Crêpes chinoises aux crevettes

Crêpes chinoises aux crevettes

Temps de préparation : 15 mn

Temps de cuisson : 20 mn

Budget : Budget moyen

Difficulté : Très facile

Pour 5 personnes

Ingrédients pour Crêpes chinoises aux crevettes

Crêpes à la noix de coco
30 g d’huile végétale
35 g d’huile de sésame
290 g de carottes
18 g de gousses d’ail
18,5 g de gingembre
620 g de blancs de poireaux
170 g de laitue
13,5 g de sauce soja
8 g d’alcool de vin de riz chinois
8,5 g de cassonade
7 g de farine de maïs
70 g d’eau
200 g de crevettes décortiquées

 

Préparation pour Crêpes chinoises aux crevettes

1. Jeter les feuilles abîmées de la laitue, couper le trognon, laver sous l’eau froide, couper en lamelles. Éplucher les carottes, rincer sous l’eau froide. Couper les carottes en rondelles.
2. Enlever les parties abîmées des poireaux, laver sous l’eau froide, couper en rondelles. Éplucher le gingembre.
3. Couper en lamelles le gingembre, éplucher les gousses d’ail, retirer le germe, couper en lamelles. placer le gingembre dans le petit robot mixeur.
4. Dans le petit robot mixeur, ajouter les lamelles d’ail, hacher. Dans le wok, faire chauffer à feu modéré l’huile végétale et l’huile de sésame.
5. Dans le wok, ajouter les carottes, bien les enrober d’huile pendant 2 min, puis ajouter l’ail et le gingembre, mélanger, cuire 3 minutes.
6. Au bout des 3 minutes, ajouter les poireaux, la laitue, mélanger cuire 7 minutes, puis ajouter la sauce soja, le vin de riz, mélanger.
7. Dans le wok, ajouter le sucre cassonade, mélanger. Dans un bol, mélanger maïzena et eau, verser dans le wok. Vérifier la cuisson, les légumes doivent être croquants.
8. Quelques minutes avant de servir, ajouter les crevettes, mélanger, placer une crêpe chaude dans l’assiette, verser la préparation, servir aussitôt.

Patricia Beck : la sensuelle Brésilienne de 29 ans nous vend du rêve

 

 

La sexy Brésilienne Patricia Beck nous envoûte dans cet ensemble coloré de la marque de lingerie Nu.Luxe.

Patricia Beck nous rend rouges de plaisir dans les sous-vêtements sexy de la marque de lingerie Nu.Luxe.

Patricia Beck nous achève avec son regard et son corps divin dans la lingerie de Nu.Luxe.

Sous-vêtements coquins et talons hauts : Patricia Beck en Nu.Luxe nous vend du rêve.

La sexy Brésilienne Patricia Beck, égérie sexy des sous-vêtements Nu.Luxe.

La sexy Brésilienne Patricia Beck pose pour la marque de lingerie Nu.Luxe.

La sexy Brésilienne Patricia Beck pose pour la marque de lingerie Nu.Luxe.

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La sexy Brésilienne Patricia Beck pose pour la marque de lingerie Nu.Luxe.

La sexy Brésilienne Patricia Beck pose pour la marque de lingerie Nu.Luxe.

Cette superbe Brésilienne de 29 ans se dévoile dans des photos de campagne pour la marque de lingerie Nu.Luxe. Préparez-vous à tomber sous le charme de la bombe auriverde !

C’est dans des ensembles classiques et d’autres bien plus coquins que le mannequin natif de Blumenau au Brésil prend la pose. En boxer, string ou nuisette transparente, Patricia Beck expose son corps absolument divin dans les créations colorées de Nu.Luxe. Il faut dire que ses mensurations de rêve (85-60-89) font d’elle le parfait model pour sublimer des sous-vêtements aussi sexy.

Voilà une Brésilienne de plus à ajouter à la déjà fort longue liste de top models sexy. Les Gisele Bündchen, Adriana Lima et Alessandra Ambrosio ont du souci à se faire avec cette compatriote et concurrente. Patricia Beck, ténébreuse brune aux yeux verts, serait absolument parfaite dans l’équipe Victoria’s Secret !

Pourquoi dit-on que mettre le pain à l’envers porte malheur ?  

Au Moyen Âge, le jour des exécutions publiques, le boulanger réservait un pain  pour le bourreau.
Il posait ce pain à l’envers pour être sûr de ne pas le vendre à un autre.
 Tout le monde savait que ce pain était celui du bourreau, et personne n’y touchait.  

Pourquoi au tennis compte-t-on les points par 15, 30, 40 ?  

La façon de compter les points au tennis vient du jeu de paume. 
     Ce jeu français, très pratiqué aux 16e et 17e siècles, est l’ancêtre du tennis créé par les Anglais au 19e siècle (« tennis » est d’ailleurs la déformation du mot français « tenez ! », prononcé par le joueur qui lançait la balle).  
 Au jeu de paume, le vainqueur du point devait avancer à chaque fois de 15 pas en direction du filet (15, 30, 45 ou 60 pas en partant de la ligne de service), et celui qui atteignait le filet, situé à 60 pas, remportait le jeu. 
 Le nombre 40 serait un raccourci de 45, trop long à prononcer.   
 Quand les joueurs étaient à égalité à 40, l ‘avantage consistait à faire 5 pas supplémentaires.  

Pourquoi dit-on « apprendre par coeur » ?  

Cette expression est née au Moyen Âge. 
Depuis l’Antiquité, le coeur était souvent considéré comme le siège de l’intelligence,   
 de la mémoire et des sensations (sans doute à cause de l’accélération du rythme cardiaque lors des émotions fortes).  

Pourquoi l’eau de Javel porte-t-elle ce nom ?  

L’eau de Javel tire son nom du village de Javel où elle fut fabriquée pour la première fois.

Ce village, qui était situé à l’ouest de Paris, est aujourd’hui un quartier du 15e arrondissement de Paris.   
Découverte par le chimiste français Claude Louis Berthollet (1748-1822) à la fin du 18e siècle, l’eau de Javel fut employée à l’origine pour blanchir le linge.   
  Elle est aujourd’hui utilisée dans le monde entier comme désinfectant et décolorant (son nom est « bleach » en anglais).  

Pourquoi trinque-t-on ?  

La coutume de trinquer vient du Moyen Âge.  

À cette époque, les empoisonnements par la boisson étaient courants.   
Par précaution, les gens qui vidaient leur verre ensemble s’échangeaient  un peu de breuvage juste avant de boire. Par la suite, on se contenta simplement de cogner les verres pour échanger du liquide par éclaboussure.   
Aujourd’hui encore, on dit qu’il ne faut pas commencer à boire avant d’avoir trinqué,   
 et qu’il faut se regarder dans les yeux en trinquant, ce qui est un signe de confiance.  

Pourquoi dit-on que « l’argent n’a pas d’odeur » ?

Ce proverbe est attribué à l’empereur romain Vespasien (9-79), en réponse à son fils Titus   
 qui lui reprochait d’avoir instauré un impôt sur l’urine. 
Dans la Rome Antique , l’urine était collectée dans les toilettes publiques afin d’être utilisée par les tanneurs pour dégraisser la laine.    
 Vespasien eut l’idée d’établir une taxe sur cette collecte. Critiqué par son fils, il lui mit sous le nez des pièces de monnaie en lui demandant s’il était importuné par l’odeur.   
 Au 19e siècle, les Parisiens appelèrent leurs toilettes publiques des « vespasiennes » en mémoire de cette anecdote.  

Pourquoi dit-on « aller à Tataouine » ?  

L’expression populaire « aller à Tataouine » (ou « Tataouine-les-Bains ») signifie aller se perdre au bout du monde. 
Tataouine était un bagne militaire français situé près de la ville de Tataouine, au sud de la Tunisie. Il fut ouvert jusqu’en 1938, année de l’abolition des bagnes en France.   
 Il accueillait les condamnés de droit commun et les soldats punis pour indiscipline.   
 L’éloignement et les conditions de détention, réputées très dures, ont donné naissance à cette expression.  

Pourquoi dit-on « nous ne sommes pas sortis de l’auberge » ? 

Cette expression signifie que l’on est dans une situation difficile, et loin d’en être sortis. 
Elle vient de l’argot où « auberge » signifie « prison », car on y offre le gîte et le couvert.    

Au Québec (Canada), l’expression équivalente est « nous ne sommes pas sortis du bois ».  

Pourquoi dit-on « le jeu n’en vaut pas la chandelle » ?  

Cette expression signifie que l’enjeu n’en vaut pas la peine.

Jusqu’au 18e siècle, le théâtre était éclairé à la chandelle.   
 Il fallait des milliers de chandelles par soirée, ce qui représentait une somme colossale à l’époque.   
 Si les bénéfices rapportés par la représentation n’étaient pas suffisants, ils ne couvraient même pas le prix des chandelles. 

Pourquoi dit-on « mort aux vaches » pour insulter la police ? 

Cette expression est née à la fin du 19e siècle. 

 A cette époque, les Français se sentaient humiliés par les Allemands.    

 Ceux-ci avaient en effet annexé l’Alsace et une partie de la Lorraine,suite à leur victoire pendant la Guerre franco-allemande de 1870-1871.   
 Les guérites des gardes-frontières allemands étaient surmontées de l’expression « Wache » qui signifie « garde » en allemand.   
 Par extension, les Français insultaient les Allemands d’un « mort aux vaches ».   
  Cette insulte a ensuite été généralisée à toutes les forces de l »ordre, et est devenue un slogan anarchiste.

Pourquoi les notes de musique sont-elles appelées ‘do, ré, mi, etc.’ ?

La notation « do, ré, mi, fa, sol, la, si » a été créée au 11e siècle par un moine italien.   
   Elle est inspirée d’un chant religieux latin :
  Ut queant laxis
  Resonare fibris  
  Mira gestorum  
  Famuli tuorum,
  Solve polluti
  Labii reatum,
  Sancte Ioannes.  
   « ut », difficile à chanter, a été remplacé par « do » au 17e siècle

 

 

Des raisins secs répartis harmonieusement dans un cake

Pour que les raisins secs d’un cake ne restent pas au fond, il faut les faire bouillir jusqu’à ce qu’ils gonflent puis vous pouvez les incorporer à la préparation. Les raisins secs seront parfaitement répartis dans votre cake après la cuisson.

Alain Bashung : Ses derniers instants chocs racontés par sa veuve Chloé Mons

Alain Bashung et Chloé Mons, à Paris, le 27 novembre 2006.

Alain Bashung est mort le 14 mars 2009. Quelques semaines plus tôt, il faisait sa dernière apparition publique aux Victoires de la musique où il avait remporté, sous un tonnerre d’applaudissement, le trophée du meilleur artiste interprète masculin. Mais que s’est-il passé entre ces adieux victorieux et son départ ? Sa dernière épouse, Chloé Mons, qui a partagé sa vie pendant douze ans, raconte tout dans un livre court et choc intitulé Let’s Go, à paraître le 2 mars. Nos confrères de Purecharts en publient en exclusivité quelques extraits.

C’est un court récit, 62 pages, très intense. Dans Let’s Go, Chloé Mons raconte la semaine précédant la mort du chanteur et celle qui suivra l’enterrement, avant qu’elle ne s’envole vers le Maroc avec sa fille Poppée, une dizaine d’années, pour échapper à la presse. Nos confrères de Purecharts résument : « Elle se rappelle de la venue d’Arthur, le fils d’Alain, qu’il n’a pas vu depuis trois ans. L’IRM qui ne détectera rien de grave. Les docteurs et psy qui défilent dans la chambre. Chloé Mons insiste aussi sur l’amour que portera Alain Bashung à la musique, jusqu’à la fin. »

Puis arrive le samedi 14 mars, et Chloé Mons écrit : « Alain vient de mourir. Il y a un quart d’heure. Il m’a attendue. J’étais avec Poppée et ma mère. En arrivant dans le couloir, j’ai vu des gens courir vers la chambre. Je leur ai dit :Si c’est critique, je veux être là. S’il vous plaît, je veux être là.’ Je suis restée derrière la porte, en alerte des pieds à la tête et je l’ai vu allongé avec quatre personnes autour, et j’ai compris que ça n’allait pas. La porte s’est ouverte et on m’a dit : ‘Entrez, madame, il va partir.‘ Je lui ai pris la main et je l’ai inondé de mes ‘je t’aime’, et j’ai pleuré sur lui, mon visage tout contre le sien. Et doucement, Alain s’est éteint, la vie s’en est allée. Je bénis le ciel pour avoir été là pour son passage. »

Alain Bashung sera inhumé après une cérémonie en l’église de Saint-Germain-des-Prés : « Inhumation et pas crémation. Alain a tant manqué d’ancrages. Il est temps qu’il s’enracine pour toujours« , écrit-elle. Elle refuse les propositions de ceux qui veulent dire un mot ou chanter : « Je ferme les écoutilles comme Alain m’a appris à le faire, et comme il le faisait sur notre monde afin qu’on soit en paix. Je me concentre sur cette chose très belle et rare et sacrée qui est d’accompagner son homme en terre. Il faut que ce soit à son image : sobre, grand et juste. »

Cet été dans Gala, Chloé Mons assurait qu’Alain Bashung était « parti en paix, se sachant aimé« . Elle confiait alors qu’il lui manquait dans sa vie de tous les jours et qu’elle se disait souvent : « Tiens, ça, j’aurais bien aimé le partager avec lui. »

Aujourd’hui, Chloé Mons poursuit sa carrière musicale. Son dernier album, intitulé Walking, est nourri de son amour pour le blues et l’Afrique. Elle le défendra sur scène le 1er mars à 20h au Zèbre de Belleville à Paris.

 

Barbara Gandolfi : « Les gens me prennent pour une sal***, je suis le contraire »

Barbara Gandolfi en 2009 en Belgique

Barbara Gandolfi tombe le masque. A 37 ans, la compagne de Jean-Paul Belmondo (une relation qui a déjà fait de nombreuses fois polémique) depuis 2008, se confie sans tabou à l’occasion d’une interview donnée au magazine VSD, en kiosques le jeudi 9 février. Cette femme-là balaie les clichés et répond aux équipes du magazine avec une franchise déconcertante. Extraits.

La sulfureuse brune au sang chaud, reconvertie depuis peu en animatrice télé sur la chaîne belge Star TV tient à clarifier les choses : « Avec mon look de pin-up, les gens me prennent pour une petite salope alors que je suis tout le contraire« , lâche-t-elle. Et de poursuivre : « Je préfère rester à la maison devant la télé. Avant Jean-Paul, je n’ai eu que trois relations ». Femme d’affaires redoutable, à la tête de nombreux clubs de strip-tease avec son ex-mari et mêlée à une affaire judiciaire pour blanchiment d’argent et proxénétisme, Barbara Gandolfi ne semble pas vouloir céder à la facilité. Elle a conservé ses bonnes vieilles habitudes, comme de vivre en Belgique entourée entre autres de ses enfants, son ex-mari et sa nouvelle compagne, plutôt que de prendre ses quartiers chez le monstre du cinéma français. Et si son mode de vie ne plaît pas à tous, elle se justifie en affirmant que celui de Jean-Paul, divorcé de sa femme et en conflit avec elle, n’est pas le meilleur non plus.

D’ailleurs, à propos de la relation entre l’homme qu’elle aime et sa fille Stella (née de son union avec Natty), Babara déclare culpabiliser. Souvenez-vous, c’est la présence de Barbara aux côtés du Magnifique qui a poussé Natty a saisir la justice française pour que sa petite fille ne soit pas en contact avec la jolie Belge, sur laquelle la police enquête. Cependant, si Bébel voit tout de même sa fillette et a pu passer notamment des vacances avec elle l’été dernier et cette année encore, rien n’est encore acté pour l’avenir. Barbara explique d’ailleurs que, une procédure étant en cours, elle ne peut s’exprimer à ce sujet.

« Au début je me suis fait massacrer de tous les côtés. J’étais la méchante qui allait plumer le pauvre vieux (…). Les gens voient que c’est par amour et non par intérêt que je suis avec Jean-Paul« , confie-t-elle dans les colonnes de l’hebdomadaire, faisant notamment référence à l’entourage de Bébel, un temps très virulent à son égard. Et d’ajouter : « Si je voulais, je pourrais tout quitter et faire Mme Belmondo à Paris, aller dans les boutiques, ne rien foutre de ma vie. Ce n’est pas pour moi« .

Celle qui avoue aimer « énormément » son compagnon mais pas de la façon des adolescents avec leur papillons dans le ventre, revient également sur un triste épisode qui a bouleversé son homme : le cambriolage de son domicile parisien début janvier.

Elle déclare : « Les cambrioleurs ont volé une très vieille bague de sa maman. L’objet ne vaut rien du tout mais pour Jean-Paul, il avait une valeur sentimentale. Il en a eu le coeur brisé. C’est dégueulasse. Le pauvre ».

Un entretien à coeur ouvert pour celle qui partage la vie de l’acteur de bientôt 79 ans et qui semble ne lui vouloir que du bien…

Interview intégrale à retrouver dans les pages du magazine VSD, en kiosques jeudi 9 février 2012.