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Enfin ! Les travaux de plateforme devant la gare de Dijon s’achèvent : la rue Guillaume Tell n’est plus une impasse. Il est désormais possible de traverser le boulevard Albert Rémy puis le Sud et l’Ouest de Dijon. Pour les noctambules, la cellule circulation de la ville de Dijon rappelle que le boulevard Poincaré est fermé dans la nuit de vendredi 21 à samedi 22 octobre 2011 pour permettre la réalisation des enrobés définitifs. Plus tôt dans la journée, il faudra, comme chaque jour de marché, éviter le secteur des Halles : privilégiez la rue Devosge pour aller de République à Darcy et le boulevard de Brosses pour aller au marché et chez les commerçants.
Lundi 24 octobre | Carrefour Jaurès/3 Forgerons/Rue de Chenove : Nouvelle configuration avec mise en place d’un alternat. ll risque d’y avoir un peu d’attente mais c’est moins pénalisant que l’alternat au niveau du port qui est resté plusieurs semaines.
Lundi 24 octobre | Boulevard de la Trémouille : Fermeture au débouché sur la République pendant deux semaines.
Lundi 24 octobre | Place Darcy : Légères modifications sans incidence sur la circulation.
Le point quartier par quartier :
Rue Françoise Giroud : Travaux de plate forme, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises.
Rond point de l’Europe : Circulation à double sens dans un 1/2 anneau. Une déviation est mise en place pour rejoindre le centre ville. Par ailleurs des feux de régulation de flux vont être mis en place de chaque côté. Ce sont des feux comme les autres, qu’il convient de respecter
Avenue de Langres : Circulation à 2 X 1 voie plus une voie réservée au bus dans chaque sens.
Entre Europe et Nation : Circulation à 2 X 1 voie sur une chaussée et l’autre chaussée est réservée au Bus.
Les avenues Kellerman et des Volontaires sont réouvertes à la circulation en tourne à droite uniquement.
Les rues Paul Verlaine et Georges Simenon restent fermées pour des questions de sécurité
Avenue Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.
Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée Sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.
Entre la place Gaston Gérard et le boulevard Raymond Poincare : ouvert aux bus et accès à la rue Alix de Vergy pour permettre notamment aux riverains de circuler dans le quartier
Boulevard Jeanne d’Arc : circulation en configuration définitive entre la place Général Ruffey et l’entrée du tram sur le CHU.
Place Général Ruffey : Circulation normale sur les boulevards de Strasbourg et de Latrre de Tassigny. Le boulevard Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place.
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : la circulation s’effectue à 2×1 voie au niveau du carrefour à feux.
Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie Un itinéraire de substitution est mis en place par la rue Général Fauconnet ( S10) pour la circulation de transit.
Rue Guy de Maupassant : la voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris, etc. Suivre S4 pour aller vers l’Est, Quetigny, l’Arc, etc. Suivre S10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.
Place de la République : La circulation s’effectue au Sud de la place
– En arrivant de la rue Devosge, les véhicules sont obligés de prendre à droite.
– En arrivant du Boulevard Thiers pour aller vers l’Ouest (rue Devosge, place Darcy, Gare, …) il faut prendre à gauche. En tournant à droite vous n’avez accès qu’au Boulevard Clémenceau, largement conseillé pour rejoindre le Nord.
– En sortant de l’Hyper Centre par la rue Jean Jacques ROusseau : pour rejoindre la place de la République il faut prendre à droite la rue Dietsch puis à gauche la rue Diderot mise à double sens sur 60m.
– Le Boulevard Garibaldi est fermé et réservé aux riverains.
– En arrivant de la rue Marceau il faut traverser la place en traversant par le parking amménagé à cet effet.
– Les parking sur la place sont conservés avec toutefois une diminution du nombre de places de stationnement.
Les astuces pour se simplifier la place de la Rep :
– se stationner au parking Vaillant qui se trouve au Nord de la place vers la char
– suivre les itinéraires de substitutions pour transiter du NOrd au Sud et d’est en Ouest et vice versa.
Place Général Estienne : la place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens Place de la République > Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram), puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevards de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : circulation à double sens entre la rue Mariotte et la rue Millotet mais attention : seuls les bus les taxis et les cycles y sont autorisés.
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : une seule voie tout le long de l’axe et on circule coté Nord. Pour aller de Darcy à République, il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : on circule sur la partie Nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses > boulevard de la Trémouille.
Rue du Temple : alternat sur la rue du Temple. Ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De Brosses > place Grangier.
Rue Jean Renaud : circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : la circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.
Foch/Gare : la zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare). Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : la circulation s’effectue à l’alternat sous ce dernier entre l’avenue Albert 1er et le boulevard Sévigné.
Rue de l’Arquebuse : mise en sens unique dans le sens Nord-Sud. La circulation entre la rue Joliet et la rue du Fbg Raines est réouverte uniquement dans ce sens.
Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du Nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.
Avenue Victor Hugo/boulevard de Troyes : alternat sur cette voie sur 50 mètres. Il y a des risques de remontée de file d’attente sur le boulevard François Pompon ; il en est de même dans le sens entrée de ville sur Talant
Rue de l’Hôpital / Premier Mai : En cemoment, ça circule plutôt bien sur cet axe.
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : Réouverture de la circulation dans les deux sens mais circulation alternée de 160 mètres réglé par feux tricolores au niveau du passage sur le canal.
Avenue Jean Jaurès : Circulation réouverte dans le sens sortie de ville.
Carrefour avenue Jean Jaurès/bd des Peyvets/bd Machureau : La circulation s’effectue à 2 x2 voie sur la chaussée nord sur le boulevard des Peyvets et le boulevard Machureau.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon) : circulation à sens unique entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove. Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatres branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites
Boulevard Henri Camp : Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation.
Boulevard Palissy / Diables bleus (Bd parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2 fois 1 voie soit sur la chaussée « sortie de ville » soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.
Rue Sully / RD107b : circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : la circulation à 2 fois une voie passe du coté nord au coté sud entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne. Les mouvements de tourne à gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 lm/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : de nouveau ouverte.
Rue Du Château : circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.
Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quetigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quetigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Archibald Alexander Leach est né le 18 janvier 1904 à Bristol, en Angleterre. Il fut élève dans l’école primaire de Bishop Road . Enfant unique, il vécut une enfance malheureuse et agitée. Sa mère Elsie fut placée par son père dans un hôpital psychiatrique lorsque Archie avait dix ans. Elle ne surmonta jamais la dépression qui survint après la mort d’un précédent enfant. Son père, qui eut ensuite un fils d’une autre femme, lui raconta que sa mère était partie pour de longues vacances. Ce n’est pas avant d’avoir plus de 30 ans qu’il découvrit qu’elle vivait encore, placée dans un institut spécialisé.
Il fut renvoyé de la Fairfield Grammar School de Bristol en 1918. Il rejoignit ensuite la « Bob Pender stage troupe » et voyagea avec le groupe vers les États-Unis en 1920, lors d’une tournée de deux ans. À la fin de la tournée, il décida de rester sur place pour poursuivre sa carrière scénique.
Encore sous son nom de naissance, il joue sur la scène de The Muny à St. Louis (Missouri), dans les spectacles suivants : Irene (1931); Music in May (1931); Nina Rosa (1931); Rio Rita (1931); Street Singer (1931); The Three Musketeers (1931); et Wonderful Night (1931).
Ayant connu le succès dans des comédies légères de Broadway, il part pour Hollywood en 1931, où il prend le nom de Cary Lockwood. Il choisit ce nom d’après son personnage dans la pièce Nikki. Il signe avec Paramount Pictures, mais les patrons du studio étaient plus impressionnés par l’acteur que par son pseudonyme. Le prénom convenait mais le nom de Lockwood prêtait à confusion avec un autre acteur. C’est en parcourant une liste de noms d’emprunt que naquit Cary Grant, choisi pour ses initiales C et G qui avaient déjà porté chance à Clark Gable et Gary Cooper, deux des plus grandes stars de l’époque.
Après des participations et un premier rôle face à Marlène Dietrich dans Blonde Venus, sa célébrité vint grâce à Mae West qui le choisit pour lui donner la réplique dans deux films à grand succès Lady Lou et Je ne suis pas un ange (tous les deux de 1933)[3]. Je ne suis pas un ange fut un succès très rentable, tout comme Lady Lou, nommé pour l’Oscar du meilleur film, qui sauva Paramount de la banqueroute.
En 1936, l’acteur commence à se montrer très exigeant, et ne supporte plus que la Paramount ne voit en lui qu’un sosie de Gary Cooper[4] et décide à la fin de son contrat de devenir indépendant. Il signera deux contrats notamment avec la RKO et la Columbia Pictures qui lui permettent de devenir un acteur indépendant, et c’est en devenant un acteur indépendant qu’il deviendra l’égal de Gary Cooper et l’acteur de légende qu’on connaît[4].
Cary Grant joua dans les plus célèbres screwball comédies, dont L’Impossible monsieur Bébé avec Katharine Hepburn, La dame du vendredi avec Rosalind Russell, Arsenic et vieilles dentelles avec Priscilla Lane, et Chérie, je me sens rajeunir avec Ginger Rogers. Son rôle dans Cette sacrée vérité avec Irene Dunne représente l’incarnation type du personnage de Grant à l’écran.
Ces rôles solidifièrent sa force d’attraction, et Indiscrétions, avec Hepburn et James Stewart, démontra son stéréotype à l’écran : l’homme charmeur mais peu fiable, précédemment marié à une femme intelligente et de caractère qui, après avoir divorcé de lui, réalise que – malgré ses défauts – il est irrésistible.
Grant était une valeur sûre du box-office pendant plusieurs décennies. Acteur polyvalent, il pouvait jouer des rôles physiques comme dans Gunga Din avec le savoir-faire acquis sur la scène. Howard Hawks dit de lui qu’il était « de si loin le meilleur qu’aucun ne pouvait se comparer à lui. »[5]
Il tournera dans plusieurs films d’Alfred Hitchcock qui, bien connu pour ne pas aimer les acteurs, dira de lui « qu’il était le seul acteur qu’il ait jamais aimé de toute sa vie »[6]. Grant apparaît ainsi dans de grands classiques du maître du suspense : Soupçons, Les Enchaînés, La Main au collet et La Mort aux trousses. Le biographe Patrick McGilligan a écrit qu’en 1965, Hitchcock proposa à Grant de jouer dans Le Rideau déchiré mais celui-ci avait décidé de se retirer après son dernier film, Rien ne sert de courir (1966); Paul Newman prit son rôle face à Julie Andrews[7].
Au milieu des années 1950, Grant créa sa propre maison de production, Grantley Productions, et produisit plusieurs films distribués par Universal, tels Opération jupons, Indiscret, Un soupçon de vison (avec Doris Day), et Grand méchant loup appelle. En 1963, il joue aux côtés d’Audrey Hepburn dans Charade.
Grant était perçu comme un électron libre du fait qu’il était le premier acteur « indépendant », à contre-courant du vieux système des studios, qui décidaient des évolutions de leurs acteurs. Il put ainsi avoir le contrôle de chaque aspect de sa carrière. Il décidait quels films tourner et s’impliquait dans le choix du réalisateur et de ses partenaires et négociait même parfois un pourcentage sur les bénéfices, un privilège rare à l’époque mais désormais courant parmi les grandes stars.
Il fut nommé deux fois aux Oscars dans les années 1940 mais, étant l’un des premiers acteurs indépendants des grands studios, il ne l’obtiendra pas durant ses années d’activité. Ce n’est qu’en 1970 que l’académie lui remit un Oscar d’honneur pour sa carrière. En 1981, il reçut les honneurs du Kennedy Center.
Éloigné des écrans, l’acteur resta néanmoins actif. À la fin des années 1960, il accepta un poste au comité de direction de Fabergé. Une fonction qu’il assumait pleinement en assistant aux assemblées et faisant de la promotion, conscient que sa présence lors du lancement d’un nouveau produit pouvait lui garantir le succès.
À la fin de sa vie, il fera des tournées aux États-Unis appelées A Conversation with Cary Grant au cours desquelles étaient projetés des extraits de ses films suivis de débats. L’acteur se préparait pour une représentation à l’Adler Theater à Davenport dans l’Iowa l’après-midi du 29 novembre 1986 lorsqu’il fut victime d’un accident vasculaire cérébral. Il meurt dans la nuit au St. Luke’s Hospital à l’âge de 82 ans.
La vie privée de l’acteur fut agitée, comprenant notamment cinq mariages. Selon certaines rumeurs, il aurait été homosexuel ou bisexuel et aurait entretenu une liaison amoureuse de dix années avec le comédien Randolph Scott.




























C’est une brune aux yeux bleus perçants. Catalina Otalvaro fait partie de ces beautés quasi-extraterrestres. La jeune femme nous vient de Colombie et l’on parle souvent d’elle comme du sosie d’Adriana Lima.
Lima, c’est la bombe brésilienne de Victoria’s Secret depuis plus de dix ans. À 30 ans, elle impressionne toujours autant la pellicule. Catalina partage le même type de beauté que son aînée : peau mate, yeux clairs dangereux et courbes athlétiques.
Loin de souffrir de la comparaison, Catelina Otalvaro se dit flattée d’être associée à l’un des plus grands top models de ces dix dernières années. D’autant qu’elle parvient très bien à faire carrière de son côté. Catalina est le nouveau visage et corps de la marque colombienne Besame. Pyjamas, lingeries, déshabillés, elle présente tous les nouveaux modèles avec le même aplomb, le regard bleu électrique planté dans le vôtre. Et que dire de cette chute de reins absolument irréelle…

Maman d’une petite Giulia, née à la Clinique de la Muette, hier, mercredi 19 octobre dans la soirée, la première dame de France Carla Bruni-Sarkozy a publié sur son site Internet un mot de remerciements suite aux nombreux messages de félicitations reçus !
Elle a ainsi déclaré : « Je suis très touchée par les nombreux messages de félicitations qui me parviennent depuis la naissance de notre petite fille Giulia. En cette heureuse occasion, mon époux se joint à moi pour remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont adressé ces témoignages de sympathie. » Ce chaleureux message de remerciements est suivi de la signature de Carla Bruni-Sarkozy.
Comme annoncé par son époux Nicolas Sarkozy, c’est donc la nouvelle maman qui a eu la primeur et le plaisir d’annoncer officiellement (même si PurePeople avait déjà déniché l’information !), le prénom de sa petite fille. Ce message permet aussi de confirmer que la maman et son bébé sont en excellente santé !
Depuis cette après-midi, des paquets-cadeaux et de somptueux bouquets de fleurs ont précédé les premières visites. C’est Marisa Bruni-Tedeschi qui a rendu visite à sa fille et à sa petite fille, suivi par le jeune Aurélien – accompagné de son papa, le philosophe Raphaël Enthoven– qui est venu découvrir cette petite soeur. Raphaël et Carla sont restés très amis depuis leur séparation et le remariage de Carla n’a rien changé à leurs rapports. Puis Nicolas Sarkozy a refait une petite visite, des dossiers sous le bras.
Ce petit mais très attendu message de la part de Carlita est l’occasion pour nous de féliciter de nouveau les jeunes parents et de souhaiter, une nouvelle fois, la bienvenue à la petite Giulia, qui rejoint ainsi son frère Aurélien – fils de Carla et de Raphaël Enthoven -, Pierre et Jean (26 et 25 ans, nés de l’union de Nicolas avec Marie-Dominique Culioli), et Louis (14 ans, fruit du mariage du président avec Cécilia Attias) !