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Luc Chatel : Sa femme retrouvée morte, c’est un suicide !

L’épouse du ministre de l’Education nationale Luc Chatel, Astrid Herrenschmidt, âgée de 45 ans, s’est donné la mort dimanche matin, a-t-on appris de sources policières et dans une déclaration écrite du ministre transmise à l’AFP.

« Luc Chatel confirme le drame personnel qui est survenu ce matin. Il demande le respect de sa vie privée pour ses enfants, sa famille, pour lui », a-t-il écrit dans une déclaration à l’AFP transmise par son directeur de cabinet, Philippe Gustin.

La femme de M. Chatel s’est suicidée et son corps a été retrouvé à son domicile de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), selon des sources policières. D’après une source proche du dossier, c’est la mère de Astrid Herrenschmidt qui a retrouvé le corps de sa fille à son domicile.

Astrid Herrenschmidt, 45 ans et qui appartenait à une grande famille alsacienne d’industriels, avait épousé Luc Chatel en 1991. Le couple avait quatre enfants.

La manière dont l’épouse de M. Chatel a mis fin à ses jours reste « indéterminée », a indiqué la source proche du dossier, alors que des sources policières ont parlé d’un suicide par pendaison.

Des examens sur le corps de la défunte sont prévus lundi.

Un camion de services spécialisés pour le transport de corps a stationné durant une heure devant l’immeuble neuf de Boulogne-Billancourt où résidait l’épouse du ministre, avant de repartir vers 16H30, a constaté un journaliste de l’AFP.

Des policiers avaient dressé un périmètre de sécurité et tendu des draps devant l’entrée de l’immeuble pour tenir à distance la presse et les badauds.

Luc Chatel, 47 ans, est depuis 2009 ministre de l’Education nationale après avoir été secrétaire d’Etat à l’Industrie et porte-parole du gouvernement.

David Beckham : Le Britannique met fin au suspense concernant son avenir

David Beckham le 19 décembre 2011 à Londres

David Beckham, après des mois de rumeurs et de suspense insoutenable, ou pas…, a finalement choisi de signer un nouveau contrat avec le club des Los Angeles Galaxy. Et cette fois-ci, l’information est fiable puisqu’elle provient du site officielle de la MLS, le championnat de football nord-américain.

C’est la fin d’un feuilleton qui envoyait le joueur britannique au Paris Saint-Germain pour y terminer sa carrière, son contrat avec le Galaxy ayant pris fin le 31 décembre 2011. Beaucoup pensaient que David Beckham reviendrait en Europe afin de se donner toutes les chances de participer aux Jeux olympiques de Londres. Et, à en croire la presse sportive de France et d’Angleterre, la star et le club de la capitale étaient très proches de trouver un accord.

Mais David Beckham n’a jamais confirmé cette information, laissant entendre qu’il privilégierait le bien-être de sa famille. Quitte à rester à Los Angeles où, sans être dérangé par une foule de fans en délire, il peut s’adonner en familleà son sport favori, le surf, tout en allant voir ses fistons jouer au foot. Et finalement, après des mois d’atermoiements, l’ancien joueur de Manchester United et du Real Madrid a donné son accord au Galaxy, avec qui il espère défendre le titre de champion des États-Unis si chèrement acquis en décembre 2011.

C’est donc un contrat de deux ans que le joueur a signé, avec la possibilité de laisser l’équipe s’il venait à être sélectionné pour participer aux JO cet été. « C’était une importante décision pour moi. J’ai eu de nombreuses offres de clubs du monde entier. Cependant, je suis toujours enthousiaste à l’idée de jouer en Amérique et de gagner des trophées avec le Galaxy« , a ainsi déclaré le joueur via un communiqué du club.

« Ma famille et moi sommes incroyablement heureux en Amérique, et nous espérons passer de nombreuses années encore ici« , a poursuivi la star, confirmant ainsi qu’il donnait la priorité à sa famille.

Une nouvelle qui ravira le petit monde du soccer aux États-Unis…

Sofia Gon’s, morte à 25 ans: Marché des insolites, le clip hommage avec son père

Sofia Gon's,  Marché des insolites .

Stoppée dans son envol à l’âge de 25 ans par une embolie, Sofia Gon’s, décédée en août 2011, avait tout juste eu le temps d’envoyer son premier et dernier « Mayday« . Titre d’ouverture de son album Le Marché des insolites (Wagram), ce signal de détresse en réalité plein de légèreté, de fantaisie et d’impertinence, à la croisée des chemins entre eighties façon Leopol Nord, soul revival version Ben l’Oncle Soul au féminin et gouaille empruntée ça et là à Catherine Ringer ou Zaz et consorts, constituait une parfaite introduction à l’univers coloré et rétro que la jeune chanteuse franco-marocaine aurait aimé faire partager au monde : un voyage (Sur les routes de l’été, Atlantique, Bye Bye…) très sixties et clinquant en compagnie d’une voix puissante et piquante, au fil de morceaux amalgamant à leur vibrant héritage soul/R’n’B/funk une pulsation pop-rock et des instrumentations parfois… insolites, évidemment, sur fond de crise, mondiale ou personnelle (Géant de la ville, Quand tu dors…).

Ce joli projet, amorcé avec le single Paris s’éveille, continue sa vie alors que celle de Sofia Moushine (son nom à l’Etat civil) est finie. Sorti en novembre dernier, l’album posthume Le Marché des insolites, dont Sofia Gon’s, après un essai avorté chez Sony-BMG en 2008 (l’album Comme avant, resté au placard), a signé les textes sur les encouragements d’Akhenaton (IAM), s’est enrichi d’un clip accompagnant le single-titre. Une vidéo qui respire la joie de vivre, comme un hommage à la plénitude solaire que dégageait le chant de Sofia. Quelques images touchantes de la défunte, en studio, en webcam ou sur scène, y sont pudiquement intégrées, à mesure que la chambre de fille qui sert de décor se transforme en salon de karaoké et en salle de concert.

Touchante également, la participation très stylée, à la fin du clip, d’Abdelghafour Moushine, père de Sofia, chanteur marocain tendance soulman qui connut, sous le pseudonyme de Vigon, un certain succès, notamment dans les années 1960 (illustration dans notre player avec son interprétation de Harlem Shuffer et de Baby Our Time is My Time). Vigon, qui avait de toute évidence transmis sa passion pour la musique soul et le R’n’B à sa fille, partage d’ailleurs avec elle un duo qui ponctue l’album, intitulé Good Times.

Charles Dumont :  »Mon cancer a été un vrai choc ! »

Charles Dumont lors de la première de la comédie musicale Piaf, je t'aime à l'Olympia en juillet 2007

Si Eric Charden et Annie Stone ont dû annuler leur participation à la tournée canadienne d’Âge tendre et têtes de bois en avril 2011, le chanteur étant victime d’un cancer,Charles Dumont, qui a rejoint la troupe en novembre 2010, a lui aussi été atteint par ce fléau. A 82 ans, il évoque cette tumeur au rein dans les pages d’Ici Paris.

Charles Dumont devint compositeur attitré d’Edith Piaf après avoir signé des chansons pour Dalida, Tino Rossi ou encore Luis Mariano. Aujourd’hui, il sort une biographie intitulée Non, je ne regrette toujours rien. « On m’associe inéluctablement à Edith Piaf, pour qui j’ai composé une quarantaine de chansons. J’ai aimé Edith passionnément, mais nous n’avons jamais couché ensemble. Cela ne m’a jamais tenté et elle non plus je crois », se souvient ce compositeur de génie.

Au sujet de ses problèmes de santé, il confie : « Je me suis aperçu que j’avais une tumeur cancéreuse sur un rein. J’ai été opéré il y a deux mois. Les chirurgiens m’ont fait une ablation et m’ont dit que tout s’était bien passé, mais je me sens quand même fatigué… J’ai toujours un problème de calculs rénaux. C’est d’ailleurs ce qui a déclenché les douleurs, et non la tumeur. » Il explique comment il a réalisé l’existence de cette tumeur : « Une nuit, j’ai été pris de violentes douleurs au ventre. Mon fils m’a emmené à l’hôpital à 3 heures du matin. Je voulais rentrer à la maison. Heureusement, une infirmière du même nom que moi, madame Dumont a énormément insisté pour que je reste, histoire de passer des examens de routine le lendemain matin. Sans elle, je serais mort aujourd’hui… »

Ces douleurs, il les avait déjà ressenties un an auparavant sur la tournée Âge tendre et têtes de bois. Le 19 février, Charles Dumont remontera sur scène à l’Olympia. Un retour qu’il a longtemps appréhendé : « J’ai vécu dans l’angoisse la plus totale. Je suis passé très près de la mort. Je vis avec le doute. Le drame de la maladie, c’est que même si on en réchappe, on a toujours peur qu’elle revienne. » Heureusement, il peut compter sur son métier qui l’accapare et sur ses proches pour l’aider à penser à autre chose.

S’il va mieux aujourd’hui, il n’en oublie pas pour autant cette terrible épreuve. « Ce cancer a été un vrai choc psychologique. Je souhaite que l’addition vienne le plus tard possible, d’autant plus que j’ai encore deux très jeunes filles, de 21 et 23 ans… Sur ma tombe, je crois que je ferai quand même graver cette épitaphe : ‘Je ne regrette rien, sauf la vie.’ Car la vie, c’est quand même formidable. Je la regretterai forcément », conclue-t-il.

Charles Dumont – Non je ne regrette toujours rien (Calmann-Lévy). Prix : 18,90€

Ces acteurs au destin tragique

James Dean

1 – James Dean

Acteur star de La Fureur de vivre, James Dean menait une vie folle, lui valant une réputation de “mauvais garçon”. Contraint de composer au quotidien, entre deux tournages, James Dean trouve son équilibre dans la course automobile. Après quelques courses remportées, l’acteur décède à l’âge de 24 ans, au volant : percuté par une voiture à la sortie de Cholame, en Californie, il meurt sur le coup.

 

Sharon Tate

2 – Sharon Tate

Starlette des années 60, Sharon Tate épousa Roman Polanski en 1968, après le tournage du Bal des Vampires. Ils forment un couple heureux, mais le drame survient au soir du 9 août 1969. 

Enceinte de huit mois, Tate organise un paisible dîner entre amis dans sa villa de Bel Air lorsque plusieurs membres de la secte du gourou Charles Manson assassinent sauvagement les occupants de la maison. Les meurtriers sont toujours, à l’heure actuelle, incarcérés.

 

Heath Ledger

3 – Heath Ledger

Remarqué à la faveur de son étonnant personnage de cowboy homosexuel dans Le Secret de Brokeback Mountain, l’acteur australien incarne ensuite l’une des facettes du songwriter Bob Dylan dans I’m Not There, puis le terrible Joker dans The Dark Knight

En pleine gloire, Ledger est retrouvé mort le 22 janvier 2008, suite à une intoxication due aux effets combinés d’antidépresseurs et d’autres médicaments. A titre posthume, il a reçu début 2009 l’Oscar du Meilleur Second Rôle reçu début 2009 pour son interprétation hallucinée du charismatique Joker.

 

Grace Kelly

4 – Grace Kelly

Après un début de carrière relativement hésitant, Grace Kelly devient la muse d’Alfred Hitchcock, par exemple dans Fenêtre sur Cour ou Le Crime était presque parfait. En 1956, la star met fin à sa carrière pour épouser le prince Rainier de Monaco. Heureux, ils ont trois enfants (Caroline, Albert et Stéphanie), mais un drame viendra entacher ce bonheur : au volant de sa voiture, Grace Kelly manque un virage sur la route de Turbie, sur les hauteurs de Monaco. Elle s’éteint le lendemain, le 14 septembre 1982, des suites de ses blessures.

 

Patrick Dewaere

5 – Patrick Dewaere

 

 

Acteur doué, homme de convictions, Patrick Dewaere vivait son art avec intensité, sans filet. Acteur populaire après des films comme Les Valseuses ou Série Noire, sa vie privée est pourtant au plus mal : après avoir vu sa compagne Miou-Miou le quitter pour le chanteur Julien Clerc, sa femme, Elsa, le quitte pour son meilleur ami, Coluche. 

Ne pouvant supporter cette situation, Patrick Deweare se suicide d’un coup de carabine. En 2007, dans le documentaire Patrick Dewaere, le dernier jour, diffusé sur France 2, sa fille Lola affirme qu’il se serait suicidé après une conversation téléphonique pendant laquelle il aurait appris, de sa femme, qu’il ne reverrait pas sa fille. 

 

Judy Garland

6 – Judy Garland

Drôle de vie menée par Judy Garland : femme enfant pétillante devant la caméra, avec des films comme Le Magicien d’Oz ou Une étoile est née, l’actrice connaît une vie privée agitée et peu épanouissante. Mariages désastreux, décès prématuré d’un père aimant, mère jalouse du succès de sa fille, pression inhumaine des studios : l’actrice prend trop de médicaments, jusqu’à faire une overdose dans sa salle de bain en juin 1969.

 

Natalie Wood

7 – Natalie Wood

 

 

Actrice à succès, Natalie Wood avait tourné dans de nombreux films, dont West Side Story et La fureur de vivre. Fille d’d’émigrés russes de San Francisco, de son vrai nom Nikolaevna Zakharenko, elle remporte en 1979 remporte un Golden Globe pour la série Tant qu’il y aura des hommes (From Here to Eternity).

Le drame survient en 1981 quand elle est retrouvée noyée près de l’île californienne de Santa Catalina, où elle passait Thanksgiving sur un yacht, en compagnie de son époux, Robert Wagner et de l’acteur Christopher Walken. Malgré la controverse, sa mort est officiellement accidentelle à ce jour.

 

Vivien Leigh

8 – Vivien Leigh

Vivien Leigh peut se targuer d’avoir eu des rôles magnifiques, de la féministe romantique d’Autant en emporte le vent à la frustrée sexuelle d’Un Tramway nommé Désir, récompensées par deux Oscars. 

Au fil des années, une tâche sombre sur son poumon droit diagnostiquée en 1944 comme une tuberculose chronique s’empire. Courageusement, l’actrice continue de tourner, mais elle perd la raison et devient maniaco-dépressive. Elle succombe à sa maladie le 7 juillet 1967.

 

Christopher Reeve

9 – Christopher Reeve

Propulsé star pour son rôle dans Superman, Christopher Reeve connut également le succès avec le personnage d’un milliardaire averti dans Les Vestiges du jour.

Tétraplégique à la suite d’une chute de cheval en 1995, il milite pour la cause des personnes handicapées en créant avec sa femme le Christopher and Dana Reeve Paralysis Resource Center, afin d’apprendre l’autonomie aux handicapés et développer la recherche sur la réparation de la moelle épinière. Depuis, la fondation pour les américains paralysés est devenue la Fondation Christopher et Dana Reeve.

Après quelques années, il revient à la télévision en 1998 pour un remake de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock, et apparaît dans la série Smallville dans le rôle du docteur Virgil Swann, qui révèle ses origines au jeune Clark Kent.

Christopher Reeve meurt à 52 ans le 10 octobre 2004 d’une crise cardiaque. Deux ans après, Dana Reeve décède d’un cancer du poumon.

 

Montgomery Clift

10 – Montgomery Clift

Montgomery Clift a connu trois vies : acteur à succès, homosexuel caché, avant de tomber dans l’alcoolisme. 

Alors que la carrière de l’acteur est à son acmé après des films comme Une place au soleil ou La Loi du silence, l’alcool, la drogue et la débauche finissent par ruiner sa santé et son jeu d’acteur. 

En dépit du soutien de sa meilleure amie Elizabeth Taylor, Montgomery Clift succombe à son alcoolisme chronique en 1966.

 

 

 

Eric Charden parle de son cancer

En novembre dernier on apprenait avec tristesse le cancer d’Eric Charden. Le chanteur livre aujourd’hui une interview pleine d’émotion et de courage.
 
Cela fait maintenant plus d’un an qu’ Eric Charden mène son combat contre la maladie. Très entouré, il peut compter sur le soutien de sa femme Gabrielle, de tous ses enfants, mais également de son ex-compagne Annie Stone avec qui il formait le duo mythique Stone et Charden.
 
Dans l’interview qu’il a donné à Paris Match, le chanteur raconte que son cancer des ganglions a été difficile à détecter. Ce n’est qu’après une violente poussée de fièvre et être « tombé dans une sorte de coma » que ses médecins lui diagnostiquent la maladie de Hodgkin, « une forme de cancer qui touche habituellement les gens entre 30 et 40 ans ».
 
Durant son coma, il raconte avoir vu « cette grande lumière dont parle ceux qui arrivent aux portes de la mort ». Il évoque aussi Luciole, son ange-gardien et se souvient avoir croisé La Fontaine, Bossuet et Fénelon autour d’un bar avant d’être rappelé sur terre…
 
Le traitement qu’il subit depuis est très lourd et comporte des effets secondaires violents. « Je suis resté dix jours à l’hôpital n’ayant plus la force de me lever ni d’avaler quoi que ce soir. Une fois rentré chez moi, il m’était interdit de mettre le nez dehors car je n’avais plus aucune défense immunitaire » confie le chanteur.
 

Malgré tout, Eric Charden écrit, peint et a même enregistré un nouvel album avec sa complice Stone. Il garde un grand espoir et déclare que son cancer « est de ceux qui guérissent ». Grâce au soutien de ses proches, il se rend aujourd’hui compte que « chaque moment est précieux. On devient conscient de chaque journée, de chaque nuit passée auprès de l’être aimé ».

 

Les photos du calendrier Pirelli 2012

Le Calendrier Pirelli de 2012 est enfin disponible

à découvrir les 25 clichés des 12 mannequins et actrices (dont Milla Jovovitch et Kate Moss) prises en photo par l’italien Mario Sorrenti en Corse.

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

1 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

2 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

3 – Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

4 – Malgosia Bela pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

5 – Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

6 – Lara Stone pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

7 – Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

8 – Kate Moss pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

9 – Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

10 – Joan Smalls pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

11 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

12 – Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Isabeli Fontana pose pour le calendrier Pirelli 2012

13 – Isabeli Fontana pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

14 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

15 – Guinevere Van Seenus pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

16 – Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

17 – Edita Vilkeviciute pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

18 – Margareth Made pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

19 – Milla Jovovitch pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

20 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

21 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

22 – Natasha Poly pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

23 – Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

24 – Rinko Kikuchi pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

25 – Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

 

Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

26 – Saskia de Brauw pose pour le calendrier Pirelli 2012

Whoopi Goldberg : Qu’est devenue cette star des années 1990 ?

Whoopi Goldberg, tout sourire à la conférence de presse italienne de la comédie musicale Sister Act, à Milan, le 27 octobre 2011.

Personne n’a pu grandir dans les années 1980 et 1990 sans croiser Whoopi Goldberg et son inimitable bagou. Découverte par Mike Nichols et Steven Spielberg, elle devient une comique incontournable en seulement quelques rôles cultes, décroche un Oscar avant de présenter la cérémonie, puis quitte les écrans de cinéma. Loin d’avoir disparu de la scène publique, Whoopi Goldberg s’est reconvertie.

Success story

Née Caryn Elaine Johnson, Whoopi Goldberg découvre toute petite Star Trek à la télévision. Lorsqu’elle voit le personnage de Uhura pour la première fois, elle s’étonne auprès de sa mère : « Regarde maman ! Il y a une femme noire à la télé et ce n’est pas une domestique ! »

Après une période noire où elle quitte ses études, tombe dans la drogue et épouse son dealer, elle se consacre à la comédie. Alors qu’elle participe à un projet expérimental, elle est repérée par Mike Nichols (Le Lauréat) qui lui offre le premier rôle d’un spectacle sur Broadway. Intitulé Whoopi Goldberg, le show attire les foules pendant près d’un an. Auréolé des succès des Dents de la mer et E.T., Steven Spielberg la découvre sur scène et lui offre le premier rôle de La Couleur pourpre. Applaudie pour sa performance, Whoopi Goldberg est nominée aux Oscars avec Oprah Winfrey et explose aux yeux du monde entier.

 

La rampe du succès

L’actrice dramatique ne tarde pas à retrouver sa verve comique. Avec Jumpin’ Jack Flash, Pie voleuse et Fatal Beauty, Whoopi Goldberg devient une reine de la comédie populaire et rencontre au passage son mari, le directeur de la photo David Claessen. Obligée par contrat de tourner Telephone, elle attaque les producteurs pour empêcher la sortie du film qu’elle juge mauvais, mais perd. La comédie est un échec, et son mariage ne tient pas. Whoopi Goldberg divorce.

Fan de la série Star Trek depuis l’enfance, elle décroche un rôle récurrent dans Star Trek : La nouvelle génération. Elle retrouve ensuite le registre comique et le succès critique avec Le secret de Clara et The long walk home avec Sissy Spacek, sur le Mouvement des droits civiques. Sur ce tournage, les producteurs de Ghost viennent lui proposer le rôle de la voyante hystérique Oda Mae Brown. Avec cette performance, Whoopi Goldberg scelle son destin de reine de la comédie. Cinquante ans après Hattie McDaniel pour Autant en emporte le vent, elle devient la deuxième actrice afro-américaine à remporter un Oscar.

 

Comedy queen

Après un passage à la télévision dans la série Bagdad Café, adaptée du film culte, Whoopi Goldberg touche les sommets du box office avec Sister Act, une comédie déjantée où elle campe le témoin d’un meurtre caché dans un couvent pour échapper aux assassins. Avec 100 millions de dollars récoltés et une nomination aux Golden Globes, Whoopi Goldberg est une star incontournable.

Outre l’inévitable Sister Act 2, la comédienne rempile dans la comédie avec Made in America avec Ted Danson, Corrina, Corrina avec Ray Liotta, Avec ou sans hommes avec Drew Barrymore ou encore Bogus avec Gérard Depardieu. Pour Les fantômes du passé avec James Woods, elle retouche au drame, mais reste avant tout une comique.

Désormais appelée « Whoopi » sur les affiches de ses films, elle présente les Oscars quatre fois entre 1994 et 2011 et amène un vent de folie sur la cérémonie. Pour rendre hommage à Moulin Rouge !, elle apparaît notamment sur une balançoire descendue du plafond dans une tenue dorée, directement inspirée d’une scène avec Nicole Kidman.

Malgré le succès, Whoopi Goldberg reste lucide et ne manque pas une occasion de poser un regard critique sur sa carrière : « Rien de ce que j’ai fait ne fait guérir un cancer. C’est du divertissement plus ou moins bien. Ghost est un bon petit film, comme Jumpin’ Jack Flash. Pie voleuse et Le secret de Clara aussi. Il y en a d’autres que j’aime moins. Le scénario de The Telephone était brillant mais le résultat, non. Je ne suis pas folle de Fatal beauty non plus, qui aurait pu être mieux. J’ai fait des choses bien, et d’autres, moins bien. Comme n’importe quelle carrière« .

 

La reconversion TV

Avec la fin des années 90, Whoopi Goldberg se retire dans les seconds rôles au cinéma, comme dans Une vie volée avec Angelina Jolie et Aussi profond que l’océan avec Michelle Pfeiffer. Toujours très populaire grâce à son franc-parler, elle déclenche une polémique lors d’une soirée organisée en faveur du candidat démocrate John Kerry avec une blague de mauvais goût sur George W. Bush.

Animatrice et productrice du jeu Hollywood Squares, Whoopi Goldberg ne rencontre pas le succès espéré avec la sitcom Whoopi, entièrement pensé pour elle. Retournée dans l’ombre, elle crée la série médicale La vie avant tout, qui dure six saisons, et le programme pour enfants Whoopi’s littlerburg.

Choisie par Rosie O’Donnell pour la remplacer à la tête de l’émission The View, un talk show très populaire outre-Atlantique, elle ne mâche pas ses mots pour exprimer ses idées. Ses prises de position sur l’actualité lui attirent parfois les foudres des médias américains et elle n’hésite pas à s’opposer à ses collègues en direct. Mais la télévision lui offre un confort certain et elle conserve sa place dans le coeur du public américain depuis une dizaine d’années.

 

Ces dernières années, les occasions d’apercevoir Whoopi Goldberg sont restées rares. Comme dans les séries Tout le monde déteste Chris et Entourage, l’actrice se prête régulièrement au jeu du caméo. L’année dernière, elle incarnait Dieu pour Kate Hudson dans la comédie A little bit of heaven, et elle répondait à l’appel de For colored girls, un drame sur la condition des femmes avec Thandie Newton et Janet Jackson. Les plus attentifs auront reconnu sa voix dans Toy Story 3, où elle incarnait la méchante pieuvre Stretch, tandis que les nostalgiques se souviendront que l’actrice a donné de la voix dans la comédie musicale Sister act. Mais à moins d’être branché sur la télévision américaine, Whoopi Goldberg semble vouloir rester loin des écrans.

Hatem Ben Arfa : Secte, pulsions, famille… ‘J’ai fait des choses terribles’

« C’est de ma faute. » Aujourd’hui âgé de 24 ans, Hatem Ben Arfa devrait être un des réacteurs principaux du nouvel envol du football français. Mais huit ans après son titre de champion d’Europe avec la classe biberon des -17, quatre ans après sa première sélection en équipe de France A, c’est loin d’être le cas. En club comme en sélection nationale, où il n’est apparu qu’une fois (seul buteur côté tricolore) sous la gouvernance de Laurent Blanc, l’ancien Lyonnais et Marseillais, talent brut et éternel espoir, n’est toujours pas un titulaire indiscutable. Dans l’édition de lundi du journal L’Equipe, au cours d’un entretien exceptionnel d’une intimité rare où aucun terrain personnel à risques n’est éludé, Hatem Ben Arfa livre quelques clés pour le comprendre et éclairer le chemin tortueux de sa première partie de carrière. Et clame son désir de « donner de l’amour » après en avoir tant manqué.

À aucun moment il n’est directement question de football, même si, in fine, c’est le ballon rond qui est le coeur de tout, pour celui qui battit des records de précocité en étant embauché à 14 ans seulement, à sa sortie de l’INF Clairefontaine, par un Olympique Lyonnais qui survolait alors le championnat de France. Autoportrait d’un ancien « petit dur« , acte de contrition d’un « enfant terrible qui a su évoluer » ou manifestation d’un ego toujours affirmé et intransigeant, l’interview prend plusieurs tours pour aborder des thèmes aussi sensibles que le déficit d’amour paternel, l’impulsivité maladive, la recherche de la paix dans la religion et la spiritualité qui a bien failli le faire dévier vers des mouvements sectaires…

« J’étais très malheureux, victime de mon impulsivité… J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça… »

L’ambiance est tranquille, au Jesmond Dene House de Newcastle où le jeune footballeur a l’habitude de déjeuner au lendemain de ses matchs avec les Magpies et où il a reçu le quotidien sportif français, non loin de chez lui. Le climat est pourtant à l’urgence, Hatem s’impatientant sur le banc et redoublant d’efforts à l’entraînement pour gagner la confiance du coach, Alan Pardew, qui louait dernièrement son but « magique » (un slalom dans la défense et un missile sous la barre) en Cup contre Blackburn Rovers le 7 janvier. Remplaçant depuis son retour après une effroyable double blessure (fracture tibia-péroné le 3 octobre 2010, blessure à la cheville en juillet 2011 lors de la tournée préparatoire des Magpies) qui a plombé son nouveau départ sur les rives du Tyne, Ben Arfa a visiblement gagné en maturité. Dans cette situation, par le passé, il fonçait au clash tête baissée, comme il l’admet de lui-même. « Je respecte totalement sa philosophie. Je ne partirai pas au clash. Mon heure va venir, il faut être patient. Je sais que je suis prêt physiquement et mentalement. Je sais ce que j’ai à faire sur un terrain » : voilà l’attitude affichée par le Ben Arfa nouveau, qui se met au service du collectif quand on le taxe d’individualisme, qui, même s’il rechigne toujours à se soumettre à 100%, répond par le respect, « en bossant à l’entraînement, en étant un bon coéquipier« .

Une ouverture d’esprit et un schéma constructif qui contrastent avec les éclats du joueur caractériel qu’on a pu connaître par le passé : « J’ai pris conscience que je devais évoluer lors de ma deuxième année à Marseille (2008-2009). J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça. Vivre au jour le jour, en fonction de ses pulsions… Je me suis posé beaucoup de questions sur la vie (…). J’étais très malheureux (…). Un jour, je me suis dit qu’il fallait que j’aille mieux dans ma tête, que mon ego cesse de me gêner (…). J’ai commencé à travailler sur moi, à rechercher la sagesse. Mon bonheur, je ne l’aurai que quand je serai en paix et serein. Et là, je n’en suis pas loin. Je vais bien aujourd’hui. »

« Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit le schéma »

Un état d’esprit qui lui permet aujourd’hui de s’ouvrir sur un passé tumultueux, marqué par des embrouilles partout où il est passé. Marqué, aussi, par une forme d’absence du père : « Mon père m’a beaucoup apporté. Il m’a mis sur le chemin du foot (…) Il a toujours été derrière moi mais il n’a pas su extérioriser ses sentiments. Je ne lui en veux pas. Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit un schéma et j’essaie de le casser pour moi. Car je dois avancer (…). C’est sûr, mon père ne m’a jamais dit je t’aime… Il m’a manqué de la générosité dans ma vie. »

Et d’admettre et de détailler sans réserve les jeunes années de petite frappe qui allaient de pair, ces « énormes difficultés à [se] soumettre à l’autorité » : « Toute la frustration que j’avais eue du côté familial, je la faisais payer aux gens à l’extérieur. » À l’école, puis dans les clubs de football : « En fait, avant d’être à Newcastle, presque tous les entraîneurs que j’ai connus avaient peur de moi (…). Ils n’osaient pas me parler. C’était comme ça avec les coaches, mais aussi avec tout le monde. C’était lié à mon attitude. Quand je l’ai compris, j’ai évolué. Je me suis ouvert. Je travaille beaucoup cet aspect-là de ma personnalité car j’y suis obligé (…) Tout le monde a besoin d’amour« , explique-t-il, en écho à ses jeunes années où les anciens du vestiaire « ne [l]’aimaient pas vraiment« .

« J’ai fait des choses terribles »

De manière inattendue, Hatem Ben Arfa se livre ainsi à un mea culpa édifiant, sans concession : « J’ai fait des choses terribles dans ma carrière, qui sortent du commun, de la bonne morale. C’est arrivé partout où je suis passé. À Clairefontaine, à Lyon… Quand j’étais au centre de formation de l’OL, je me suis fait virer de l’école, je me suis embrouillé avec tous les éducateurs, avec le directeur du centre, avec les gars de la cantine. Je foutais le bordel. Depuis tout petit, j’étais très impulsif, je me battais tout le temps. »

Puis, plus tard, les débuts en groupe pro et une difficulté d’intégration qu’il stigmatise : « Mon arrogance (…). Je dégageais quelque chose de négatif, j’avais de mauvaises énergies (…). Je n’étais pas maître de moi, victime de mon impulsivité. » Cette impulsivité maladive qui l’amène à refuser de rentrer en cours de match contre le PSG le 26 octobre 2008, ayant débuté sur le banc d’Eric Gerets, et à provoquer l’entraîneur belge. Seul coach à surnager dans la liste : Raymond Domenech ! « Dans ses yeux, dans ses discours, dans son attitude, ça se voyait qu’il m’avait capté. Il me disait sans cesse : ‘Fais ton truc.’ Je ressentais une confiance de sa part. Et ça se passait sans parole. » Les autres, Ben Arfa fait aujourd’hui amende honorable auprès d’eux : « C’est de ma faute car je ne savais pas dire ce que j’avais au fond de moi. Je n’exprimais jamais mes sentiments. J’étais trop fier. S’ouvrir, ça signifiait se rabaisser. Je préférais rester dans cette image de faux dur, je pensais que ça me protégerait. »

Un comportement encouragé par un isolement certain et la difficulté à parler avec sa famille : « Je suis tout seul depuis mon plus jeune âge, depuis que je suis parti de chez mes parents (à 12 ans). Mais ma chance, c’est d’avoir eu Michel [Ouazine, son conseiller depuis toujours, NDLR] à mes côtés. Il a écouté mes souffrances sans jamais me juger. Avec mes proches, ma famille, c’était trop compliqué. Ils n’arrivaient pas à comprendre ce que je leur disais. Ils n’avaient pas la dimension psychologique pour le faire. »

Entraîné dans « une sorte de secte » par Abd al-Malik

Garçon en quête de repères et de modèles, Hatem ben Arfa raconte encore qu’il a bien failli rallier « une sorte de secte« , se tournant vers la spiritualité pour apaiser ses blessures intimes : « Je suis musulman et pratiquant depuis que je suis petit. Je fais des prières dans ma chambre. Mais, attention, ma pratique est intime, c’est pour la spiritualité, un peu comme dans le bouddhisme. Certes, je ne mange pas de porc, mais ça m’arrive de boire de l’alcool et j’aime les filles (rires) », explique-t-il à L’Equipe. « C’est comme ça que je fais baisser la tension en moi« , complète-t-il quant à l’exercice de la prière. L’Equipe se souvient bien que le joueur se cherchait du côté de la religion, en 2007, et l’intéressé raconte comment il a failli se faire « endoctriner » par le slammeur Abd al-Malik et son manager, Fabien Coste : « À cette époque, j’étais mal, je recherchais le bien-être. Je lisais beaucoup d’ouvrages sur le soufisme, de belles choses m’y attiraient. Et comme Abd al-Malik s’y intéressait, je l’avais contacté. On s’était rencontré. Mais très vite, je suis rentré là-dedans. C’était un système comme dans une secte. Je faisais partie d’un mouvement avec un chef spirituel, un cheikh. Au Maroc. À Oujda. Quand je suis rentré dans la salle de prières, ce maître, il fallait que je lui baise les pieds. C’était obligatoire. Heureusement, ce jour-là, mon ego m’a sauvé. Je ne pouvais pas accepter ça. »

« Ils m’ont coupé presque de tout le monde (…) Je me suis réveillé à temps »

Après le récit, l’analyse : « [Abd al-Malik et son manager] m’ont endoctriné à une époque où j’étais très vulnérable. Ils m’ont mis le cheikh sur un piédestal. Ils me répétaient que tous ceux qui allaient contre le soufisme étaient des ennemis. Ils me conditionnaient et au bout d’un moment, j’avais envie de les suivre, surtout qu’à l’époque, j’avais une image idéaliste de la religion (…). Ils m’ont presque coupé de tout le monde (…). Je me suis réveillé à temps. J’étais loin des paroles, de la spiritualité que je recherchais. Désormais, on ne pourra plus me leurrer. D’ailleurs, si je parle de cette histoire aujourd’hui, c’est qu’elle ne me fait plus rien. Et si elle peut mettre en garde d’autres personnes… » Mais là encore, fait notable, Hatem Ben Arfa, transformé par son voeu d’humilité, ne jette pas la pierre : « Tout ce qui est arrivé n’est pas de leur faute mais de la mienne. Je suis reponsable d’avoir cru à ce qu’ils me disaient. »

Aujourd’hui tourné vers l’envie de « donner aux autres, leur donner de l’amour« , Hatem Ben Arfa dit pouvoir « se regarder dans un miroir« . Ce miroir de l’autre côté duquel il vient de nous faire passer.

Anggun à l’Eurovision : elle a trouvé sa chanson

Anggun en concert à Armentières, le 10 septembre 2011.

On en sait un peu plus sur la chanson que chantera Anggun au concours de l’Eurovision. La chanteuse d’origine indonésienne avait émis le souhait de chanter en français et en anglais, une manière de mettre toutes ses chances de son côté, et Le Parisien dévoile ce mardi 17 janvier le nom des compositeurs chargé de réaliser son désir : il s’agit de Jean-Pierre Pilot et William Rousseau.

Jean-Pierre Pilot est un collaborateur privilégié de longue date de Zazie, avec qui a réalisé les albums Totem ou encore La Zizanie. En duo avec William Rousseau, Pilot a signé de nombreux titres sur les albums de Christophe Willem (Inventaire et Caféine), participé à la comédie musicale Mozart, l’opéra rock et à quelques titres du dernier album d’Anggun.

Pour Anggun, Pilot et Rousseau ont composé le titre Echo (You and I), aux deux tiers en français, le reste en anglais, que la chanteuse enregistrera cette semaine. Veronica Ferraro, collaboratrice de David Guetta, mixera la chanson, qui fera moins de toris minutes, comme le réclame le règlement de l’Eurovision.

Avant de défendre cette chanson, que Le Parisien annonce assez rythmée, le 26 mai à Bakou en Azerbaïdjan, Anggun la publiera sur une nouvelle version de son album Echos attendue fin mars-début avril.