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Michel Delpech face au cancer : Il ‘s’éteint’ et ne sera ‘plus là en septembre’

Les nouvelles ne sont malheureusement pas rassurantes pour Michel Delpech. Atteint d’un cancer de la gorge et de la langue déclaré il y a deux ans et toujours hospitalisé, le chanteur vivrait ses dernières semaines, selon ce que vient de révéler en son nom son ami Michel Drucker. « Il s’éteint doucement« , a dit l’animateur lors d’une apparition filmée dans un salon littéraire, vidéo diffusée aujourd’hui, dimanche 14 juin, sur le site du Parisien.

« Vous ne serez plus là en septembre« 

Attendu pour un premier one-man show étonnant en janvier prochain, Michel Drucker raconte aussi des histoires tristes. Comme hier, à Aix-en-Provence, lors de la première édition du salon Plumes de stars – rendez-vous littéraire dont il est le parrain -, où l’animateur de Vivement dimanche proposait un teaser de son spectacle. C’est une standing ovation de plusieurs minutes qu’il a récoltée, ému – les fruits d’une heure seul en scène. Il a donné, au passage, des nouvelles de Michel Delpech, selon le souhait de ce dernier. « Il s’éteint doucement, et si je vous en parle, c’est qu’il m’a demandé de le faire« , assure sur scène, micro à la main, la figure de France 2.

Hospitalisé à domicile, Michel Delpech aurait ainsi « demandé au médecin de lui dire la vérité en face« . « Il savait qu’il était vraiment malade, mais il voulait savoir « j’en ai pour combien de temps ? » Et le médecin lui a dit : « vous ne serez plus là en septembre »« , ajoute, la mine grave, Michel Drucker, qui continue de rendre visite à son ami « tous les trois ou quatre jours« . C’est lors de ces visites que le chanteur, auteur du poignant livre Vivre ! (Ed. Plon) en mars dernier, lui a demandé d’évoquer publiquement son cas. « Il me dit : « parle de moi, parle de moi sur scène, parle de moi dans tes livres, dis que j’ai été courageux »« , poursuit l’animateur.

Michel Drucker, qui parle du cancer de la langue comme d’une « chose effrayante » pour un chanteur, puisqu’il ne peut plus chanter (ni même parler), comme l’artiste l’a annoncé récemment, termine sur une anecdote émouvante. « Il m’a dit « je ne serai plus là quand tu monteras sur scène, fais-moi ton one-man », et je lui ai fait dans sa chambre, en tenant la perfusion, mon one-man show, il aura été mon premier spectateur« , conclut-il, sous les applaudissement d’un public ému.

« La mort m’inquiète« 

A 69 ans, Michel Delpech s’était confié en mars dernier au magazine Gala. L’interprète de Pour un flirt ou du Loir-et-Cher, traité en chimiothérapie et radiothérapie, confiait qu’il ne pourrait plus jamais chanter et disait réfléchir à une « reconversion« . Mais il gardait espoir, malgré une rechute après une phase de rémission. « Je me croyais guéri alors que je ne l’étais pas. J’ai confondu rémission et guérison. Depuis l’annonce de ma rechute, je ne tire plus de plans sur la comète. Néanmoins, je crois profondément à ma survie« , disait, depuis sa chambre d’hôpital, l’artiste, qui peut compter sur le soutien de sa femme Geneviève et ses enfants.

Quant à la mort, Michel Delpech reconnaissait qu’elle l' »inquiète« . « Pour être honnête, j’en ai beaucoup plus peur que je ne le dis ou que je n’ose me l’avouer« , disait-il, laissant cette décision entre les mains « du grand patron« .

 

Mort de Christopher Lee : Le légendaire acteur s’est éteint à l’âge de 93 ans

 

Célèbre visage du septième art, Sir Christopher Lee, est mort à l’âge de 93 ans. L’acteur anglais est décédé dimanche 7 juin des suites d’un arrêt cardiaque, au London’s Chelsea and Westminster Hospital, à Londres. The Telegraph, qui a révélé la triste nouvelle, cite des membres de la famille. Christopher Lee était traité depuis plusieurs semaines pour des problèmes respiratoires. Il avait d’ailleurs fêté son anniversaire à l’hôpital, le 27 mai.

L’épouse de longue date du comédien, Birgit  »Gitte » Lee, a choisi de ne pas ébruiter la nouvelle de sa mort avant que toute la famille ne soit au courant. Le couple, marié depuis plus de cinquante ans, avait une fille, Christina.

Plus de 200 films à son actif

Né d’une mère d’origine italienne et d’un père colonel de l’armée britannique, Christopher Lee n’a pas débuté sa carrière au cinéma. Désireux de devenir garçon de bureau à La City à Londres, ses rêves ont été bousculés par la Seconde Guerre mondiale. Engagé dans la RAF, il a combattu en Afrique du Nord. Cousin de Ian Fleming (le créateur de James Bond), Christopher Lee a fini par se lancer dans le théâtre après la guerre. Comme beaucoup de ses confrères, c’est tout naturellement qu’il s’essaiera au cinéma. Il devient alors, avec Peter Cushing, la figure emblématique des films d’horreur de la Hammer, une célèbre maison qui a signé notamment Frankenstein s’est échappé ou encore Le Cauchemar de Dracula. Abonné aux rôles de méchants mystérieux, Christopher Lee aura également interprété l’un des plus célèbres personnages de la culture anglaise, Sherlock Holmes, en incarnant entre autres le célèbre détective dans le cultissime Chien des Baskerville.

À la fin des années 1980, celui que l’on pensait tombé en désuétude revient avec le film de Richard Lester, Le Retour des Mousquetaires. Il devient ensuite l’un des membres récurrents des films de Tim Burton (Sleepy Hollow, Alice au pays des merveilles…) et enchaîne les seconds rôles. Il est également connu pour d’autres rôles, le Comte Dooku dans Star Wars : épisode II – L’Attaque des clones (2002) ou encore le mage Saroumane, corrompu par le Seigneur du Mal, Sauron, dans la trilogie Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson.

Considéré comme l’un des acteurs les plus prolifiques du cinéma britannique (avec plus de 200 films à son actif), Christopher Lee terminera sa carrière avec de courtes apparitions, de Hugo Cabret à Dark Shadows, en passant par Le Hobbit où il reprend le costume de Saroumane. Son dernier film à paraître au cinéma est Angels in Notting Hill dans lequel il tient le premier rôle. Il était également annoncé aux côtés d’Uma Thurman dans The 11th, long métrage de Xavier Nemo actuellement en préproduction.

 

Jerry Collins: Le rugbyman tué avec sa femme, leur bébé ‘dans un état désespéré’

 

A le voir évoluer tel un bulldozer sur les terrains de rugby, on aurait pu croire que rien ne pourrait jamais stopper Jerry Collins. Hélas, le fameux ancien 3e ligne des All Blacks, qui jouait dernièrement à Narbonne en Pro D2, a tragiquement trouvé la mort vendredi matin (5 juin 2015) dans un accident survenu sur l’autoroute A9, dans lequel son épouse a également été tuée ; leur bébé agé de quelques mois se trouve « dans un état désespéré« , selon la préfecture de l’Hérault…

Bus contre voiture, un choc forcément impitoyable. Pour des raisons qui restent encore à déterminer, le véhicule de Jerry Collins, 34 ans, s’était arrêté près du péage ouest de Béziers (dans le sens Montpellier-Béziers) lorsqu’un bus est venu le percuter de plein fouet, vers 4h30. Le quotidien régional Midi Libre évoque un incident technique qui aurait affecté l’automobile du sportif et lui en aurait fait perdre le contrôle ; elle se trouvait « sur la droite de la chaussée, mais en travers de la voie de circulation » lorsque le bus est arrivé sans pouvoir l’éviter, la projetant « à une dizaine de mètres contre les barrières centrales de sécurité« . Si les 22 occupants du poids lourds en provenance du Portugal, extrêmement choqués et pris en charge sur une aire d’autoroute par une cellule psychologique, s’en tirent à bon compte (le chauffeur a été légèrement blessé au poignet), la violence de la collision a été fatale à Jerry Collins et sa femme, tués sur le coup.

L’ancien international néo-zélandais (48 sélections avant sa retraite en 2008, dont 3 en tant que capitaine, pour 25 essais), célèbre aussi bien pour son impact physique et ses plaquages dévastateurs que pour ses cheveux blond péroxydé, et sa compagne avaient avec eux leur petite fille (qui serait née le 26 janvier dernier), qui a été évacuée vers un hôpital de Montpellier « dans un état désespéré« , selon les informations de Midi Libre, et dont le pronostic vital est tristement engagé. Le quotidien précise que les deux conducteurs du bus avaient sorti la fillette de la carcasse du véhicule de ses parents avant l’arrivée des secours.

L’imposant athlète (1,91 m, 108 kg) s’était engagé comme joker médical en janvier à Narbonne en Pro D2, après une année sabbatique qui avait suivi son passage dans le championnat japonais, sous le maillot de Yamaha Jubilo (2011-2013). Il avait précédemment porté les couleurs des Wellington Hurricanes (1999-2007), de Toulon (2008-2009) et des Ospreys (2009-2011).

 

Ben E. King : Mort à 76 ans du chanteur de l’inoubliable  »Stand by me »

La planète soul est en deuil : Ben E. King est mort à l’âge de 76 ans. Connu pour son inoubliable Stand by me, un standard repris par de multiples artistes, comme John Lennon, il est décédé hier, jeudi 30 avril 2015, de causes naturelles, comme l’a confirmé aujourd’hui son porte-parole au journal The Telegraph.

Né Benjamin Earl Nelson à Henderson (Caroline du Nord), Ben E. King débute comme beaucoup par le gospel, avant de faire ses armes dans des groupes comme The Four B’s puis The Five Crowns, après avoir déménagé à Harlem. Repérés, ils deviennent les nouveaux Drifters en remplaçant les chanteurs du groupe, virés par leur producteur. C’est l’heure des premiers succès pour Ben E. King, avec notamment There Goes my Baby, Dance With Me, This Magic Moment, Save the Last Dance for Me ou encore I Count the Tears.

Après un différend d’ordre financier avec le producteur, Ben E. King quitte le groupe et se lance en solo au début des années 1960, et il adopte définitivement ce nom. S’ensuit un premier carton, Spanish Harlem, avant de co-écrire et chanter Stand by Me, qui restera dans le panthéon de la soul et deviendra un classique repris par John Lennon, Elvis Presley, Marvin Gaye ou plus récemment Seal et Lady Gaga. « Je suis tellement fier qu’elle ait résisté au temps« , disait-il il y a encore quelques mois à propos de son tube, quatrième chanson la plus jouée à la radio et à la télé américaine du XXe siècle.

Fort de ce succès, Ben E. King enchaîne les albums mais les ventes diminuent de plus en plus après les années 1960. La reprise par John Lennon de Stand By Me en 1975 lui donne un nouveau souffle, comme sa tentative plus disco Super Natural Thing. Toujours loin de sa popularité d’antan, il repart même en tournée avec les anciens Drifters en 1982, avant que son classique revienne à nouveau dans la lumière grâce au film Stand By Me en 1986. Ben E. King ne va toutefois jamais arrêter de chanter, sortant encore un dernier album, I’ve Been Around, en 2006, et interprétant Stand By Me, également le nom de sa fondation, dans le Late Show de David Letterman l’année suivante. En 2013, il a même fait une tournée en Angleterre, et de nouveaux shows aux Etats-Unis l’an dernier.

Serge Koolenn: Mort à 68 ans du parolier et chanteur du groupe Il était une fois

 

Il a finalement rejoint Joëlle… Ancien parolier et fondateur du groupe culte Il était une fois, Serge Koolenn est mort dans la nuit de lundi à mardi, selon Télé Mélody. Agé de 68 ans, le chanteur et guitariste avait courageusement lutté contre un cancer, un combat qu’il avait plusieurs fois évoqué sur sa page Facebook.

Il était une fois perd donc un nouveau membre. Trente ans après Joëlle Mogensen, son ex-compagne avec laquelle il forma le groupe dans les années 70, Serge Koolenn s’en est allé à son tour. De sa carrière, on retiendra donc le point d’orgue atteint avec Il était une fois, auteur de tubes comme J’ai encore rêvé d’elle, Rien qu’un ciel, Que fais-tu ce soir après dîner ? ou Les Filles du mercredi. Mais avant le succès, c’est une histoire de potes puisque c’est avec Richard Dewitte, son ami d’enfance, qu’il forme le groupe. Alors musiciens de Michel Polnareff, les deux jeunes gens rencontrent la jeune Américaine Joëlle Mogensen à Saint-Tropez.

« C’est lors d’un concert avec Polnareff à Saint-Tropez qu’on a rencontré Joëlle et sa soeur, expliquait Richard Dewitte en 2012 à Nord Éclair. Serge a été le plus rapide et a demandé tout de suite Joëlle en mariage alors qu’elle n’avait que 16 ans à peine. Elle a dit oui pour rigoler. La suite a prouvé qu’il y avait eu là un véritable coup de foudre entre elle et lui. Pour l’anecdote, la soeur de Joëlle est toujours mariée avec le bassiste des débuts« , a ajouté le batteur et chanteur, récemment condamné pour pédophilie.

Rejoints par Lionel Gaillardin, Bruno Walter et Christian Burguière, remplacés plus tard par Jean-Louis Dronne et Daniel Schnitzer, ils forment Il était une fois. S’ensuivent quatre albums, des tubes inoubliables et des centaines de galas et de passages télé dans les années 70. Le groupe, au sein duquel Serge Koolenn se charge de la majorité des textes, atteint le summum de sa popularité en 1975 avec J’ai encore rêvé d’elle, vendu à 1 million d’exemplaires en quelques semaines. « Quand j’écoute Il était une fois, je me dis qu’il y a de p***** de belles chansons et je m’en vante. C’est d’ailleurs le seul moment où je me vante de quelque chose« , disait-il en 2001 à L’Yonne républicaine. Malheureusement, le succès créera quelques tensions entre Serge Koolenn et Joëlle Mogensen et Il était une fois se sépare en 1979.

En 1982, Joëlle Mogensen meurt brutalement à 29 ans d’un oedème pulmonaire. Richard Dewitte et Serge Koolenn se lancent tour à tour en solo. S’il ne connaîtra plus le même succès, ce dernier sort plusieurs 45 tours, dont Filles à problèmes, À cause de vous, ou Les P’tites Grenouilles, ainsi que des albums comme Serge Koolenn ou Paris Hollywood, enregistrés aux États-Unis au début des années 80, et écrit notamment pour Dick Rivers, avant d’animer des spectacles pédagogiques en milieu scolaire. Marié à Michèle, il laisse derrière lui ses filles, Leslie, Kelly et Kim, à qu’il avait fait reprendre ses vieux tubes il y a quelques années. « Bye-bye mon ami Serge #koolenn, le plus mésestimé des paroliers français, responsable de la totalité du répertoire de #il était une fois #sad« , a déjà réagi Yves Bigot, directeur général de TV5Monde sur Twitter.

Richard Anthony : Mort à 77 ans du célèbre chanteur et icône des yéyés

Il avait chanté quelques-uns des plus grands tubes de la chanson française. À 77 ans, Richard Anthony est mort à Pégomas (Alpes-Maritimes), comme l’a révélé France 3 Côte d’Azur. L’interprète du fameux Et j’entends siffler le train est mort hier soir à son domicile des suites d’un cancer généralisé, sa femme a ses côtès. Il avait souhaité mourir chez lui et avait demandé à sortir de l’hôpital.

De son vrai nom Richard Btesh, Richard Anthony était né au Caire (Égypte) en 1938. Après un passage en Angleterre avec sa famille, qui fuit la montée des nationalismes, il s’installe en France en 1951. Refusant de repartir à Milan avec sa famille, pour rester avec Michelle, sa future femme et mère de ses trois enfants – Nathalie, Jérôme et Johanne -, le jeune bachelier reste en France et devient représentant de commerce en réfrigérateurs.

Sept ans plus tard, alors qu’il est également saxophoniste dans des clubs de jazz, Richard Anthony, fan de pop anglophone, a une idée de génie : adapter des tubes américains en français. C’est le début de la riche carrière du chanteur polyglotte, repéré par le producteur de Joe Dassin, qui interprétera You Are My Destiny de Paul Anka, devenue Tu m’étais destinée, Nouvelle Vague, son premier grand succès repris du Three Cool Cats des Coasters. Star des yéyés, il enchaîne ensuite les tubes comme Et j’entends siffler le train en 1962, le premier « tube de l’été », 21 semaines numéro un des ventes, puis Itsy Bitsy petit bikini ou À présent tu peux t’en aller ou Amoureux de ma femme.

Père de neuf enfants, mariés deux fois, Richard Anthony, qui avait pourtant vendu près de 50 millions de disques durant sa carrière, a des problèmes avec le fisc dans les années 80 et passe trois jours en prison, avant que le succès ne lui échappe. Récemment, celui qu’on avait vu sur scène avec la tournée Âge tendre et Têtes de bois, entre 2006 et 2011, avait souffert d’un cancer du côlon.

Percy Sledge : Mort de l’inoubliable chanteur de  »When a Man Loves a Woman »

L’une des plus grandes voix soul vient de s’éteindre. Percy Sledge, interprète de l’inoubliable When a Man Loves a Woman, est mort ce 14 avril. Il avait 73 ans.

Pour toujours, Percy Sledge restera comme le chanteur du magnifique When a Man Loves a Woman, classé par le magazine Rolling Stones 53e meilleure chanson de tous les temps et reprise par de très nombreux artistes. Il est mort chez lui à Bâton-Rouge, en Louisiane, vers 1h du matin ce mardi 14 avril, a annoncé son agent Steve Green. Il « se battait contre un cancer du foie depuis plus d’un an« , a-t-il ajouté à l’AFP.

Né le 25 novembre 1941 à Leighton en Alabama, il a commencé comme aide-soignant au Colbert County Hospital de Sheffield en même temps qu’il faisait le tour des soirées avec son groupe, The Esquires. Reprenant les standards de l’époque, Percy Sledge avait en tête sa propre mélodie depuis des années, sans jamais oser la chanter. Ce fut chose faite lors d’une soirée étudiante, où il avait improvisé les paroles au fur et à mesure : When a Man Loves a Woman était née. Dans le public, Quin Ivy, un étudiant qui allait devenir l’un des plus grands producteurs de l’époque. « Si tu penses un jour à enregistrer un album, viens me voir, parce que j’adore cette mélodie« , a-t-il lâché à Percy Sledge. Celui-ci s’est inspiré de sa propre histoire – une rupture qui débutait à l’origine par « Why did you leave me baby » – pour écrire ce qui allait devenir en 1966 l’un des plus grands tubes de l’histoire. Le chanteur a toutefois laissé le crédit de la chanson à son bassiste et à son organiste qui l’avaient aidé.

Suivirent quatre albums qui allait asseoir Percy Sledge et sa voix suave comme un incontournable de la soul, When a Man Loves a Woman (1966), Warm and Tender Soul (1966), The Percy Sledge Way (1967) et Take Time and Know Her (1968), avant d’autres productions comme Blue Night en 1994. Ses titres et sa musique furent décrits par le grand critique musical David Marsh comme « des classiques émotionnels pour les romantiques de tous âges« , et Percy Sledge fit son entrée au Rock and Roll Hall of Fame en 2005, au Louisianna Hall of Fame en 2007 et au Delta Music Museum de Ferriday.

Il laisse une femme, 12 enfants, 15 petits-enfants et un arrière petit-enfant.

Mort de Patrice Dominguez : Le tennisman et époux de Cendrine emporté…

 

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Le monde du sport est sous le choc. En plein Paris-Roubaix ce dimanche 12 avril, France 2 a annoncé la mort du célèbre commentateur Patrice Dominguez. Il avait 65 ans.

Selon les premiers éléments, l’ex-joueur de tennis français avait un cancer dont il pensait être en rémission. Rapatrié à Paris en urgence il y a quelques jours, il est décédé ce dimanche 12 avril, victime d’une rechute, un cancer foudroyant. Il laisse seuls son épouse et animatrice télé Cendrine Rodriguez (sa femme depuis 1986) ainsi que leurs deux enfants, Léa (27 ans) et Léo (24 ans). « À 65 ans, entouré de sa famille et de tous ses amis, Patrice Dominguez est décédé (…) à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière après un combat qu’il a mené avec courage et dignité« , a déclaré son épouse à l’AFP dans un communiqué. « Il a consacré sa vie au tennis, dont il fut un acteur aux multiples rôles au niveau mondial, tous assumés avec passion et détermination : joueur, entraîneur, dirigeant, organisateur. Il en fut également la voix mais aussi l’historien avec une cinquantaine d’ouvrages consacrés à son sport« , souligne-t-elle.

Né à Alger en 1950, Patrice Dominguez était un joueur de tennisman talentueux, numéro un français à deux reprises pendant sa carrière (en 1976 et 1978) même s’il n’a jamais remporté un titre du Grand Chelem. En 1978, il devient le premier joueur de tennis français à devenir commentateur sportif, débutant sur Antenne 2 avant de filer sur La Cinq, puis de revenir sur France Télévisions où les spectateurs avaient plaisir à l’entendre aux côtés de Lionel Chamoulaud. En parallèle, il est officie pour Europe 1, maison qu’il quittera en 2007, évincé par Lagardère, après 29 ans de bons et loyaux services.

En 2009, le tennis est en plein doute lorsque Dominguez est licencié de son poste de directeur technique national (DTN) qu’il occupait depuis 2005 (et qu’il avait déjà occupé de 1994 à 1996). L’homme avait alors été la cible de nombreuses critiques, parfois dures et injustifiées.

En outre, Patrice Dominguez s’était distingué en qualité d’entraîneur, ayant grandement oeuvré à faire d’Henri Leconte une star du tennis français, puis en entraînant Fabrice Santoro.

Expert de la balle jaune et célèbre voix pour de nombreux aficionados, Pat’ Do manquera à bon nombre d’amoureux du sport. « Toutes nos condoléances vont bien sûr à sa famille. Adieu, Pat’ Do. Et merci pour tout », commentait d’ailleurs la chaîne RMC, pour qui Dominguez officiait en tant que consultant et membre des « grandes gueules du sport » aux côtés de Gilbert Brisbois

Christian Audigier : Jeune marié, il révèle son combat contre son cancer

 

Drôle de début d’année pour le célèbre Christian Audigier… Le styliste, à qui on a diagnostiqué un cancer en janvier, épousait sa belle Nathalie Sorensen en mars avant de subir une lourde opération avec une greffe de la moelle épinière. Aujourd’hui sur le chemin de la guérison, la star de la mode compte bien profiter de sa jolie épouse et d’un voyage de noces bien mérité.

Le 6 avril dernier, Christian Audigier apparaissait très amaigri mais souriant et enthousiaste sous une bannière « Never Give Up » (Ne jamais renoncer) à la sortie du Cedars-Sinai Hospital de Los Angeles. Dans la foulée, il annonçait au site TMZ qu’on lui avait diagnostiqué un cancer en début d’année et qu’il était désormais « cancer free« , une expression américaine pour indiquer que l’on est guéri ou sur la voie de la guérison. Le styliste de 56 ans était accueilli à la sortie de l’établissement par un tendre baiser de sa belle Nathalie Sorensen, désormais son épouse.

Selon nos informations, le créateur derrière les marques Von Dutch, Ed Hardy et Smet, créée en collaboration avec son grand ami Johnny Hallyday, s’est en effet marié avec sa jolie Brésilienne le 6 mars dernier, la veille de son entrée à l’hôpital. Fiancé depuis mars 2013, le couple aura donc attendu deux ans avant de se dire oui au cours d’une cérémonie très intime. Quelques jours plus tard, le 19 mars, Christian Audigier subissait une greffe de moelle osseuse. Une information révélée par le site Internet TMZ qui s’est entretenu avec l’Avignonnais. Ce dernier leur a en effet confié qu’on lui avait en effet découvert en janvier dernier un syndrome myélodysplasique (MDS), une maladie qui affecte la production de cellules sanguines saines par la moelle osseuse, syndrome qui peut entraîner une myélodysplasie, secondairement suivie d’une leucémie.

Depuis son opération, en plus de ses séances de chimiothérapie à domicile, le tout jeune marié se rend deux à trois fois par semaine au Cedars-Sinai Hospital pour des examens de contrôle, et tout semble aller dans le bon sens pour l’icône de la mode. Il a traversé ce moment difficile épaulé par ses proches et surtout Nathalie. Il a également souhaité immortaliser cette épreuve par le biais d’un documentaire.

Robert Z’Dar (Mania Cop) : Mort à 64 ans de l’acteur culte de série B

Les amateurs de série B sont en deuil. Acteur culte de la saga Mania Cop, Robert Z’Dar est mort lundi (30 mars) à Pensacola (Floride), annonce People.com. Agé de 64 ans, le comédien au visage extra-terrestre avait récemment été hospitalisé pour des douleurs à la poitrine, d’après son manager Jim Decker, avant de faire un arrêt cardiaque.

La terrible nouvelle a évidemment provoqué un véritable émoi chez les proches de Robert Z’Dar. Et particulièrement chez son agent Jim Decker. « On discutait tous les jours, a-t-il dit au Pensacola News-Journal. On a travaillé ensemble contre vents et marées. » L’acteur, dont le rôle culte restera celui du flic fou de Mania Cop, avait été son premier client. « On a passé des semaines sur la route et beaucoup de temps à s’amuser. Il me manque beaucoup« , a ajouté le manager du défunt, vu dans Tango et Cash en 1989.

Robert Z’Dar et son menton digne des frères Bogdanoff avait été aperçu dans plus de 100 films. Sa popularité grimpera en flèche quand deux de ses films, Soultaker et Future War, seront cités dans la série Mystery Science Theater 3000, centrée autour des oeuvres de série B et diffusée dans les années 1990, notamment sur Comedy Central. Le natif de Chicago apparaît également dans Samuraï Cop, un nanar incontournable pour les fans du genre et qui devait avoir une suite 25 ans après, avec Robert Z’Dar au casting.