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Quentin Elias : Mort du leader d’Alliage à 39 ans

Quentin Elias à Paris, 2002.

Quentin Elias est mort. Alors que la rumeur enflait depuis quelques heures sur la Toile, selon nos informations, son décès vient de nous être confirmé. En effet, l’ancien chanteur du boysband Alliage a été retrouvé sans vie dans son appartement de New York. Jusqu’ici, les causes de son décès restent encore floues.

Cela faisait déjà plusieurs heures que l’info faisait le buzz sur la Toile, notamment sur Twitter. Il y a quelques minutes, sur la page Facebook officielle de l’artiste, on pouvait lire : « Demain, une déclaration sera faite afin de rendre hommage au regretté Quentin Elias. C’est un moment tragique pour sa famille, ses amis mais aussi ses fans, à travers le monde. Nous vous demandons d’être patients en attendant le communiqué de presse officiel de sa mort qui sera envoyé dès demain. MGMT. »

Né le 10 mai 1974, Quentin Elias est donc décédé à l’âge de 39 ans. Un départ tragique pour celui qui venait de faire son retour sur le devant de la scène il y a quelques jours en participant à la télé-réalité Giuseppe Ristorante, une histoire de famille sur NRJ12. Quentin Elias, ultramusclé, était venu coacher Giuseppe à la salle de sport. « Là, on voit un buffle, tout simplement. C’est l’ancien chanteur d’Alliage, donc, un come-back vingt ans en arrière. Il a juste pris 150 kilos de muscles depuis la dernière fois où je l’ai vu à la télé« , déclarait Nicolas, l’un des participants à l’aventure, impressionné par le nouveau corps de Quentin.

Né en Lozère, ce chanteur et mannequin français avait connu son heure de gloire à l’époque des boysbands dans les années 90. Il avait en effet été le leader du groupe Alliage, connu pour ses tubes Baïla et Lucy. Depuis le début des années 2000, l’époque des boysbands est bel et bien terminée, Quentin Elias s’était alors exilé aux États-Unis pour poursuivre une carrière solo. Il n’aura sorti que deux singles. Il avait toutefois fait parler de lui un peu plus tard, en 2008, en apparaissant dans des films pornographiques gay. En 2012, on retrouvait Quentin Elias dans L’Ile des Vérités 2 sur NRJ12.

Charlotte Dawson se suicide à 47 ans, son ami Russell Crowe choqué

Charlotte Dawson a été retrouvée morte à son domicile de Sydney, le 22 février 2014.

L’émotion est particulièrement vive à l’autre bout du monde, en Australie plus précisément, et pour cause : l’ex-mannequin Charlotte Dawson, star du petit écran, a été retrouvée morte, samedi 22 février 2014, à son domicile de Sydney. Selon les premiers éléments relayés par la police locale, cette superbe blonde de 47 ans, qui souffrait depuis plusieurs années de dépression, aurait mis fin à ses jours.

Sa disparition brutale et incompréhensible a provoqué une vague d’émoi dans le pays et a particulièrement bouleversé un certain Russell Crowe : ami d’enfance de la regrettée Charlotte, l’acteur n’a bien évidemment pu cacher son chagrin à l’annonce de son décès. Aperçue à quelques encablures du domicile de l’ancienne jurée d’Australia’s Next Top Model, situé dans le quartier ultrachic de Woolloomooloo où il a lui-même élu domicile, la star hollywoodienne a fondu en larmes après avoir appris la terrible nouvelle – qui lui a été rapportée par un ami commun.

Accompagné de ses deux fils, Charles et Tennyson, Russell Crowe ne s’est cependant pas éternisé sur les lieux, prenant bien soin de ménager ses deux enfants et de les emmener loin du tumulte. Le Néo-Zélandais de 49 ans n’était en effet pas très loin de l’appartement de son amie Charlotte Dawson au moment où la police a découvert le corps sans vie de cette dernière. Profondément choqué, l’acteur a par ailleurs exprimé son désarroi dans un message rempli d’émotion publié sur son Twitter : « Charley D. Je ne comprends tout simplement pas. Il n’y a pas beaucoup de belles âmes comme la tienne. Repose en paix« , a-t-il en effet écrit.

Derrière les apparences…

Personnage public, Charlotte Dawson était connue de l’autre côté du globe pour sa carrière de mannequin mais également pour son costume de présentatrice populaire. Derrière le masque, la jolie blonde cachait cependant de nombreuses fêlures sur lesquelles elle s’était exprimée ouvertement il y a peu. Victime de dépression, liée entre autres, d’après ses propres confidences, à son divorce en 2000 d’avec Scott Miller dont elle ne s’est jamais vraiment remise, Charlotte Dawson avait déjà été hospitalisée en 2012 après avoir attenté à sa vie. Une tentative précipitée par le harcèlement sur les réseaux sociaux par des internautes mal intentionnés, comme la principale intéressée le confiera quelques mois plus tard. « Cela a déclenché un sentiment d’impuissance et ils m’ont eue. Ils ont écrasé le meilleur de moi-même. Et ils m’ont eue« , expliquait alors la star dans l’émission 60 Minutes.

Malgré son exposition médiatique, la présentatrice ne s’est jamais cachée de ses difficultés à gérer les critiques, souvent injustes et parfois nombreuses, à son sujet. « On s’en prend à moi pour mon apparence, parce que je suis vieille, parce que je suis célibataire, parce que je ne peux pas avoir d’enfants, parce que je fais du Botox. Les gens disent que je suis moche, que je suis finie et que je suis moche. Et ça, c’est tous les jours« , déplorait-elle dans le show télé australien A Current Affair. Mais, engagée dans diverses causes, Charlotte Dawson n’aura par ailleurs cessé de se battre pour les autres jusqu’au dernier moment. Vendredi 21 février, la pétillante quadra se révoltait ainsi sur Twitter contre les services publics, pas suffisamment investis selon elle auprès des personnes malades (une de ses amies était atteinte d’un cancer). « On a les hôpitaux, les ressources, les médecins et les professeurs pour nous aider. Mais où est donc le soutien du gouvernement?« , publiait-elle sur le réseau social avant de tragiquement s’ôter la vie quelques heures plus tard

Trois fans français de Michael Jackson indemnisés pour la mort de leur idole

Le chanteur Michael Jackson, lors d'une de ses dernières apparitions publiques, le 5 mars 2009, lors d'une conférence de presse à Londres (Royaume-Uni).

« C’est la première fois au monde, à ma connaissance, qu’est reconnue la notion de préjudice affectif en lien avec la mort d’une pop star », se félicite leur avocat.

Cinq fans du défunt roi de la pop Michael Jackson ont obtenu, mardi 11 février, un euro symbolique de dommages et intérêts au titre du « préjudice d’affection » causé par la mort du chanteur en 2009. Le tribunal d’instance d’Orléans (Loiret) a estimé que ces cinq personnes, originaires de Suisse, de Belgique, de Gironde, du Pas-de-Calais et du Loiret, avaient apporté la preuve de « l’affliction » dont elles avaient fait l’objet.

« C’est la première fois au monde, à ma connaissance, qu’est reconnue la notion de préjudice affectif en lien avec la mort d’une pop star », s’est félicité leur avocat, Emmanuel Ludot, se félicitant « d’être allé jusqu’au bout de la procédure malgré les ricanements » qu’elle suscitait.

Certificats médicaux à l’appui

Ce précédent est d’autant plus remarquable, selon l’avocat, que « le lien n’était pas à double sens, les fans aimant Michael Jackson, mais celui-ci ne les connaissant pas personnellement ». Les cinq requérants avaient apporté la preuve du préjudice subi « à l’aide de témoignages, voire de certificats médicaux ».

En pratique, l’euro symbolique ne sera pas réclamé au docteur Conrad Murray, qui a été relâché à l’automne dernier grâce aux remises de peine, après avoir été condamné à quatre ans de prison aux Etats-Unis pour homicide involontaire de la star. Toutefois, « la reconnaissance du statut de victime pourra permettre à mes clients de demander à avoir accès au lieu d’inhumation de Michael Jackson à Los Angeles, qui est interdit au public », selon l’avocat.

Mort de Shirley Temple, la  »Petite Princesse » et icône hollywoodienne

Shirley Temple vient de s’éteindre à l’âge de 85 ans. Sa mort, annoncée par la BBC, est survenue le lundi 10 février de causes naturelles. C’est « entourée de sa famille et de ses aide-soignants », que l’icône hollywoodienne des années 1930-1940 a rendu son dernier souffle à Woodside, en Californie.

Shirley Temple, c’est ce visage enfantin, irrésistible, angélique et malicieux, celui d’une actrice à la carrière fulgurante née en 1928 et qui préféra se retirer à la fin de l’adolescence (en 1949). Elle deviendra la détentrice du premier Oscar de la jeunesse en 1935, prix honorifique qui récompensait la prestation cinématographique d’un jeune acteur. Au coeur des années 1930, l’Amérique n’avait d’yeux que pour cette adorable petite poupée originaire de Santa Monica.

La petite comédienne, qui commença sa carrière à l’âge de 3 ans, brilla notamment sous l’égide de la Fox et surtout par la suite de Paramount qui profita d’un prêt de la Fox pour la populariser dans une série de films où elle incarnait le personnage de Mary Lou Rogers. C’est la consécration : Petite Miss et Shirley aviatrice en 1934, irrésistible Boucles d’or (1935) et surtout tendre Petite Princesse en 1939… on s’arrache Shirley Temple. À tel point qu’à la MGM, Mervyn LeRoy songe à elle pour porter à l’écran Le Magicien d’Oz. Mais la Fox refuse de prêter à nouveau sa petite protégée, et les producteurs du Magicien d’Oz jettent leur dévolu sur une autre jeune actrice montante, Judy Garland.

Un tournant dans la carrière de Shirley Temple, qui malgré des rôles remarqués dans L’Oiseau bleu et le classique de John Ford, Le Massacre de Fort Apache, mit fin à sa carrière à l’aube de l’âge adulte. Reconnue pour sa sagesse, aussi appréciée des grandes pontes hollywoodiens de l’époque que de certains hommes politiques comme le président Roosevelt (qui l’invita à son anniversaire en 1937, où on la voit couper le gâteau), elle avait alors pris conscience que son avenir ne s’écrirait probablement pas à Hollywood.

Après des études et quelques diplômes, elle s’engage en politique, devenant entre autres, déléguée des États-Unis aux Nations unies sous Richard Nixon. Avant de devenir, quelques mois après la démission su président suite au Watergate, la première femme chef de protocole du département d’État des États-Unis sous la direction de Henry Kissinger. Dans son CV politique, on la retrouvera également ambassadrice au Ghana (1974-1976), puis en Tchécoslovaquie (1989-1992).

Côté vie privée, la précoce Shirley Temple a également eu la particularité de s’être mariée très jeune – à l’âge de 17 ans – avec l’acteur John Agar, qui lui a donné une fille prénommée Linda Susan en 1948. Ils divorcèrent en 1950, date à laquelle elle rencontra l’homme d’affaires Charlie Black, qu’elle épousa pour ne plus jamais le quitter, jusqu’à son décès, le 4 août 2005, des suites du syndrome myélodysplasique. Ensemble, ils eurent deux enfants : Lori et Charlie.

François Deguelt : Mort du célèbre interprète de ‘Le Ciel, le soleil et la mer’

François Deguelt

Il avait coutume d’accompagner les départs en vacances, mais François Deguelt ne le fera plus. L’inoubliable chanteur de Le ciel, le soleil et la mer est mort ce 22 janvier 2014, il avait 82 ans.

Ce tube incontournable de la discographie française l’avait propulsé sur le devant de la scène en 1965, lui qui connaissait déjà un joli succès depuis le début des années 50. François Deguelt, né Louis Deguelt, avait vu le jour le 4 décembre 1932 à Tarbes avant d’être élevé en Charente par sa grand-mère.

Alors qu’il prépare une licence de philosophie, il plaque tout en 1951 pour rejoindre un cabaret de Montmartre, le Tire-Bouchon et se lancer dans une carrière musicale. Deux ans plus tard, cet auteur, compositeur et interprète, se produit à la radio dans la fameuse émission de Francis Claude sur Paris-Inter et enchaine avec une tournée avec l’émission Reine d’un Jour.

En 1956, François Deguelt est récompensé du prix de l’Académie Charles-Cros, une association française créée en 1947 par un groupe de critiques et de spécialistes du disque qui récompense des oeuvres musicales originales dans le domaine de la musique populaire. Après un passage par l’Algérie où il sert sous le drapeau français en 1958 dans le cadre de son service militaire, il écume les salles parisiennes comme Bobino, l’Olympial’ABC, avant de connaître le succès avec Le ciel, le soleil et la mer.

Entre temps, le chanteur à la voix suave et grave participera à deux reprises à l’Eurovision sous les couleurs de Monaco, terminant à la troisième et seconde place en 1960 et 1962. Outre son titre phare, on compte de nombreux succès populaires dans la discographie de François Deguelt, comme Je te tendrai les bras, Ce soir-là, Minuit, le vent, la nuit, Le Printemps, C’était nous ou encore Paris, c’est trop loin de la mer.

Chanteur reconnu, il participa également à la première tournée Âge tendre et tête de bois en 2006 avant d’en être le présentateur, il continuait néanmoins à assurer des concerts partout en France et à l’étranger.

Marié un temps à l’actrice Dora Doll avec qui il vécu du côté d’Auffargis, près de Rambouillet, il passa le plus clair de son temps sur un bateau amarré à Sainte-Maxime, dans le Var.

Drame chez les Playmates : La pulpeuse Cassandra Lynn retrouvée morte…

Cassandra Lynn and Playboy publisher Hugh Hefner at a party  in 2012.

Cassandra Lynn Hensley was only 34 when she died of a suspected drug overdose Wednesday in L.A.

C’est un drame comme il s’en déroule malheureusement un peu trop souvent à Hollywood qui vient de frapper l’entourage de Hugh Hefner, le papy coquin le plus célèbre du monde : l’une de ses Playmates, Cassandra Lynn Hensley, a été retrouvée morte au domicile d’une amie, mercredi 15 janvier 2014.

Selon le site TMZ, qui rapporte la triste nouvelle, la pulpeuse blonde de 34 ans aurait succombé à une overdose. D’après les premiers éléments livrés par la police, le corps de Cassandra Lynn Hensley, qui a connu son heure de gloire en faisant la couverture, en 2006, du sacro-saint magazine Playboy, gisait dans une baignoire quand son amie l’a découverte. Cette dernière n’a pas tardé à appeler les secours qui, une fois arrivés sur les lieux, n’ont cependant pas pu ranimer la victime.

Malgré la violence de la scène, qui n’est pas sans tristement rappeler le décès d’une certaine Whitney Houston, aucune piste criminelle n’est suspectée – celle de l’overdose étant privilégiée. Comme le précise TMZ, Cassandra Lynn Hensley était particulièrement active sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter. La blonde trentenaire avait d’ailleurs publié son horoscope sur le site de micro-blogging, quelques heures seulement avant sa mort : « Les obligations non dites vous empêchent d’accomplir ce que vous voulez aujourd’hui… Quoi que vous fassiez, vous ne vous sentez pas totalement épanouie. Travailler plus n’est pas la réponse, mais fuir ne l’est pas non plus« , peut-on lire dans son dernier message.

À cette heure, Hugh Hefner, fondateur légendaire de Playboy, avec lequel Cassandra Lynn Hensley s’est affichée à de nombreuses reprises, n’a toujours pas réagi à la tragédie. Il faut dire que ces derniers jours, l’homme à l’impressionnant harem (mais marié à la plantureuse Crystal Harris) était plus occupé à fêter un événement de taille, les 60 ans de son magazine. Et comme au pays des Playmates, la roue tourne très vite, pas sûr que Cassandra Lynn ait été conviée aux célébrations…

 

Mort de Kate Barry : La fille de Jane Birkin est tombée du 5eme étage…

Jane Birkin et sa fille Kate Barry à Paris le 23 mai 2007.

C’est avec une immense tristesse que nous apprenons la mort de Kate Barry. La superbe photographe est tombée du cinquième étage de son nouveau domicile dans le 16e arrondissement de Paris, ce mercredi à 18h00. Son corps a été retrouvé dans la cour, sans vie. Elle avait 46 ans.

Kate Barry, mère d’un garçon de 26 ans prénommé Roman, elle est la fille aînée de Jane Birkin et du regretté compositeur John Barry, auteur de B.O. inoubliables dont le thème de la saga James Bond. Ses parents se sont séparés l’année de sa naissance. Kate a été élevée jusqu’à l’âge de 13 ans par Serge Gainsbourg, puis par Jacques Doillon. Il est difficile d’imaginer à cette heure quelle peut être la douleur de ses petites-soeurs, Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon. Jane Birkin, en concert en province, va regagner Paris dans la nuit.

Jane, Charlotte, Lou et Kate. Toutes étaient réunies encore récemment à l’inauguration de la Galerie Cinéma d’Anne-Dominique Toussaint dans le troisième arrondissement de Paris qui présentait l’exposition Point of View, signée Kate Barry. C’est à 28 ans qu’elle s’était lancée dans une carrière derrière l’objectif avec un grand succès. Les plus grands magazines ont publié ses portraits à fleur de peau, souvent en noir et blanc, presque naturalistes, comme ELLE, Paris Match, Figaro Madame, Sunday Times, Telegraph Magazine, Vogue UK…

 

Paul Walker: Mort à 40 ans de la star de Fast & Furious dans un crash effroyable

Paul Walker en conférence de presse pour Fast and Furious 5 à Marseille en avril 2011

Quelle cruelle ironie du sort ! Il a fallu que Paul Walker, dont la carrière sur les écrans avait démarré sur les chapeaux de roues dès l’âge de 2 ans et fonçait à 200 à l’heure sur l’autoroute du succès grâce à la saga Fast and Furious dans laquelle il incarnait Brian O’Conner et dont il tournait quelques heures plus tôt des scènes du septième volet prévu en 2014, trouve la mort dans un accident de voiture. L’acteur américain, âgé de seulement 40 ans (qu’il avait fêtés en septembre dernier) et père d’une fille de 15 ans, a été tué samedi 30 novembre 2013 dans le crash puis l’explosion d’un véhicule dont il était le passager.

Une virée fatale en Porsche au cours d’un événement pour son association

Révélée par TMZ.com, confirmée par People et par le compte Twitter officiel de la star ainsi que son attaché de presse Ame Van Iden, l’information du décès accidentel du séduisant et charismatique Paul Walker, qui jouissait d’une réputation flatteuse, a plongé le monde du show business dans la stupeur et le chagrin. Le crash a eu lieu à Valencia, commune de Santa Clarita, au nord de Los Angeles, vers 15h30, et n’a impliqué aucun autre véhicule. Sur la page Facebook de Paul Walker, un message indique qu’il assistait alors à un événement caritatif pour le compte de son association Reach Out Worldwide en faveur des victimes du typhon Haiyan, et se trouvait à bord de la voiture d’un ami lors de l’accident qui leur a coûté la vie à tous les deux. Propriétaire de Always Evolving, un magasin auto spécialisée dans l’optimisation de voitures puissantes dirigé par Roger Rodas, ami connu sur un circuit il y a plusieurs années, Paul Walker, originaire de la Sun Valley, se trouvait à Valencia pour une exhibition de voitures au profit de son association de soutien Philippines après le passage du typhon meurtrier. C’est lors de la manifestation que Roger lui aurait proposé d’aller faire un petit tour en Porsche GT – proposition que le roi des courses urbaines, qu’il pratiquait, jeune, bien avant de se voir proposer un des rôles phares de Fast and Furious, ne pouvait pas refuser, hélas. « Son copain et lui, son frère d’armes de toujours et lui, ont simplement décidé de s’offrir une petite virée. C’est quelque chose que nous faisons tous, nous sommes tous des amoureux des voitures…« , a expliqué avec fatalisme un proche, tandis qu’un autre a raconté comment plusieurs amis et des membres de la concession auto avaient tenté, en vain, de venir à bout des flammes avec des extincteurs.

Prévenue par un témoin de la scène, la police n’a rien pu pour le conducteur et son passager : « Quand ils sont arrivés, les agents ont trouvé le véhicule dévoré par les flammes. Les pompiers du comté de Los Angeles ont été appelés, ont éteint le feu et ont ensuite localisé deux victimes à l’intérieur du véhicule. Le décès a été prononcé sur place« , ont fait savoir les autorités dans un communiqué, sans dévoiler les circonstances du crash fatal. Les médias américains ont toutefois révélé que le conducteur avait perdu le contrôle de la Porsche GT dans laquelle se trouvait Paul Walker, qui est allée percuter un lampadaire et un arbre, puis a explosé. Les images des flammes ravageant la Porsche, et celles des débris qu’il en restait après l’intervention des pompiers sont effroyables.

De bébé star à junkie de l’adrénaline

Aîné d’une fratrie de cinq issue de la classe laborieuse, Paul Walker avait été un enfant star. Sa mère, mannequin, lui faisait passer des castings dès ses premières années, et, à 2 ans, il figurait dans une campagne pour les couches Pampers. Plus tard, il expliquera qu’il ne s’agissait pas d’une volonté de lui faire avoir une carrière dans le showbiz, mais plutôt d’une manière d’aider financièrement sa famille à vivre. Après un certain nombre d’apparitions télé dans les années 1980, puis un rôle récurrent dans Les Feux de l’amour en 1992-1993, il fait ses débuts au cinéma comme surfeur (une de ses grandes passions) avec le premier rôle de la comédie Meet the Deedles en 1998.

Ayant pris la bonne vague, il enchaîne avec quelques seconds rôles (notamment dans Elle est trop bien, porté par Freddie Prinze Jr. et Rachel Leigh Cook, et American Boys [Varsity Blues], en 1999) avant de mettre le pied sur l’accélérateur avec le début de la saga Fast and Furious en 2001. Un rôle que lui proposa le producteur Neal H. Moritz, qui l’avait repéré l’année précédente dans le thriller The Skulls. Cette année, Paul Walker s’était remémoré cette incroyable aubaine dans les colonnes de Motor Trend : « Universal est venu me trouver avec un article parlant des courses de rue à Los Angeles, et moi j’étais là, genre « c’est une blague ? J’ai grandi en faisant exactement ça du côté de Peoria dans la Sun Valley ! » Ils m’ont demandé si je voulais le faire. Il n’y avait même pas de scénario, rien, mais j’ai dit « Et comment, que je veux le faire ! ». » Succès surprise au box-office, le premier volet de Fast and Furious, dans lequel le séduisant blond aux yeux bleus incarnait l’agent Brian O’Conner, deviendra une franchise à succès, et Paul Walker reprendra son rôle dans cinq des six épisodes suivants. Et même le septième, qu’il était en train de tourner avec Vin Diesel et attendu pour l’été 2014… Quelques heures encore avant sa mort, celui qui se présentait comme un amoureux de l’océan (diplômé de biologie marine et fan de Jacques-Yves Cousteau) – héros du Disney Antartica, Prisonniers du froid, il était aussi un amoureux notoire des animaux et avait des chiens – et un junkie de l’adrénaline postait sur Twitter : « Les garçons sont de retour. Vous êtes prêts ? #TeamPW #FastFridays. » Sa dernière course défiant la mort. Auparavant, on aura l’occasion de le voir dès ce mois de décembre dans Hours, thriller catastrophe d’Eric Heisserer plongeant la star dans l’enfer de l’ouragan Katrina, lui qui, dans la vraie vie, s’était déplacé en 2010 au Chili et à Haïti avec les équipes de son association Reach Out Worldwide pour venir en aide aux victimes des séismes.

Beau, passionné, altruiste et attachant, Paul Walker était également père. Fruit de ses amours passés avec une certaine Rebecca, Meadow, leur fille, vient de fêter ses 15 ans le mois dernier et avait récemment quitté Hawaï pour s’installer en Californie afin de se rapprocher de son papa. Qui manque déjà à beaucoup…

Laurence Boccolini maman ! L’animatrice dévoile le visage de son bébé

Laurence Boccolini a posté une photo de son bébé Willow sur son compte Twitter.

Laurence Boccolini a réalisé
son plus grand rêve : devenir maman ! L’animatrice de télévision, qui fait face
régulièrement au stress des candidats dans Money
Drop
(TF1), a dévoilé la grande
nouvelle en diffusant une photo de son adorable bébé sur son compte Twitter

Laurence Boccolini n’a jamais caché son rêve de devenir mère un jour. En mars 2008, elle dévoilait en effet un lourd secret dans un ouvrage très intime, Puisque les cigognes ont perdu mon adresse : sa stérilité. Mais ce que la maman n’a jamais révélé depuis, c’est qu’elle avait entamé des démarches en vue d’adopter. Sur son compte Twitter, Laurence Boccolini a aujourd’hui, lundi 25 novembre, montré au monde entier que ces dernières avait enfin abouti et qu’elle avait l’heureux bonheur de tenir dans ses bras son enfant, une petite fille.

Son prénom ? Willow ! Sur le réseaux social, la présentatrice a en effet rédigé : « Enfin ! Ma fille Willow est là. Il n’y aura ni itv ni (autre) photo car Son histoire n’appartient qu’à elle. LOVE. » Laurence Boccolini a attendu tellement longtemps pour devenir mère qu’elle compte bien protéger au maximum sa petite.

Sur l’unique cliché dévoilé, on peut voir l’adorable nouveau-né, les yeux légèrement ouverts, lové dans les bras de sa maman qui se tient de dos et qui met en évidence le tatouage dans le cou « Kiss me« , « embrasse-moi » en français.

Si depuis quelques années, Laurence Boccolini avait révélé avoir « appris à faire le deuil d’un enfant« , elle peut donc se réjouir aujourd’hui et profiter pleinement des joies de la maternité. Une longue attente et une profonde douleur qu’elle avait décrites avec franchise dans son ouvrage : « À 10 ans, je voulais 11 enfants. À 15 ans, je revoyais le tout à la baisse, et 6 enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. À 20 ans, je penchais plutôt pour 3 enfants (2 garçons et 1 fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd’hui, à 44 ans, 1 seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle… Parce que, longtemps, j’ai eu la prétention de croire que la vie m’obéirait toujours au doigt et à l’oeil et qu’il suffirait de décider les choses pour qu’elles arrivent. Je fus, lorsque la réalité me frappa de plein fouet, comment dire… quelque peu contrariée. (…) Alors, puisque les cigognes ont perdu mon adresse, que je puisse au moins leur dire deux mots, afin qu’elles sachent que quelque chose en moi ne cessera jamais de les attendre…« 

Belle et Sébastien : Qu’est devenu Mehdi El Glaoui, l’adorable petit Sébastien ?

Mehdi El Glaoui en décembre 2012.

Si son nom ne vous dit peut-être rien aujourd’hui, Mehdi El Glaoui est pourtant l’un des plus mythiques visages de la télévision française. Celui qui affiche aujourd’hui une barbe poivre et sel et une chevelure brune bien moins fournie n’était ni plus ni moins que le jeune héros du fameux feuilleton des années 60, Belle et Sébastien. Mais aujourd’hui âgé de 57 ans, qu’est-devenu l’enfant-star ? Réponse dans Gala qui est allé à sa rencontre…

Mehdi El Glaoui est un homme épanoui. Disparu des écrans pendant de nombreuses années, il vit paisiblement aux côtés de son épouse, l’actrice Virginie Stevenoot. Mais il revient toutefois sur le devant de la scène en cette fin d’année 2013 avec une double actualité. D’abord une autobiographie, La Belle Histoire de Sébastien, où il est question de son succès fulgurant mais également de sa relation conflictuelle avec sa maman Cécile Aubry, décédée en 2010. Folle de son fils, la mère de Belle et Sébastien a eu une relation faite de haut et de bas avec lui. « Elle a rêvé d’un enfant très précis et l’a créé avec son talent de conteuse, raconte-t-il à Gala. Cela n’a plus fonctionné entre nous à partir du moment où j’ai cessé de ressembler à son fantasme. »

Mehdi El Glaoui y évoque également l’absence de son père, Brahim El Glaoui, fils du pacha de Marrakech, mort en 1971. « Il m’a manqué. Je n’ai pas eu de référent masculin et j’ai mis beaucoup de temps à trouver mon équilibre personnel et professionnel. À la mort de mon père, lorsque j’avais 15 ans, j’ai eu besoin de m’échapper. Heureusement, avec ma mère, on s’est retrouvés plus tard« , confie-t-il. Une époque difficile pour le jeune homme, qui, en plus d’une mère omniprésente, doit en plus gérer l’image de Sébastien qui lui colle à la peau à l’adolescence. « J’ai demandé mon émancipation à 17 ans. J’avais besoin de me construire en dehors du regard de ma mère. J’avais besoin de solitude« , ajoute-t-il en parallèle dans Le Parisien Magazine.

Une notoriété qui ne permettra toutefois pas à Mehdi El Glaoui de réellement percer au cinéma, ni en tant qu’acteur ni en tant que réalisateur. Et ce malgré un César en 1984 pour son court métrage Première Classe. « Je n’étais pas prêt, admet-il aujourd’hui. Il aurait fallu que je me démène pour financer un de mes scénarios« , précisant aussi qu’il a parfois « péché par arrogance« . « Et j’en ai eu marre qu’on me jette à la figure Belle et Sébastien à tous les coins de rue« , explique-t-il.

Mais désormais, Mehdi El Glaoui assume pleinement son statut d’ex-enfant star du feuilleton, à 57 ans, puisqu’il fait même une petite apparition dans l’adaptation cinématographique de Belle et Sébastien au cinéma, par Nicolas Vanier, en salles le 18 décembre et qui vient d’être présentée à Rome. Un retour qui, il l’espère, relancera sa carrière et lui permet de rêver pourquoi pas de gagner un jour à nouveau un César, comme son modèle François Cluzet.

En attendant, Mehdi El Glaoui mène une vie épanouie aux côtés de son épouse, l’actrice Virginie Stevenoot, entre leur maison sur la Côte basque et l’Essonne, au Moulin bleu, acquis par Cécile Aubry. Le comédien avait rencontré sa future femme en 2008 au théâtre du Rond-Point. À cette époque, lui y joue dans Un point, c’est tout !, tandis qu’elle y répète un autre spectacle. « Quand je l’ai vu, je me suis dit, il est pour moi !« , raconte celle pour qui, étant née en 1971, Belle et Sébastien ne représentait pourtant rien. Elle pourra toutefois le découvrir dans le livre de son mari, en attendant de voir le film…