Archives

Apprendre à respirer pour mieux vivre

Apprendre à respirer pour mieux vivre

Nous respirons tous sans y penser, telle une évidence. Pourtant la respiration est au cœur de notre vie. Dès que l’on respire mal, c’est tout l’organisme qui s’encrasse, entraînant de la fatigue et un moral en berne. Voici comment apprendre à bien, voire mieux respirer pour optimiser le fonctionnement de tout votre organisme.

La respiration, une base essentielle

Savoir respirer, c’est pouvoir relier votre corps et votre mental car la respiration remplit certes des fonctions organiques mais elle peut trahir aussi nos émotions : souffle saccadé, coupé, comme à pleins poumons, nous respirons de différentes façons à chaque émotion.

Savoir respirer est la clé d’une excellente forme physique, c’est aussi un moyen simple et efficace de maitriser notre équilibre psychique et nerveux, voire émotionnel.

Bien respirer, c’est bien vivre tout comme mal respirer, c’est mal vivre.

Un mécanisme inné ?

Respirer permet d’oxygéner tous les organes de notre corps, et cela se déroule sans effort particulier. Le mécanisme est instinctif : à l’inspiration, la cage thoracique s’élargit et le dôme du diaphragme (muscle puissant qui sépare la cavité thoracique de l’abdomen) s’abaisse pour que vos poumons puissent se remplir d’air frais au maximum ; à l’expiration, c’est l’inverse : le diaphragme remonte et les côtes se resserrent pour expulser l’air chargé de toxines (sous forme de CO2) produit par l’activité des cellules.

Dès la naissance, c’est un processus qui se met en place tout seul et qui permet d’orchestrer d’autres fonctions vitales comme le battement du cœur ou la régulation de notre température. 

Toutefois, il est possible d’améliorer sa respiration, de prendre le contrôle de son souffle : le bloquer volontairement de quelques secondes à quelques minutes, accroître sa cadence, inspirer par la bouche, souffler par le nez.

Apprendre à respirer

On pense qu’une personne sur 10 ne sait pas respirer, elle respire trop ou pas assez : l’apport en oxygène est trop important ou insuffisant par rapport au gaz carbonique émis. On sait également que la respiration est naturelle et instinctive (dès la naissance, le bébé respire de façon automatique), mais au fur et à mesure de l’évolution de chacun, de son environnement, de ses activités, la façon de respirer va changer. Le souffle est le miroir de nos émotions.

Pour se sentir bien dans son corps, pour déstresser, pour combattre une crise d’hyperventilation ou autre, savoir respirer est vital et accessible à tout le monde.

Remarquez comme votre respiration peut se bloquer ou s’accélérer lors d’émotions fortes ou lors d’efforts violents !

De l’importance du diaphragme

La respiration optimale, celle qui crée un environnement propice à l’équilibre de l’organisme, se déroule paisiblement, sans à-coup.

Ample et fluide, elle prend sa source dans le périnée et mobilise tout le ventre comme le font spontanément les bébés. Seulement, voilà, avec les contrariétés de la vie moderne, le stress, la fatigue nerveuse et même une mauvaise alimentation (trop grasse par exemple), elle s’accélère et perd en amplitude. 

Le souffle devient plus court, plus superficiel, haletant. Le diaphragme, trop sollicité, se contracte en position basse. On n’inspire plus avec le ventre mais en gonflant seulement le thorax. Ou, pire encore, on respire à l’envers, en sortant le ventre à l’expiration. 

Pour mieux respirer, faites d’abord travailler votre diaphragme à la respiration : gonflez votre ventre à l’inspiration en poussant pour l’étendre au maximum, tenez 2 ou 3 secondes et rentrez le ventre à l’expiration. Cette technique permet de réduire efficacement les états de stress, mais également d’améliorer la concentration et d’apporter une sensation de bien-être.

Une méthode de respiration

Pour savoir si vous respirez par le ventre ou par l’abdomen, mettez vous en position allongée, une main sur la poitrine et l’autre main sur le ventre.

Prenez une inspiration : si votre poitrine se gonfle en premier, vous respirez par le thorax. Dans le cas contraire, vous respirez par l’abdomen.

La respiration par le thorax ne permet pas d’utiliser la totalité de votre capacité respiratoire : vous êtes plus rapidement fatiguée parce que l’apport en oxygène n’est pas optimal, il est trop important par rapport à votre expiration.

Apprenez à respirer par le ventre, prenez votre temps !

Voici un exercice simple : allongez-vous et mettez un ballon à gonfler dans votre bouche. Inspirez profondément et expirez aussitôt en poussant sur le ventre pour que tout l’air s’échappe et que le ballon se gonfle entièrement.

C’est un exercice très efficace à répéter plusieurs fois.

La respiration profonde

Apprendre à bien respirer est simple : il suffit de déterminer dans la journée des moments où vous vous obligez à prendre de longues respirations. On parle alors de respiration profonde.

Vous pouvez, par exemple, inspirer en comptant jusqu’à trois, puis expirer de la même manière, sans faire de pause entre les deux. Non seulement vous prenez conscience de votre respiration mais cela vous oblige à vous calmer et à ramener votre attention vers l’intérieur.

Un nouvel exercice

Pour bien respirer, apprenez dès à présent à utiliser de façon optimale votre ventre et de façon minimum votre cage thoracique. Voici comment faire :

Placez votre main gauche sur le ventre et la main droite en bas de votre dos.

Expirez par le nez longtemps et doucement tout en appuyant sur votre ventre avec votre main gauche et en vérifiant avec la main droite que votre dos reste droit.

Puis inspirez lentement par le nez en gonflant votre ventre au maximum comme si l’air entrait directement en lui.

Attention, votre cage thoracique ne doit pas bouger (ou très peu) pendant tout l’exercice.

Au début, faites cet exercice tranquillement, à votre rythme, sans forcer et pendant deux à trois minutes seulement.

Ensuite, avec un entraînement régulier (l’idéal étant de vous entraîner quelques minutes tous les jours, car la régularité est importante), n’hésitez pas à pratiquer sans vos mains.

Puis, dès que vous avez besoin de gérer votre stress ou une tension, il vous suffira de mettre en place cette respiration et de vous concentrer sur ses effets positifs.

Avec de la pratique et de l’entrainement régulier, votre respiration va se déclencher toute seule dès que vous en éprouverez le besoin.

Connaissez-vous la respiration dite « de la lune » ?

Assise, le dos bien droit, vous êtes décontractée. Vous bouchez votre narine droite et inspirez par la narine gauche durant 1 seconde. Vous inversez ensuite le procédé.

A répéter 15 fois pour chaque narine.

Turista : les bons réflexes pour l’éviter

Turista : les bons réflexes pour l'éviter

La turista, que l’on appelle aussi la « diarrhée du voyageur », arrive bien souvent aux touristes mal avertis sur les conditions d’hygiène alimentaires ou hydriques de certains pays. Il s’agit en fait d’une gastro-entérite aiguë, qui se traduit par des coliques, des nausées et vomissements, des crampes intestinales et une grosse fatigue.

Quand on n’a pas pris de précautions, ni adopté les bons réflexes pour l’éviter, elle peut survenir au bout d’environ trois jours, et peut durer quelques jours encore… De quoi ruiner un beau voyage.

Alors, si vous avez prévu de vous échapper pour une destination exotique et de vivre au jour le jour, on vous donne quelques bons réflexes pour prévenir cette maladie, qui touche 20% à 50% des voyageurs…

  1. Se renseigner sur les conditions d’hygiène des pays que l’on visite

Tout passe d’abord par là. On ne peut pas devenir psychorigide sur ce que l’on consomme avant d’avoir un minimum d’informations sur la destination. Premièrement, il faut savoir que les pays tropicaux, et tempérés chaud (Asie, Afrique), et globalement avec des conditions d’hygiène précaires sont les plus touchés. A titre d’exemple, l’Egypte est l’un des pays qui en recense le plus, avec environ 82 cas pour 100 000 visites. Il faut savoir qu’au Mexique on en recense 13 pour 100 000 visites.

  1. Faire attention aux aliments que l’on consomme

L’un des premiers conseils est d’éviter les aliments crus, ou pas suffisamment cuits, même les fruits et légumes. Généralement vendus sur les marchés, ils restent souvent plusieurs heures à température ambiante (qui peut être élevée), et finissent par tourner. Globalement, faites attention aux aliments que l’on trouve sur les marchés en général, même les plats traditionnels et exotiques. Il en va de même pour les boissons ; pour éviter tout risque d’infection, il vaut mieux consommer des boissons encapsulées et ne pas demander de glaçons.  Même sous cette forme, l’eau peut contenir des germes.

  1. Faire attention à son hygiène

Comme lors d’une gastro-entérite ou en cas d’épidémie, on recommande de se laver les mains plusieurs fois par jour : n’hésitez pas à le faire dès que possible, et veillez à ne pas vous essuyer les mains sur des torchons à la disposition de tous. Munissez-vous d’un gel hydroalcoolique, et séchez vous les mains avec du papier. En amont, vous pouvez aussi demander à votre médecin de vous prescrire un kit anti-tourista : de l’hydroclonazone pour l’aseptisation de l’eau, un stock d’Immodium et Solutés de Réhydratation Orale par exemple…

  1. S’hydrater beaucoup dès que les premiers symptômes arrivent

Si malgré toutes ces précautions vous commencez à vous sentir mal, sachez déjà qu’il n’existe pas de moyens miracle pour la faire passer… Il faut prendre son mal en patience. Cependant on peut quand même se soulager avec des médicaments anti-diarrhéiques (que vous avez toujours sur vous), et surtout penser à boire de l’eau en bouteille trouvée en magasin. L’hydratation, comme pour une gastro, est la clé pour se remettre, car on perd beaucoup d’eau dans les selles. De plus on peut consommer des boissons gazeuses type Coca-Cola ou Seven Up pour soulager les maux de ventre.

Et voilà, vous êtes parés pour le décollage !

Quels sont les risques à boire trop de thé ?

Quels sont les risques à boire trop de thé ?

Plutôt thé noir, thé vert ou thé blanc ? Quand on est vraiment fan de thé et qu’on ne boit que ça toute la journée, on finit par vraiment s’y connaître. Mais saviez-vous que toutes ces sortes de thé viennent d’une seule et unique plante, le théier ? Le fait qu’il soit noir vient d’une fermentation intense de la plante, le thé vert est faiblement fermenté, et le thé blanc ne l’est pas du tout.

Le thé blanc est le plus riche en micronutriments, mais aussi le plus rare et cher. C’est pourquoi le thé vert, qui conserve la majorité des qualités nutritionnelles, est tout autant recommandé.

Les bienfaits du thé

Il est évident que le thé est plein de bienfaits. Il a déjà été prouvé qu’il prévenait certains cancers, du fait de sa teneur en épigallocathécine gallate, qui fait barrage à la croissance de cellules cancéreuses.

On sait aussi que le thé est un excellent brûle-graisse, et qui favoriserait surtout la combustion de la masse graisseuse abdominale.

Enfin, sa teneur en antioxydants prévient également le vieillissement de la peau, ou encore les maladies cardio-vasculaires.

Les risques du thé

Boire 1 à 3 tasses de thé par jour ne présente absolument aucun danger, c’est au contraire très bénéfique. C’est quand ce seuil est dépassé qu’il faut faire attention, et veiller à certains symptômes qui montrent que vous avez consommé du thé en excès. Anxiété, difficultés à dormir, manque de fer…

On encourage dans certains régimes ou rééquilibrages alimentaires de boire beaucoup de thé. Dans un premier temps pour l’effet brûle graisse, mais aussi parce que ça remplit le ventre et comble les petites faims. Enfin, pour le côté diurétique, non négligeable. Or, certaines personnes prennent ce conseil à cœur et s’abreuvent de thé toute la journée : ce n’est pas la solution.

Ensuite, le thé abîme les dents. Il peut laisser des tâches brunâtres et l’acidité de la fermentation contribue à l’érosion de l’émail.

Enfin, le thé et le fer ne font pas bon ménage : les tanins du thé contrarient l’assimilation du fer. C’est pourquoi il vaut mieux en consommer en dehors des repas et ne pas en abuser quand on a des carences.

Pour être sûr de ne pas se tromper sur sa consommation de thé, il vaut mieux en prendre d’excellente qualité. En effet les sachets de thé que l’on trouve en supermarché à bas prix sont bien souvent remplis de substances mauvaises pour la santé et l’environnement. C’est pourquoi il vaut mieux prendre du thé en vrac et s’équiper avec un infuseur. Enfin, le thé se composte. Ne le jetez pas à la poubelle !

Top des exercices à faire dans l’eau pour maigrir

Top des exercices à faire dans l'eau pour maigrir

Cet été, c’est soleil, plage, piscine et baignade ! Problème : vous souhaitez maigrir. Ça tombe bien, Voici le top 5 des exercices à faire dans l’eau pour perdre vos petits kilos en trop.

1/ Muscler les abdominaux

Que vous soyez à la plage ou à la piscine, profitez de l’eau pour muscler sans douleur vos abdos. Tenez-vous bien droite, de l’eau jusqu’aux seins, et ramenez l’un après l’autre vos genoux vers votre poitrine, en soufflant en les montant, en inspirant en les descendant. C’est fait ?  Continuez en faisant quatre séries de 30 mouvements de chaque côté. Prenez votre temps et accordez-vous 30 secondes de récupération entre chaque série. Essayez aussi cet exercice si vous avez une planche sous la main : tenez-la à bout de bras et allongez-vous sur le dos à la surface de l’eau. Gardez la tête dans l’axe du corps et effectuez des battements de jambes en maintenant le nombril hors de l’eau. En prime ? Un massage drainant des jambes… Que du bénéf !
 

2/ Raffermir les cuisses

Pour muscler l’arrière des cuisses, les fessiers, les mollets et les abdos, tenez-vous droit dans l’eau, et amenez vos talons à vos fesses, l’un après l’autre, en augmentant progressivement l’intensité. Faites quatre séries d’une minute. Petit bonus : l’effort cardio-respiratoire n’a aucune incidence sur le dos et les articulations.
 

3/ Tonifier les bras et le dos

Essayez cet exercice qui tonifie les pectoraux, les épaules, les bras, le dos, et même les abdos : remontez vos bras tendus devant vous, paumes de mains vers le sol, puis tournez-les vers l’extérieur et poussez en ouvrant jusqu’à obtenir une position en croix. Revenez ensuite à votre position initiale en effectuant le mouvement inverse. L’idéal ? Trois séries de 20 mouvements.
 

4/ Affiner la taille

Si vous êtes à la piscine, arrêtez d’enchaîner les longueurs et prenez le temps nécessaire pour faire cet exercice, qui affine à la fois les jambes, les hanches et la taille, s’il est fait régulièrement. Pour se faire, posez vos mains sur le rebord de la piscine (en petite profondeur), tenez vous droit, levez la jambe gauche latéralement et faites de grands cercles, une quinzaine dans un sens, une quinzaine dans l’autre. Faites de même avec la jambe droite.
 

5/ Muscler les fesses


Vos fesses sont raplaplas ? Qu’à cela ne tienne, voici un exercice à faire à la piscine, pour avoir un fessier du tonnerre : placez-vous face au bord du bassin, maintenez le rebord avec vos mains, puis levez quinze fois, l’une après l’autre, vos jambes en arrière en les gardant tendues. Veillez à ne pas cambrer votre dos.

Comment éviter les crampes ?

Comment éviter les crampes ?

Les crampes, plus de 2 français sur 5 sont concernés par des crampes pendant la pratique sportive ou durant la nuit. Comment les éviter ? Qu’est ce qu’une crampe musculaire ? 

Les crampes sont des contractures musculaires douloureuses qui surviennent au cours d’un effort intense ou modéré ou encore durant la nuit. En général, les crampes apparaissent chez les fumeurs, les sportifs en surentraînement ou chez les personnes en carence de certaines vitamines comme le magnésium ou le potassium. Elles sont surtout localisées dans les jambes (mollets, pieds, cuisses…). Beaucoup de mythes circulent sur la manière des les faire partir : certains disent qu’il faut étirer, d’autres contracter ou appuyer dessus… Comment s’y retrouver ? 

Lorsque vous avez une crampe, il faut étirer le muscle concerné. Si par exemple vous avez une crampe au mollet, plantez votre talon dans le sol orteils vers le haut et étirez progressivement votre muscle sans forcer.  Attention à toujours effectuer vos étirements en douceur ! Pendant une séance de sport, nos muscles sont «  chauds ». En étirant trop brusquement, les fibres musculaires risquent de se briser et résultat c’est la déchirure musculaire bénigne ou plus grave.

Les crampes mieux valent donc les éviter. C’est pourquoi, il existe quelques astuces simples !

1. Une bonne hydratation : Buvez au moins 1.5L à 2L d’eau par jour une eau riche en minéraux (magnésium et potassium) vous aidera à prévenir l’apparition des crampes, notamment les crampes nocturnes. 

2. S’échauffer avant le sport : Sans échauffement le corps n’est pas préparé à des mouvements violents et intenses. Les conséquences sont l’apparition des crampes voir même de blessures plus graves type déchirure, tendinite, entorse…. Échauffez-vous toujours au moins 20 min avant de démarrer une activité sportive ! Les signes d’un bon échauffement sont les suivants : augmentation de la température corporelle, début de transpiration, accélération du rythme cardiaque, accélération de la respiration…


3. Avoir une bonne hygiène de vie : Stress, cigarettes, alcool, insomnies… Les scientifiques ont prouvé que les fumeurs étaient deux fois plus sujets aux crampes que les non-fumeurs. Dormir correctement et un nombre d’heures suffisant vous permettra de mieux récupérer et d’éviter ces contractures musculaires douloureuses. Dormir entre 5 et 8h par nuit minimum vous assurera une récupération optimale. 

4. Le rôle de l’alimentation : Les crampes peuvent être aussi le résultat de carences alimentaires et d’un déséquilibre acido-basique. Privilégiez les aliments basiques comme les fruits et les légumes et évitez les aliments issus de l’industrie alimentaire (café, alcool, gâteaux, charcuterie, matières grasses hydrogénées,…). Une alimentation équilibrée permettra à votre corps de recevoir toutes les vitamines et les micronutriments dont il a besoin.

5. Le magnésium est votre ami : fatigue chronique, maux de tête, fourmillements, palpitations, crampes… vous manquez peut être de magnésium. Faites une cure d’au moins 6 semaines (demandez l’avis de votre médecin ou pharmacien avant !) et/ou consommez des aliments riches en magnésium comme le poisson, les oléagineux, les légumes verts, certaines céréales et ….. le chocolat noir bien sûr ! 
 

Helline de Slimfit Program

Slimfit Program est un programme sportif sous forme d’abonnement mensuel qui vous permettra de perdre du poids et de vous tonifier. Nous vous proposons des entraînements ludiques de 30 minutes avec des séances rapides et évolutives. Tous les mois, découvrez nos nouveaux exercices et nos nouvelles astuces pour progresser à long terme et avoir des résultats visibles rapidement.

La chicorée pour maigrir ?

La chicorée pour maigrir ?

On la consomme principalement au petit déjeuner dans notre bol de lait chauffé… Mais savez-vous que la chicorée est à l’origine une plante herbacée aux diverses propriétés amaigrissantes et médicinales, qui font d’elle un véritable atout minceur et santé ?

Origine de la chicorée

La chicorée est une plante appartenant à la famille des composées dites « liguflores », au même titre que le pissenlit ou la laitue. Connue sous le nom de « chicorée sauvage », « chicorée amère », « barbe de capucin » ou « cheveux de paysan », ces différentes espèces, que sont la chicorée frisée, la scarole, la trévise ou la chicorée endive, sont cultivées à la fois pour leurs feuilles en cuisine et pour leurs racines comme boisson, étant majoritairement utilisée.

On apprécie ses feuilles en salade, au goût si particulier. On substitue notre café avec ses racines torréfiées et transformées en poudre, consommées en guise de boisson.
 

Atouts minceur

Pauvre en calories et en matières grasses (elle n’en renferme que 1%), mais aussi en protéines, en glucides et en lipides, la chicorée a l’avantage d’être riche en fibres alimentaires et en vitamines.

Elle contient un sucre naturel (autrement dit un glucide non assimilé par l’organisme) appelé « inuline », qui, en tant que prébiotique, est un ami des « bonnes » bactéries intestinales, facilite la digestion et permet une meilleure absorption des minéraux. Elle apporte aussi des fructo-oligo saccharides qui rééquilibrent la flore intestinale.

La chicorée permet donc de mieux digérer et profiter au mieux des éléments minéraux parfois difficiles à assimiler pour le corps. Dans le cadre d’un régime amaigrissant ou d’une volonté de perdre du poids, on veille à ne pas ajouter trop de lait et de sucre dans la boisson, quand elle est jugée trop amère. On assaisonne aussi les salades à base de feuilles de chicorée avec des herbes aromatiques, des épices, du vinaigre et un peu d’huile végétale, et/ou d’une sauce légère au yaourt, plutôt qu’avec des sauces déjà préparées et riches en matières grasses.
 

Vertus santé

Mais la chicorée n’est pas seulement bénéfique pour notre ligne, elle l’est aussi pour notre santé, grâce à ses vertus et propriétés médicinales.

L’inuline qu’elle renferme abaisse naturellement la pression sanguine, sa richesse en potassium diminue la pression artérielle, l’acide chicorique qu’elle contient a un effet diurétique et favorise le drainage et l’élimination de l’acide urique tandis que sa forte teneur en magnésium et phosphore régule le rythme cardiaque et prévient les battements irréguliers du cœur ou arythmies, sans oublier d’éviter les crampes musculaires, l’irritabilité, la nervosité, l’anxiété, l’insomnie voire la dépression et la spasmophilie.
 

Il est ainsi recommandé de consommer une tasse de chicorée par jour préparée à partir de 3 cuillerées à soupe rases de racine concassée dans 1 litre d’eau, infusées pendant 15 minutes puis filtrées et/ou incorporées dans 200 ml de lait au petit déjeuner (132 kcal pour 200 ml de chicorée lactée).

Tout savoir sur les allergies au soleil

Tout savoir sur les allergies au soleil

Il existe plusieurs sortes d’allergies solaires, qui se manifestent de façon bien spécifique. Si vous êtes fréquemment sujette à une intolérance au soleil, nos explications pourront vous aider à les reconnaître pour pouvoir mieux les gérer.

La lucite estivale bénigne

Si vous avez entre 15 et 35 ans, vous êtes plus susceptible d’être concernée par cette forme d’allergie au soleil, mais elle peut toucher tout le monde. Elle est causée par une exposition à un soleil intense et apparaît dès la première exposition. Elle se caractérise par une éruption cutanée sur le décolleté, le dos des mains et les bras ainsi que des démangeaisons. Les boutons s’en iront en une petite semaine si vous restez à l’ombre. Si vous vous remettez au soleil, ils réapparaîtront sans doute. Cette allergie au soleil dure parfois quelques années, puis disparaît sans raison apparente.

La lucite polymorphe

Hommes et femmes sont égaux devant la lucite polymorphe. Comme la lucite bénigne, elle touche le décolleté, le dos des mains et les bras, mais peut également s’étendre au visage et à l’arrière des oreilles. Ce qui la différencie de l’autre lucite, c’est qu’une exposition au soleil, même courte et modérée, ou même par temps nuageux, peut la provoquer. Elle n’apparait pas aussitôt, mais environ 12 heures après l’exposition. Si vous êtes touchée par cette lucite, chaque exposition au soleil recréera les symptômes et les éruptions risquent d’être de plus en plus importantes. Mieux vaut donc rester à l’ombre !

L’urticaire solaire

L’urticaire solaire touche principalement les femmes entre 20 et 50 ans. Elle apparaît dès que vous vous mettez au soleil, quelques secondes ou quelques minutes suffisent. Elle disparaît rapidement dès que vous vous mettez à l’ombre. L’éruption cutanée est reconnaissable car elle crée des plaques surélevées, un peu comme le ferait une piqûre d’orties. Les plaques sont le plus souvent situées sur les zones découvertes de la peau, mais elles peuvent également s’étendre aux zones couvertes. Bien souvent bénigne, il existe des formes d’urticaires solaires qui sont très invalidantes car elles empêchent la personne qui en souffre de sortir.

La photosensibilisation

La photosensibilisation ne provient pas directement de votre peau, mais d’un produit qui réagit avec le soleil. Il peut s’agir d’un parfum, de colorants ou de certains médicaments. Elle se traduit par des rougeurs, ou des brûlures. Lorsque votre médecin vous prescrit un traitement et que vous prévoyez un séjour au soleil, il faut toujours l’en informer. 

A chaque type d’allergie au soleil correspond un comportement à adopter. Avec nos explications, vous êtes désormais prêtes pour l’été qui arrive !

Maigrit-on davantage quand il fait chaud ?

 Maigrit-on davantage quand il fait chaud ?

Gélules, compléments minceur, régimes draconiens, vous avez tout essayé pour perdre du poids ? Mais même en vous privant, les kilos perdus reviennent aussi vite.

Sédentarité, mauvaise hygiène de vie, alimentation déséquilibrée contribuent à faire monter votre poids en flèche, surtout l’hiver ! Alors qu’en été, vous éprouvez la sensation de légèreté et de kilos qui fondent !

La chaleur serait-elle un allié de votre ligne et un atout minceur, en brûlant vos calories et en forçant votre organisme à dépenser de l’énergie ? Maigrit-on vraiment davantage quand il fait chaud ? Il semble que la chaleur augmente la perception de l’effort fourni.

Une augmentation de l’énergie

Courir ou pratiquer une activité sportive en plein soleil fait suer et transpirer davantage, par conséquent, vous évacuez davantage d’eau par vos pores et votre organisme dépense beaucoup d’énergie.

En ce sens, la chaleur accélère la perte de poids. Par ailleurs, l’été, vous avez tendance à vous bouger davantage : natation, vélo, marche dans l’eau sur la plage, dès qu’il fait beau, vous avez envie de mettre le nez dehors. Par conséquent, vous brûlez davantage de graisses.
 

La chaleur, un coupe-faim

De plus, lorsqu’il fait très chaud, vous avez tendance à adapter votre alimentation et à manger moins. Vous n’avez guère envie d’une raclette lorsqu’il fait 40 degrés, mais plutôt d’une bonne boisson fraîche.

Au menu, des fruits et des légumes du type melon, pastèque, des repas complets qui rassasient, mais qui sont beaucoup plus légers qu’en hiver. Résultat : des kilos en moins. La canicule est un excellent coupe-faim !

Attention toutefois à bien équilibrer vos repas à l’aide de féculents pour éviter la tentation de grignoter un beignet au goûter, ou des chouchous sur la plage. Et pour vous hydrater, misez sur l’eau, et non pas les mojitos ou autres cocktails sucrés !

Si vous enchaînez les glaces à répétition et les apéros alcools-cacahuètes, vous risquez fort de voir le compteur de votre balance s’affoler et monter en flèche. Et si vous passez votre temps à buller sur votre serviette et à bronzer, vous ne perdrez pas de poids. Tout est donc question d’hygiène de vie, été comme hiver.


Une bonne hygiène de vie

Si la chaleur peut vous aider à « dégommer vos graisses », il faut toutefois minimiser son impact ! En effet, la perte de poids reste le fruit d’une alimentation équilibrée et d’une activité sportive. Difficile l’hiver de miser sur la chaleur pour perdre du poids. Au final, en hiver comme en été, ce qui compte, c’est votre mode de vie et la façon dont vous soignez votre corps.

Pourtant, il est possible de  s’offrir des pauses détente calorifères en combinant sport, hammam et sauna. Vous avez sans doute ressenti l’effet bien-être d’une bonne séance de transpiration après une course à pied ou une marche rapide en forêt.

L’idéal pour perdre du poids ? Pratiquer un sport d’endurance pour suer et faire fondre les graisses et terminer par un sauna ou hammam pour éliminer vos toxines et régénérer votre peau 

8 galères qui nous arrivent quand il fait chaud

8 galères qui nous arrivent quand il fait chaud

C’est officiel nous sommes en été. Le soleil brille, les températures montent. Alors que certains d’entre nous jubilent sous cette météo estivale, nous devons faire face à quelques galères. Et oui… Avec la chaleur, nous transpirons, nous avons les jambes lourdes, les vêtements qui collent. Difficile de se sentir bien. Comment faire face aux galères de l’été ? Voici nos conseils. 

Galère N°1 : La transpiration

Il fait chaud, vous transpirez énormément et cela vous met mal à l’aise. Pas de panique ! Il existe aujourd’hui des anti-transpirants très performants. En grandes surfaces, vous trouverez par exemple des patches anti-auréoles qui vous permettent de porter vos vêtements préférés. En pharmacie, vous trouverez des traitements très efficaces, demandez conseils !

Galère N°2 : Les vêtements qui collent
Quand le thermomètre monte, il est impératif de bien choisir les matières à porter. Si vous êtes sujet à des irritations, en cas de chaleur, misez sur des matières naturelles telles que le coton ou le lin. En revanche, si ce sont les auréoles que vous craigniez, misez sur les tissus très fluides et imprimés. Ainsi vos marques de transpiration se verront moins. Pour éviter que les vêtements ne collent, appliquez-vous du talc sur la peau.

Galère N°3 : Les cheveux qui bouclent
La chaleur et la transpiration ont eu raison de votre brushing ? Ce sont les aléas de l’été ! Quand les températures montent, vous devez adapter votre coiffure. Les possibilités sont nombreuses, osez revisiter le chignon et la queue de cheval. Misez sur le gel… Et surtout, lavez-vous les cheveux chaque jour.

Galère N°4 : La peau qui brille
Quand il fait chaud, la peau brille. Et avouons-le, ça nous agace ! Pour contrer cet effet miroir, il faut bien choisir ses crèmes de jour et préférez le fond de teint en poudre. Dans les parfumeries et magasins de cosmétiques, vous trouverez sans difficultés des feuilles anti-brillance. Celles-ci s’utilisent toute la journée, dès que nécessaire.

Galère N°5 : Les jambes lourdes
La chaleur impacte la circulation sanguine. Aussi dès qu’il fait chaud, il n’est pas rare d’avoir une sensation de jambes lourdes. Pour limiter ce phénomène, des solutions existent. Vous pouvez finir votre douche par un jet d’eau froide, vous massez ou encore vous préparer des infusions de queue de cerises. Vous devez aussi vous hydrater chaque jour en buvant mais aussi en appliquant une crème hydratante sur vos jambes. Enfin, quand il fait chaud, évitez les vêtements serrés !

Galère N°6 : Les rougeurs
Vous êtes du genre à rougir ? Vous vous êtes donc rendu compte qu’en cas de forte chaleur, cette tendance s’accentue. Pour limiter les rougeurs, hydratez-vous la peau, protégez-la du soleil et évitez de vous exposer. Misez sur une Crème Correction Couleur, aussi connue sous le nom de CC Cream. Ce soin permet d’avoir un teint unifié, toute la journée.
 
Galère N°7 : Les yeux qui pleurent
Quand il fait très chaud, il n’est pas rare d’avoir les yeux qui pleurent. Que ce soit à cause de la transpiration ou d’une fragilité oculaire, vous pouvez résoudre ce désagrément en nettoyant vos yeux avec du liquide physiologique, des collyres ou des larmes artificielles. Demandez conseil à votre pharmacien. Et dès que le soleil brille, portez vos lunettes de soleil.

Galère N°8 : La fatigue
La chaleur impacte notre bien-être et souvent la fatigue s’installe. Pour être en forme, même en pleine canicule, il faut adapter son alimentation. On mise sur des salades et des plats légers. On s’hydrate aussi souvent que possible, tout au long de la journée. Dans la maison, on garde le frais en aérant tôt le matin et tard le soir, en créant des courants d’air et en fermant rideaux et persiennes en journée.

La bonne nouvelle ? C’est que quand il fait chaud, on a moins faim ! L’été est une bonne période pour faire attention et rééquilibrer son alimentation. Faites votre bilan minceur gratuit, avec . 

Comment soigner une acné sévère ?

Comment soigner une acné sévère

L’acné sévère n’est pas une fatalité. Vous voulez en finir avec ce problème qui vous gâche la vie ? On vous explique comment le régler.

L’acné sévère, c’est quoi ?

L’acné est une maladie courante et que l’on trouve le plus souvent chez les adolescents, mais elle n’épargne pas les adultes non plus. Elle se caractérise par des plaques de boutons difficiles à déloger. Il existe trois niveaux de gravité pour l’acné : légère, modéré et sévère. Dans le cas de l’acné sévère, les lésions sont plus importantes et les surfaces touchées plus larges.

Les bons gestes à adopter

Pour limiter l’acné et ses effets, il est important d’adopter ces gestes au quotidien :

Ne pas toucher aux boutons et lésions, car cela pourrait aggraver l’acné et laisser des cicatrices.

Utiliser des produits doux, sans alcool et sans savon pour la toilette.

Faire des gommages très doux adaptés aux peaux acnéiques.

Le maquillage est autorisé, mais à condition de le choisir non-comédogène.

Pulvériser de l’eau thermale sur le visage pour l’hydrater et soulager l’irritation.

Il est normal d’avoir occasionnellement quelques boutons, mais si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour faire diagnostiquer l’acné et obtenir un traitement adapté.

Quels traitements pour l’acné sévère ?

Les traitements pour l’acné sévère sont très efficaces, mais parfois contraignants au quotidien, d’autant plus qu’ils sont relativement longs. Différents traitements sont proposés :

Les médicaments à base d’isotrétinoïne : on ne peut les obtenir qu’avec une ordonnance et ils nécessitent un suivi régulier par un dermatologue, car les effets secondaires peuvent être très gênants (asséchement de la peau, démangeaisons…). Ce traitement dure entre 6 et 9 mois.

La pilule contraceptive : la pilule Diane 35 est régulièrement prescrite aux femmes souffrant d’acné, notamment lorsque celle-ci est hormonale. Cette pilule contraceptive présenterait cependant quelques risques pour la santé, elle est donc prise de manière temporaire et stoppée dès que l’acné disparait.

Le laser : on peut l’utiliser pour les kystes infectés, mais il sert surtout à éliminer les cicatrices et taches dues à une acné sévère.

Le laser à technologie ELOS : ce laser permet de faire disparaitre efficacement l’acné sévère, sans aucun effet secondaire et de manière très douce. Cette solution est donc idéale ! Cependant, les dermatologues sont encore peu nombreux à proposer cette technique, qui a en plus un coût élevé.

Les traitements pour l’acné sont indispensables pour se débarrasser de l’acné sévère, car celle-ci ne disparaîtra pas seule et peut durer des années !

Vous savez maintenant comment soigner l’acné sévère, il ne vous reste plus qu’à suivre nos conseils pour dire adieu à vos boutons !