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Marilyn Monroe : Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?

Dans le jeu de l’amour et du pouvoir, voilà qui devrait détourner l’intention, pour un temps, de la controverse entourant le film Grace de Monaco et ses arrangements avec la vérité historique : alors que l’histoire de Grace Kelly devenue prisonnière du Rocher revisitée par Olivier Dahan s’est attiré les foudres des Grimaldi, un ouvrage à sensation relance la théorie du complot meurtrier dans le roman sulfureux de Marilyn Monroe et des frères Kennedy. Plus de quarante ans après la mort, à 36 ans seulement, de l’icône hollywoodienne, officiellement considérée comme un suicide aux barbituriques mais toujours nimbée de mystère, le titre de cet ouvrage à paraître le 3 juin prochain ne laisse guère de place au doute quant à son positionnement : Le Meurtre de Marilyn Monroe, affaire classée.

Meurtre sur ordonnance : RFK en commanditaire, le docteur Greenson en bourreau

En exclusivité, le Daily Mail a pu prendre connaissance du contenu de l’ouvrage, écrit à quatre mains par Jay Margolis, journaliste d’investigation chevronné, et Richard Buskin, journaliste du New York Times par ailleurs auteur d’une trentaine de livres, et le quotidien se fait l’écho de sa thèse centrale : Bobby Kennedy, frère de John Fitzgerald Kennedy assassiné cinq ans après lui en 1968, aurait commandité le meurtre par injection létale de Marilyn Monroe pour la faire taire et préserver le secret des liaisons torrides que la star de cinéma entretint avec chacun d’eux. Très éprise du président et très pressante, la cultissime blonde aurait, déprimée après avoir été éconduite, jeté son dévolu sur son cadet Robert. RFK est d’ailleurs le dernier à l’avoir vue en vie avant qu’on découvre son corps inanimé, dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

Coïncidence remarquable : la première publicité autour de ce brûlot intervient alors qu’on vient tout juste de découvrir une partie de la correspondance secrète de l’ex-First Lady américaine Jackie Kennedy, épouse de JFK, soit 33 lettres échangées avec le prêtre Joseph Leonard, dressant l’autoportrait d’une femme consciente et profondément meurtrie par les liaisons extraconjugales de son mari. Des lettres qui seront vendues aux enchères le 10 juin prochain à Durrow, en Irlande – une petite semaine après la parution de The Murder of Marilyn Monroe : Case Closed chez Skyhorse Publishing…

Le postulat de cette nouvelle enquête sur l’un des drames les plus fascinants du showbiz du XXe siècle est que Marilyn Monroe avait l’intention de révéler un tas de secrets embarrassants du clan Kennedy, consignés dans son journal intime. Pour la réduire au silence, RFK n’aurait pas agi seul, mais avec la complicité de son beau-frère l’acteur Peter Lawford et du psychiatre de la star, le docteur Ralph Greenson, accusé d’avoir supposément pratiqué l’injection fatale de pentobarbital. « Bobby Kennedy était déterminé à la faire taire, quelles qu’en soient les conséquences ; c’est la chose la plus insensée qu’il ait jamais faite, et moi j’ai été assez insensé pour laisser cela arriver« , aurait plus tard témoigné un Peter Lawford rongé par la culpabilité, selon les auteurs. Lesquels avancent qu’un ambulancier du nom de James C. Hall aurait assisté à la mise à mort, présent au domicile de la star lorsque le docteur Greenson aurait injecté du pentobarbital pur directement dans le coeur de l’actrice, lui brisant une côte au passage.

Bobby et Marilyn dans la maison des secrets

Bobby aurait eu une aventure torride avec Marilyn lors de l’été 1962 qui fut son dernier, tombant sous le charme de l’icône blonde alors qu’il était allé à Los Angeles, à la demande de son frère John, pour tenter de la convaincre d’arrêter de harceler la Maison Blanche de coups de téléphone et lui faire comprendre que JFK ne divorcerait pas de Jackie pour l’épouser elle. « Ce n’était pas dans les intentions de Bobby, mais ce soir-là, ils sont devenus amants et ont passé la nuit dans notre chambre d’amis« , révèle Peter Lawford, dont la résidence de Pacific Palisades, à Santa Monica, abrita nombre des aventures extraconjugales de John Fitzgerald Kennedy, l’hélicoptère présidentiel se posant sur la plage en face. Et d’ajouter : « L’affaire devint quasi instantanément très sérieuse, et ils commencèrent à se voir souvent. »

Après JFK, Marilyn Monroe s’enamoura vivement de RFK, selon la version des auteurs et de leurs témoins. C’est lui désormais qu’elle pressait de ses coups de fil, lui qu’elle désirait maintenant, bien que les frères Kennedy « se la passent comme un ballon de foot« , selon une formule de Peter Lawford, qui assure que Robert aurait promis à l’actrice de quitter sa compagne Ethel (aujourd’hui doyenne révérée du clan) et de l’épouser. Et lorsqu’à son tour celui-ci se mit à prendre ses distances d’avec cette amante trop ardente, Marilyn Monroe l’aurait menacé de déballer ses liaisons avec eux ainsi qu’une foule d’autres secrets gênants lors d’une conférence de presse. RFK l’aurait alors sommée de lui dire où elle cachait ce fameux « carnet rouge » dans lequel elle disait avoir tout noté. Face à son refus, il serait passé au plan B, décidant de l’éliminer avec l’aide du docteur Ralph Greenson, avec qui la star couchait aussi. Pour le convaincre de marcher dans la combine, il lui fit croire que Marilyn avait l’intention de révéler publiquement leur liaison, ce qui risquait fort de ruiner la carrière du praticien et de l’expédier en prison.

Le dernier soir : une dispute qui tourne au drame

Le 4 août 1962, Bobby et Marilyn se voient pour la dernière fois, dans la propriété de la star dans le quartier de Brentwood. Tandis que Lawford sirote du champagne au bord de la piscine, le dialogue des amants terribles tourne à l’altercation, une dispute d’une dizaine de minutes. Bobby lui demande de cesser de lui écrire et de l’appeler, Marilyn voit rouge et menace de donner une conférence de presse dès le lundi matin suivant, puis se saisit d’un petit couteau et se jette sur Bobby, mais est interceptée par Lawford. Des voisins auraient fait état d’allées et venues, plus tard dans la soirée, de Robert Fitzgerald Kennedy avec l’un de ses deux fidèles gardes du corps, liés à une division spéciale de la police de Los Angeles menant des opérations illégales en toute discrétion et qui aurait injecté du pentobarbital en intramusculaire à la star, neutralisée au sol. RFK et Lawford auraient ensuite retourné la maison, en quête du carnet contenant les secrets si farouchement conservés. Les effets de l’anesthésique se dissipant, les deux gardes du corps auraient ensuite déshabillé l’actrice et lui auraient administré un lavement à base de nombreuses pilules broyées pour laisser le temps à Bobby et son beau-frère de poursuivre leurs recherches. Le petit groupe n’aurait quitté les lieux que vers 22h30, laissant derrière lui le chien de la maison, Maf, aboyer à tue-tête, ce qui alerta le voisinage. Le corps inanimé de Marilyn fut alors trouvé dans le guesthouse de sa résidence, tête ballante.

A son arrivée sur place vers minuit, l’ambulancier tenta de la ranimer en pratiquant un massage cardiaque. « Elle était nue. Pas de drap, pas de couverture. Il n’y avait pas de verre d’eau. Pas d’alcool. On a constaté que sa respiration était très superficielle, son pouls très faible et filant, et elle était inconsciente, nota-t-il. En me penchant au-dessus d’elle, ce qui m’a frappé c’est qu’il n’y avait pas de vomi, ce qui ne collait pas avec une overdose comme la femme qui nous avait appelés le croyait, ni d’odeur de drogue émanant de sa bouche, un autre symptome classique. » Et sur la table de nuit, les flacons de médicaments étaient tous parfaitement fermés. Autant d’éléments infirmant la thèse d’un suicide par ingestion de médicaments.

« Une brute avec deux mains gauches »

Alors que l’ambulancier tentait d’intuber sa patiente, un homme, se présentant comme le médecin de Marilyn Monroe et demandant ses constantes, imposa sa présence – Ralph Greenson. Il commença à manipuler la jeune femme, et Hall se souvient : « Je sais qu’il y a des docteurs qui ne sont pas habitués aux urgences, mais ce type avait deux mains gauches. C’est quand il a marmonné : ‘Il faut que j’assure.’ Je n’ai jamais oublié cette remarque. Jésus, poussez-vous, lui ai-je dit. Vous pouvez travailler sur elle à l’arrière de l’ambulance. » Greenson aurait alors ouvert son sac et pris une seringue hypodermique, qu’il aurait remplie d’un liquide : « Il est passé par ses côtes comme un amateur. Il a enfoncé en forçant l’aiguille dans sa poitrine. Mais ça n’a pas marché du premier coup, ça a bloqué sur un os, une de ses côtes. Au lieu de réessayer, il a appuyé, ses joues tremblaient sous l’effet de l’effort. Il a poussé fort et l’a fait passer au travers de la côte, un bruit sec très net s’est produit lorsqu’elle a cassé. J’avais déjà observé un certain nombre de procédures médicales, et ce gars était carrément une brute« , raconte encore James Hall, lui-même fils d’un père chirurgien et responsable d’un service d’urgences de Beverly Hills, et d’une mère infirmière en chirurgie. Son collègue ce jour-là, Murray Liebowitz, ne s’est jamais exprimé sur les faits qui se sont déroulés. Les auteurs de The Murder of Marilyn Monroe constatent : « Il y a eu cinq témoins du meurtre de Marilyn Monroe. Trois d’entre eux établissent que Ralph Greenson était responsable. » Quant à la mère de Peter Lawford, elle a affirmé des années plus tard que RFK était bien dans les parages et son hélicoptère posé sur la plage la nuit fatidique.

Conspirationnistes…

Décidément bavard, l’ambulancier Hall, visiblement un témoin béni pour les journalistes, enfonce le clou : « Je crois que Marilyn a été déplacée [de son guesthouse à sa chambre à coucher] pour que cela corrobore leur histoire de suicide. » Il souligne que le légiste de l’époque, Thomas Noguchi, n’a pas trouvé de marque de seringue lors de son examen, peut-être parce que le point d’entrée était dans un pli du sein de Marilyn Monroe. Pourtant, il dit que des traces de cyanose, révélatrice d’une piqûre, étaient visibles sur les clichés réalisés à la morgue par Leigh Wiener, photojournaliste pour le magazine Life qui avait pu accéder au corps en graissant quelques pattes.

Au final, le chef de la police de Los Angeles, William Parker, aurait fait en sorte d’étouffer l’affaire en ne mettant pas les moyens qui s’imposaient pour l’enquête… et en faisant pression sur des journalistes, à en croire le témoignage de l’éditorialiste May Mann, qui déclare avoir été victime d’intimidation.

Les auteurs de l’ouvrage font remonter la conspiration jusqu’au fameux premier président du FBI, J. Edgar Hoover, qui aurait été informé par ses agents de la présence de Bobby Kennedy sur les lieux la nuit de la disparition de Marilyn Monroe. Des années après, l’un de ses voisins, jeune à l’époque des faits, affirmait que Hoover lui avait dit que Marilyn avait été assassinée mais qu’il ne voulait pas arrêter RFK, et qu’il avait fait pression sur le procureur général.

Tout un faisceau de présomptions et de témoignages sujets à caution qui relancent la théorie du complot sur l’un des décès les plus traumatisants du starsystem.

 

The Murder of Marilyn Monroe: Case Closed, une enquête de Jay Margolis et Richard Buskin, à paraître aux éditions Skyhorse Publishing sur Amazon le 3 juin 2014

 

Malik Bendjelloul : Mort, à 36 ans, du réalisateur de  »Sugar Man »

Propulsé sur le devant de la scène par l’Oscar du meilleur documentaire en 2013 (Sugar Man), le réalisateur et documentariste suédois Malik Bendjelloul est mort ce mardi 13 mai 2014 à l’âge de 36 ans, d’après l’agence de presse suédoise TT. Les circonstances du décès sont encore indéterminées, mais la police – qui a retrouvé son corps à 16h30 sans préciser à quel endroit – croit savoir qu’il ne s’agirait pas d’un meurtre.

A 36 ans, Malik Bendjelloul venait de signer le plus gros coup de sa jeune carrière avec le documentaire Sugar Man, l’oeuvre de toute une vie, pour son réalisateur, comme pour son sujet, Sixto Rodriguez. Au début des années 1970, ce chanteur méconnu enregistre deux albums sur un label de Motown. C’est un échec, à tel point qu’on racontait qu’il se serait suicidé sur scène. Plus personne n’entendit parler de Rodriguez. Sauf en Afrique du Sud où, sans qu’il le sache, son disque devint un symbole de la lutte contre l’apartheid. Des années plus tard, deux fans du Cap partent à la recherche de « Sugar Man ». Ce qu’ils découvrent est une histoire faite de surprises, d’émotions et d’inspiration.

Sugar Man remportera un succès inespéré, aux quatre coins du monde. Le documentaire de Malik Bendjelloul glanera l’Oscar du meilleur documentaire en 2013, mais également un BAFTA, un prix à la Writers Guild of America et deux honneurs (prix spécial du jury et prix du public) à Sundance, là où la belle histoire de ce formidable documentaire a commencé. Le réalisateur suédois avait débuté son projet en découvrant l’existence de Rodriguez lors d’un voyage en Afrique en 2006, se fascinant pour l’histoire de ce descendant d’immigré mexicain découvert dans un bar par deux producteurs, comme le décrit le documentaire qui lui est consacré. L’ultime récompense de Malik Bendjelloul sera de voir Sixto Rodriguez starisé à jamais en lui offrant sa tournée du grand retour, avec plusieurs dates à travers le monde, conséquence directe de la popularité acquise grâce au documentaire.

 

Conchita Wurst, gagnante de l’Eurovision : Le vrai visage de la diva à barbe

   
Elle a créé l’événement en remportant samedi 10 mai, le grand concours de l’Eurovision à Copenhague au Danemark : véritable sensation de cette 59e édition, Conchita Wurst (25 ans) a tout écrasé sur son passage, offrant à son pays, l’Autriche, sa première victoire depuis 1966 avec pas moins de 290 points récoltés à travers l’Europe.

Travesti barbu aux tenues scintillantes que lui jalouserait les plus grandes divas du moment, ce personnage atypique s’est imposé avec une chanson aux faux-airs de bande originale de James Bond, Rise Like A Phoenix, et ce malgré un climat pré-finale pour le moins électrique. Malgré son statut d’attraction phare de ce cru 2014, Conchita Wurst ne partait en effet pas exactement gagnante : plébiscitée un peu partout sur le Vieux Continent, la chanteuse à barbe était loin de faire l’unanimité dans une poignée de pays de l’Est. En Bielorussie et en Russie, des pétitions ont même circulé pour réclamer l’arrêt de la diffusion du programme lors de sa prestation…

Seulement voilà, ils auront eu beau monter au créneau, les plus grognons ne seront pas parvenus à stopper la vague Conchita. Attendue de pied ferme, son apparition a tout simplement époustouflé la grande salle du B&W Hallerne pour le résultat triomphal que l’on connaît désormais. Mais deux jours après cette percée magistrale devant la chaleur des projecteurs, la question se pose aujourd’hui : qui est véritablement Conchita Wurst ? Car si l’Europe la découvre, en Autriche, elle est déjà une star. Candidate dans diverses télé-crochets, dont The Voice ou encore Starmania, ce surprenant personnage a surtout crevé les petits écrans en 2011 avec sa reprise de My Heart Will Go on de Céline Dion sur le plateau de l’émission Die Grosse Chance.

Voix à la fois cristalline et puissante, Conchita Wurst a en effet tout le potentiel pour rejoindre la galaxie des plus grandes divas de ce monde. Mais ce qui fait bien évidemment la différence, c’est cette apparence déroutante. Derrière la barbe ? Tom Neuwirth, né, selon l’état civil, à Gmunden dans les montagnes autrichiennes. D’abord passé par le monde de la mode, le jeune Tom se tourne à l’âge de 14 ans vers la chanson et tente sa chance (sans barbe mais déjà avec un look androgyne) dans divers concours télévisés.

Après une expérience malheureuse au sein d’un boys band, Tom Neuwirth se forge alors le personnage de Conchita Wurst qui deviendra par la suite un personnage artistique à part entière. « Je ne veux pas être une femme. Mon boulot, c’est d’être une queen, mais à la maison, je suis un garçon très paresseux », a expliqué l’artiste comme le rapporte le journal Le Monde. Paresseux certes, ce qui ne l’empêche pas de distiller ses bons conseils make-up dans des tutoriels mis en ligne sur sa chaîne YouTube et dans lesquels il dévoile à ses fans ses secrets de métamorphose. « Ma barbe est une preuve qu’on peut parvenir à tout, peu importe qui vous êtes et votre apparence« , clame désormais l’artiste, dont la consécration a été saluée par le ministre de la Culture autrichien qui salué « une victoire en Europe pour la tolérance et le respec

Décès à 30 ans d’Elena Baltacha

L’ancienne numéro 1 du tennis féminin britannique Elena Baltacha est décédée à l’âge de 30 ans des suites d’un cancer du foie, a-t-on appris dimanche à Londres auprès de sa famille.

Originaire de Kiev en Ukraine, mais ayant grandi en Ecosse, Elena Baltacha avait annoncé qu’elle avait un cancer du foie en mars dernier après que celui-ci eut été diagnostiqué en janvier. Fille d’une ancienne athlète russe et de Sergei Baltacha, footballeur professionnel à Ipswich Town et à Inverness, elle avait été victime dès l’âge de 19 ans d’une cholangitis sclérosante primitive, une maladie du foie qui s’attaque au système immunitaire.

Malgré sa maladie et de nombreuses blessures, elle s’était qualifiée pour le 3e tour des Internationaux d’Australie en 2005 et 2010 et avait réussi à se hisser jusqu’à la 49e place mondiale. Elena Baltacha s’était également qualifiée pour le troisième tour de Wimbledon en 2002 et a fait partie de l’équipe de Fed Cup britannique pendant 11 ans. Meilleure joueuse de Grande-Bretagne pendant près de trois ans, Baltacha avait abandonné la compétition en 2013. Des vedettes du tennis mondial, dont Andy Murray, Martina Navratilova, Tim Henman, Greg Rusedski et Heather Watson, doivent participer le 1er juin prochain à une manifestation pour la recherche contre le cancer qui devrait se tenir en souvenir de la joueuse disparue.

Tony Parker, papa : Sa fiancée Axelle a accouché d’un petit garçon

Ils ont accueilli leur petit Josh

Heureux événement pour Tony Parker et Axelle Francine ! Le couple vient de donner naissance à son premier enfant. Mais pas le temps de s’exalter pour le basketteur français de 31 ans, qui avait un match le soir même de la venue au monde de son petit garçon

Vous avez bien lu : Tony P est papa d’un petit garçon. Prénommé Josh, le bambin a vu le jour dans la matinée du mercredi 30 avril. La nouvelle a été confirmée par un porte-parole des San Antonio Spurs. Il s’agit du premier enfant de Tony Parker, au préalable marié à l’actrice Eva Longoria. Idem pour Axelle Francine, maman pour la première fois.

Tony Parker n’a pas pu pleinement apprécier ses premières heures dans la peau de père de famille. Quelques heures après l’accouchement, ce même mercredi 30 avril, il était sur le parquet de l’AT&T Center pour le cinquième match de la série de playoffs, en NBA. Les Spurs, qui affrontaient les Dallas Mavericks, les ont défait sur le score de 109 à 103, prenant ainsi la tête avec 3 victoires à 2. Avec 23 points et 5 passes décisives, le meneur Tony Parker a contribué au succès de son équipe malgré le manque de sommeil.

Toutes nos félicitations à Tony Parker et Axelle Francine, en couple depuis 2011, ainsi qu’à leurs familles respectives !

 

Mort de Bob Hoskins, l’acteur culte de  »Qui veut la peau de Roger Rabbit ? »

 

 Le délirant détective privé Eddy Valiant est orphelin de son interprète, le formidable Bob Hoskins. L’acteur britannique est mort, a-t-on appris de son agent. Il avait 71 ans.

Victime d’une pneumonie selon son agent, Bob Hoskins avait arrêté le métier d’acteur il y a deux ans, après avoir été diagnostiqué de la maladie du Parkinson en 2012. Il venait alors de jouer un nain dans Blanche-Neige et le Chasseur, de Rupert Sanders, face à Kristen Stewart. Pour beaucoup, Bob Hoskins restera à jamais le complice de Christophe Lloyd et l’excellent interprète d’Eddy Valiant dans le cultissime Qui veut la peau de Roger Rabbit. Le film, sorti en 1988, avait propulsé Bob Hoskins au rang de star, bien au-delà de la Grande-Bretagne

À la fin des années 1980, le très talentueux Bob Hoskins brillait. Un an avant Roger Rabbit, le long métrage Mona Lisa révélait l’acteur au grand public. Hoskins remportait (ex aequo avec Michel Blanc) le prix d’interprétation masculine à Cannes en 1986, avant de triompher quelques mois plus tard aux BAFTA et aux Golden Globes, puis d’échouer à l’Oscar du meilleur acteur.

Dans sa carrière, Bob Hoskins aura multiplié les apparitions remarquées. Il avait ainsi lancé sa carrière internationale face aux charismatiques Peter O’Toole et Burt Lancaster dans L’Ultime Attaque (1979), avant de croiser des stars telles que Richard Gere (Le Consul honoraire, 1983 et Cotton Club l’année suivante), Michael Caine (Mona Lisa, Sweet Liberty, tous deux en 1986), Mickey Rourke (L’Irlandais, 1987), Denzel Washington (Un ange de trop, 1990)… Il tournera également dans un autre hit populaire, Hook ou la revanche du Capitaine Crochet, tout en se montrant intransigeant en Hoover dans le biopic Nixon, d’Oliver Stone. Il était aussi apparu dans le téléfilm David Copperfield (avec Daniel Radcliffe en 1999), Stalingrad (2000), Vanity Fair, la foire aux vanités (2003), Madame Henderson présente (2004), Danny the Dog (2005) ou encore l’engagé We Want Sex Equality (2010).

Micheline Dax : Mort de l’actrice à la voix légendaire, à l’âge de 90 ans

Figure du théâtre et du cinéma à la voix inoubliable, la comédienne Micheline Dax est morte le 27 avril dans la région parisienne, selon une annonce de son agent à l’AFP, Jean-Pierre Noël. Elle avait 90 ans et une superbe carrière, marquée également par ses doublages à la télévision et notamment le personnage de Miss Piggy dans le Muppet Show. Mariée dans les années 1960 au comédien Jacques Bodoin, elle est la mère de la comédienne et animatrice de télévision Véronique Bodoin, tandis que le frère de l’actrice, Michel Etevenon, a créé la Route du Rhum.

Née à Paris en 1924, Micheline Dax suit les cours de théâtre de René Simon et des cours de chant ; c’est là qu’elle se fait remarquer déjà avec sa voix grave et se distingue en tant que soprano. Le théâtre arrive après la Seconde Guerre mondiale et elle jouera avec la troupe des Branquignols créée par Robert Dhéry et Colette Brosset. C’est avec eux qu’elle fera ses premiers pas au cinéma dans Branquignol en 1949.

Férue de chant, elle se produit dans des cabarets de Paris et se révèle une talentueuse « siffleuse ». Dans sa biographie, elle raconte avoir participé également à une tournée avec Charles Aznavour en première partie d’Édith Piaf. Les années 1950 sont marquées par le théâtre de boulevard, elle sera nommée deux fois aux Molières : en 1999 dans la catégorie Meilleure comédienne dans un second rôle pour Frédérick ou le Boulevard du crime et en 2004 dans la catégorie Meilleure comédienne pour Miss Daisy et son chauffeur.

Avec son timbre, Micheline Dax fait aussi le bonheur du petit écran à partir des années 1960. Elle prête entre autres sa voix à la vache Azalée dans Le Manège enchanté (1966), Titus et Paddington dans L’Ours Paddington (1976) et surtout à Miss Piggy – et d’autres personnages féminins – du Muppet Show (1977-1981) aux côtés de Roger Carel, Pierre Tornade, Francis Lax et Gérard Hernandez. Elle est également la voix de Cléopâtre dans les longs métrages tirés des aventures d’Astérix le Gaulois ou encore Ursula dans La Petite Sirène. Il n’y a pas que sa voix qui est populaire puisqu’au cours des décennies suivantes, elle est une invitée régulière des émissions de jeux, notamment Les Jeux de 20 heures, L’Académie des neuf ou Le Francophonissime.

C’est en 2009 que Micheline Dax prend sa retraite du théâtre, mais elle jouera en 2011 dans le téléfilm La Pire Semaine de ma vie. Lorsqu’elle a été faite Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres en 2008 (elle a également été faite chevalier de la Légion d’honneur en 2012), la ministre de la Culture de l’époque, Christine Albanel, avait déclaré : « Depuis vos premiers rôles, au cinéma comme sur les planches, vous distillez ce mélange rare de gouaille et de distinction, de fantaisie et de panache, qui est la marque des plus grandes dames du rire. […] Vous êtes également une excellente siffleuse, interprète de compositions signées Vladimir Kosma, William Sheller, qui a écrit pour vous l’opus l’Aria Dax, ou encore Stephan Eicher. Vous avez enregistré un album unique en son genre, Les plus grands airs sifflés. […] Merci pour votre humour, pour votre bagou, pour votre fantaisie, qui illuminent nos planches et nos écrans depuis vos débuts. »

 

George Clooney fiancé : Il va se marier avec Amal Alamuddin !

Si l’on pouvait penser que George Clooney avançait timidement avec sa nouvelle compagne Amal Alamuddin, la star de 52 ans est passée à la vitesse supérieure ! Les médias américains clament que l’acteur, réalisateur et producteur s’est fiancé à sa bien-aimée de 36 ans, selon diverses sources. Les fiançailles auraient eu lieu à un moment de ces deux dernières semaines. L’agent de mister George n’a pas confirmé, estimant qu’il n’avait pas à commenter la vie privée de son client, rapporte People Magazine. Il n’a pas l’habitude de parler de ses amours, il ne reste plus qu’à attendre de voir la belle bague au doigt d’Amal – une bague énorme d’après People – et de parier sur une date de mariage !

Le 23 avril, George Clooney et Amal Alamuddin avaient été vus dîner avec les meilleurs amis de George, Cindy Crawford et son mari, au restaurant Craig à West Hollywood. Selon des témoins, ils trinquaient en l’honneur de leur fiançailles et en auraient même parlé avec d’autres personnes qui se trouvaient sur les lieux. Une source avait confié à

Us Weekly : « C’est la relation la plus saine que George ait eue. Il a l’air incroyablement heureux et Amal est si douce et intelligente, avec ses propres opinions et avis. Elle ne dit pas amen à tout ce qu’il dit. » Indépendants tous les deux, ils s’offrent aussi des moments l’un sans l’autre, comme les récentes vacances de monsieur Nespresso à Cabo avec ses amis. Le héros de Gravity a été précédemment marié à Talia Balsam de 1989 à 1993. Il a fréquenté la Britannique Lisa Snowdon, la Française Céline Balitran et l’Italienne Elisabetta Canalis et dernièrement l’ancienne catcheuse Stacy Keibler.

Spécialisée en droit international et parlant trois langues, Amal Alamuddin a en commun avec la star de 52 ans la passion pour les questions géopolitiques qui tourmentent le monde. Le début des rumeurs d’idylle date du mois d’octobre dernier. Mais si l’acteur-réalisateur pouvait à l’époque s’en sortir en parlant de simple « amie » pour qualifier sa relation, il s’est affiché très proche de la demoiselle, lors de la présentation en février de son long métrage Monuments Men, à la Maison Blanche. En effet, il s’est montré main dans la main avec la belle brune née à Beyrouth. Le couple a ensuite été pris en photo lors d’un séjour romantique aux Seychelles et en Tanzanie en ce mois de mars. Selon une source, le couple a été vu jeudi 24 avril dans un restaurant chic de Los Angeles en train de dîner avec le mannequin Cindy Crawford et son mari, amis de longue date de l’acteur. A cette occasion, Amal Alamuddin portait « une bague énorme« .

Pendant ce temps, l’ex de George Clooney, Stacy Keibler, a également très bien tourné la page de leur histoire. Séparée de lui depuis l’été dernier, elle vient d’épouser dans le plus grand secret le chef d’entreprise Jared Pobre. Mais ce n’est pas tout, la belle ancienne catcheuse est désormais enceinte son premier enfant, une fille.

Jennifer Lopez et Pitbull chantent « We Are One » pour la Coupe du monde

Cet été, le Brésil accueillera l’un des événements sportifs les plus suivis de la planète : la Coupe du monde de football ! L’hymne officiel de la plus prestigieuse des compétitions de foot vient d’être dévoilé. Et Jennifer Lopez et le rappeur Pitbull en sont les interprètes.

C’est donc sur We Are One (Ole Ola) que Neymar Jr., Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, Franck Ribéry et les participants à la Coupe du monde se déhancheront ! La chanson de Pitbull, en collaboration avec Jennifer Lopez et la chanteuse brésilienne Claudia Leitte, a donc été choisie par la Fifa (la fédération internationale de football) comme hymne officiel du tournoi. Elle figure sur One Love, One Rhythm, l’album de la Coupe du monde sur lequel apparaissent également Ricky Martin, Shakira, le guitariste Santana et Wyclef Jean. Le clip de We Are One a été tourné à Miami, début février.

Quatre ans après Shakira et son Waka Waka aux rythmes afro, Pitbull, JLo et Claudia Leitte marient ambiance do Brasil et sonorités house pour faire danser les joueurs et supporters. Pitbull et Jennifer Lopez, proches collaborateurs, remettent le couvert à l’approche de la 2014 World Cup. Son coup d’envoi sera donné le jeudi 12 juin, date du match d’ouverture qui opposera le Brésil, pays hôte, à la Croatie. Le premier match de l’équipe de France aura lieu le 15 juin, face au Honduras.

Mickey Rooney : Mort à 93 ans de l’infatigable star d’Hollywood

Enfant star dont les débuts remontent à l’âge de 17 mois, l’acteur américain Mickey Rooney est mort à Los Angeles le 6 avril à 93 ans. Il possède ainsi l’une des carrières les plus longues du cinéma américain. Les sites TMZ.com et Variety ont annoncé la triste nouvelle, informant les internautes que Mickey Rooney, qui avait depuis quelques années une santé fragile, était mort de cause naturelle.

Son parcours est étonnant, le comédien n’ayant jamais cessé de travailler jusqu’à son décès. Acteur des Muppets (2011), il avait récemment tourné dans le troisième opus de La Nuit au musée de Shawn Levy avec Ben Stiller rapporte l’AFP, il avait déjà joué dans le premier volet, où il avait incarné Gus. « J’ai eu l’honneur de tourner avec Mickey Rooney dans La Nuit au musée 3 le mois dernier, a écrit le réalisateur sur son compte Twitter. Une légende, évidemment, mais plus que cela : reconnaissant, élégant, énergique et chaleureux. »

Carol Channing (93 ans), sa partenaire dans la comédie musicale Sugar Babies, a déclaré dans un communiqué publié par The Hollywood Reporter, que l’acteur « était très professionnel » : « Ses histoires étaient irrésistibles et je les aimais toutes… Nous passions notre temps à rire. » « Mes pensées et prières vont à la famille de Mickey Rooney. L’un des meilleurs ! », a pour sa part écrit l’acteur canadien William Shatner.

Originaire de Brooklyn à New York, Mickey Rooney, de son vrai nom Joseph Yule, Jr., est le fils de comédiens itinérants. Avec eux, il fait ses débuts en 1922, à tout juste 17 mois. Star du cinéma muet à partir de 1927 – il a joué pendant huit ans Mickey McGuire, un personnage comique devenu très populaire dont il prendra le prénom –, l’artiste cumule les tournages. Avec le film Andy Hardy (1937), son nom est sur toutes les lèvres. Son personnage de garçon trubulent se décline en quatorze suites, sans parler des séries télévisées qui en sont inspirées. Ce rôle lui vaut un Oscar spécial pour « sa contribution significative à personnifier à l’écran l’esprit de la jeunesse« , précise l’AFP.

Mickey Rooney brille dans la comédie musicale Place au rythme (1939), où il forme un duo mythique de danseurs avec Judy Garland, qu’il retrouve dans En avant la musique (1940) et Débuts à Broadway (1941). Sa filmographie est également marquée par Diamants sur canapé avec Audrey Hepburn, L’Ennemi public où il n’est autre que Lester M. « Baby Face Nelson » Gillis et L’Étalon noir. Il a également fait des doublages dans les films d’animation Disney, Peter et Elliott le dragon, ainsi que Rox et Rouky. L’académie des Oscars lui remettra un prix d’honneur en 1983. En 2009, Au cours du grand bal annuel The Thalians présidé par Debbie Reynolds, il avait reçu le Mr Wonderful Award.

Si sa carrière en tant qu’acteur, réalisateur et scénariste est bien remplie, Mickey Rooney a eu une vie privée qui ne manquait pas de piment avec pas moins de huit mariages – dont le premier avec Ava Gardner en 1942 –, six divorces et neuf enfants. Il vivait avec sa huitième épouse, Jan Chamberlin, depuis 1978.