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Shauna Sand : La bimbo libérée sous caution après des violences conjugales !

Réactualisation de 23h15 : Si Shauna Sand a été libérée c’est qu’elle a payée une caution de 50.000 dollars. Son pauvre mari, qui n’a pas ou peu d’argent, devait lui payer une caution de 20.000 dollars. C’est la seule raison pour laquelle il est resté en prison jusqu’au jugement qui aura lieu lundi

Alors que son ex-mari Lorenzo Lamas s’est marié fin avril pour la cinquième fois, la délicate Shauna Sand a moins bien vécu son dernier mariage. En effet, alors qu’elle vivait avec le jeune Français de 24 ans, Laurent, un retour de flamme après un divorce, elle vient d’être confrontée à un accès de violence.

Il est son toy-boy, elle l’a jeté seulement quelques semaines après leur mariage. Ils ont divorcé, mais Laurent Homburger est revenu vers elle et depuis ils essaient à nouveau de vivre ensemble. Leur quotidien se résume à faire du shopping, ou à attendre la journée entière sur la plage que le jour d’après arrive.

Alors lorsqu’une de leurs bases de vie est mise en péril, comme par exemple s’il est dimanche et que les boutiques sont fermées, ou bien s’il pleut et que la plage est impraticable, eh bien ils s’ennuient plus que d’habitude et se retrouvent confrontés à eux-mêmes.

Résultat, ils se tapent dessus. C’est Shauna qui prend le dessus. Elle est plus âgée, 39 ans, plus mûre, elle a trois filles, et elle est plus connue, elle qui vient de se lancer dans la musique avec son titre Everybody wants to be a Pornstar.

La police de Beverly Hills a été appelée au domicile de Shauna juste avant minuit, hier mercredi 18 mai, après que quelqu’un ait fait état d’une lutte à son domicile. Shauna Sand a été arrêtée pour violence domestique, les policiers ayant d’ailleurs relevé des marques visibles sur le corps de son ex-mari Laurent Homburger.

L’ancien tentateur de l’émission L’Ile de la tentation a également été arrêté suite à une accusation de violence familiale. Tous deux ont été conduits au poste de police de Beverly Hills. Shauna a été relâchée. Lui non. Rappelons qu’elle avait eu le même genre de problème avec son ex-mari Romain Chavent, elle avait porté plainte également pour violence conjuguale et elle s’était ensuite désistée…

Ça chauffe chez les Sand !

DSK est LIBÉRÉ, mais il est inculpé d’agression sexuelle par le Grand Jury !

22h17 : Dominique Strauss-Kahn est libéré sous caution et avec des conditions drastiques ! Déjà, en dehors de la caution de 1 million de dollars, il doit également déposer 5 millions de dollars en titres, pour assurer sa représentation. Il ne devrait pas être libéré avant demain, le temps de mettre en place tous les moyens de contrôle pour s’assurer qu’il ne puisse pas s’échapper.

21h20 : Le procureur demande un délai de 24 heures pour que le juge prenne sa décision en argumentant que de nouvelles preuves étaient survenues dans ce dossier, pour lequel on le sait maintenant, DSK est formellement inculpé par le Grand Jury de violences sexuelles, tentative de viol, au moins. Le magistrat a posé beaucoup de questions sur les garanties données par DSK afin qu’il ne puisse pas se réfugier à l’Ambassade de France par exemple, sur les délais de déclenchements de son bracelet électronique au cas ou il voudrait se sauver. Le juge a suspendu l’audience et s’est retiré pour délibérer (avec lui-même !) et relire les pièces déposées par les avocats de DSK. Dominique Strauss-Kahn est aussi ressorti de la salle entouré par trois policiers. Nous devrions être fixés dans quelques minutes.

20H50 : Alors que le procureur explique que le dossier se renforce de plus en plus et de jour en jour, qu’il s’oppose totalement à la liberté de DSK, que le mari d’Anne Sinclair vient d’être formellement inculpé par le Grand Jury, le juge demande – si il acceptait cette demande de liberté de liberté conditionnelle – qu’il soit gardé 24 heures sur heures en plus de son bracelet électronique.

Réactualisation de 20h42 : Dominique Strauss-Kahn vient d’entrer dans la salle, souriant, en costume, sans menottes. Il est entouré de 3 policiers. Son épouse est assise au premier rang avec sa fille Camille, très émues toutes les deux. Mais alors que l’audience n’a pas encore commencée, la nouvelle vient de tomber : DSK vient d’être inculpé par le Grand Jury… pour les sept chefs d’inculpation ? On ne sait pas encore. Le juge est-il informé de cette nouvelle très importante ? Son avocat est en train de plaider en expliquant que son client n’a jamais voulu prendre la fuite, bien qu’il admette (ce dont nous vous avions informé dès le premier jour !) que le billet d’avion pour Paris, acquis certes le 12 mai, n’a été validé pour ce vol là que le jour même. Le juge ne doit pas tenir compte de cette inculpation du Grand Jury, et ne décide aujourd’hui que de la liberté conditionnelle de l’inculpé DSK.

Réactualisation de 20h20 : Anne Sinclair est arrivée par la porte principale du Tribunal et vient de rejoindre et de s’installer dans la salle d’audience aux côtés de Camille, la fille de DSK, main dans la main.

Ce jeudi 19 mai, la justice américaine a décidé de mettre un bémol à la justice-spectacle. C’est aux environs de 16h30 que Dominique Strauss-Kahn est arrivé – dans un fourgon aux vitres grillagées, à l’abri des regards et des photographes, personne ne l’a vu non plus à la sortie de l’île pénitentiaire de Rikers – dans l’enceinte du tribunal de New York. Ce même tribunal où le monde entier l’avait vu arriver lundi 16 mai, menotté dans le dos, la veste de son pardessus tombant de son épaule, l’air abattu et tenu par deux policiers.

Il va comparaître devant un nouveau juge, Michaël Obus. Ce juge est réputé pour prendre des décisions équilibrées et justes. La juge Melissa Jackson qui avait envoyé directement DSKen prison, n’avait appuyé sa décision que sur la possibilité de fuite du « prétendu » coupable. Il avait été arrêté quelques minutes avant le décollage de son avion pour Paris.

Pour leur deuxième essai, les avocats William Taylor et Benjamin Brafman ont bien retenu la leçon et c’est un dossier de 16 pages avec d’excellentes références et de coûteuses garanties qui a été remis au tribunal dès hier soir et sera plaidé aujourd’hui lors de l’audience qui se tiendra à 20h30, heure française. Dominique Strauss-Kahn est actuellement dans les geôles d’un bâtiment annexe à celui du tribunal et attend d’être fixé sur son sort. Une demi-heure avant l’audience, il sera conduit dans une cellule proche de la salle 1324, au 13e étage du building de la Court house, pourra discuter une dernière fois avec ses conseils, avant d’affronter à nouveau les regards des personnes présentes dans la salle.

Sa femme Anne Sinclair, sa fille Camille seront-elles présentes ? Cette salle est beaucoup plus petite et ce sont les médias américains qui auront la priorité des places. Vêtu d’un costume de ville que son avocat lui a apporté hier, rasé et plus « frais » sans doute que lors de sa dernière apparition, nous ne savons pas s’il sera menotté… ou pas. Le journaliste de BFMTV, déjà présent dans la salle, expliquait que les détenus qui sont jugés en appel depuis le début de l’audience, portent des menottes. En différé, certes, toutes les télévisions du monde pourront assister à cette demande de liberté conditionnelle. Une demande de liberté à laquelle les avocats de DSK croient, du moins espérent :« Le juge sera différent, nous espérons donc que le jugement sera également différent », a expliqué l’un des avocats de DSK, William Taylor, au Parisien. Il a également confié à RTL « être confiant » dans la décision prise aujourd’hui par le juge – il est nécessaire de rappeler que c’est sa remise en liberté conditionnelle qui sera décidée et en aucun cas sa culpabilité « possible » ne sera prise en compte – et que son client « allait bien, était optimiste et en bonne santé ». La dépression ou des problèmes de santé ne feraient donc pas partie de la plaidoirie de ses conseils ? Pourtant cette thèse avait été évoquée… il est actuellement sous surveillance anti-suicide à la prison de Lakers.

Si cette audience n’a aucune incidence sur le fond de l’affaire, dans différents médias (rumeurs, délires ou informations ?) il est avancé que le Grand Jury aurait déjà pris sa décision à savoir s’il a ou non décidé d’un procès. Il est donc avancé que l’audience du grand Jury pourrait avoir lieu dans la foulée de cette demande de remise en liberté, et non demain le 20 mai, comme prévu. Les journalistes du Parisien présents dans la salle d’audience racontent que « la salle compte 14 sièges, ce qui nous fait supposer que le Grand Jury puisse ensuite se réunir »… sans aucune information ni certitude.

Cependant, si c’est le cas, ce ne serait pas idiot et même très malin. En effet, ce serait alors le même juge qui prendrait acte de la décision du Grand Jury. Continuons le scénario science-fiction : Si la décision du Grand Jury était la culpabilité et donc la tenue d’un procès (puisque DSK devrait continuer à plaider « non coupable »), et si le juge Michaël Obus l’avait remis en liberté conditionnelle lors de l’audience d’appel, il semble impossible qu’il l’envoie de nouveau en prison quelques heures plus tard, pour attendre ce fameux procès.

D’ici là, si ce scénario avait lieu, DSK aurait alors « le temps et la relance ». Même assigné à résidence, même avec son bracelet électronique, ce serait un homme « libre » et tout serait différent…

Quelques mots sur sa victime présumée, la jeune femme de couleur, femme de ménage à l’hôtel Sofitel de New York, Nasiffatou Diallo, 32 ans et maman d’une jeune fille de 15 ans. Elle a été entendue par le Grand Jury, et d’après son avocat, elle n’est pas du tout d’accord avec la libération de son « prétendu agresseur ». Elle a peur.

Victoria et David Beckham : La famille s’agrandit !

Alors qu’elle devrait accoucher par césarienne le jour de la fête de l’indépendance américaine, qui est aussi le jour de leur anniversaire de mariage, soit le 4 juillet prochain, Victoria Beckham, dont le ventre se voit enfin, vient d’accueillir une « nouvelle copine » à la maison !

En effet, une petite Scarlet vient d’agrandir la tribu Beckham ! Il s’agit d’un bouledogue français qui vit désormais avec Coco, le bouledogue anglais offert à David par sa femme pour Noël en 2009 qui voyage à grand frais, et Puff et Snoopy, les deux rotweillers.

Le joueur des L.A Galaxy, qui a marqué et gagné avec son équipe 4-1 il y a quelques jours lors d’un match contre Kensas City et qui vient d’annoncer le lancement de sa propre ligne de sous-vêtements, est déjà fou de cette petite boule de poils, comme le prouve la photo que Victoria a postée sur Twitter.

Mais la concurrence va être rude car Coco semble lui aussi beaucoup apprécier sa nouvelle petite soeur !

Ça risque de faire des p’tits bouledogues franco-anglais tout ça…

Décès d’Edward Hardwicke : le fier Dr. Watson n’est plus…

Le comédien anglais Edward Hardwicke est décédé le 16 mai 2011 à l’âge de 78 ans, rapporte The Telegraph. Il avait notamment incarné le personnage du Docteur Watson dans la série consacrée à Sherlock Holmes, diffusée dans les années 80 et 90 sur Granata Television. Jouissant d’une excellente réputation d’acteur, il est d’ailleurs reconnu par les fans comme la meilleure incarnation du Docteur Watson, ce personnage de fiction créé par Sir Arthur Conan Doyle.

Quand on sait que tout a débuté par hasard ! Au départ recruté pour remplacer l’acteur David Burke, il a finalement formé un duo solide et convaincant avec son Sherlock Holmes (Jeremy Brett) pendant près de 10 ans, entre 1986 et 1994. Il confère au médecin, ancien militaire, une dignité et une classe qui contrastent avec l’image du Docteur lourdingue que jouait son prédécesseur, Nigel Bruce. Il a même interpété le personnage de Watson au théâtre, dans The Secret of Sherlock Holmes (1989).

Mais la carrière d’Edward Hardwicke ne se limite pas à ce rôle marquant. Fils de comédiens, il a débuté sa carrière à l’âge de 10 ans, en 1943, dans A Guy named Joe. Puis, tout au long d’une carrière menée avec sagesse, ce père de deux enfants est apparu dans quelques jolis long-métrages : Les ombres du coeur (1993), Richard III (1995), Les Amants du Nouveau Monde (1995), Elizabeth (1998), Love Actually (2003) ou encore le Oliver Twist de Roman Polanski en 2005 viennent agrémenter la longue carrière de cet acteur discret qui vivait en France.

Il laisse ses deux filles Kate et Emma dans le deuil. Nous avons une pensée émue pour elles. Bon voyage, mon cher Watson.

Loft Story 2 : Première bonne nouvelle pour David Golis, atteint d’un cancer…

En février, sa vie a basculé. David Golis, candidat révélé dans la seconde édition de Loft Story, apprend qu’il est atteint d’un lymphome de Hodgkin : un cancer qui touche le système lymphatique, l’une des composantes les plus importantes du système immunitaire. Une maladie qu’il a détectée en découvrant un étrange ganglion sous la clavicule gauche. Ce dernier était en réalité une tumeur.

Père de trois enfants – dont deux nés d’une précédente relation – et d’une adorable petite Alijah, qui soufflera bientôt ses deux bougies, née de son amour avec sa compagne Julia, David a perdu beaucoup de poids, il a la mine creusée. Afin de raconter son combat quotidien et d’aider les personnes qui vivent le même cauchemar, l’ex-mannequin de 36 ans a décidé de se confier dans les pages de Closer chaque semaine. Une sorte de journal intime hebdomadaire.

« C’est terriblement violent. A 35 ans, il est trop tôt pour partir, il reste tant à accomplir. Surtout quand on est papa : envisager de ne pas voir grandir sa fille, ne pas être là pour la protéger, c’est la pire des blessures. (…) C’est ce que j’ai le plus de mal à supporter », confiait-t-il la semaine dernière. Mais aujourd’hui, David a reçu son premier pronostic encourageant…

Heureux de cette bonne nouvelle, il reste tout de même sur ses gardes : « Je ne crie pas encore victoire. Il faut rester prudent, mais ce premier pronostic des médecins est encourageant. » En effet, ce pronostic prouve que le corps de David réagit bien à la chimiothérapie et que, doucement, son cancer recule.

Courageux, David Golis continue de supporter les effets indésirables de la chimiothérapie : « Les nausées, les vomissements, les étourdissements me clouent littéralement au lit pendant plusieurs jours. C’est le trou noir. Ces douleurs sont inscrites dans ma chair. » Mais malgré tout, l’ex-candidat du Loft ne baissera pas les bras : « Me dire que des malades préfèrent abandonner sans se battre m’est intolérable. »

Gonflé à bloc par cette première heureuse nouvelle, il confie : « Je croise les doigts pour que tout se termine bien. Souris à la vie et elle te sourira, c’est ma devise. »

Christophe Lambert : « Avec Sophie Marceau, nous vivons un vrai conte de fées ! »

Christophe Lambert se voit davantage comme un écrivain. Du moins ces temps-ci. Il ne participera pas au Festival de Cannes, même au bras de sa douce Sophie Marceau, il se consacre à son activité littéraire et selon lui, il n’a rien à faire au Palais des Festivals. Lors des journées nationales du livre et du vin à Saumur, il a reçu le prix Claude Chabrol (l’oeuvre la plus adaptable au cinéma) pour son roman La Fille porte-bonheur (éditions Plon), qu’il a sorti en février 2011.

Son livre parle d’un artiste qui a le droit à une deuxième chance, et lui sa deuxième chance à Christophe Lambert, c’est d’être considéré comme un écrivain, bien loin de son rôle dans Highlander.

Un paradis qu’il vit depuis quelques années avec Sophie Marceau, la femme de sa vie. Elle le pousse, le soutient. Il se confie à VSD à propos d’elle : « Nous sommes très heureux et c’est un vrai conte de fées que nous vivons ! Un ange, oui. Gardien, non. Personne ne peut vous garder à l’exception de votre conscience. »

Cette conscience, Christophe Lambert y fera souvent référence au fil de cette interview. « Grâce à elle, j’ai toujours si ce que je faisais était bien ou mal. » Elle l’a sauvé aussi de l’alcool.

Ecolo à la télé, l’acteur de 54 ans, ne sait pas qui il soutiendra lors de l’élection présidentielle. Il s’exprime juste à propos de l’immigration : « Je trouve génial d’accueillir des Arabes, des Blacks, enfin qui vous voulez, mais encore faut-il avoir du travail à leur donner. Et pour le moment, le drame de la France c’est qu’il n’y a pas de boulot pour tout le monde.« 

Cannes 2011 : Charlotte Gainsbourg dévoile son ventre rond sous une robe sexy !

Après avoir défendu son film Melancholia, en lice pour la Palme d’or, devant la presse dans l’après-midi – tenant des propos douteux et provocateurs pour lesquels il s’est ensuite excusé -, Lars Von Trier a monté les marches du palais des festivals mercredi 18 mai avec élégance, entouré des deux actrices phares de son long métrage.

Charlotte Gainsbourg, lumineuse et enceinte de son troisième enfant avec Yvan Attal – qui est avec elle à Cannes et était présent sur le tapis rouge -, a fait grande impression.

La fille de Serge Gainsbourg et de Jane Birkin, détentrice du prix d’interprétation féminine en 2009 pour sa prestation dans Antichrist (du même cinéaste), arborait une robe noire transparente au niveau du buste, dévoilant sa poitrine joliment vêtue d’un soutien-gorge de dentelle noire, ainsi que son ventre arrondi. Une allure sensuelle et chic !

Kirsten Dunst, superbe dans une robe à pois et au décolleté vert signée Rodarte, a prouvé une fois de plus son sens du style. Un peu plus tôt dans la journée, sa robe moutarde Chloé avait fait sensation.La pétillante blonde a décidément beaucoup de goût et n’hésite pas à être audacieuse pour briller.

Charlotte Rampling, qui figure également au casting de Melancholia – qui suit le superbe mariage de Justine et Michael alors que la planète Melancholia se dirige vers la Terre -, était de la partie, en compagnie d’un adorable petit garçon en smoking. Tout le casting du film semblait en grande forme et a posé avec plaisir au sommet des marches !

Notons par ailleurs que, selon les informations du JDD, la soirée prévue mercredi soir en l’honneur de Lars Von Trier, sur la plage du Nikki Beach a été annulée. Si les organisateurs n’ont pas donné d’explication, il se murmure qu’ils auraient craint des risques de débordements, en raison des propos provocateurs tenus par le réalisateur lors de la conférence de presse.

Jeff Conaway de « Grease » hospitalisé après une overdose !

Jeff Conaway, célèbre pour son rôle de T-Bird Kenickie dans le film Grease (1978) où il défie le couple John Travolta et Olivia Newton-John, est actuellement hospitalisé dans un hôpital d’Encino en Californie après une overdose.

L’acteur, qui souffre depuis plusieurs années de dépendance à l’alcool, aux drogues et aux médicaments a été retrouvé le 11 mai dernier inconscient dans sa maison d’Encino. C’est un ami, inquiet que personne ne réponde, qui a donné l’alerte. En janvier dernier, l’acteur avait déjà été hospitalisé cette fois après une chute dans les escaliers qui avait bien failli lui être fatale. Il avait souffert à l’époque de fractures à la hanche, au bras et au cou ainsi qu’une hémorragie cérébrale.

L’acteur n’a jamais caché sa dépendance à la cocaïne et l’alcool. En 2008, par exemple, il apparaissait dans l’émission de télé réalité Celebrity Rehab ou l’on vient en aide à des people souffrant de dépendance.

Selon un proche de la star, l’acteur qui serait entre la vie et la mort n’aurait donné aucun signe d’amélioration depuis 3 jours. Sa soeur est la seule personne qui lui a rendu visite.

Affaire Strauss-Kahn : Les deux erreurs du PS

L’affaire DSK ne concerne pas que la personne privée Dominique Strauss-Kahn. Ce ne pourrait être qu’un fait divers sordide : une personnalité accusée d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration ; un homme de 62 ans accusé d’avoir violenté une jeune femme de 32 ans dans la suite d’un hôtel de luxe et devant aujourd’hui répondre de ses actes devant le tribunal pénal de New York. Mais chacun aura compris que ce fait divers est un événement politique majeur, qui va contraindre le parti socialiste, mais aussi beaucoup d’autres acteurs, à revoir de fond en comble leurs engagements comme leurs règles…

Présumé innocent vs présumée victime

La sidération qui semble avoir saisi le pays face aux images d’un Dominique Strauss-Kahn (DSK) comparaissant devant le tribunal de New York, entre petits délinquants et trafiquants de drogue (Voir la vidéo de l’AP ici), doit aussi fonctionner comme un brutal rappel au réel. Oui, l’un des hommes les plus influents, les plus puissants, les plus populaires de la planète doit répondre de sa conduite comme un citoyen ordinaire. C’est une bonne nouvelle, même si notre pays s’est habitué, de guerre lasse, à considérer – parfois à tort – que l’impunité était un privilège dû aux puissants.

Oui, cela peut être vécu comme « un cauchemar » (Pierre Moscovici – Lire l’AFP via LePoint.fr ici), « une cruauté » (Elisabeth Guigou – Lire l’AFP via LeFigaro.fr ici), « une tragédie grecque mâtinée de série américaine » (François Bayrou – Lire LePoint.fr ici). Mais la violence symbolique de ces images d’un DSK menotté et déchu n’est que l’écho de la violence physique, bien réelle celle-là, que constitue une tentative de viol. Et la plainte du procureur, dans son libellé brutal, laisse entrevoir ce que pourrait avoir été cette violence (Lire ici le fil des événements et la plainte en français déposée par le procureur). Oui, il y a un accusé présumé innocent, nul n’en doute. Mais oui, il y a une femme présumée victime et nul ne peut l’oublier.

Le parti socialiste (PS), dont les dirigeants se sont réunis mardi 17 mai 2011 pour un bureau extraordinaire (Lire LeMonde.fr ici), a déjà commis deux lourdes erreurs d’appréciation quant à la portée et aux conséquences de cette affaire. Des années d’amitié, de compagnonnage ou d’intérêts partagés permettent de les comprendre mais ne les effacent pas tant elles posent indirectement de graves questions sur ce qu’est devenu le premier parti d’opposition.

1.- La première erreur provient de l’entourage le plus proche de Dominique Strauss-Kahn. Elle consiste en une défense aveugle et sans distance de l’inculpé, au risque de faire grossir le malaise. Relativiser l’accusation, alimenter les scénarios complotistes, nier en bloc ou affirmer ex abrupto qu’il y a de « nombreuses contradictions dans le dossier » en sous-entendant déjà qu’il va tomber en morceaux (« Dominique sera bientôt au milieu de nous », selon Jean-Christophe Cambadélis – Lire LePoint.fr ici) n’est certainement pas la meilleure stratégie pour marquer son soutien à l’homme Dominique Strauss-Kahn.

Question ravageuse sur les années passées…

Car ce déni brutal, aussi alimenté d’un étrange portrait nous décrivant une fois de plus un Dominique Strauss-Kahn « séducteur », « libertin », « aimant les femmes », risque de provoquer des interrogations terribles sur les années passées. Le patron du Fonds monétaire international (FMI) est aujourd’hui accusé, selon le vocabulaire du crime, d’être un « prédateur sexuel ». Ces proches le disaient jusqu’alors « séducteur ». S’agissait-il là d’un euphémisme pour masquer une tout autre réalité ? La question est ravageuse mais elle ne cessera malheureusement d’être posée.

Elle l’est déjà, et depuis dimanche 15 mai 2011 au soir, lorsque la mère de Tristane Banon (par ailleurs élue socialiste et amie de la famille Strauss-Kahn) a expliqué avoir découragé sa fille, une journaliste devenue écrivaine, de porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour une tentative de viol qui serait survenue en 2002 (Voir le témoignage de Tristane Banon sur Atlantico.fr ici). Cette mère, Anne Mansouret, conseillère générale et régionale socialiste, dit aujourd’hui regretter son attitude et ajoute, à propos de DSK : « Il a un vrai problème : une addiction au sexe, comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu ». Certains s’indignent de cette histoire soudainement resurgie (Bernard-Henri Lévy ici, par exemple) mais c’est oublier que si la durée de prescription a été fixée à dix ans pour de tels faits, c’est justement pour acter de la difficulté des victimes à demander réparation dans de telles affaires.

La question est aussi posée à la presse sur ses éventuels manquements au devoir d’informer, sur ses silences ou – là encore – ses euphémismes dans la description d’un homme public. Que le respect de la vie privée doive être farouchement défendu est une évidence ; il s’agit là de notre liberté à tous. Mais ce respect s’arrête là où commence la violation de la loi : le tabou légitime de la vie privée ne saurait couvrir des crimes ou délits. Or depuis des années, de nombreux journalistes ont décrit par de prudentes ellipses la vie de Dominique Strauss-Kahn : ont-ils failli dans ce qui est une de leurs missions, le devoir d’alerter ?

Le journaliste Christophe Deloire, auteur du livre Sexus Politicus (En savoir plus sur LExpress.fr ici), le pense et l’explique ici dans une tribune titrée « L’étrange omerta des médias sur le cas DSK » (Lire LeMonde.fr ici). En 2008, relayant l’alerte de Jean Quatremer de Libération (Lire ici), Médiapart avait posé la question politique centrale, au croisement des passions privées et des vertus publiques : n’était-ce pas prendre un risque politique inouï que de promouvoir dans un monde de culture anglo-saxonne un responsable connu pour cette « addiction au sexe » décrite par la mère de Tristane Banon ? (Lire l’article de Médiapart.fr ici; lire sur le sujet NouvelObs.com ici).

2.- La deuxième erreur est celle-là directement politique et vient de la direction du parti socialiste. « Le parti n’est ni affaibli, ni décapité », a résumé contre toute évidence son numéro 2, Harlem Désir (Lire l’AFP via Europe1.fr ici). Martine Aubry, première secrétaire du PS, était mardi 17 mai après-midi à Bordeaux, « à la rencontre des Français » (Lire l’article de La-Croix.com ici et la déclaration complète de Martine Aubry ici). Benoît Hamon, porte-parole, a répété que rien ne changerait dans le calendrier et l’organisation des primaires, cet exercice de plus en plus baroque de sélection du candidat socialiste à l’élection présidentielle (Écouter France-Info.com ici).

On peut aisément comprendre qu’un parti tétanisé se cramponne à quelques automatismes de pensée quand un immense gouffre s’ouvre sous ses pieds. Mais là encore, la stratégie de déni face à l’irruption d’une nouvelle réalité est la garantie de la défaite.

Car l’élimination de facto de Dominique Strauss-Kahn de la compétition présidentielle renverse toutes les fragiles constructions faites par le PS depuis 2008. Constater que DSK est éliminé ne préjuge en rien de son éventuelle culpabilité : simplement, le calendrier judiciaire, qui promet de s’étaler sur des mois, lui interdit un processus politique qui démarre dès le 28 juin (début du dépôt des candidatures). Bien plus, le parti socialiste va devoir vivre durant des mois avec une affaire parallèle, celle de Dominique Strauss-Kahn et d’un procès prévisible qui pourrait se tenir à la fin de l’année ou début 2012, selon plusieurs juristes.

« C’est une affaire privée, pas une affaire politique et je mets en garde la droite contre toute tentation d’exploiter cette affaire privée », veut croire Harlem Désir. « Le parti socialiste continue à travailler auprès des Français comme il le fait depuis trois ans », assure Martine Aubry qui veut « garder un cap et être là où les Français nous attendent ».

Les « villages Potemkine » bâtis depuis 2008

Cette ligne pourrait être tenable si le premier impact politique de l’affaire Strauss-Kahn n’était pas la destruction des « villages Potemkine » [ndlr : trompe-l’œil à des fins de propagande], soigneusement édifiés par la direction du PS depuis le congrès de Reims, en 2008. Tout, depuis trois ans, a été fait en considérant une bulle sondagière et des emballements d’éditorialistes ralliés au patron du FMI présentant comme indispensable la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Martine Aubry peut vanter le travail accompli depuis trois ans : parti en ordre, parti apaisé, programme et procédure de choix du candidat. Mais nous sommes là dans une illusion d’optique habilement construite tant un autre film était programmé, qui devait mener DSK à l’Elysée.

Comme Médiapart l’avait déjà expliqué (lire ici), la direction du PS appuyée par les fabiusiens et les strauss-kahniens n’aura eu de cesse de ne pas gêner l’entrée en scène de l’ancien ministre des finances. Ce fut d’abord la défense en règle de son choix d’être nommé au Fonds monétaire international avec l’appui de Nicolas Sarkozy. Ce fut ensuite la défense de la politique menée par cette institution, politique pourtant fortement contestée. Ce fut encore le choix d’un calendrier tardif des primaires conforme aux souhaits de l’intéressé. C’est également l’élaboration d’un programme de consensus (les militants en discutent actuellement), laissant toute latitude au futur candidat.

Et c’est enfin, décrit sous l’appellation « pacte de Marrakech », l’engagement pris par Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn de ne pas se présenter l’un contre l’autre, ce qui revenait de fait pour la première secrétaire à entériner une candidature DSK. C’est ce dispositif qui est aujourd’hui à bas et qui menace d’emporter le PS par le fond (En savoir plus sur NouvelObs.com ici). Depuis trois ans, tout occupés à entretenir ou conforter ces équilibres, les dirigeants socialistes se seront dispensés d’une véritable entreprise de reconstruction de la gauche gravement blessée par la dernière élection présidentielle du 21 avril 2002 et débordée par la présidence de Nicolas Sarkozy.

Son incapacité à porter des dynamiques sociales (au moment de la réforme des retraites, par exemple), à contenir le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, à construire des alliances rassembleuses avec les écologistes et les autres forces de gauche ; sa timidité programmatique quand la social-démocratie est à réinventer ; son apologie du localisme qui fait de la gestion d’une ville ou d’un conseil général un nouvel horizon… Dominique Strauss-Khan devait faire oublier toutes ces impasses et ces faux-fuyants lors d’un blitzkrieg éliminant Nicolas Sarkozy.

Le voici éliminé, politiquement. Le PS peut désormais craindre de l’être avec lui. Sauf à prendre l’initiative de bouleverser la donne et de se tourner vers ses partenaires naturels pour reconstruire dans l’urgence. Les primaires, paradoxalement, peuvent encore en être l’occasion. Étriquées, résumées à une nouvelle guerre interne entre une multitude de candidats des vieilles écuries, elles affaibliront un peu plus encore ce parti. Ouvertes, repensées et réorganisées, elles peuvent être l’occasion pour ce parti d’appeler à l’aide la société et les autres forces de gauche. Car sans elles, sans une dynamique unitaire et sans une remobilisation citoyenne, le PS et, avec lui, la gauche tout entière risquent de laisser Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen mener la campagne 2012, lui imposer leurs thèmes et leurs calendriers […].

L’affaire Strauss-Kahn est l’ultime alerte pour un PS qui n’a pas su, jusqu’ici, relever le défi du « sarkozysme ». S’ils ne l’entendent pas, ses dirigeants porteront une lourde responsabilité dans l’échec de la gauche.

Affaire DSK: Une nouvelle audience de mise en liberté aura lieu aujourd’hui !

Alors que Dominique Strauss-Kahn va passer sa troisième nuit à la prison de Rickers Island , les services du procureur de New York viennent de confirmer à BFMTV que les avocats de la défense, Benjamin Brafman et William Taylor, ont déposé une nouvelle demande de liberté pour leur client. Une audience aura donc lieu aujourd’hui, la veille de la réponse du Grand Jury qui se prononcera sur la culpabilité ou non de DSK.

Ce ne sera pas la juge principale du tribunal criminel du Comté de New-York, Melissa Jackson, qui a envoyé le toujours directeur général du FMI en prison – malgré la proposition d’une caution de 1 million de dollars, le port d’un bracelet électronique à la cheville et une assignation à résidence à New York, chez sa fille Camille – qui siegera ce jeudi, mais un autre juge. Dominique Strauss-Kahn a été arrêté samedi 14 mai et inculpé formellement pour « violences sexuelles, séquestration de personne et tentative de viol ».

Il est d’ailleurs étonnant que les ténors du barreau n’aient pas fait appel plus tôt à cette décision, ce qui est prévu dans le droit américain. Attendaient-ils plus de preuves ou d’avoir de meilleures garanties à proposer pour être certains d’obtenir cette liberté… ou un juge moins sévère ?

Le journal Le Monde dans son édition datée d’aujourd’hui jeudi, expliquaient que les conseils de DSK laissaient entendre dès hier, que le bureau du procureur pourrait accepter rapidement une libération sous caution de leur client, muni d’un bracelet électronique.

Est ce l’état de santé (dépressif ? suicidaire ?) de Dominique Strauss-Kahn qui est placé à l’isolement dans une cellule de 12 m2 sous « l’observation 101 » – qui est le nom de code « de la procédure pénitentiaire qui couvre le contrôle permanent des détenus soupçonnés de pouvoir attenter à leurs jours » explique Le Monde – qui aurait convaincu le bureau du procureur de ne pas s’opposer à cette nouvelle demande de liberté ?

Si cette liberté était acceptée… quid de l’audience de vendredi et de l’inculpation (ou pas) de DSK par le Grand Jury ?