Archives

Cannes 2011 : Charlotte Gainsbourg dévoile son ventre rond sous une robe sexy !

Après avoir défendu son film Melancholia, en lice pour la Palme d’or, devant la presse dans l’après-midi – tenant des propos douteux et provocateurs pour lesquels il s’est ensuite excusé -, Lars Von Trier a monté les marches du palais des festivals mercredi 18 mai avec élégance, entouré des deux actrices phares de son long métrage.

Charlotte Gainsbourg, lumineuse et enceinte de son troisième enfant avec Yvan Attal – qui est avec elle à Cannes et était présent sur le tapis rouge -, a fait grande impression.

La fille de Serge Gainsbourg et de Jane Birkin, détentrice du prix d’interprétation féminine en 2009 pour sa prestation dans Antichrist (du même cinéaste), arborait une robe noire transparente au niveau du buste, dévoilant sa poitrine joliment vêtue d’un soutien-gorge de dentelle noire, ainsi que son ventre arrondi. Une allure sensuelle et chic !

Kirsten Dunst, superbe dans une robe à pois et au décolleté vert signée Rodarte, a prouvé une fois de plus son sens du style. Un peu plus tôt dans la journée, sa robe moutarde Chloé avait fait sensation.La pétillante blonde a décidément beaucoup de goût et n’hésite pas à être audacieuse pour briller.

Charlotte Rampling, qui figure également au casting de Melancholia – qui suit le superbe mariage de Justine et Michael alors que la planète Melancholia se dirige vers la Terre -, était de la partie, en compagnie d’un adorable petit garçon en smoking. Tout le casting du film semblait en grande forme et a posé avec plaisir au sommet des marches !

Notons par ailleurs que, selon les informations du JDD, la soirée prévue mercredi soir en l’honneur de Lars Von Trier, sur la plage du Nikki Beach a été annulée. Si les organisateurs n’ont pas donné d’explication, il se murmure qu’ils auraient craint des risques de débordements, en raison des propos provocateurs tenus par le réalisateur lors de la conférence de presse.

Jeff Conaway de « Grease » hospitalisé après une overdose !

Jeff Conaway, célèbre pour son rôle de T-Bird Kenickie dans le film Grease (1978) où il défie le couple John Travolta et Olivia Newton-John, est actuellement hospitalisé dans un hôpital d’Encino en Californie après une overdose.

L’acteur, qui souffre depuis plusieurs années de dépendance à l’alcool, aux drogues et aux médicaments a été retrouvé le 11 mai dernier inconscient dans sa maison d’Encino. C’est un ami, inquiet que personne ne réponde, qui a donné l’alerte. En janvier dernier, l’acteur avait déjà été hospitalisé cette fois après une chute dans les escaliers qui avait bien failli lui être fatale. Il avait souffert à l’époque de fractures à la hanche, au bras et au cou ainsi qu’une hémorragie cérébrale.

L’acteur n’a jamais caché sa dépendance à la cocaïne et l’alcool. En 2008, par exemple, il apparaissait dans l’émission de télé réalité Celebrity Rehab ou l’on vient en aide à des people souffrant de dépendance.

Selon un proche de la star, l’acteur qui serait entre la vie et la mort n’aurait donné aucun signe d’amélioration depuis 3 jours. Sa soeur est la seule personne qui lui a rendu visite.

Affaire Strauss-Kahn : Les deux erreurs du PS

L’affaire DSK ne concerne pas que la personne privée Dominique Strauss-Kahn. Ce ne pourrait être qu’un fait divers sordide : une personnalité accusée d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration ; un homme de 62 ans accusé d’avoir violenté une jeune femme de 32 ans dans la suite d’un hôtel de luxe et devant aujourd’hui répondre de ses actes devant le tribunal pénal de New York. Mais chacun aura compris que ce fait divers est un événement politique majeur, qui va contraindre le parti socialiste, mais aussi beaucoup d’autres acteurs, à revoir de fond en comble leurs engagements comme leurs règles…

Présumé innocent vs présumée victime

La sidération qui semble avoir saisi le pays face aux images d’un Dominique Strauss-Kahn (DSK) comparaissant devant le tribunal de New York, entre petits délinquants et trafiquants de drogue (Voir la vidéo de l’AP ici), doit aussi fonctionner comme un brutal rappel au réel. Oui, l’un des hommes les plus influents, les plus puissants, les plus populaires de la planète doit répondre de sa conduite comme un citoyen ordinaire. C’est une bonne nouvelle, même si notre pays s’est habitué, de guerre lasse, à considérer – parfois à tort – que l’impunité était un privilège dû aux puissants.

Oui, cela peut être vécu comme « un cauchemar » (Pierre Moscovici – Lire l’AFP via LePoint.fr ici), « une cruauté » (Elisabeth Guigou – Lire l’AFP via LeFigaro.fr ici), « une tragédie grecque mâtinée de série américaine » (François Bayrou – Lire LePoint.fr ici). Mais la violence symbolique de ces images d’un DSK menotté et déchu n’est que l’écho de la violence physique, bien réelle celle-là, que constitue une tentative de viol. Et la plainte du procureur, dans son libellé brutal, laisse entrevoir ce que pourrait avoir été cette violence (Lire ici le fil des événements et la plainte en français déposée par le procureur). Oui, il y a un accusé présumé innocent, nul n’en doute. Mais oui, il y a une femme présumée victime et nul ne peut l’oublier.

Le parti socialiste (PS), dont les dirigeants se sont réunis mardi 17 mai 2011 pour un bureau extraordinaire (Lire LeMonde.fr ici), a déjà commis deux lourdes erreurs d’appréciation quant à la portée et aux conséquences de cette affaire. Des années d’amitié, de compagnonnage ou d’intérêts partagés permettent de les comprendre mais ne les effacent pas tant elles posent indirectement de graves questions sur ce qu’est devenu le premier parti d’opposition.

1.- La première erreur provient de l’entourage le plus proche de Dominique Strauss-Kahn. Elle consiste en une défense aveugle et sans distance de l’inculpé, au risque de faire grossir le malaise. Relativiser l’accusation, alimenter les scénarios complotistes, nier en bloc ou affirmer ex abrupto qu’il y a de « nombreuses contradictions dans le dossier » en sous-entendant déjà qu’il va tomber en morceaux (« Dominique sera bientôt au milieu de nous », selon Jean-Christophe Cambadélis – Lire LePoint.fr ici) n’est certainement pas la meilleure stratégie pour marquer son soutien à l’homme Dominique Strauss-Kahn.

Question ravageuse sur les années passées…

Car ce déni brutal, aussi alimenté d’un étrange portrait nous décrivant une fois de plus un Dominique Strauss-Kahn « séducteur », « libertin », « aimant les femmes », risque de provoquer des interrogations terribles sur les années passées. Le patron du Fonds monétaire international (FMI) est aujourd’hui accusé, selon le vocabulaire du crime, d’être un « prédateur sexuel ». Ces proches le disaient jusqu’alors « séducteur ». S’agissait-il là d’un euphémisme pour masquer une tout autre réalité ? La question est ravageuse mais elle ne cessera malheureusement d’être posée.

Elle l’est déjà, et depuis dimanche 15 mai 2011 au soir, lorsque la mère de Tristane Banon (par ailleurs élue socialiste et amie de la famille Strauss-Kahn) a expliqué avoir découragé sa fille, une journaliste devenue écrivaine, de porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour une tentative de viol qui serait survenue en 2002 (Voir le témoignage de Tristane Banon sur Atlantico.fr ici). Cette mère, Anne Mansouret, conseillère générale et régionale socialiste, dit aujourd’hui regretter son attitude et ajoute, à propos de DSK : « Il a un vrai problème : une addiction au sexe, comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu ». Certains s’indignent de cette histoire soudainement resurgie (Bernard-Henri Lévy ici, par exemple) mais c’est oublier que si la durée de prescription a été fixée à dix ans pour de tels faits, c’est justement pour acter de la difficulté des victimes à demander réparation dans de telles affaires.

La question est aussi posée à la presse sur ses éventuels manquements au devoir d’informer, sur ses silences ou – là encore – ses euphémismes dans la description d’un homme public. Que le respect de la vie privée doive être farouchement défendu est une évidence ; il s’agit là de notre liberté à tous. Mais ce respect s’arrête là où commence la violation de la loi : le tabou légitime de la vie privée ne saurait couvrir des crimes ou délits. Or depuis des années, de nombreux journalistes ont décrit par de prudentes ellipses la vie de Dominique Strauss-Kahn : ont-ils failli dans ce qui est une de leurs missions, le devoir d’alerter ?

Le journaliste Christophe Deloire, auteur du livre Sexus Politicus (En savoir plus sur LExpress.fr ici), le pense et l’explique ici dans une tribune titrée « L’étrange omerta des médias sur le cas DSK » (Lire LeMonde.fr ici). En 2008, relayant l’alerte de Jean Quatremer de Libération (Lire ici), Médiapart avait posé la question politique centrale, au croisement des passions privées et des vertus publiques : n’était-ce pas prendre un risque politique inouï que de promouvoir dans un monde de culture anglo-saxonne un responsable connu pour cette « addiction au sexe » décrite par la mère de Tristane Banon ? (Lire l’article de Médiapart.fr ici; lire sur le sujet NouvelObs.com ici).

2.- La deuxième erreur est celle-là directement politique et vient de la direction du parti socialiste. « Le parti n’est ni affaibli, ni décapité », a résumé contre toute évidence son numéro 2, Harlem Désir (Lire l’AFP via Europe1.fr ici). Martine Aubry, première secrétaire du PS, était mardi 17 mai après-midi à Bordeaux, « à la rencontre des Français » (Lire l’article de La-Croix.com ici et la déclaration complète de Martine Aubry ici). Benoît Hamon, porte-parole, a répété que rien ne changerait dans le calendrier et l’organisation des primaires, cet exercice de plus en plus baroque de sélection du candidat socialiste à l’élection présidentielle (Écouter France-Info.com ici).

On peut aisément comprendre qu’un parti tétanisé se cramponne à quelques automatismes de pensée quand un immense gouffre s’ouvre sous ses pieds. Mais là encore, la stratégie de déni face à l’irruption d’une nouvelle réalité est la garantie de la défaite.

Car l’élimination de facto de Dominique Strauss-Kahn de la compétition présidentielle renverse toutes les fragiles constructions faites par le PS depuis 2008. Constater que DSK est éliminé ne préjuge en rien de son éventuelle culpabilité : simplement, le calendrier judiciaire, qui promet de s’étaler sur des mois, lui interdit un processus politique qui démarre dès le 28 juin (début du dépôt des candidatures). Bien plus, le parti socialiste va devoir vivre durant des mois avec une affaire parallèle, celle de Dominique Strauss-Kahn et d’un procès prévisible qui pourrait se tenir à la fin de l’année ou début 2012, selon plusieurs juristes.

« C’est une affaire privée, pas une affaire politique et je mets en garde la droite contre toute tentation d’exploiter cette affaire privée », veut croire Harlem Désir. « Le parti socialiste continue à travailler auprès des Français comme il le fait depuis trois ans », assure Martine Aubry qui veut « garder un cap et être là où les Français nous attendent ».

Les « villages Potemkine » bâtis depuis 2008

Cette ligne pourrait être tenable si le premier impact politique de l’affaire Strauss-Kahn n’était pas la destruction des « villages Potemkine » [ndlr : trompe-l’œil à des fins de propagande], soigneusement édifiés par la direction du PS depuis le congrès de Reims, en 2008. Tout, depuis trois ans, a été fait en considérant une bulle sondagière et des emballements d’éditorialistes ralliés au patron du FMI présentant comme indispensable la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Martine Aubry peut vanter le travail accompli depuis trois ans : parti en ordre, parti apaisé, programme et procédure de choix du candidat. Mais nous sommes là dans une illusion d’optique habilement construite tant un autre film était programmé, qui devait mener DSK à l’Elysée.

Comme Médiapart l’avait déjà expliqué (lire ici), la direction du PS appuyée par les fabiusiens et les strauss-kahniens n’aura eu de cesse de ne pas gêner l’entrée en scène de l’ancien ministre des finances. Ce fut d’abord la défense en règle de son choix d’être nommé au Fonds monétaire international avec l’appui de Nicolas Sarkozy. Ce fut ensuite la défense de la politique menée par cette institution, politique pourtant fortement contestée. Ce fut encore le choix d’un calendrier tardif des primaires conforme aux souhaits de l’intéressé. C’est également l’élaboration d’un programme de consensus (les militants en discutent actuellement), laissant toute latitude au futur candidat.

Et c’est enfin, décrit sous l’appellation « pacte de Marrakech », l’engagement pris par Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn de ne pas se présenter l’un contre l’autre, ce qui revenait de fait pour la première secrétaire à entériner une candidature DSK. C’est ce dispositif qui est aujourd’hui à bas et qui menace d’emporter le PS par le fond (En savoir plus sur NouvelObs.com ici). Depuis trois ans, tout occupés à entretenir ou conforter ces équilibres, les dirigeants socialistes se seront dispensés d’une véritable entreprise de reconstruction de la gauche gravement blessée par la dernière élection présidentielle du 21 avril 2002 et débordée par la présidence de Nicolas Sarkozy.

Son incapacité à porter des dynamiques sociales (au moment de la réforme des retraites, par exemple), à contenir le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, à construire des alliances rassembleuses avec les écologistes et les autres forces de gauche ; sa timidité programmatique quand la social-démocratie est à réinventer ; son apologie du localisme qui fait de la gestion d’une ville ou d’un conseil général un nouvel horizon… Dominique Strauss-Khan devait faire oublier toutes ces impasses et ces faux-fuyants lors d’un blitzkrieg éliminant Nicolas Sarkozy.

Le voici éliminé, politiquement. Le PS peut désormais craindre de l’être avec lui. Sauf à prendre l’initiative de bouleverser la donne et de se tourner vers ses partenaires naturels pour reconstruire dans l’urgence. Les primaires, paradoxalement, peuvent encore en être l’occasion. Étriquées, résumées à une nouvelle guerre interne entre une multitude de candidats des vieilles écuries, elles affaibliront un peu plus encore ce parti. Ouvertes, repensées et réorganisées, elles peuvent être l’occasion pour ce parti d’appeler à l’aide la société et les autres forces de gauche. Car sans elles, sans une dynamique unitaire et sans une remobilisation citoyenne, le PS et, avec lui, la gauche tout entière risquent de laisser Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen mener la campagne 2012, lui imposer leurs thèmes et leurs calendriers […].

L’affaire Strauss-Kahn est l’ultime alerte pour un PS qui n’a pas su, jusqu’ici, relever le défi du « sarkozysme ». S’ils ne l’entendent pas, ses dirigeants porteront une lourde responsabilité dans l’échec de la gauche.

Affaire DSK: Une nouvelle audience de mise en liberté aura lieu aujourd’hui !

Alors que Dominique Strauss-Kahn va passer sa troisième nuit à la prison de Rickers Island , les services du procureur de New York viennent de confirmer à BFMTV que les avocats de la défense, Benjamin Brafman et William Taylor, ont déposé une nouvelle demande de liberté pour leur client. Une audience aura donc lieu aujourd’hui, la veille de la réponse du Grand Jury qui se prononcera sur la culpabilité ou non de DSK.

Ce ne sera pas la juge principale du tribunal criminel du Comté de New-York, Melissa Jackson, qui a envoyé le toujours directeur général du FMI en prison – malgré la proposition d’une caution de 1 million de dollars, le port d’un bracelet électronique à la cheville et une assignation à résidence à New York, chez sa fille Camille – qui siegera ce jeudi, mais un autre juge. Dominique Strauss-Kahn a été arrêté samedi 14 mai et inculpé formellement pour « violences sexuelles, séquestration de personne et tentative de viol ».

Il est d’ailleurs étonnant que les ténors du barreau n’aient pas fait appel plus tôt à cette décision, ce qui est prévu dans le droit américain. Attendaient-ils plus de preuves ou d’avoir de meilleures garanties à proposer pour être certains d’obtenir cette liberté… ou un juge moins sévère ?

Le journal Le Monde dans son édition datée d’aujourd’hui jeudi, expliquaient que les conseils de DSK laissaient entendre dès hier, que le bureau du procureur pourrait accepter rapidement une libération sous caution de leur client, muni d’un bracelet électronique.

Est ce l’état de santé (dépressif ? suicidaire ?) de Dominique Strauss-Kahn qui est placé à l’isolement dans une cellule de 12 m2 sous « l’observation 101 » – qui est le nom de code « de la procédure pénitentiaire qui couvre le contrôle permanent des détenus soupçonnés de pouvoir attenter à leurs jours » explique Le Monde – qui aurait convaincu le bureau du procureur de ne pas s’opposer à cette nouvelle demande de liberté ?

Si cette liberté était acceptée… quid de l’audience de vendredi et de l’inculpation (ou pas) de DSK par le Grand Jury ?

Sheila : Une destination de rêve pour son plus grand concert !

En 2010, Sheila participait à l’aventure de la tournée Âge tendre et têtes de bois. Avec la tournée des idoles, la star des yé-yé est allée à la rencontre de ses fans dans toute la France, en Suisse et en Belgique. L’interprète de tubes inoubliables comme Les Rois mages, L’école est finie et (notre préféré) Spacer a eu une belle idée pour l’année prochaine.

Sheila donnera le 29 septembre 2012 un concert exceptionnel à New York. Si vous l’aimez et que vous êtes sur place, tant mieux, sinon, il va falloir casser votre tirelire. Sur le site officiel de la chanteuse, vous trouverez une offre pour passer trois jours et deux nuits à Manhattan avec visite de la ville et tout le toutim. Le prix du voyage (1 490 euros tout de même) est tout compris ou presque. Il donne en tout cas accès aux répétitions et évidemment votre place pour le concert du 29 au Beacon Theatre.

Par ailleurs, vous vous souvenez sans doute de l’émission Salut les copains, que Sheila présentait dans les années 90 sur TF1. France 3 prévoit de relancer le concept pour cet été, toujours adapté du magazine culte des yé-yé. Malheureusement pour les fans de la star aux couettes, la chaîne et son directeur des programmes Pierre Sled en ont confié la présentation à Laurent Boyer.

Kirstie Alley : L’incroyable transformation de l’actrice, elle a fondu !

On pourra dire que son complice et partenaire de danse Maksim Chmerkovskiy et l’émission Dancing with the Stars lui ont changé la vie ! L’actrice Kirstie Alley, qui à 60 ans était devenue obèse, malheureuse dans son surpoids, mais depuis quelques semaines, elle est méconnaissable. Elle redevient belle, elle a fondu !

Très amincie, celle que l’on soutient et que l’on aimerait voir gagner, est en finale du show. Une chose hallucinante pour une candidate comme celle-là. Face à Chelsea Kane, la jeune actrice Disney, et le footballeur Hines Ward, on ne pourrait lui attribuer une victoire assurée et pourtant Kirstie Alley pourrait nous surprendre.

Svelte comme jamais, le secret de la comédienne révélée dans la saga Allô maman…, est double. Elle danse et s’entraîne comme une dingue pour danser chaque semaine, et surtout, elle s’affame !

C’est au restaurant de sushis Katsuya à Hollywood que la jolie « transformée » que vous verrez en cliquant ici est allée dîner en sortant de l’émission Dancing with the Stars. Elle s’est fait plaisir pour une fois, après ses trois danses. Kirstie Alley a également révélé qu’elle se sent épuisée car elle surveille à l’excès son alimentation. Elle avale seulement 1 400 calories par jour, bien en dessous des 2 000 recommandées pour les femmes.

Kirstie avoue aussi qu’elle est passée de la taille 52 à une taille 40 ces derniers mois.

Une métamorphose qu’elle apprécie et que l’on félicite !

Loana, en pleine rédemption ? « J’ai stoppé net, somnifères et antidépresseurs ! »

Lundi 23 mai, la France assistera au grand retour de Loana dans Les Anges de la Télé-Réalité : Miami Dreams, seconde saison du concept lancé par NRJ 12 en début d’année.

Au casting aux côtés de l’ex-Lofteuse : Jonathan (Secret Story 3), Caroline (Secret Story 2), Daniela (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation 1). Du très lourd !

Pourtant, incontestablement, c’est Loana la star de ce programme ! C’est elle que les médias réclament encore et encore. Ainsi, après un entretien accordé à Closer au cours duquel elle racontait le rapprochement qui s’opère avec sa fille Mindy ces derniers temps, elle vient d’accorder une interview au site du magazine Télé-Loisirs. Celle qui s’est quand même offert un instant coquin avec Vincent, un cadreur des Anges, dans la piscine (bis repetita !), se raconte face caméra, et revendique son désir de transformation… On la dit très amoureuse de ce fameux Vincent qui, lui, n’aurait fait que profiter de l’occasion !

Le « chantier » Loana se poursuit

Pour Loana, la participation à cette émission sonne comme un nouveau coup de boost pour sa carrière, au point mort depuis plusieurs années. « Je ne voulais plus trop faire de télé parce que j’étais mal à l’aise dans mon corps. (Les producteurs des Anges de la Télé-Réalité) m’ont tellement regardé avec des yeux plein d’amour, en me disant ‘Tu es notre reine, tu es notre beauté, on veut te sortir de là où tu es !’… Mon challenge était de changer« , déclare, dans un premier temps, la jeune femme, séparée depuis peu de son petit ami, Eryl Prayer, sosie d’Elvis à ses heures.

Déterminée, Loana, 33 ans, raconte tous les efforts mis en oeuvre pour changer, à défaut de pouvoir redevenir celle qu’elle était à l’époque du Loft… « J’ai arrêté tous mes médicaments. J’ai stoppé net, somnifère et antidépresseurs. J’ai freiné les cigarettes, je ne bois plus d’alcool fort… Je ne mange que trois blancs d’oeufs, deux tranches de dinde et trois tomates par jour ! (…) Je me sens vraiment mieux dans mon corps !« , assure Loana, avec un débit saccadé. Elle annonce 10 kg de moins au compteur… Mouais. A son retour, le 9 mai, avec tous les concurrents, elle paraissait moins ronde, certes, mais plutôt allégée de 5 kg que de 10…

Loana vue par Loana

Puis, elle se laisse aller à un autoportrait… Que penserait-elle si elle était quelqu’un d’autre et qu’elle se posait la question : « Qu’est-ce que je pense de Loana ? » Réponse : « Je me dis, elle est belle, célèbre, elle a de l’argent. Elle nous fait des tentatives de suicide, qu’est-ce qu’elle nous fait, là ? Les gens se disent que j’ai tout gagné, j’ai tout eu, et je fais des coups de déprime. J’écris un livre qui sortira à la fin de l’année pour expliquer pourquoi !« , analyse Loana, qui ne perd pas le nord et n’oublie pas de défendre ses intérêts. La preuve : elle refuse bon nombre d’émissions et de plateaux télé quand elle n’a « rien à vendre, ni rien à expliquer« . Aussi quand elle n’est pas payée !

Découvrez cette interview réalisée par nos confrères de Tele-Loisirs.fr en intégralité en cliquant ici !

Arnold Schwarzenegger: Sa maîtresse dans la presse… Pauvre Maria Shriver !

Arnold Schwarzenegger et Maria Shriver étaient mariés depuis 25 ans quand le 9 mai dernier, ils annonçaient leur séparation. Une dizaine de jours plus tard, l’ancien gouverneur de Californie adresse un communiqué au Los Angeles Times et reconnaît l’existence d’un enfant illégitime né « il y a plus de dix ans » dont il a appris l’existence à Maria, en janvier, après avoir quitté ses fonctions de gouverneur

La confirmation par l’ancien acteur de l’existence de cet enfant illégitime, que le Los Angeles Times a protégé en ne révélant pas le nom de sa mère, a aiguisé la curiosité de la presse people américaine. Au terme d’une enquête intense, TMZ et RadarOnline auraient réussi à identifier celle avec qui Schwarzi a fauté : il pourrait s’agir de Mildred Baena, 50 ans, qui travaillait pour le gouverneur et son épouse comme femme de ménage à leur domicile familial. Après 20 années à leur service, Baena a quitté ses fonctions… en janvier justement !

Les deux sites américains publient la photo de Mildred Baena à qui, soyons honnêtes, Maria Shriver n’a rien à envier. TMZ a même réussi à mettre la main sur plusieurs photos de l’enfant illégitime, un jeune garçon âgé de presque 14 ans : le site floute son visage mais affirme qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à son supposé père.

D’après le New York Times, Mildred Baena et Maria Shriver étaient enceintes en même temps – Maria de Christopher, né le 27 septembre 1997, dernier enfant de son union avec Arnold. L’acteur n’aurait appris sa paternité que lorsque l’enfant était petit. Selon TMZ, la femme de ménage – elle aurait eu plusieurs rapports non protégés au domicile conjugal des Schwarzenegger avec le maître des lieux – était très bien traitée par le couple Schwarzenegger, gagnant 1200 dollars par semaine (environ 841 euros).

Maria Shriver a quitté le domicile familial et vit à l’hôtel avec ses quatre enfants, nés de son mariage : Katherine, 21 ans, Christina, 19 ans, Patrick, 17 ans, et Christopher, 13 ans. Sur Twitter, Patrick et Katherine ont changé leur nom de famille de Schwarzenegger à Shriver. Maria était récemment à Chicago pour l’enregistrement du tout dernier show d’Oprah Winfrey, qui prend sa retraite de l’animation de talk-show. D’après TMZ, elle y aurait fait cette déclaration que tout le monde a interprétée comme un message à Arnold Scwharzenegger : « Oprah m’a toujours offert son soutien, sa sagesse, et le plus important : la vérité ! » Ce à quoi, l’animatrice a repondu en insistant : « La VERITE ! » Diffusion de ce dernier show la semaine prochaine.

De son côté, Arnold Schwarzenegger réapprend à vivre seul. Il devrait revenir au cinéma dans le rôle qui a fait de lui une légende : celui de Terminator.

Cliquez ici pour découvrir le visage de Mildred Baena, la femme avec qui l’acteur trompait Maria Shriver.

Affaire DSK: Un homme brisé, détenu dans une terrible prison… dernières infos

Arrêté samedi 14 mai, formellement inculpé de violences sexuelles, et après plus de 30 heures de garde à vue, Dominique Strauss-Kahn est arrivé lundi matin au tribunal de New York, menotté et sous l’oeil des caméras et des photographes. Cette Cour Criminelle de Justice était présidée par la juge Melissa Jackson, qui a décidé de maintenir Dominique Strauss-Kahn en détention, après une audience d’environ 20 minutes. La raison invoquée par la juge, qu’elle a annoncée d’un ton sans concession, est la possibilité de fuite du « toujours » président du FMI en raison de son interpellation à bord de l’avion d’Air France prêt à décoller pour la France à l’aéroport Kennedy à New York, quelques heures seulement après l’agression présumée.

Hier soir, DSK a donc été conduit dans l’immense prison de Rikers Island, une île de l’East River à côté de Manhattan. La prison occupe toute l’île. Alors que cet établissement a une terrible réputation de violence, que les détenus sont dans de grandes cellules de 30 personnes, Dominique Strauss-Kahn bénéficie heureusement d’une cellule individuelle, selon un porte-parole de l’administration pénitentiaire. « Il n’est pas en contact avec les autres prisonniers », a précisé à l’AFP le porte-parole. « Cela ne veut pas dire qu’il sera toujours dans sa cellule. Cela veut dire que quand il en sortira, il sera toujours accompagné d’un gardien ». C’est plus prudent… Cette prison est l’une des plus grandes du monde et « abrite » actuellement 12 000 détenus. DSK a été placé dans une unité pour les détenus souffrant de maladies transmissibles… On comprend mieux qu’il ne soit pas en contact avec les autres prisonniers. Il ne devrait recevoir la visite de sa femme, Anne Sinclair – qui est arrivée (seulement ?) hier en fin d’après-midi à New York – que jeudi, la veille d’un jour crucial pour lui. Il dispose de la télévision et peut téléphoner.

Les 7 chefs d’accusations qui pèsent contre lui sont très graves
Nous avons pris connaissance du document que le district Attorney Cyrus R. Vance (l’équivalent de notre procureur) a fait distribuer aux journalistes présents hier devant la Cour Criminelle de Justice.

« Le peuple de l’État de New York contre Dominique Strauss-Kahn »

Le détective Steven Lane, matricule 03295 de la brigade de détectives de l’Unité spéciale de Manhattan, constate ce qui suit. Le 14 mai 2011, vers midi, à l’adresse 45 West 44th Street, dans le comté et l’État de New York, la plaignante a déposé plainte sur les chefs d’accusations de :

1. Acte sexuel criminel au premier degré (ce qui représente deux chefs d’accusation)

2. Tentative de viol au premier degré (un chef d’accusation)

3. Abus sexuel au premier degré (un chef d’accusation)

4. Séquestration au second degré – preuve par ADN admise (un chef d’accusation)

5. Agression sexuelle au troisième degré – preuve par ADN admise (un chef d’accusation)

6. Attouchement sexuel – preuve par l’ADN admise (un chef d’accusation)

L’accusé a tenté d’avoir, par la force, une relation sexuelle anale et orale avec une autre personne. L’accusé a tenté par la force d’avoir des rapports vaginaux avec une autre personne. L’accusé a forcé une autre personne à un contact sexuel. L’accusé a séquestré une autre personne : l’accusé a obligé une autre personne à un contact sexuel sans le consentement de cette dernière. L’accusé a de façon intentionnelle et sans raison légitime touché les parties sexuelles et autres parties intimes d’une autre personne dans le but d’avilir une autre personne et d’abuser d’elle, et dans le but d’assouvir le désir sexuel de l’accusé. Ces attaques ont été commises dans les circonstances suivantes : le soussigné déclare qu’il a été informé par une personne connue des services du procureur que l’accusé :

1) a fermé la porte de la pièce et a empêché la plaignante de quitter cette pièce.

2) a attrapé la poitrine de la plaignante sans son consentement.

3) a tenté de retirer de force le collant de cette personne et de toucher la zone de son vagin de force.

4) a forcé la bouche de la plaignante à toucher son pénis à deux reprises.

5) a pu commettre ces actes en utilisant sa force physique.

Toute fausse déclaration est passible d’un délit de classe A prévu par l’article 210.45 du code pénal (cette clause étant pour la plaignante bien sûr). A lire, comme ça, c’est extrêmement violent !

C’est sur la base de ce document et des pièces de preuves qui sont jointes, que le Grand Jury (composé de 23 habitants de Manhattan tirés au sort, qui sont déjà à l’oeuvre depuis hier) prendra la décision d’inculper (ou non) DSK. Alors que ce débat est à huis clos – le District Attorney est seul présent, il n’y a pas de juge – la victime peut être interrogée par le jury, mais il n’y aura pas de confrontation avec « l’accusé » et il ne pourra pas citer de témoins. De leur côté, les avocats de la défense, Benjamin Brafman et William Taylor – qui ont perdu la première manche de la bataille judiciaire hier, enfin ce n’est que Me Brafman qui a pris la parole (bien mollement, à notre humble avis…) – pourront présenter leurs arguments de défense, mais DSK ne pourra pas intervenir, mais pourait être présent s’il le souhaite. Si cette « chambre d’accusation » décide d’inculper formellement l’ancien ministre du gouvernement Jospin, c’est devant un autre magistrat d’une juridiction plus élevée, que sa liberté sera à nouveau demandé, avec une très importante caution proposée, pour éviter le revers d’hier. Ce vendredi 20 mai est un jour clé pour Dominique Strauss-Khan. Suivant la décision du Grand Jury, DSK pourra encore décider s’il plaide coupable ou non coupable. Inutile d’extrapoler sur ce qui pourrait se passer ensuite… ce serait un scénario catastrophe !

Qui est la victime présumée ?

D’après les informations recueillies par Europe 1 entre autres, elle s’appelerait Nafissatou Diallo (surnommée Ophélia par ses collègues de travail), 32 ans, et habiterait dans le Bronx avec sa fille de 9 ans (d’après l’AFP), 16 ans d’après d’autres sources, prénommée Dana. RMC et BFMTV ont rencontré son grand frère prénommé Blake, la première personne qu’elle a appelée samedi après-midi après son agression présumée. Le grand frère est gérant d’un restaurant de Harlem, à New York « Le café 2115 ».

« J’ai été attaquée » !

Voilà ce qu’auraient été les premiers mots de l’employée du Sofitel de New York qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer. Son frère raconte dans un témoignage au site internet du quotidien britannique Daily Mail publié mardi après-midi : « Ma soeur n’est qu’une simple victime » se révolte le grand frère. « Quelqu’un m’a fait quelque chose de mal », a confié la jeune femme de 32 ans à son aîné, âgé de 43 ans. « Elle pleurait tout le temps », raconte-t-il trois jours après l’agression présumée qui a envoyé Dominique Strauss-Kahn en prison. Pour lui, pas de doute, sa soeur « est une femme travailleuse qui n’est qu’une simple victime » dans cette affaire. « C’est une superbe immigrée d’Afrique de l’Ouest qui veut juste travailler dur », a-t-il témoigné. Le coup de téléphone aurait été passé « une heure après l’agression supposée », à en croire les confessions de la femme de ménage relayées par son frère. Elle était en présence de policiers et de médecins. Il n’en dira pas plus. Il explique que la jeune femme se trouve actuellement sous protection policière dans un lieu secret. La police de New York refuse de confirmer son identité. On apprendra également qu’elle est « une musulmane dévouée », qu’elle ne porte pas le voile mais se couvre les cheveux. « Elle va mieux maintenant parce qu’elle a pu parler à un avocat » a-t-il encore précisé. D’après BFMTV, l’avocat choisi s’appelle Jeffrey Shapiro.

D’autres témoins décrivent une femme discrète et timide. « Elle est toujours très calme. Je ne l’ai jamais vue s’énerver « , a déclaré un voisin, « Je la croise quand elle part travailler ou parfois quand elle rentre. Mais je vois surtout sa fille, une fille très sympa. Et sa mère est vraiment gentille. Ça a été un sacré choc », poursuit‑il. Même réaction d’une autre voisine : « Je pense qu’elle ne méritait vraiment pas ça ». « Voyez ce que cet homme lui a fait. Il ne mérite pas d’être un jour président. Je l’ai vu dans le journal. C’est comme s’il n’avait aucune compassion pour elle. Rien du tout », estime‑t‑elle. « Ce sont de bonnes personnes », a déclaré un autre voisin. « Elle n’a jamais créé de problème. Elle est très discrète « , ont également affirmé d’autres voisins cités par la chaîne française I‑Télé.

Rappelons qu’elle a également reçu le soutien de son employeur, l’hôtel Sofitel. « Elle travaille au Sofitel New York depuis trois ans », avait fait savoir le directeur général de l’hôtel Sofitel Jorge Tito, qui s’est dit « entièrement satisfait de son travail et de son comportement ». Le groupe Accor, propriétaire de Sofitel, aurait indiqué que l’employée modèle était « notée 4,5 sur 5 «  par sa direction. Elle fait partie des rares employés autorisés à travailler au 8e étage de l’hôtel où se trouvent les suites présidentielles.

Des sources proches de la défense de Dominique Strauss-Kahn, citées par le New York Post, évoquent maintenant un « rapport sexuel consenti »… Des informations à prendre avec de grosses pincettes car depuis le début, les deux avocats de Dominique Strauss-Kahn déclarent avec force : « Il nie ces accusations. Il est présumé innocent selon la loi » ou encore « Mon client bénéficie d’une ligne de défense forte » et il est « tout à fait probable qu’il soit innocenté en fin de compte« . « Il est important de comprendre que cette bataille ne fait que commencer« , a déclaré Brafman après l’audience d’hier, lui qui a vu son client être mis en détention provisoire.

Il est plus probable que les avocats de la défense fourbissent leurs armes et comptent s’organiser autour de l’emploi du temps de samedi de DSK. Ils affirment que le toujours président du FMI aurait déjeuné avec sa fille Camille – ce qui semble vrai – qui vit à New York, vers 13h. Ce qui n’est pas une preuve puisque l’agression présumée aurait eu lieu vers 12h. La bataille va être difficile et il faut espérer qu’ils auront d’autres arguments que ceux donnés après avoir croisé la jeune femme au commissariat de Harlem : « Elle n’est pas du tout séduisante« ! Ça, franchement, c’est bas et insultant.

Tous ces éléments sur la personnalité de l’employée de l’hôtel rendent peu crédible la thèse d’un rapport sexuel consenti, estimaient ce mardi plusieurs commentateurs américains.

Alors que les leaders politiques font le tour des chaînes de télévision française pour pleurer sur le sort de leur ami, copain ou leur leader DSK, pour déclarer – « je suis sous le choc« , « c’est impossible« , « c’est un coup monté » « j’ai pas dormi de la nuit » etc… – et que d’autres jugent avant même d’avoir entendu la version du « présumé » coupable, on assiste à un grand déballage, peu élégant. Ils sont contents de montrer leurs têtes à la télévision pour faire plaisir à leurs électeurs ? Relevons cependant que Robert Badinter et Bernard-Henri Levy ont chacun poussé « un coup de gueule » concernant les images dégradantes, le « présumé innocent » bafoué et qui a volé en éclats, mais n’ont pas fait la tournée des studios de télé. Notons qu’il y en a quand même bien peu qui se penchent sur le sort de cette victime présumée – depuis hier, certains ont un peu redressé la barre… – et ne se posent même pas la question d’un possible coup de folie… « Et si c’était vrai » ? Et tout cas, le travail des politiques continue, et çà, c’est affligeant.

Dominique Strauss-Kahn est présumé innocent des faits qui lui sont reprochés jusqu’au jugement définitif de cette affaire. Il risque entre 15 et 74 ans de prison s’il devait être condamné. On n’en est pas là.

Paris Hilton : Elle gagne un Grand Prix de moto, on aura tout vu !

C’est une activité que l’on ignorait chez Paris Hilton, elle a lancé une écurie de motos ! Une passion comme une autre pour la riche héritière qui réussit à étendre son empire avec brio, entre télé-réalité, parfum, musique et cinéma…

Ravie, Paris Hilton doit l’être depuis dimanche 15 mai. Son poulain, le pilote star de sa team Blusens by Paris Hilton Racing, le jeune Espagnol Maverick Vinales a remporté le Grand Prix de France dans la catégorie 125 cc.

Sur le circuit Bugatti du Mans, le jeune sportif a gagné son premier Grand Prix en championnat du monde, sur une des motos Aprilia de Paris Hilton, faisant le bonheur de la jolie blonde de 30 ans, qui a dû tout suivre avec intérêt.

Cette année, en 2011, Paris Hilton a lancé sa propre écurie avec l’enseigne SuperMartXé VIP comme sponsor.

Peut-être sous les conseils avisés de son nouveau chéri Cy Waits, qui est un vrai mec…

Paris Hilton dans le monde de la moto, on aura tout vu !