l’italienne 2, pour lequel il pouvait compter sur la présence magnétique de la belle Monica Bellucci.

Aujourd’hui, Veronesi clôt sa trilogie en dirigeant à nouveau la femme de Vincent Cassel et pour la première fois la star hollywoodienne Robert de Niro (récemment vue à l’affiche de Mon beau-père et nous), à l’occasion de cette « leçon à l’italienne 3 » intitulée cette fois L’amour a ses raisons…, qui a été tournée l’année dernière, en Italie.

Dans ce troisième volet plein de charme, de passion et de panache, Robert de Niro, 67 ans, qui va bientôt passer une quinzaine de jours sur la Croisette en tant que président du jury du 64e Festival de Cannes et dont nous nous amusions hier à dresser le palmarès, incarne un professeur américain divorcé qui enseigne dans la capitale transalpine et tombe sous le charme d’une traductrice sexy, campée par Monica Bellucci, 46 ans.

C’est un petit retour aux sources pour la star hollywoodienne d’origine italienne, qui n’avait plus tourné en langue étrangère depuis la fresque 1900, de Bernardo Bertolucci, dans laquelle il avait joué en 1976, il y a une éternité.

En attendant de découvrir cette comédie romantique dans toutes nos salles dès le 15 juin 2011, Purepeople.com vous en propose tout de suite sa très charmante bande-annonce !

Nolwenn Leroy : Une femme folle amoureuse… qui n’épargne pas son père !

Nolwenn Leroy a déjà conquis plus de 500 000 Français avec son album Bretonne, et les excellents morceaux La Jument de Michao et Tri Martolod qui servent de singles à cet opus composé de chants traditionnels bretons…

La Bretagne, sa région natale, Nolwenn en fait une vraie fierté… Et, échange de bons procédés, grâce à cet album à contre-courant, elle s’est fait une solide réputation au « bled ». Les Bretons ont fait d’elle leur emblème.

« Je pensais que le public le plus dur à convaincre allait être les Bretons. Car ce sont eux les spécialistes et je voulais que cet hommage soit bien perçu« , explique-t-elle dans les colonnes du magazine Fémina, paru en supplément du Journal du dimanche, ce 24 avril.

« C’est un nouveau coup de projecteur sur la Bretagne, sur l’amour que peuvent avoir les gens en général pour l’endroit d’où ils viennent. Il y a beaucoup de nostalgie dans cet album« , souligne ensuite la chanteuse âgée de 28 ans.

Cependant, elle tient à le préciser, cet album n’est en rien une main tendue à son père, qui a quitté le domicile familial en 1992, alors qu’elle était âgée d’une dizaine d’années… « C’est un retour à mon enfance. Je me réconcilie avec les bons souvenirs. Ça n’a rien à voir avec (mon père). En parler serait lui faire trop d’honneur et c’est pour cela que je n’évoque même pas son nom. D’ailleurs, je n’en parle jamais !« , corrige la gagnante de la Star Academy 2, actuellement en couple avec le tennisman Arnaud Clément.

Elle confie d’ailleurs qu’il leur arrive de frapper quelques balles sur un cours de terre battue, en amoureux : « Bien sûr (que je joue au tennis). En plus, j’ai le meilleur prof que l’on puisse imaginer, je suis très amoureuse !« , révèle Nolwenn Leroy. Une marque d’affection renouvelée quand on lui demande quel est son lieu préféré : « N’importe où dans les bras de mon homme !« , lance la jolie brune, qui n’a jamais semblé aussi équilibrée et épanouie dans sa vie qu’aujourd’hui.

La Conquête : Nicolas Sarkozy décapité sur l’affiche du film !

C’est un véritable buzz qui est en train de se créer concernant La Conquête, le film qui retrace l’ascension de Nicolas Sarkozy, centré sur la présidentielle de 2007 et son accession au pouvoir suprême.

 

Petit à petit, la campagne promotionnelle s’affiche ! A un an de la prochaine présidentielle, mais surtout à deux semaines de l’ouverture du 64e Festival de Cannesil sera présenté hors compétition, et à trois semaines de sa sortie dans nos salles, l’affiche officielle du film vient d’être dévoilée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle risque de faire couler beaucoup d’encre.

En dehors du plus gros complexe du Chef de l’État mis en lumière, à savoir sa petite taille – 1,68 mètre -, souligné par sa représentation avec des talonnettes et les pieds ne touchant pas le sol, on peut également remarquer qu’il a été littéralement décapité (sa tête ne faisant pas partie du cadre de l’affiche). Les artistes qui ont créé ce visuel voulaient-ils aussi souligner un petit côté « royaliste » ou « mécontentement du peuple » ? Toujours est-il que cette affiche fonctionne parfaitement et promet un véritable brûlot.

Réalisé par Xavier Durringer (Chok-Dee), écrit par Patrick Rotman et produit par Mandarin cinéma, La conquête débarquera le 18 mai 2011 sur nos écrans.

L’histoire ? 27 avril 2002 – 6 mai 2007. Entre ces deux dates, l’irrésistible ascension de Nicolas Sarkozy à la magistrature suprême racontée à la façon d’un thriller.
Au-delà du cas Sarkozy, la réalité dans tous ses aspects des tenants et des aboutissants de la conquête du pouvoir.

Au casting de ce thriller politique qui s’annonce très alléchant, nous retrouvons Denis Podalydès dans la peau de Nicolas Sarkozy, Hippolyte Girardot dans celle de Claude Guéant, Bernard Lecoq dans celle de Jacques Chirac, Samuel Labarthe dans celle de Dominique de Villepin, alors que Cécilia Attias est jouée par Florence Pernel, Pierre Charon par Dominique Besnehard, et Rachida Dati par Saida Jawad, la compagne de Gérard Jugnot que l’on a pu voir dans Musée haut, musée bas, Rose et noir, et Aïcha, job à tous prix.

Après vous avoir relayé hier une passionnante interview de son réalisateur, nous vous invitons à découvrir aujourd’hui cette affiche très réussie.

A.I.

Lady Gaga s’effondre, persuadée qu’on veut la détruire psychologiquement !

Lady Gaga est-elle vraiment heureuse ? La superstar de la pop, qui a connu une ascension fulgurante en l’espace de deux ans, a accepté d’être suivie par les caméras de HBO pour un documentaire qui lui est réservé, dans lequel elle propose à ses fans de découvrir l’envers du décor de sa tournée gigantesque, le Monster Ball Tour.

Au cours d’une séquence filmée en février dernier dans les coulisses de son concert au Madison Square Garden, à New York, la chanteuse de 25 ans s’exprime notamment sur ses incertitudes. C’est alors qu’elle craque. Elle fond en larmes et se compare au « loser du lycée que les gens essaient de détruire psychologiquement« .

« Je ne peux pas me permettre d’être rabaissée et je ne laisserai pas les gens le faire. Et vous ne détruirez jamais l’incroyable royaume que composent mes fans. Il faut juste que je me ressaisisse, que je rappelle à mes fans que je suis une superstar, tous les matins, pour être certaine de pouvoir affronter la journée sans encombre« , explique-t-elle, telle une machine de guerre programmée pour le succès… avant de fondre en larmes.

Dans une autre séquence, on découvre l’interprète de Born this way, en pleine prière, avant de monter sur scène. « S’il vous plait, donnez-moi la force d’être une gagnante pour mon public, et non pas pour moi… S’il vous plait, aidez-moi à être forte, et à transmettre cette force. S’il vous plait, aidez-moi à être courageuse, Seigneur. Mon Dieu, donnez-moi du courage. Ne me laissez pas céder à mes incertitudes« , implore-t-elle au cours de cette séquence prise dans la plus stricte intimité de la chanteuse.

Le documentaire intitulé Lady Gaga Presents The Monster Ball Tour At Madison Square Garden doit être diffusé sur la chaîne américaine HBO, le samedi 7 mai.

Si aucune diffusion n’est prévue en France pour le moment, un documentaire est en cours de préparation par la société Dak-Tirak (fondée par des ex-collègues de Michaël Youn au Morning Live), comme l’annonce la société de production sur son Twitter.

De plus, Lady Gaga fera un détour par le plateau du Grand Journal de Michel Denisot, sur Canal+, au mois de juin, afin de promouvoir son nouvel opus Born this way, dans les bacs le 23 mai.

Alors qu’elle vient de dévoiler son nouveau single Judas, sachez que le clip qui l’illustre sera diffusé pour la première fois sur MTV, le lundi 2 mai.

Mariage de William et Kate : Harry sera accompagné par sa chérie Chelsy Davy !

Si le prince Harry est parvenu à préserver in extremis, malgré un stagiaire indélicat, le mystère autour du discours que, en bon témoin, il infligera à Buckingham à son frère le prince William le jour de son mariage, le mystère semble levé quant à la question de savoir s’il aura une cavalière vendredi 29 avril…Le retour sur le sol britannique de son amoureuse par intermittence, la Britanno-Zimbabwéenne Chelsy Davy, à deux mois de la noce, avait relancé les spéculations sur la reprise de leur love story accidentée… et sur sa présence au mariage de l’année.

Fin février, la demoiselle faisait une apparition qu’on ne pouvait pas ne pas remarquer en compagnie de Pippa Middleton, soeur cadette et témoin de Kate, lors d’une noce dans la haute société au château d’Alnwick, doublure cinématographique de Poudlard dans la saga Harry Potter et propriété du duc de Northumberland, qui mariait ce jour-là sa fille, Lady Katie Percy. Dans les heures qui suivaient, on apprenait que Chelsy et Harry s’étaient déjà retrouvés en tête-à-tête plus tôt dans le mois, notamment au Brompton Club et au chic bar-restaurant Beaufort House pour un dernier verre nocturne.

Et Chelsy Davy fait bien partie de la liste des invités du mariage de William et Kate, publiée par le palais royal ce week-end ! La blondinette signera son retour au coeur des affaires de la famille royale, après une première partie d’année sabbatique passée à voyager, non seulement en prenant part à la cérémonie en l’abbaye de Westminster (voir la disposition des invités dans notre galerie), mais également à la réception donnée par la reine Elizabeth II à Buckingham et à celle, en soirée, offerte par le prince Charles pour 300 convives et au cours de laquelle Harry prononcera son fameux discours.

L’invitation officielle de Chelsy Davy ne semble pas pouvoir être lue autrement que comme l’aveu que sa love story avec le prince Harry a bien repris son cours, lentement et discrètement, au gré des dernières semaines… Attendue au bras du témoin du marié, la jeune femme sera immanquablement sous les feux de la rampe, ce qui risque de faire jaser les sujets de Sa Majesté, royalement outrés par la relation en dents de scie de Dirty Harry et sa blonde aux humeurs changeantes, qui ne s’est jamais cachée de son mal du pays (elle qui possède une villa au Cap avec vue sur la mer) ni de son caractère peu docile au regard des contraintes et sacrifices, que connaît bien Kate Middleton, imposées par une entrée dans la famille royale. Gare au tollé…

Mais Chelsy a gardé sous le coude, bien au chaud, l’offre d’emploi du cabinet Allen & Overy à Londres, qu’elle avait provisoirement déclinée pour prendre la fille de l’air et qu’elle devrait accepter en septembre, après un petit tour du côté de l’Australie, par exemple, tandis qu’Harry, désormais qualifié comme pilote d’hélicoptère de combat après avoir validé son stage sa formation Apache, doit rejoindre une base dans le Suffolk. Mais d’ici à septembre, il peut s’en passer, des choses, avec eux…

Liane Foly parle de son compagnon : « 15 ans d’écart, c’est pas énorme ! »

Samedi 30 avril au soir, Liane Foly sera aux commandes de la seconde édition du Grand Show des enfants, sur TF1, en prime time. L’occasion pour la chanteuse de briller de nouveau devant les caméras en tant qu’animatrice télé, l’une de ses nombreuses compétences. Elle et la première chaîne (qui traverse une difficile période et a besoin de remonter la pente !) fonctionnent parfaitement bien, et il semblerait que leur collaboration ne s’arrête pas de sitôt.

 
 

A 48 ans, la pétillante artiste polyvalente, qui ne manque ni d’audace, ni de caractère et de talent, est en passe de devenir l’un de ses visages phares. Selon le magazine Télé Star, en kiosques lundi 25 mars et parti à la rencontre de Liane, elle a confié qu’elle allait prochainement retrouver Nikos Aliagas, avec qui elle avait animé Génération 90 en juillet dernier, pour une émission sur les années 80 et une sur les années 2000.

Une optique qui la ravit car faire de la télévision est pour elle un vrai plaisir. « Si demain on me propose une super émission, qu’elle soit hebdomadaire ou quotidiennement, pourquoi pas ?« , a confié celle qui est actuellement en tournée dans toute la France avec son spectacle La folle part en cure. Ferait-elle du teasing, pour annoncer doucement sa présence récurrente à la tête d’un nouveau programme ?

Amoureuse, l’interprète d’Au fur et à mesure a évoqué Grégoire, son compagnon et ingénieur du son. Parlant notamment leur différence d’âge (elle avait été qualifiée de « cougar » par le quotidien France Soir il y a quelques semaines, un terme qu’elle n’apprécie pas beaucoup), elle a lancé : « Nous avons juste quinze ans d’écart : c’est pas mal, mais ce n’est pas énorme ! Et il faut dire que je suis très enfant dans ma tête : j’adore m’amuser…« Sur son idylle, elle a ajouté : « Ça fait cinq ans qu’on est ensemble, et ça se passe merveilleusement bien. On a une vraie complémentarité et une vraie complicité : ça s’appelle l’amour je crois, non ? C’est la plus belle rencontre de ma vie, avec celle de mon manager Laurent, qui me suit depuis vingt ans. » Celle qui confiait n’avoir jamais regretté de ne pas avoir d’enfant reste sur ses positions : c’est son destin et avec son métier, elle aurait eu peur de ne pas pouvoir s’en « occuper vraiment » ! Si elle avait un temps souhaité adopter, ce n’est plus d’actualité.

A propos de la rumeur selon laquelle, dans les coulisses du dernier show des Enfoirés, elle aurait été la seule a réclamer une loge à part, elle a rectifié : « C’est faux ! Jamais de la vie je ne ferai ça ! On a une loge commune, et on se connaît toutes à poil par coeur à force ! »

Voilà qui donnerait envie à tout le monde d’être une petite souris pour voir ça !

Clotilde Courau, Lady Di… Les 10 plus belles robes de mariée de princesses !

Le mariage de Kate Middleton et du prince William approche à grands pas. Après pas loin de dix ans d’amour, les deux tourtereaux se diront oui le 29 avril à Westminster. Les derniers préparatifs s’achèvent, mais le mystère plane toujours sur la robe de mariée de la future princesse

 
 

Pour vivre un vrai conte de fées, la belle devrait nous étonner avec une robe originale et splendide. Pour la dessiner, elle a d’ailleurs pu s’inspirer des magnifiques robes de princesses qui ont déjà marqué l’histoire des mariages royaux.

Notamment celle de Lady Di. La mère du prince William est un véritable exemple pour Kate Middleton, encadrée de manière à ne pas connaître les mêmes dramatiques difficultés à intégrer les codes de la famille royale – elle a bien de l’avance en la matière, coachée depuis des années dans cette perspective, tandis que Diana arrivait vierge de cette culture royale à son mariage avec Charles, en juillet 1981. Ses proches lui auraient d’ailleurs conseillé de visionner les vidéos des apparitions de Lady Diana. Un moyen pour qu’elle se prépare au mieux à son nouveau rôle de princesse.

Dans les années 80, l’épouse du Prince Charles était une icône de mode. C’est d’ailleurs la première princesse à avoir fait appel à un créateur de renom pour dessiner sa robe de mariée. La ravissante Lady Diana a demandé à David et Elizabeth Emanuel de créer sa tenue. Elle a fait l’unanimité lors de la cérémonie le 29 juillet 1981 en la Cathédrale Saint-Paul à Londres.

Trois ans auparavant, Caroline de Monaco faisait l’actualité avec son mariage princier. La fille du prince Rainier III et de l’inoubliable Grace Kelly disait oui à son premier mari, Philippe Jugnot. Et une chance pour l’héritière au sang bleu, elle a porté deux robes de mariée pour ses noces : l’une pour son mariage civil le 28 juin 1978 et l’autre pour la cérémonie religieuse le 29 juin. Ni longue traîne ni frou-frou… Caroline de Monaco a opté pour des tenues très simples pour son rang de princesse.

Ce n’était pas le cas de sa mère, la célèbre actrice hollywoodienne Grace Kelly. Le 18 avril 1956, l’emblématique blonde disait oui à son prince. Dentelles, diadème et longue traîne… La jeune femme de 27 ans portait une robe traditionnelle mais très élégante.

Tradition, c’est également le maître-mot du mariage de Rania de Jordanie. Pour ses noces avec le roi Abdullah II le 10 juin 1993, la splendide brune a revêtu une robe immaculée au col tailleur orné de fleurs dorées. A 23 ans, Rania, qui est d’origine palestinienne, est devenue la plus jeune reine au monde. Une fonction qu’elle remplit à merveille depuis maintenant 18 ans.

Ce rêve de mariage royal s’est également réalisé pour une autre roturière, française cette fois : Clotilde Courau. La comédienne épouse le 25 septembre 2003 Emmanuel-Philibert de Savoie (prince de Venise et prince de Piémont). Pour son mariage à Rome, Clotilde Courau éblouit l’assemblée avec sa robe Valentino. Traîne interminable, manches trois-quarts et couronne sertie de pierres précieuses… Magique !

Une autre Frenchy est récemment entrée dans le cercle très ferme de la royauté. Marie Cavallier est devenue princesse le 24 mai 2008 en épousant le prince Joachim de Danemark. Sa robe fut dessinée par deux couturiers suisses qui lui font un joli décolleté et des manches délicates en dentelle. Un jour inoubliable pour la splendide Française de 32 ans.

Les noces de Letizia Orzy et de Felipe de Borbon, héritier de la couronne d’Espagne, sont aussi grandioses. Pour son mariage princier le 22 mai 2004, Letizia d’Espagne fait appel à un couturier espagnol, Manuel Pertegaz. Sa robe épouse ses courbes discrètes, sa longue traine allonge encore plus sa silhouette. Et déjà, son col lui donne un charisme de princesse.

Toutes les têtes couronnées d’Europe se bousculent également pour assister au mariage de la princesse Victoria de Suède. Le 19 juin 2010, la belle épouse son amoureux (et ancien coach sportif), Daniel Westling. Elle porte une robe créée par le couturier suédois Par Engsheden. Il met en valeur son port de tête et dévoile ses épaules. La princesse Victoria salue aussi le talent français en portant des escarpins Roger Vivier.

Ses voisins norvégiens ont célébré les noces du prince Haakon de Norvège le 25 août 2000. L’héritier a épousé sa compagne Mette-Marit à Oslo. La ravissante blonde a opté pour une robe simple mais très élégante du couturier norvégien Ove Harder Finseth.

Plus récemment, la Grèce a célébré le mariage du prince Nikolaos et de Tatiana Blatnik. Le 25 août 2010, la future princesse a fait appel au créateur Angel Sanchez. Un bustier et de la dentelle… Une pure merveille !

 
 

Benicio Del Toro : Un look effroyable pour un futur papa ravi !

Il va être papa et ça l’enchante ! Benicio Del Toro est de retour à Los Angeles.

 

Passablement dépressif en apparence, l’acteur portoricain de 44 ans attend pourtant son premier enfant, qu’il a conçu avec Kimberly Stewart, la fille du grand Rod Stewart. Ils ne sont pas ensemble, c’est juste une histoire passagère qui a engendré une grossesse. Incroyable, mais typiquement dans la veine des actes de Benicio Del Toro.

A l’affiche l’année dernière de Wolfman, il a visiblement gardé son look effroyable dans la vie de tous les jours. En sortant de sa voiture, Benicio affichait – outre sa mine patibulaire -, de longs cheveux tous fous, une barbe grisonnante et téméraire, et un style vestimentaire de routier. Malgré tout, il plaît aux femmes. Il doit avoir un secret.

Récemment au générique de Somewhere de Sofia Coppola, Benicio Del Toro est par ailleurs devenu la nouvelle égérie du calendrier 2011 de la maison Campari. C’est dire s’il est en vogue. On ne doit donc pas s’arrêter à son look.

C’est son enfant qui va prendre peur, c’est tout…