Grand Dijon : 2.000 arbres et 6.000 arbustes pour accompagner le tramway

Le geste était symbolique et voulait mettre un terme à plusieurs rumeurs. Le sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon, François Rebsamen, accompagné de nombreux élus, ont planté jeudi 17 novembre 2011 le premier arbre du tramway. À quelques mois de la mise en service de la première ligne, ce dernier a tenu à rappeler que près de 2.000 arbres et 6.000 arbustes serviront de corridor le long des vingt kilomètres du tracé.

« Nous avons déjà des arbres électriques, maintenant nous avons le premier arbre électrique », plaisante André Gervais, adjoint au maire de Dijon, conseiller communautaire du Grand Dijon et responsable du dossier tramway, en faisant allusion au support des caténaires qui commencent à pousser aux bords des voix. « Sur le parcours du tramway, nous aurons 3.700 arbres de plantés alors qu’avant les travaux, sur un itinéraire équivalent, nous en avions 2.000 ». Dans le détail, 1.708 arbres adultes de six à sept mètres de haut et âgés de 10 à 15 ans vont venir jalonner le parcours, tout comme 461 jeunes arbres, 6.084 arbustes d’une hauteur de 1,50 à 2,50 mètres, 461 « cépées« , des arbres ou arbustes taillés avec une forme spécifique, dont 54 de taille plus conséquente pour venir garnir les pots de la place Darcy (Lire notre article ici).

« La physionomie de la ville va changer », assure l’élu qui ajoute que durant le chantier seuls 300 arbres ont été abattus, dont certains pour raisons médicales. « Nous avons une cinquantaine d’essences différentes selon les quartiers, qui ont été étudiées pour faciliter l’harmonisation avec les anciens ». En mars 2012, 80% des plantations auront été effectués : « Soixante arbres seront plantés chaque jour. Quant à la plateforme qui est engazonnée sur 75% du parcours, il faudra attendre le mois de juin ». Les quinze essences différentes des arbres ont été choisies afin de limiter les interventions d’élagage. Le tout sera arrosé grâce au système de récupération des eaux de drainage du parking de la Trémouille, qui seront redirigées vers les réservoirs Darcy (Voir notre diaporama ici) et Montmuzard (3.200 m3 boulevard de Strasbourg).

Grand Dijon : Le Zénith, la Vapeur et le stade vont s’agrandir !

Après la ville de Dijon et la région Bourgogne, les conseillers communautaires de l’agglomération dijonnaise débattaient à leur tour des orientations budgétaires à adopter pour 2012. Pour la dernière fois, le tramway a occupé la plus grosse ligne comptable de l’exercice et quelques surprises sont mêmes apparues. Les travaux du stade Gaston Gérard pourraient reprendre dès l’été 2012 et la Vapeur, comme le Zénith, vont bientôt voir leur capacité d’accueil augmenter…

Une vision limitée

« Je ne vais pas vous refaire le contexte car à force, vous commencez à le connaître », introduit François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon, lors de la conférence de presse d’avant conseil jeudi 17 novembre 2011. Il faut dire que celui-ci n’a guère changé depuis 2010… « Ce n’est pas trop le fait que l’État nous donne de nouvelles charges ni que la fiscalité locale ait subit une profonde réforme qui nous gène mais plus que nous ne savons toujours pas ce que les taxes rapportent ». 2011 avait été la première année à voir s’appliquer un budget sans taxe professionnelle, cette dernière ayant été remplacée par une cotisation foncière des entreprises que le Grand Dijon peut modifier dans la limite des taux de ménages, une Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dont le taux est fixé nationalement et les impôts ménages. « L’État ne peut toujours pas nous dire de combien était cette cotisation pour l’agglomération en 2010 », déplore le président de l’agglomération.

L’État donne donc une dotation figée sur la base de 2009, faisant perdre au minimum l’équivalent de l’inflation en plus des évolutions qui étaient attendues : « Sur deux ans, l’inflation est de 4% et alors qu’on nous avait dit que cette taxe était évolutive, on pouvait espérer qu’elle augmente de 1% ou 2% grâce à l’installation d’entreprises et que le chiffre d’affaires augmente ». La cotisation foncière des entreprises a permis d’exonérer les professions libérales de quasiment tout l’ensemble de la taxe professionnelle qu’elles payaient auparavant. « L’État nous a donné la possibilité de réviser les bases de cette cotisation pour les entreprises qui font plus de 100.000 euros de chiffres d’affaires par an. À l’unanimité des maires moins une voix – Lucien Brenot maire Chevigny-Saint-Sauveur – nous avons porté cette base à 4.000 euros alors que l’État nous donnait la possibilité de la porter à 6.000 euros. Un cabinet médical qui payait 17.000 euros de taxe professionnelle a déboursé 330 euros cette année et devra payer 930 euros l’année prochaine ».

Des impôts stables en 2013 ?

En parallèle, l’agglomération a voté une augmentation de 1,5% la part des impôts ménages qui revenait avant au Département. « L’année dernière, le Département – et donc les donneurs de leçons – avaient augmenté l’impôt de 2,9% », lance l’élu. La Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) évoluera elle de 2% : « Grâce aux recettes tirées d’une bonne gestion des déchets, nous allons sans doute pouvoir ne pas augmenter cet impôt en 2013 ». Mais le Grand Dijon devra faire de pair avec un nouveau fonds de péréquation des recettes fiscales communales et intercommunales (FPIC). L’objectif de ce fonds est d’atteindre en 2015 une redistribution de 2% des recettes fiscales communales et intercommunales, soit environ un milliard d’euros, avec une montée en puissance progressive – 250 M€ en 2012, 500 M€ en 2013.

Certaines simulations non officielles font état d’un prélèvement net, à l’issue de la phase de montée en puissance progressive du dispositif de quatre ans, de l’ordre de 150.000€ sur l’ensemble du territoire – Grand Dijon et les communes. « Quand je suis arrivé à la tête de la ville de Dijon, sa dette était détenue à 51,6% par Dexia », explique François Rebsamen. « Aujourd’hui, la part de la ville de Dijon est de 54%. Le taux d’emprunt de Dexia était de 5,7% en 2001 et de 3,6% aujourd’hui. La dette de l’agglomération est la mienne et il s’avère que la part de Dexia est de 21%. Il n’y a pas le moindre emprunt structuré toxique ». L’encours de la dette de l’agglomération a cependant progressé de quinze millions d’euros. La capacité de désendettement du Grand Dijon devrait s’établir fin 2011 à environ 7,5 années de manière consolidée.

Une dernière année avec le tramway

Le programme d’investissement pour 2012 devrait s’établir à environ 215 M€, soit un niveau comparable à 2011 – 226 M€ de dépenses d’équipement au budget primitif 2011. « Un gros effort sera porté sur le tramway pour la dernière année », avec 160 M€ de crédits pour l’achèvement de la création du réseau de tramway – travaux d’infrastructure, construction du nouveau dépôt, acquisition des rames – mais aussi des opérations connexes – nouveau système billétique et opérations de voirie induites. « Nous tiendrons le budget grâce à la conjoncture, ça sert d’avoir de la chance en politique », lance le président. 15 M€ seront débloqués pour soutenir la production de logements – 700 logements à loyers modérés en 2011, un peu moins en 2012 – et pour poursuivre la convention sur le renouvellement urbain. Un programme d’investissement de 10 M€ sera aussi nécessaire pour moderniser le centre de tri et construire une nouvelle déchetterie à 150 mètres de celle de Dijon, mal conçue.

Évoqué lors du débat d’orientation budgétaire de l’année dernière, le projet de champs photovoltaïque a lui été abandonné (Lire notre article ici). « Nous avons pu sauver les panneaux sur le centre de maintenance du tramway mais l’État a depuis changé sa politique ». 9 M€ seront aussi dédiés à la réalisation de la Liaison Nord-Ouest de Dijon (Lino) et de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône. « Les entreprises de travaux publics ont besoin d’une visibilité pour avancer. Elles se félicitent des travaux de l’agglomération mais après 2013 et 2014, je n’ai pas encore la visibilité pour ce qui est de nous ».

La culture en pleine effervescence

L’agglomération se lance également dans le soutien culturel. Outre la poursuite du versement de la participation du Grand Dijon à la rénovation du Musée des Beaux-Arts et du soutien, par fonds de concours, aux équipements culturels et sportifs municipaux, deux interventions nouvelles de la communauté sont proposées sur des équipements d’envergure communautaire. D’une part, la réhabilitation et l’extension de la Vapeur, actuellement trop à l’étroit et qui pourrait ainsi obtenir sa labellisation « Scène de musiques actuelles« , et d’autre part une maîtrise d’ouvrage du Grand Dijon pour une extension des tribunes du stade Gaston Gérard, suite à la montée en L1 du Dijon football Côte-d’Or (DFCO).

« Nous sommes persuadés qu’il faut le faire », assure François Rebsamen, par ailleurs grand amateur de football. « Je n’ai pas de réponse des autres collectivités mais l’objectif est de déconstruire par moitié la tribune Est pour la reconstruire ensuite. Chaque moitié de tribune coûte 10 M€ ; nous en mettons déjà cinq pour débuter les travaux dès l’été 2012 ». Le Zénith devrait lui aussi voir les choses en grand : « Nous allons porter sa capacité à 9.000 places afin d’attirer de plus gros artistes. Les programmations se font deux ans à l’avance, il faut donc que le prestataire fixe la date mais ça sera dans les prochaines années ».

  • La séance du conseil en bref… 

Solidarité | L’Association dijonnaise d’entraide des familles ouvrières (Adefo), gestionnaire du Centre d’hébergement et de réadaptation sociale (CHRS) Sadi Carnot s’est rapprochée de Villeo suite à la décision de l’État de rénover le bâtiment. L’organisme HLM dijonnais assurera la maîtrise d’ouvrage de la construction du nouveau CHRS de 40 chambres sur un foncier, situé à proximité de l’actuel emplacement et appartenant à la Ville de Dijon. Le Grand Dijon s’engage à cofinancer cette opération à hauteur de 400 000 euros et à mobiliser sa garantie financière sur les emprunts correspondants.

Éducation | Le Grand Dijon a décidé de continuer de verser à Sciences Po Dijon une subvention annuelle de fonctionnement d’un montant de 123.000 €, pour les trois prochaines années universitaires 2011-2014. Le sénateur-maire de la ville a en outre annoncé qu’il travaillait actuellement à la création d’un second campus Sciences Po à Dijon tourné vers l’Afrique cette fois-ci.

TONY CURTIS

Tony Curtis, de son vrai nom Bernard Schwartz, est un acteur et producteur américain, né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York (États-Unis), et mort le 29 septembre 2010[1] à son domicile[2] à Henderson[3],[4], dans le Nevada. Il fut marié à l’actrice Janet Leigh, mère de sa fille Jamie Lee Curtis, elle-même comédienne.

Acteur incontournable des années 1950 et 1960, il est entré dans la légende du cinéma grâce à ses rôles dans Le Grand Chantage, Les Vikings, Spartacus et surtout Certains l’aiment chaud. Habitué aux rôles de playboy dans des comédies légères, il a su toutefois montrer qu’il était capable d’assurer un registre dramatique, notamment dans L’Étrangleur de Boston. Il est également connu pour sa participation à la série télévisée Amicalement Vôtre avec Roger Moore.

Retiré du cinéma, il s’adonnait principalement depuis les années 1980 à la peinture et à la photographie.

Bernard Schwartz est né le 3 juin 1925, à New York, dans le quartier pauvre du Bronx, fils aîné d’Emanuel et Helen Schwartz, émigrés juifs hongrois. Il vit dans la misère, dans la boutique de tailleur de son père en compagnie de ses deux frères cadets [Julius (1929-1938) et Robert (1940-1992)], auprès d’une mère schizophrène et dure : « Quand j’étais enfant, maman me battait et fut très agressive et hostile ». Le plus jeune de ses frères, Robert est placé en institution psychiatrique, en conséquence du comportement de sa mère. Le puîné, Julius, est heurté et tué par un camion lorsque Tony a treize ans. Tony Curtis est d’ailleurs profondément marqué par cet accident, son frère étant son meilleur – et peut-être son seul – ami. Il passe beaucoup de temps dans la rue, y fait de mauvaises fréquentations et finit par se faire arrêter et placer en centre de redressement. C’est là qu’il découvre le théâtre et le cinéma, et son envie de vouloir y briller.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est dans la Marine, à bord du ravitailleur de sous-marin USS Proteus (AS-19) (en). Il assiste à la capitulation du Japon dans la baie de Tokyo, le 2 septembre 1945. Vétéran, on lui octroie une bourse qui lui permet de s’inscrire dans un cours d’art dramatique à New York. C’est au cours d’une pièce de théâtre, Golden Boy, qu’il est repéré par un agent d’Universal, qui lui fait signer un contrat de sept ans. Il arrive à Hollywood en 1948, âgé de 23 ans. De son propre aveu, à cette époque, il est surtout intéressé par les filles et l’argent.

Il adopte très vite le nom de Anthony Curtis, puis de Tony Curtis, et tourne un certain nombre de séries B sans intérêt. Il obtient son premier rôle important auprès de James Stewart dans Winchester ’73 et la même année dans Le voleur de Tanger de Rudolph Maté où son physique athlétique et son visage bronzé lui permettent de jouer les personnages « orientaux », comme dans Houdini le grand magicien ou Le fils d’Ali Baba. Il rencontre et épouse l’actrice Janet Leigh le 4 juin 1951. Ils auront deux enfants : Kelly (1956) et Jamie (1958), toutes deux plus connues sous les noms de Kelly Curtis et de Jamie Lee Curtis.

Son premier grand film est Trapèze avec Burt Lancaster en 1956, qui reçoit plusieurs récompenses. Sa performance dramatique ne passe pas inaperçue. L’année suivante, il reforme avec Lancaster un duo pour un film charnière dans sa carrière, Le Grand Chantage (Sweet Smell of Success), qui le consacre véritablement à Hollywood.

La superstar Kirk Douglas, producteur et acteur principal du film Les Vikings l’engage, avec Janet Leigh, pour jouer Eric, l’esclave demi-frère et ennemi de Einar (interprété par Douglas). Cette fresque historique est un immense succès à travers le monde. Toujours avec sa femme, il tourne sous la direction de Blake Edwards Vacances à Paris, une comédie romantique légère qui le conforte dans les rôles de séducteur playboy. La Chaîne, de Stanley Kramer la même année est également un grand succès : il est nommé à l’Oscar du Meilleur Acteur sans toutefois le remporter.

Un autre maître de la comédie, Billy Wilder fait appel à lui et à Jack Lemmon pour donner la réplique à Marilyn Monroe dans un classique du cinéma Certains l’aiment chaud, film considéré par l’AFI comme la plus grande comédie de tous les temps. Associé avec sa femme dans une société de production, il produit et interprète Qui était donc cette dame ?. Insistant pour avoir un rôle dans la nouvelle superproduction de Kirk Douglas, ce dernier lui crée un rôle dans Spartacus, celui du poète Antoninus. Il apporte de la fraîcheur au film Deux têtes folles avec Audrey Hepburn et William Holden et, retrouvant Douglas et Lancaster, il participe au naufrage commercial du film Le Dernier de la liste de John Huston. Le 18 juillet 1962, il divorce de Janet Leigh.

Les films qui suivent ne marquent pas la mémoire des cinéphiles : Une Vierge sur canapé avec Natalie Wood ou La Grande Course autour du monde constituent toutefois des divertissements de qualité. Il donne la réplique à Jerry Lewis dans Boeing Boeing en 1965 et prête sa voix à Roman Polanski pour son Rosemary’s baby. Voulant réellement prouver qu’il est un acteur dramatique capable, et pas seulement un comique bon aux films commerciaux, il insiste pour jouer le rôle principal de L’Etrangleur de Boston. Appuyé par le réalisateur Richard Fleischer et par un cachet ridicule, il obtient le rôle et une nomination aux Golden Globes.

Dès lors, Tony Curtis se tourne vers la télévision. Son dernier grand rôle marquant au cinéma est celui de Chester Schofield dans Gonflés à bloc de Ken Annakin en 1969. Une seconde carrière s’ouvre alors à lui, avec autant de succès, grâce à la série Amicalement vôtre avec Roger Moore. En France, on se souvient autant de son personnage, que de sa voix française, doublée par Michel Roux. Il apparaît aussi dans les séries McCoy et Vega$ ainsi que dans le dernier épisode de la saison 5 (24-25) des Experts réalisé par Quentin Tarantino, où il fait une brève apparition.

Retiré du cinéma et de la télévision, Tony Curtis mène une carrière de peintre à partir des années 1980. Ses toiles valent à présent près de 25 000 dollars et sont exposées à la galerie Tony Vanderploeg à Carmel en Californie. Il possède son étoile sur le Walk of Fame à Hollywood et a été fait chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en France, en 1995.

En 2002, Tony Curtis reprit en tournée le rôle du millionnaire Osgood Fielding III dans Certains l’aiment chaud, une version révisée de la comédie musicale Sugar donnée à Broadway en 1972 et inspirée du film de Billy Wilder dans lequel ce rôle avait été interprété par Joe E. Brown.

Acteur populaire et internationalement connu, il n’a cependant jamais reçu de Golden Globe, ni d’Oscar.

Tony Curtis est décédé le 29 septembre 2010 à l’âge de 85 ans, suite à un malaise cardiaque.

Tony Curtis a été marié six fois, et père de six enfants[5] :

  • Sa première épouse, de loin la plus connue, était l’actrice Janet Leigh (1927-2004), avec qui il est resté marié onze ans, et qui lui donnera deux filles : Kelly Curtis (née en 1956) et Jamie Lee Curtis(née en 1958), toutes deux actrices ;
  • Christine Kaufmann(8 février 1963–1967), dont deux filles : Alexandra (née en 1964) et Allegra (née en 1966) ;
  • Leslie Allen (20 avril, 1968–1982), dont deux fils : Nicholas Curtis, (30 décembre 1971 – Provincetown, Massachusetts, 2 juillet 1994, d’une overdose), acteur, et Benjamin Curtis (1973) ;
  • Andrea Savio (1984–1992) ;
  • Lisa Deutsch (28 février 1993–1994) ;
  • Jill Vandenberg Curtis (6 novembre 1998-29 septembre 2010), sa veuve.

Filmographie partielle

Série télévisée

 

 

Catrinel Menghia : Le plus beau top model roumain se déshabille pour vous

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

On ne présente plus le mannequin roumain Catrinel Menghia qui pose ici pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia, 26 ans, pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia a commencé sa carrière en 2001. Elle pose ici pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia a un petit côté Eva Mendes sur ces clichés pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia pour Aubade, 2011.

Catrinel Menghia est une vraie beauté qui nous vient de Roumanie. Elle vient tout juste de fêter ses 26 ans et sa plastique n’en est que plus parfaite. Après avoir posé pour de grands magazines de mode, la belle Catrinel est aujourd’hui l’héroïne de la nouvelle collection Aubade.

On ne présente plus Aubade dont les leçons sont entrées au panthéon des fantasmes collectifs. Ici Catrinel Menghia présente des modèles vaporeux, parfois sages, parfois presque coquins. Elle se drape de satin, noue sa taille de rubans de corsets et se déshabille de dentelles. Catrinel Menghia est tout simplement irrésistible quand elle vous regarde de ses yeux en amande.

La carrière de ce jeune mannequin débute dans la rue, repérée comme la plupart des tops par un talent scoot dont le métier est de parcourir le monde pour le compte des agences, à la recherche des visages de demain. Catrinel Menghia participe ensuite au concours organisé par la prestigieuse agence Ford en Roumanie. C’était il y a dix ans. Catrinel Menghia est arrivée deuxième et depuis travaille sans relâche. En découvrant ses nouveaux clichés, on comprend pourquoi.

Johnny Hallyday offre à ses fans le plus beau des cadeaux de Noël…

Johnny Hallyday en septembre 2011 à Paris

Laeticia Hallyday, le 4 octobre 2011, à Paris

Johnny Hallyday, sa femme Laetica et leurs filles Jade et Joy, le 6 novembre 2011 à Paris

En cette période de fêtes de Noël, les fans de Johnny Hallyday s’apprêtent à recevoir un beau cadeau de la part de leur idole : un nouveau single ! En effet, comme le révèle Le Figaro, le rockeur donnera un concert privé début décembre dans « le plus magique des lieux », pendant lequel il chantera un nouveau titre. Pour contenter ses fans, cette chanson inédite sera téléchargeable gratuitement sur les plateformes web, juste après le concert, qui sera également le lancement officiel de la tournée

Ce single, intitulé « Elle », rend hommage à l’épouse du chanteur, Laeticia, connue pour sa grande générosité. Toujours d’après le quotidien, le titre a été composé par John Mamann et sonnera variété ! La chanson ne sera donc pas distribuée par la maison de disques du chanteur, Warner, qui a autorisé cette incroyable opération. Mais si les rumeurs d’un possible retour chez Universal ont alors enflé, le patron du label, Pascal Nègre, a tout de suite démenti. D’autant que comme le déclare l’entourage de la star : « Johnny a d’excellentes relations avec Warner. Il leur doit encore un album et s’y mettra en 2012. »

C’est donc une excellente nouvelle pour les fans du chanteur et de l’épatant comédien, qui, après deux mois et demi de succès sur la scène du Théâtre Édouard VII, interprétera pour la dernière fois, samedi 19 novembre prochain, la pièce de Tennessee Williams Le Paradis sur terre. A cette occasion, la pièce sera retransmise en direct sur la chaîne Paris Première, un événement à ne pas manquer.

Cette nouvelle chanson est en tout cas un beau cadeau du chanteur, qui ira ensuite se reposer pendant les fêtes de fin d’année à Gstaad avec toute sa petite famille, sa femme Laeticia et ses adorables fillettes, Jade, 7 ans, et Joy, 3 ans. Un repos bien mérité, d’autant que Johnny Hallyday (dont la collaboration avec Optic 2000 vient de s’achever) reviendra plus fort que jamais pour sa nouvelle tournée en mai 2012 ; une tournée internationale qui passera même par l’Angleterre, les États-Unis et la Russie !

Une chose est sûre, à 68 ans, Johnny Hallyday n’est pas près de ralentir le rythme

Victoria Beckham : Sa petite Harper, son accessoire de mode

La petite Harper dans les bras de sa maman Victoria Beckham à New York le 16 novembre 2011

La petite Harper ne quitte plus sa maman Victoria Beckham à New York le 16 novembre 2011

Attention, Harper arrive sur la planète mode !

La fille de Victoria Beckham, âgée de quatre mois seulement, est déjà une bête de style et le prouve à chacune de ses sorties.

Après avoir découvert les aventures Harper fait du shopping, la rédaction vous propose, Harper rentre à l’hôtel, nouvel épisode de la saga modesque de l’un des bébés les plus photographiés du monde.

Hier, mercredi 14 novembre, l’unique fille de Victoria et David Beckham était l’attraction de la journée à New York. Présente dans la Grosse Pomme quelques jours pour les besoins du travail de sa maman (oui, Victoria Beckham travaille), Harper est devenue l’accessoire de mode favori de la star, qui ne prend même plus la peine de s’encombrer de ses sacs à plusieurs milliers de dollars.

Le it-baby ? Nouvelle tendance outre-Atlantique !

Parée d’un total look Bonpoint (car Harper ne porte que des vêtements griffés, remballez-donc votre boîte cadeau achetée au supermarché), l’adorable petite brune a fait fondre les photographes. Avec une bouille pareille, bébé Harper va très vite faire de l’ombre à Suri, Honor et autres Zahara, qui ont le monopole du style XXS.

Aujourd’hui, les deux femmes de la vie du footballeur anglais sont de nouveau à Los Angeles et ont regagné leur domicile et leur tranquillité.