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Les photos du calendrier Pirelli 2012

Le Calendrier Pirelli de 2012 est enfin disponible

à découvrir les 25 clichés des 12 mannequins et actrices (dont Milla Jovovitch et Kate Moss) prises en photo par l’italien Mario Sorrenti en Corse.

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

1 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

2 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

3 – Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

4 – Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

5 – Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

6 – Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

7 – Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

8 – Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

9 – Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

10 – Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

11 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

12 – Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Isabeli Fontana pose pour le calendrier Pirelli 2012

13 – Isabeli Fontana pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

14 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

15 – Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

16 – Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

17 – Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

18 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

19 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

20 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

21 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

22 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

23 – Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

24 – Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

25 – Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

26 – Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

Whoopi Goldberg : Qu’est devenue cette star des années 1990 ?

Whoopi Goldberg, tout sourire à la conférence de presse italienne de la comédie musicale Sister Act, à Milan, le 27 octobre 2011.

Personne n’a pu grandir dans les années 1980 et 1990 sans croiser Whoopi Goldberg et son inimitable bagou. Découverte par Mike Nichols et Steven Spielberg, elle devient une comique incontournable en seulement quelques rôles cultes, décroche un Oscar avant de présenter la cérémonie, puis quitte les écrans de cinéma. Loin d’avoir disparu de la scène publique, Whoopi Goldberg s’est reconvertie.

Success story

Née Caryn Elaine Johnson, Whoopi Goldberg découvre toute petite Star Trek à la télévision. Lorsqu’elle voit le personnage de Uhura pour la première fois, elle s’étonne auprès de sa mère : « Regarde maman ! Il y a une femme noire à la télé et ce n’est pas une domestique ! »

Après une période noire où elle quitte ses études, tombe dans la drogue et épouse son dealer, elle se consacre à la comédie. Alors qu’elle participe à un projet expérimental, elle est repérée par Mike Nichols (Le Lauréat) qui lui offre le premier rôle d’un spectacle sur Broadway. Intitulé Whoopi Goldberg, le show attire les foules pendant près d’un an. Auréolé des succès des Dents de la mer et E.T., Steven Spielberg la découvre sur scène et lui offre le premier rôle de La Couleur pourpre. Applaudie pour sa performance, Whoopi Goldberg est nominée aux Oscars avec Oprah Winfrey et explose aux yeux du monde entier.

 

La rampe du succès

L’actrice dramatique ne tarde pas à retrouver sa verve comique. Avec Jumpin’ Jack Flash, Pie voleuse et Fatal Beauty, Whoopi Goldberg devient une reine de la comédie populaire et rencontre au passage son mari, le directeur de la photo David Claessen. Obligée par contrat de tourner Telephone, elle attaque les producteurs pour empêcher la sortie du film qu’elle juge mauvais, mais perd. La comédie est un échec, et son mariage ne tient pas. Whoopi Goldberg divorce.

Fan de la série Star Trek depuis l’enfance, elle décroche un rôle récurrent dans Star Trek : La nouvelle génération. Elle retrouve ensuite le registre comique et le succès critique avec Le secret de Clara et The long walk home avec Sissy Spacek, sur le Mouvement des droits civiques. Sur ce tournage, les producteurs de Ghost viennent lui proposer le rôle de la voyante hystérique Oda Mae Brown. Avec cette performance, Whoopi Goldberg scelle son destin de reine de la comédie. Cinquante ans après Hattie McDaniel pour Autant en emporte le vent, elle devient la deuxième actrice afro-américaine à remporter un Oscar.

 

Comedy queen

Après un passage à la télévision dans la série Bagdad Café, adaptée du film culte, Whoopi Goldberg touche les sommets du box office avec Sister Act, une comédie déjantée où elle campe le témoin d’un meurtre caché dans un couvent pour échapper aux assassins. Avec 100 millions de dollars récoltés et une nomination aux Golden Globes, Whoopi Goldberg est une star incontournable.

Outre l’inévitable Sister Act 2, la comédienne rempile dans la comédie avec Made in America avec Ted Danson, Corrina, Corrina avec Ray Liotta, Avec ou sans hommes avec Drew Barrymore ou encore Bogus avec Gérard Depardieu. Pour Les fantômes du passé avec James Woods, elle retouche au drame, mais reste avant tout une comique.

Désormais appelée « Whoopi » sur les affiches de ses films, elle présente les Oscars quatre fois entre 1994 et 2011 et amène un vent de folie sur la cérémonie. Pour rendre hommage à Moulin Rouge !, elle apparaît notamment sur une balançoire descendue du plafond dans une tenue dorée, directement inspirée d’une scène avec Nicole Kidman.

Malgré le succès, Whoopi Goldberg reste lucide et ne manque pas une occasion de poser un regard critique sur sa carrière : « Rien de ce que j’ai fait ne fait guérir un cancer. C’est du divertissement plus ou moins bien. Ghost est un bon petit film, comme Jumpin’ Jack Flash. Pie voleuse et Le secret de Clara aussi. Il y en a d’autres que j’aime moins. Le scénario de The Telephone était brillant mais le résultat, non. Je ne suis pas folle de Fatal beauty non plus, qui aurait pu être mieux. J’ai fait des choses bien, et d’autres, moins bien. Comme n’importe quelle carrière« .

 

La reconversion TV

Avec la fin des années 90, Whoopi Goldberg se retire dans les seconds rôles au cinéma, comme dans Une vie volée avec Angelina Jolie et Aussi profond que l’océan avec Michelle Pfeiffer. Toujours très populaire grâce à son franc-parler, elle déclenche une polémique lors d’une soirée organisée en faveur du candidat démocrate John Kerry avec une blague de mauvais goût sur George W. Bush.

Animatrice et productrice du jeu Hollywood Squares, Whoopi Goldberg ne rencontre pas le succès espéré avec la sitcom Whoopi, entièrement pensé pour elle. Retournée dans l’ombre, elle crée la série médicale La vie avant tout, qui dure six saisons, et le programme pour enfants Whoopi’s littlerburg.

Choisie par Rosie O’Donnell pour la remplacer à la tête de l’émission The View, un talk show très populaire outre-Atlantique, elle ne mâche pas ses mots pour exprimer ses idées. Ses prises de position sur l’actualité lui attirent parfois les foudres des médias américains et elle n’hésite pas à s’opposer à ses collègues en direct. Mais la télévision lui offre un confort certain et elle conserve sa place dans le coeur du public américain depuis une dizaine d’années.

 

Ces dernières années, les occasions d’apercevoir Whoopi Goldberg sont restées rares. Comme dans les séries Tout le monde déteste Chris et Entourage, l’actrice se prête régulièrement au jeu du caméo. L’année dernière, elle incarnait Dieu pour Kate Hudson dans la comédie A little bit of heaven, et elle répondait à l’appel de For colored girls, un drame sur la condition des femmes avec Thandie Newton et Janet Jackson. Les plus attentifs auront reconnu sa voix dans Toy Story 3, où elle incarnait la méchante pieuvre Stretch, tandis que les nostalgiques se souviendront que l’actrice a donné de la voix dans la comédie musicale Sister act. Mais à moins d’être branché sur la télévision américaine, Whoopi Goldberg semble vouloir rester loin des écrans.

Hatem Ben Arfa : Secte, pulsions, famille… ‘J’ai fait des choses terribles’

« C’est de ma faute. » Aujourd’hui âgé de 24 ans, Hatem Ben Arfa devrait être un des réacteurs principaux du nouvel envol du football français. Mais huit ans après son titre de champion d’Europe avec la classe biberon des -17, quatre ans après sa première sélection en équipe de France A, c’est loin d’être le cas. En club comme en sélection nationale, où il n’est apparu qu’une fois (seul buteur côté tricolore) sous la gouvernance de Laurent Blanc, l’ancien Lyonnais et Marseillais, talent brut et éternel espoir, n’est toujours pas un titulaire indiscutable. Dans l’édition de lundi du journal L’Equipe, au cours d’un entretien exceptionnel d’une intimité rare où aucun terrain personnel à risques n’est éludé, Hatem Ben Arfa livre quelques clés pour le comprendre et éclairer le chemin tortueux de sa première partie de carrière. Et clame son désir de « donner de l’amour » après en avoir tant manqué.

À aucun moment il n’est directement question de football, même si, in fine, c’est le ballon rond qui est le coeur de tout, pour celui qui battit des records de précocité en étant embauché à 14 ans seulement, à sa sortie de l’INF Clairefontaine, par un Olympique Lyonnais qui survolait alors le championnat de France. Autoportrait d’un ancien « petit dur« , acte de contrition d’un « enfant terrible qui a su évoluer » ou manifestation d’un ego toujours affirmé et intransigeant, l’interview prend plusieurs tours pour aborder des thèmes aussi sensibles que le déficit d’amour paternel, l’impulsivité maladive, la recherche de la paix dans la religion et la spiritualité qui a bien failli le faire dévier vers des mouvements sectaires…

« J’étais très malheureux, victime de mon impulsivité… J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça… »

L’ambiance est tranquille, au Jesmond Dene House de Newcastle où le jeune footballeur a l’habitude de déjeuner au lendemain de ses matchs avec les Magpies et où il a reçu le quotidien sportif français, non loin de chez lui. Le climat est pourtant à l’urgence, Hatem s’impatientant sur le banc et redoublant d’efforts à l’entraînement pour gagner la confiance du coach, Alan Pardew, qui louait dernièrement son but « magique » (un slalom dans la défense et un missile sous la barre) en Cup contre Blackburn Rovers le 7 janvier. Remplaçant depuis son retour après une effroyable double blessure (fracture tibia-péroné le 3 octobre 2010, blessure à la cheville en juillet 2011 lors de la tournée préparatoire des Magpies) qui a plombé son nouveau départ sur les rives du Tyne, Ben Arfa a visiblement gagné en maturité. Dans cette situation, par le passé, il fonçait au clash tête baissée, comme il l’admet de lui-même. « Je respecte totalement sa philosophie. Je ne partirai pas au clash. Mon heure va venir, il faut être patient. Je sais que je suis prêt physiquement et mentalement. Je sais ce que j’ai à faire sur un terrain » : voilà l’attitude affichée par le Ben Arfa nouveau, qui se met au service du collectif quand on le taxe d’individualisme, qui, même s’il rechigne toujours à se soumettre à 100%, répond par le respect, « en bossant à l’entraînement, en étant un bon coéquipier« .

Une ouverture d’esprit et un schéma constructif qui contrastent avec les éclats du joueur caractériel qu’on a pu connaître par le passé : « J’ai pris conscience que je devais évoluer lors de ma deuxième année à Marseille (2008-2009). J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça. Vivre au jour le jour, en fonction de ses pulsions… Je me suis posé beaucoup de questions sur la vie (…). J’étais très malheureux (…). Un jour, je me suis dit qu’il fallait que j’aille mieux dans ma tête, que mon ego cesse de me gêner (…). J’ai commencé à travailler sur moi, à rechercher la sagesse. Mon bonheur, je ne l’aurai que quand je serai en paix et serein. Et là, je n’en suis pas loin. Je vais bien aujourd’hui. »

« Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit le schéma »

Un état d’esprit qui lui permet aujourd’hui de s’ouvrir sur un passé tumultueux, marqué par des embrouilles partout où il est passé. Marqué, aussi, par une forme d’absence du père : « Mon père m’a beaucoup apporté. Il m’a mis sur le chemin du foot (…) Il a toujours été derrière moi mais il n’a pas su extérioriser ses sentiments. Je ne lui en veux pas. Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit un schéma et j’essaie de le casser pour moi. Car je dois avancer (…). C’est sûr, mon père ne m’a jamais dit je t’aime… Il m’a manqué de la générosité dans ma vie. »

Et d’admettre et de détailler sans réserve les jeunes années de petite frappe qui allaient de pair, ces « énormes difficultés à [se] soumettre à l’autorité » : « Toute la frustration que j’avais eue du côté familial, je la faisais payer aux gens à l’extérieur. » À l’école, puis dans les clubs de football : « En fait, avant d’être à Newcastle, presque tous les entraîneurs que j’ai connus avaient peur de moi (…). Ils n’osaient pas me parler. C’était comme ça avec les coaches, mais aussi avec tout le monde. C’était lié à mon attitude. Quand je l’ai compris, j’ai évolué. Je me suis ouvert. Je travaille beaucoup cet aspect-là de ma personnalité car j’y suis obligé (…) Tout le monde a besoin d’amour« , explique-t-il, en écho à ses jeunes années où les anciens du vestiaire « ne [l]’aimaient pas vraiment« .

« J’ai fait des choses terribles »

De manière inattendue, Hatem Ben Arfa se livre ainsi à un mea culpa édifiant, sans concession : « J’ai fait des choses terribles dans ma carrière, qui sortent du commun, de la bonne morale. C’est arrivé partout où je suis passé. À Clairefontaine, à Lyon… Quand j’étais au centre de formation de l’OL, je me suis fait virer de l’école, je me suis embrouillé avec tous les éducateurs, avec le directeur du centre, avec les gars de la cantine. Je foutais le bordel. Depuis tout petit, j’étais très impulsif, je me battais tout le temps. »

Puis, plus tard, les débuts en groupe pro et une difficulté d’intégration qu’il stigmatise : « Mon arrogance (…). Je dégageais quelque chose de négatif, j’avais de mauvaises énergies (…). Je n’étais pas maître de moi, victime de mon impulsivité. » Cette impulsivité maladive qui l’amène à refuser de rentrer en cours de match contre le PSG le 26 octobre 2008, ayant débuté sur le banc d’Eric Gerets, et à provoquer l’entraîneur belge. Seul coach à surnager dans la liste : Raymond Domenech ! « Dans ses yeux, dans ses discours, dans son attitude, ça se voyait qu’il m’avait capté. Il me disait sans cesse : ‘Fais ton truc.’ Je ressentais une confiance de sa part. Et ça se passait sans parole. » Les autres, Ben Arfa fait aujourd’hui amende honorable auprès d’eux : « C’est de ma faute car je ne savais pas dire ce que j’avais au fond de moi. Je n’exprimais jamais mes sentiments. J’étais trop fier. S’ouvrir, ça signifiait se rabaisser. Je préférais rester dans cette image de faux dur, je pensais que ça me protégerait. »

Un comportement encouragé par un isolement certain et la difficulté à parler avec sa famille : « Je suis tout seul depuis mon plus jeune âge, depuis que je suis parti de chez mes parents (à 12 ans). Mais ma chance, c’est d’avoir eu Michel [Ouazine, son conseiller depuis toujours, NDLR] à mes côtés. Il a écouté mes souffrances sans jamais me juger. Avec mes proches, ma famille, c’était trop compliqué. Ils n’arrivaient pas à comprendre ce que je leur disais. Ils n’avaient pas la dimension psychologique pour le faire. »

Entraîné dans « une sorte de secte » par Abd al-Malik

Garçon en quête de repères et de modèles, Hatem ben Arfa raconte encore qu’il a bien failli rallier « une sorte de secte« , se tournant vers la spiritualité pour apaiser ses blessures intimes : « Je suis musulman et pratiquant depuis que je suis petit. Je fais des prières dans ma chambre. Mais, attention, ma pratique est intime, c’est pour la spiritualité, un peu comme dans le bouddhisme. Certes, je ne mange pas de porc, mais ça m’arrive de boire de l’alcool et j’aime les filles (rires) », explique-t-il à L’Equipe. « C’est comme ça que je fais baisser la tension en moi« , complète-t-il quant à l’exercice de la prière. L’Equipe se souvient bien que le joueur se cherchait du côté de la religion, en 2007, et l’intéressé raconte comment il a failli se faire « endoctriner » par le slammeur Abd al-Malik et son manager, Fabien Coste : « À cette époque, j’étais mal, je recherchais le bien-être. Je lisais beaucoup d’ouvrages sur le soufisme, de belles choses m’y attiraient. Et comme Abd al-Malik s’y intéressait, je l’avais contacté. On s’était rencontré. Mais très vite, je suis rentré là-dedans. C’était un système comme dans une secte. Je faisais partie d’un mouvement avec un chef spirituel, un cheikh. Au Maroc. À Oujda. Quand je suis rentré dans la salle de prières, ce maître, il fallait que je lui baise les pieds. C’était obligatoire. Heureusement, ce jour-là, mon ego m’a sauvé. Je ne pouvais pas accepter ça. »

« Ils m’ont coupé presque de tout le monde (…) Je me suis réveillé à temps »

Après le récit, l’analyse : « [Abd al-Malik et son manager] m’ont endoctriné à une époque où j’étais très vulnérable. Ils m’ont mis le cheikh sur un piédestal. Ils me répétaient que tous ceux qui allaient contre le soufisme étaient des ennemis. Ils me conditionnaient et au bout d’un moment, j’avais envie de les suivre, surtout qu’à l’époque, j’avais une image idéaliste de la religion (…). Ils m’ont presque coupé de tout le monde (…). Je me suis réveillé à temps. J’étais loin des paroles, de la spiritualité que je recherchais. Désormais, on ne pourra plus me leurrer. D’ailleurs, si je parle de cette histoire aujourd’hui, c’est qu’elle ne me fait plus rien. Et si elle peut mettre en garde d’autres personnes… » Mais là encore, fait notable, Hatem Ben Arfa, transformé par son voeu d’humilité, ne jette pas la pierre : « Tout ce qui est arrivé n’est pas de leur faute mais de la mienne. Je suis reponsable d’avoir cru à ce qu’ils me disaient. »

Aujourd’hui tourné vers l’envie de « donner aux autres, leur donner de l’amour« , Hatem Ben Arfa dit pouvoir « se regarder dans un miroir« . Ce miroir de l’autre côté duquel il vient de nous faire passer.

Anggun à l’Eurovision : elle a trouvé sa chanson

Anggun en concert à Armentières, le 10 septembre 2011.

On en sait un peu plus sur la chanson que chantera Anggun au concours de l’Eurovision. La chanteuse d’origine indonésienne avait émis le souhait de chanter en français et en anglais, une manière de mettre toutes ses chances de son côté, et Le Parisien dévoile ce mardi 17 janvier le nom des compositeurs chargé de réaliser son désir : il s’agit de Jean-Pierre Pilot et William Rousseau.

Jean-Pierre Pilot est un collaborateur privilégié de longue date de Zazie, avec qui a réalisé les albums Totem ou encore La Zizanie. En duo avec William Rousseau, Pilot a signé de nombreux titres sur les albums de Christophe Willem (Inventaire et Caféine), participé à la comédie musicale Mozart, l’opéra rock et à quelques titres du dernier album d’Anggun.

Pour Anggun, Pilot et Rousseau ont composé le titre Echo (You and I), aux deux tiers en français, le reste en anglais, que la chanteuse enregistrera cette semaine. Veronica Ferraro, collaboratrice de David Guetta, mixera la chanson, qui fera moins de toris minutes, comme le réclame le règlement de l’Eurovision.

Avant de défendre cette chanson, que Le Parisien annonce assez rythmée, le 26 mai à Bakou en Azerbaïdjan, Anggun la publiera sur une nouvelle version de son album Echos attendue fin mars-début avril.

 

Mats Wilander : Un rein perforé et une hémorragie interne suite à une chute

Triple vainqueur de l’Open d’Australie dans les années 1980 (1983, 1984, 1988), Mats Wilander, 47 ans, demeure fidèle au grand rendez-vous du début de la saison tennistique, à présent qu’il s’est notamment reconverti en consultant pour Eurosport. Mais cette année, sa fidélité a été mal récompensée…

Le Suédois, ancien numéro un mondial à l’ATP, s’est sérieusement blessé dans une mauvaise chute dont il a été victime samedi 14 janvier 2012 dans son appartement de Melbourne, où il venait d’arriver pour suivre la première levée du Grand Chelem. Une chute dont a résulté la perforation d’un rein, pour l’ancien triple vainqueur de Roland-Garros, retraité des courts depuis 1996.

L’information de sa mésaventure a été révélée par la page Facebook officielle de sa société Wilander On Wheels, dite WOW, qui offre à des clubs et des particuliers de passer un moment de tennis (groupes de quatre, sessions de 1h30) et un repas en compagnie de la légende suédoise et de son associé Cameron Lickle : « Tard dans la soirée de samedi, Mats est tombé dans son appartement, ce qui lui a valu d’être transporté dans un hôpital de Melbourne. Il a subi la perforation de l’un de ses reins, ce qui a entraîné une hémorragie interne. L’hémorragie a cessé ce matin (mardi 17 janvier) à 7 heures. il devra observer une longue période de repos. Nous vous tiendrons au courant de son état de santé en temps voulu. Merci à tous pour votre sollicitude, et bon Open !« 

Golden Globes 2012 : L’amour et les larmes d’Alexandra Lamy pour Jean Dujardin

Alexandra Lamy et Jean Dujardin lors des Golden Globes à Beverly Hills le 15 janvier 2012

Les larmes débordant des yeux, Alexandra Lamy a filmé à l’aide de son smartphone la montée des marches de son époux, Jean Dujardin, sur la scène des Golden Globes, le 15 janvier à Beverly Hills. En entendant de la bouche de Jessica Biel le nom de son mari, héros de The Artist, en tant que lauréat de la catégorie meilleur acteur dans un film musical ou une comédie, la comédienne, folle de joie, l’a fougueusement embrassé.

Partenaires dans la série Un gars, une fille, mari et femme depuis le mois de juillet 2009, Jean Dujardin et Alexandra Lamy étaient plus unis que jamais à Los Angeles, pour partager le grand moment de l’acteur : l’obtention d’un Golden Globe. Un prix qui le place plus que jamais vers une nomination aux Oscars. Au micro, Jean Dujardin s’empresse de remercier son épouse qui n’arrive pas à retenir ses larmes.

Alors que l’heure est à la fête, une mini-affaire fait néanmoins surface : en serrant dans ses bras son bien-aimé quelques instants après avoir entendu qu’il était le vainqueur, Alexandra Lamy aurait dévoilé son sein que sa robe bustier n’a pas pu cacher. « Oops », lit-on dans la presse ici et là, mais en regardant attentivement, on semble bien loin d’une quelconque impudeur… Beaucoup de bruit pour rien ?

Jean Dujardin n’a sans doute que faire de ce genre de propos. Il savoure sa joie et vit un rêve auquel il n’avait pas songé avant. Pas de prétention ou de tête qui grossit, les trois Golden Globes reçus (meilleurs film, acteur et musique) saluent avant tout une oeuvre faite avec le coeur : « Faut dire qu’on n’est pas des méchants. On n’est pas arrivés en roulant des mécaniques, on est arrivés avec un petit film qu’on a fait en 35 jours. c’est une lette d’amour à Hollywood, une histoire simple qu’on a faite avec beaucoup de sincérité. »

Un an auparavant, personne n’aurait pu prédire un tel avenir à The Artist de Michel Hazanavicius, qui a filmé Jean Dujardin et Bérénice Bejo, sa compagne et la mère de deux de ses enfants. Jean Dujardin a expliqué au Figaro vivre un rêve éveillé :  » Je n’y crois pas encore vraiment. Je me suis dit qu’ils allaient balancer le nom de Ryan Gosling et que je ne monterai pas sur scène. […] L’Oscar, disons qu’on y pense très secrètement, mais qu’on ne s’en parle pas vraiment. On se dit simplement que si une bonne surprise se déclenche, on la vivra parfaitement bien ! »

Europe 1 a pu recueillir aussi les mots émus de l’acteur, et on retrouve la fougue de Jean Dujardin, plus à l’aise sans la barrière de la langue. Cependant, il a mis de côté sa crainte de mal parler anglais : « Je n’ai pas le choix… C’est un vieux complexe de cancre, » expliquera-t-il quant à ses difficultés dans la langue de Shakespeare. Au micro de Nikos Aliagas, il a également admis, sans mal, avoir été très touché par les pleurs de joie de sa femme : « C’est super de vivre ça tous les deux. » Pas peu fier – mais on le comprend -, il raconte avoir discuté avec Brad Pitt, ajoutant qu’Angelina Jolie « adore Alexandra Lamy, elle lui a envoyé un mail. Ça c’est du scoop ! » Au cours de cette soirée à l’ambiance sympathique et très arrosée, Jean Dujardin s’est réjoui de la proximité avec les Brangelina, accessibles et charmants. Nous sommes loin de l’image glaciale qu’Angelina Jolie peut, par son allure, véhiculer. L’interview s’achève avec les louanges de Jude Law et Meryl Streep sur le film. Les Anglo-Saxons sont décidément sous le charme.

Les motifs de satisfaction sont nombreux. Notamment pour le puissant Harvey Weinstein, distributeur du film en Amérique, qui n’a pas lésiné sur les soirées et autres moyens de promotion du film français dans la campagne pour les Oscars. France 3, qui a fourni un million d’euros pour coproduire The Artist, se frotte également les mains. Selon TV Mag, « le long métrage sera diffusé sur France 3, à 20h35, deux ans et demi précisément après sa sortie. Les accords prévoient que le film puisse être diffusé sur France 2 ou toute autre chaîne de France télévisions, mais, à moins que les choses ne changent profondément d’ici là, il est d’usage pour le groupe de laisser une chaîne exploiter un succès dont elle est à l’origine. »

Notons que si Jean Dujardin va bientôt nous faire le plaisir de dévoiler ses Infidèles, film à sketchs (le 29 février au cinéma), il devrait être dirigé par Jacques Audiard (actuellement en train d’achever De rouille et d’os) avec Pascale Arbillot, selon les propos de Valérie Karsenti qui ferait également partie de l’aventure, dans une interview pour Femme Actuelle.

À noter que The Artist va bénéficier d’une ressortie dans les salles de cinéma en France, prévue à la fin du mois de janvier.

Gérald de Palmas victime d’un accident pendant ses vacances

Gérald de Palmas en mai 2010 à Paris

Mauvaise nouvelle pour les fans de Gérald de Palmas. Le chanteur, qui a récemment proposé L’Étranger, titre inédit de son premier best of Sur ma route, a en effet été victime d’un accident de ski. Un événement qui l’empêchera de participer à l’enregistrement de la très bonne émission musicale de Nagui, Taratata, qui devait être tournée mercredi.

C’est la productrice Nicole Coullier qui a annoncé l’information via son compte Twitter. Nous n’avons aucun détail sur la gravité de l’accident. Espérons que ce n’est qu’une mauvaise chute pour le chanteur, qui annonçait il y a peu son divorce d’avec Gwen, sa femme depuis treize ans et mère de ses deux enfants (Victor, 11 ans, et Rose, 8 ans), et qu’il pourra participer au prochain enregistrement de Taratata

Jennifer Lopez et Marc Anthony, main dans la main : un retour de flamme ?

Come again? Jennifer Lopez held hands with her ex, Marc Anthony, as they attended a TCA breakfast in Pasadena, California this morning

Quelle surprise pour les spectateurs dans la salle lors de la présentation de la nouvelle télé-réalité Q’Viva: The Chosen[/article]! En effet, ils ont pu voir arriver Jennifer Lopez et Marc Anthonyensemble et main dans la main ! Il est bon de rappeler que ces deux-là sont en procédure de divorce et que, jusqu’à présent, ils étaient en assez mauvais termes…

C’est un assez incompréhensible renversement de situation.

L’émission en question, Q’Viva: The Chosen, a été présentée lors d’un petit-déjeuner à Pasadena, en Californie, hier dimanche 15 janvier, et met en scène les deux ex-conjoints dans une quête latino-américaine des danseurs de demain. C’est le concept de l’émission.

Ils ont travaillé ensemble pendant longtemps, alors Jennifer Lopez et Marc Anthony se devaient de parader côte à côte lors de cette présentation. Mais personne n’aurait imaginé qu’ils seraient aussi proches.

Ces derniers temps, chacun avait retrouvé l’amour de son côté – Jennifer Lopez, avec [article=93445]un jeune danseur de 24 ans, Casper Smart, et Marc Anthony, avec une bombe vénézuélienne, Shannon De Lima -, ce qui avait causé beaucoup d’incompréhension et de rage entre eux. Ils ne s’adressaient plus la parole, se contentant de se transmettre la garde de leurs jumeaux Max et Emme, 3 ans.

Pourtant, hier, c’est bras dessus, bras dessous, comme deux amants, qu’ils se sont présentés aux photographes. Plus tard, lors de la conférence de presse, ils échangeaient même des regards complices… Marc Anthony a regardé de près la bague qui brillait au doigt de la belle J-Lo. Un cadeau de Casper Smart ?

Jennifer Lopez, 42 ans, juge dans l’émission American Idol, portait une superbe robe en cuir bleu moulante, et son ex-mari n’a pas pu résister…

Le rugbyman Selorm Kuadey retrouvé mort à 24 ans, les Britanniques sous le choc

Former England Under-20s wing Selorm Kuadey dies aged 24 after apparent suicide

Malmené par un Mondial 2011 sportivement décevant et moralement consternant, le rugby anglais entame 2012 dans une atmosphère de deuil, après avoir appris la mort de Selorm Kuadey, âgé de seulement 24 ans. L’ancien ailier des Sharks de Sale et de la sélection anglaise des moins de 20 ans, dont la carrière avait été brisée en 2010 lorsqu’il avait dû prendre une retraite prématurée sur avis médical (blessures à la cheville), se serait donné la mort le 3 janvier 2012.

Les circonstances du décès de l’athète natif d’Odessa en Ukraine demeurent floues, mais la presse anglaise véhicule unanimement la thèse du suicide, sans toutefois pouvoir faire le lien entre sa triste fin de carrière précoce et cet acte désespéré.

La mort brutale de Selorm Kuadey a notamment causé beaucoup de chagrin aux Sharks de Sale, dont il porta les couleurs à seize reprises. L’ancien club de Sébastien Chabal, lequel fut le coéquipier de Kuadey avant de revenir en France (« J’apprends le décès a 24 ans de Selorm Kuadey avec qui j’ai joué a Sale. Toutes mes pensées vont a sa famille en ces moments difficiles« , a twitté le colosse du Racing Métro), fait part de son extrême peine et rend un hommage appuyé au défunt, sur son site Internet : « Les Sharks de Sale sont bouleversés et profondément attristés d’apprendre la mort de leur ancien joueur Selorm Kuadey. Agé de 24 ans, il avait rejoint le club en 2005 en provenance de Lancaster RGS, et avait fait ses débuts en équipe pro chez les Llanelli Scarlets en décembre cette année-là. Les places à l’aile en équipe première étaient limitées, mais Selorm avait honoré sa première cap en avril 2007, contre Bath. Selorm s’est battu contre deux blessures de longue durée avant de suivre l’avis des médecins et de prendre sa retraite din 2010. L’année dernière, il avait obtenu avec les félicitations son diplôme en biologie humaine et maladies infectieuses, et il était récemment devenu directeur commercial d’une société du domaine orthopédique. » Une reconversion certes obligée, mais modèle.

Mick Hogan, le boss du club de Sale, a déclaré : « Tout le monde chez les Sharks adresse ses plus sincères pensées à la famille et aux amis de Selorm dans cette période de grande détresse. Selorm était un jeune homme très populaire et un rugbyman formidablement doué. Nous sommes atterrés d’apprendre sa mort tragique et le club offre son soutien total à sa famille, ses amis et ses anciens coéquipiers pour surmonter ce traumatisme. »

Un deuil qui révèle d’autres souffrances… Le décès brutal de Selorm Kuadey ravive l’attention autour de la problématique de la solidité psychologique dans (et après) le sport de haut niveau, quelques mois après le suicide choquant de la légende du football gallois Gary Speed, qui s’est pendu à 42 ans en novembre dernier. En écho, les confidences de l’ancien footballeur Dean Windass, qui a avoué avoir tenté de se suicider suite à sa retraite sportive, et celles de l’ancien capitaine de l’équipe anglaise de cricket Andrew Flintoff concernant son combat contre la dépression au cours de sa carrière ont alimenté le débat. Rappelant qu’il parle en connaissance de cause (retraite forcée à 27 ans), Damian Hopley, directeur de l’Association des rugbymen professionnels, organisme qui avait accompagné Kuadey après l’annonce de sa retraite, a intimé à tous les joueurs se sentant en proie à des troubles psychologiques de se rapprocher de la cellule dédiée de l’Association.

Johnny Hallyday : Son Noël, ses cadeaux et les dernières infos sur sa tournée

Johnny Hallyday et Laeticia à Gstaad, le 23 décembre 2011.

Après ce formidable concert au premier étage de la tour Eiffel, le 3 décembre 2011, Johnny Hallyday s’est réfugié dans son chalet de Gstaad, entouré de toute sa famille. Le rockeur donne de ses nouvelles, ce lundi 16 janvier, dans une longue interview accordée à nos confrères du Matin suisse. Interview réjouissante où l’on retrouve un Johnny en forme, touchant et adorable…

Les fêtes de Noël se sont parfaitement déroulées pour le rockeur. En plus de Laeticia et de ses filles Jade et Joy, Johnny Hallyday a pu profiter de la présence de son fils David et sa femme Alexandra Pastor, de sa fille Laura Smet et sa mère Nathalie Baye, mais aussi de son ami et voisin Roman Polanski, etc. » Il a même failli voir Madonna, en vacances sur place avec ses enfants, qui avait émis le souhait de le rencontrer.

Lorsqu’on lui parle de ses enfants, Johnny Hallyay répond avec sincérité : « Avec David, c’est une relation petit frère-grand frère. Je l’ai eu très jeune, j’avais 22 ans. Je n’étais pas assez mûr pour avoir avec lui une relation père-fils (le 14 août 1966, jour de la naissance de David, Johnny était en tournée, NDLR). Avec ma fille, Laura, j’étais plus paternel et aujourd’hui plus encore avec Jade et Joy. Je crois que c’est bien d’avoir des enfants à partir de 40 ans. À 20 ans, on est encore un ado. » Et tous l’ont gâté pour Noël : « Des bagues tête de mort de ma femme, un iPad, ce bracelet argent que Laura a fait faire. Chaque maillon est travaillé en relief [à la manière des écailles de serpent, NDLR]. Yarol Poupaud [son guitariste, NDLR] m’a offert une platine doublée en peau de serpent, avec des vinyles d’Elvis, de Ray Charles et des 45 tours de moi. Ça m’a fait rire! »

Avoir tous ses proches à ses côtés ne l’empêche pas de travailler, notamment sa forme physique, en vue de la grande tournée qui l’attend. À 68 ans, Johnny Hallyday fait du sport quotidiennement, fait très attention à ses abdos (essentiels pour le chant) et mange équilibré : « Je peux faire une demi-heure à trois quarts d’heure de cardio sans être essoufflé. Arrêter de fumer me fait du bien aussi pour la peau. » De l’énergie, Johnny en aura besoin. Cette nouvelle tournée s’annonce spectaculaire : « Notamment à cause des effets spéciaux. Je serai sur scène dans une boule d’acier qui renverse des murs. Pour ne pas interrompre mes entraînements en tournée, on aura un semi-remorque avec du matériel de musculation. » Tout en étant entouré d’un groupe de rock mené par son guitariste Yarol Poupaud et accompagné de 80 musiciens symphoniques dirigés par l’incontournable Yvan Cassar.

Une tournée très… Kate Middleton

Après ces fêtes très réussies, le rockeur a un programme dantesque : « Je vais d’abord à Londres. J’ai rendez-vous fin janvier avec la styliste Sarah Burton de chez Alexander McQueen. » Un choix audacieux, c’est elle qui avait signé la robe de mariée de Kate Middleton. « Elle va créer mes costumes de scène. J’y vais pour lui donner mes idées. Elle va me montrer des tissus. Je veux quelque chose de ‘bad boy‘ chic. Après, je pars au Canada, je serai le parrain de la première Star Academy et ensuite, les répétitions commencent à Los Angeles. Mon album, prévu pour le mois d’octobre, je l’enregistre sur mon temps libre. » Avant la Star Académy canadienne début février, Johnny participera aux NRJ Music Awards, à Cannes le 28 janvier.

L’année 2012 s’annonce magnifique pour Johnny Hallyday. En plus de cette tournée qui le mènera de Los Angeles à Moscou en passant par Londres et les plus belles scènes de France, le rockeur prépare un nouvel album. Côté vie privée, il fêtera son 16e anniversaire de mariage avec Laeticia, le 25 mars. Dans cette longue interview accordée au Matin suisse, il parle longuement de l’importance de la femme de sa vie. Une interview à découvrir sur le site Internet LeMatin.ch.