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Anne Sinclair/Nafissatou Diallo: deux femmes dans une folle tourmente… inégale !

Le site atlantico.fr a annoncé dimanche soir que la police new-yorkaise aurait transmis aux autorités françaises (pourquoi aux autorités françaises ?) les résultats des tests ADN qui devraient être rendus publics dans les heures à venir. D’après les informations de ce site, des traces de sperme de Dominique Strauss-Kahn auraient été retrouvées sur les vêtements de la femme de chambre… Il faudra attendre la confirmation.

On vient d’apprendre par CNN que Dominique Strauss-Kahn avait envoyé dimanche soir un mail à ses collègues du FMI pour leur dire « sa profonde tristesse et sa frustration de partir dans de telles circonstances » et insistait : « Je nie de la manière la plus forte les allégations auxquelles je fais face aujourd’hui. Je suis confiant que la vérité éclatera et que je serai disculpé. Je ne peux pas accepter que le Fonds – et vous chers collègues – partagiez mon cauchemar personnel. J’ai donc dû partir. » Il persiste et signe… donc. Mais comment pourrait-il faire autrement ? La bonne nouvelle ? Il peut se servir d’un ordinateur.

Avec toutes ces révélations, comment fait Anne Sinclair pour tenir le coup ? Que devient Nafissatou Diallo ? Deux femmes (l’une pourrait être la mère de l’autre), qui n’auraient jamais dû se rencontrer, se croiser (sauf au hasard d’un oreiller à retaper dans une chambre d’hôtel), qui vivaient dans deux mondes si différents, si incroyablement éloignés, avec aujourd’hui un seul point commun, Dominique Strauss-Kahn. L’amour d’une vie pour l’une, agresseur présumé pour l’autre.

Anne Sinclair est née à New York avec une cuillère en platine dans la bouche, grâce à son immense fortune personnelle, elle a mis à l’abri son mari et sa famille, pour leur vie entière. Nafissatou Diallo est née en Guinée, dans le village perdu de Sagalé dans le Fouta-Djalon. Fille d’agriculteurs, veuve avec un enfant, musulmane pratiquante, cette grande jeune femme d’1m80 voit son quotidien détruit, sa vie voler en éclats et doit restée cachée sous le statut de « protection des témoins ». Elle travaille tous les jours comme femme de chambre au Sofitel et dans un restaurant, un take-away africain du Bronx, tenu par un couple de Gambiens, l’African American Restaurant. On ne lui connaît ni petit copain, ni même une amie, la fatalité d’une vie d’exil et sans homme, dans une communauté où une femme seule n’a pas d’identité ou presque.

Depuis que son mari Dominique Strauss-Kahn est arrivé vendredi après-midi au 71 Broadway dans sa résidence ultra-surveillée de New-York – après 4 jours et 4 nuits passés dans une cellule de 12 m² de l’infâme prison de Rickers Island – sa liberté conditionnelle enfin acceptée -, avec des conditions totalement exceptionnelles de sécurité (du jamais vu !), Anne Sinclair n’était plus apparue en public depuis sa sortie du tribunal de Manhattan jeudi en fin de journée, le sourire aux lèvres. Elle avait fait libérer son homme de prison ! Un premier round gagné après 5 jours d’une incroyable descente aux enfers. Hier, dimanche matin 22 mai, elle est sortie, lunettes noires sur le nez, accompagnée d’un garde du corps, de l’appartement où elle réside avec DSK, a rapporté NBC New York. Elle se serait absentée durant trois heures, sans doute pour chercher l’appartement ad-hoc à leur nouvelle installation. En effet, cette adresse actuelle n’est que provisoire, et un nouveau lieu de vie doit être trouvé d’ici mercredi, au plus tard !

Là encore, être devenue (par ricochet, elle subit les pires humiliations de DSK) une paria dans la ville qui l’a vue naître doit être extrêmement éprouvant. A contrario de ce que nous pensions – elle n’avait donc pas mesuré l’impact terrible de cette affaire ? -, elle avait effectivement bien loué dans l’Upper East Side, à Manhattan, deux luxueux appartements pour y accompagner son mari mis en très étroite résidence surveillée. Sans doute un pour lui qui aurait été équipé de toutes les incroyables obligations demandées, et un pour elle afin de recevoir, sa famille, ses amis et de ne pas vivre sous des caméras de surveillance 24h/24 ! Mais elle s’est pris un véritable camouflet avec le refus des copropriétaires refusant ce voisin encombrant et avec une nouvelle réputation très sulfureuse : « Il ne paraît pas très juste qu’il soit là parmi nous, à profiter de notre hospitalité, après ce qu’il est accusé d’avoir fait », a déclaré une des locataires au New York Times. Mais surtout, à peine l’adresse connue, une noria de caméras de télévision et de journalistes avaient envahi le trottoir du 200 East 65 Street, ce qui a définitivement fait annuler la location prévue.

La guerre des communiqués a commencé. Un de ses avocats, Benjamin Brafman, a déclaré dimanche sur TF1 (voir notre lecteur vidéo) alors qu’il était en déplacement en Israël : « Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol par la justice américaine, sera acquitté s’il a droit à un procès équitable. » L’avocat s’est dit confiant quant à l’issue de la procédure judiciaire engagée contre l’ancien directeur du FMI. « On en est encore au premier stade de la procédure, mais au regard de ce que j’ai vu jusqu’ici dans le dossier, je suis confiant. » « Sur la foi des enquêtes que nous avons menées nous-mêmes, nous pensons que les accusations vont se révéler fausses », a même ajouté Brafman en concluant : « Les gens doivent savoir en France que mon client a bon moral, qu’il va se défendre vigoureusement et qu’il est bien conseillé par des avocats déterminés à l’innocenter et à restaurer son honneur. » Ça, c’est fait. C’est de bonne guerre de la part de Brafman (qui n’avait pas réussi à faire libérer son client lundi 16 mai) qui veut aussi se repositionner sur le devant de la scène. C’est William Taylor qui a obtenu jeudi 19 mai la libération de leur client commun.
De son côté, un employé du bureau du procureur fait savoir au New York Times que deux autres employées du Sofitel auraient subi des avances de DSK pendant son séjour à New York. Tandis que CNN révèle qu’après son arrivée vendredi soir au Sofitel, DSK aurait invité la réceptionniste chargée des VIP à venir boire un verre dans sa suite après son travail… ce qu’elle aurait décliné. Interrogé par Le Figaro, le patron du Sofitel depuis 8 mois, Jorge Tito, botte en touche : « Je ne peux, hélas ni vous infirmer ni vous confirmer cette allégation. J’ai reçu des ordres stricts de ma hiérarchie de ne faire aucun commentaire à la presse sur cette affaire« .

Il est étonnant que la presse américaine (à défaut des services de police qui lâchent, quand il faut, des informations…) ne creuse pas plus l’emploi du temps de DSK dès son arrivée le vendredi 13 mai. A ce jour, on ne sait pas grand-chose de ses occupations de ce soir-là, ni de la matinée du samedi 14 mai. Paris Match.com a retracé l’emploi du temps du vendredi soir. DSK aurait dîné en tête à tête avec une mystérieuse jeune femme blonde dans un palace de l’Upper East Side, le Mark Hotel sur la 77e rue, à l’angle de Madison Avenue – c’est d’ailleurs dans cet hôtel qu’il descend avec Anne Sinclair quand il est à New York… pas au Sofitel ? -. Le site du magazine précise même qu’il aurait commandé une bouteille de Bordeaux, mais rien sur cette blonde… pour le moment.
Depuis le début de ce tsunami mondial, le temps pris par la direction de l’hôtel pour appeler la police et l’heure de l’agression présumée nous ont interpellés. L’explication donné par le site du quotidien américain The Daily Beast est la suivante : après la tentative de viol présumée, Nafissatou Diallo (qui avait accepté de s’occuper de l’étage où se trouvait la suite de DSK depuis le congé d’un(e) collègue) se serait réfugiée et cachée dans un vestibule proche de la suite 2806. Découverte prostrée, un peu avant 12h30 par le responsable de l’étage, alors que DSK venait tout juste de quitter l’hôtel, l’employé du Sofitel aurait d’abord tenté de la calmer. Trois autres dirigeants de l’établissement, dont celui de la sécurité, sont venus entendre son récit pour être certains qu’elle disait la vérité. Ce n’est donc qu’une bonne heure plus tard qu’ils décident de prévenir la police, vers 13h30. Ces témoins auraient été entendus par le Grand Jury, avant l’inculpation formelle de DSK. Ils auraient décrit une jeune femme tremblante, traumatisée et prise de nausées répétées – elle essayait de vomir, crachait par terre et avait des difficultés à parler -, mais totalement paniquée à l’idée de porter plainte par la peur de perdre son emploi. Quelle tempête sous le crâne des dirigeants du Sofitel avant de se décider à appeler la police ! Ont-ils pris contact avec la grande direction du groupe Sofitel avant de prendre une décision ? Qu’une modeste femme de chambre, noire, réfugiée politique, timide, porte plainte contre l’un des maîtres du monde, quelle histoire et quel scandale pour le groupe hôtelier !

D’ici le 6 juin, date de la prochaine audience fixée par le juge Michael Obus, nous aurons sans doute droit à de nouvelles déclarations de la part de la défense comme de la part de l’accusation. Le Grand Jury a officiellement inculpé DSK et a retenu les 7 chefs d’inculpation présentés par les procureurs sur la base des éléments recueillis par la police du commissariat de Harlem. « Dans le droit américain, les charges sont extrêmement sérieuses » a rappelé le procureur Cyrus Vance Jr. devant la presse, après la mise en liberté conditionnelle de DSK. Ce qui est sûr, c’est que cette inculpation pour « Tentative de viol, séquestration de personne et agression sexuelle » ouvre la voie à un procès. Culpabilité négociée ou plaider non coupable ? C’est ce que DSK devrait décider d’ici cette prochaine audience qui aura lieu… dans 15 petits jours.

Il y a 10 jours, Dominique Strass-Kahn était le patron du FMI, le favori de la présidentielle de 2012. Il y a 10 jours, il était un homme respecté, voiture avec chauffeur, voyage en première classe, une propriété à Washington, deux appartements de luxe à Paris, un riad à Marrakech, il était reçu, entendu et écouté par les grands de ce monde qui nous gouverne. Aujourd’hui, après avoir été un prisonnier, il est considéré par les New-Yorkais comme un pestiféré et condamné à l’errance, comme un SDF. C’est une chute abyssale dont cet homme ne se remettra jamais, coupable ou innocent.

Il y a 10 jours, une jeune femme de 32 ans, originaire de Guinée, maman d’une adolescente de 15 ans – qui serait une élève brillante – qu’elle élève seule, Nafissatou Diallo, surnommée Ophélia à l’hôtel Sofitel où elle travaille depuis 3 ans, pénètre dans la suite 2806 pour faire le ménage vers 12 heures, heure à laquelle les chambres doivent être libérées. Une demi-heure plus tard, sa vie a basculé, irrémédiablement. Les enquêteurs diligentés par les avocats de DSK, la société Guidepost Solutions d’après le New York Times, fouillent déjà son passé. Leur mission : discréditer cette jeune femme, qui avant ce fatal 14 mai, menait une vie discrète, assidue au travail et se fondait dans la communauté guinéenne de New-York – qui compte plus de 3 000 personnes, dont 80% de Peuls qui jouissent de l’asile politique, comme elle -. Aujourd’hui, elle doit se terrer. Les seules images que nous avons d’elle, c’est une grande femme, cachée sous un drap blanc, prises le 16 mai, alors qu’elle allait reconnaître son agresseur présumé lors d’une séance de « retapissage », agresseur présumé qu’elle a formellement reconnu.

On pourra longtemps se demander quelle aurait été la réaction d’Anne Sinclair si cette triste histoire n’était pas arrivée à son époux DSK ? Aurait-elle rejoint le collectif d’associations féministes qui avait appelé à manifester hier dimanche à Paris ? Environ 5 000 personnes s’étaient réunies, choquées par « une fulgurante remontée à la surface des réflexes sexistes et réactionnaires« . Audrey Pulvar, Clémentine Autin, Isabelle Alonso, Eva Joly, Fabienne Egal, soutenues par Florence Foresti et Christine Ockrent, ont défilé en tête du cortège en scandant « Nous sommes toutes des femmes de chambre » (pour signer cet appel, cliquez ici). Il faut dire que de nombreux journalistes, hommes politiques ont bien souvent eu la langue qui a fourché, pour prendre la défense de DSK. Jean-François Kahn (qui s’est depuis excusé) avait osé dire : « Il n’y a certainement pas eu de tentative de viol, mais un simple troussage de domestique » ! C’était parfaitement scandaleux, monsieur Khan !

Pour Anne Sinclair, c’est une terrible épreuve certes, mais elle s’en remettra. Il est plus facile de « pleurer sur un coussin de velours que sur les marches du métro« , dit un vieux proverbe. Pour Nafissatou Diallo… c’est moins sûr !

Christian Audigier : amoureux et moins bling-bling pour fêter ses 53 ans !

Il y a quelques jours, Christian Audigier s’offrait une balade romantique en Harley Davidson aux côtés de sa sublime compagne le mannequin brésilien Nathalie Sorensen dans les alentours de son ranch de Topanga Canyon à Malibu. Avant-hier, samedi 21 mai, le self-made-man a invité une centaine d’amis dans son havre de paix qui lui rappelle sa douce Provence afin de fêter comme il se doit ses 53 ans

53 ans qui marquent aujourd’hui un nouveau départ dans la vie de ce créateur français qui a fait fortune aux États-Unis. C’est amoureux et épanoui que Christian Audigier est apparu dans un total look blanc puisque tel était le dress code de sa pool party. Celui qui vient de vendre sa marque Ed Hardy pour pas moins de 62 millions de dollars à la société Iconix Brand Group – qui détient également Material Girl, la marque de Madonna, ainsi que Candie’s, dont Britney Spears a été l’égérie – ne pouvait retenir sa passion et n’a pas quitté sa belle.

En effet, Christian et la sublime Nathalie n’ont pas cessé de s’embrasser amoureusement devant leurs convives. L’enfant d’Avignon a pu afficher fièrement ses nouveaux tatouages qui arborent ses bras devant ses amis d’enfance, sa famille aussi des amis comme Romain Chavent (Secret Story 3), accompagné d’une blonde des plus distinguées, ainsi que Shauna Sand – ex de Romain Chavent. Un drôle de mélange des genres !

Alors qu’elle vient d’être libérée sous caution après avoir été accusée de violences conjugales sur son ex-mari avec lequel elle s’était rabibochée Laurent Homburger, Shauna est apparue très souriante et tout de blanc vêtue. La jeune femme était en charmante compagnie comme toujours mais le jeune brun ayant tourné la tête au moment de la photo, nous ignorons encore s’il s’agissait de son Laurent. On n’y croit pas beaucoup, car le pauvre devrait encore croupir en prison, il n’avait pas de quoi payer sa caution de 20 000 dollars. Le jugement doit avoir lieu demain mardi.

Durant toute la fête, les invités ont eu le bonheur d’être servis par de superbes squaws indiennes et des cow-boys. Si le DJ a mis l’ambiance, un tatoueur était aussi de la partie. Pour ses 53 ans, le créateur s’est vu offrir une superbe Harley Davidson « Police Road King » – achetée chez Bartels – par son amie Nathalie Sorensen et sa fille la charmante Crystal…

Encore une fois, le self-made-man avait mis le paquet, lui qui met toujours un point d’honneur à célébrer ses anniversaires dans la démesure la plus totale. Samedi, c’était plus calme. On se souvient notamment il y a trois ans, lorsque Christian Audigier avait partagé un moment avec son ami récemment retrouvé Johnny Hallyday et que le regretté Michael Jackson avait chanté à son anniversaire !

Après avoir fait la fête comme il se doit, il devrait partir cette semaine en croisière en Méditerranée pendant plusieurs mois en compagnie de sa douce Nathalie. L’occasion pour les tourtereaux de faire une escale romantique de longues semaines à Ibiza. Christian Audigier a déclaré vouloir également faire la promotion de sa marque de champagne.

Audigier, l’homme sans limite… en particulier dans sa générosité !

Cannes 2011 : Jean Dujardin, glorieux et amoureux, pour une soirée en or !

Le palmarès du 64e festival de Cannes a célébré The Tree of Life de Terrence Malick, Palme d’or, Jean Dujardin (The Artist) et Kirsten Dunst (Melancholia) pour les prix d’interprétation. Une édition qui possédait une sélection de films exceptionnels, très difficiles à départager, selon le jury et les professionnels. Après l’attente de la remise de prix, l’émotion de la cérémonie de clôture, vient l’heure de la fête avec le dîner de gala post-palmarès.

Jean Dujardin, prix d’interprétation pour sa performance géniale dans The Artist, film muet en noir et blanc, a partagé ce moment avec son épouse, sa douce Alexandra Lamy. A ses côtés également, le réalisateur du film Michel Hazanavicius, qui connaît bien Jean puisqu’il l’a dirigé dans OSS 117, et sa compagne Bérénice Bejo, héroïne de The Artist et enceinte de leur second enfant. Dans sa robe blanche en dentelle, on distingue joliment son ventre de future maman.

Maïwenn, prix du jury pour Polisse, a repris un peu de son souffle pour profiter de la soirée. Elle a reçu son prix devant sa (grande) fille, Shanna, 19 ans, qu’elle a eue à l’âge de 16 ans avec le producteur et réalisateur Luc Besson. Séparés depuis 1997, les deux cinéastes se sont retrouvés à Cannes, sous le signe du bonheur et du cinéma. Luc Besson était lui accompagné de son épouse Virginie Silla, avec qui il a eu trois enfants, Thalia, Sateen et Mao (il a également eu une fille, Juliette, avec Anne Parillaud).

La maîtresse de cérémonie et égérie Dior Mélanie Laurent a troqué sa toilette couleur chair contre une robe nacrée, tout comme la jurée Uma Thurman, changeant sa tenue Armani bleu électrique pour de la dentelle violette. Elle a croisé un autre juré, Johnnie To, et le président du jury Robert de Niro, inséparable de son épouse, Grace Hightower. Rosario Dawson et Karolina Kurkova ont également fait partie de la liste des convives. Cécile de France a fêté le Grand prix du jury pour Le Gamin au vélo des frères Dardenne, non loin de Ryan Gosling, héros de Drive, prix de la mise en scène (Nicolas Winding Refn).

La liste des invités est longue : Leïla Bekhti, héroïne de La Source des femmes, Jane Fonda, qui a remis la Palme d’or, Nicolas Bedos, accompagné de sa bien-aimée Pom, auteur des textes de Mélanie Laurent, Jérémie Elkaïm et Sandrine Kiberlain, acteurs de Polisse, Nicole Garcia ou encore les jurées Martina Gusman et Elodie Bouchez (Un Certain Regard).

L’équipe du film Les Bien-aimés de Christophe Honoré, film de clôture du festival de Cannes, a préféré dîner dans un autre lieu, le restaurant Arcimboldo. Catherine a pu discuter tranquillement avec sa fille Chiara, qui joue d’ailleurs son enfant dans le long métrage, et ses autres partenaires, tels que Ludivine Sagnier et Louis Garrel.

Marie-Claire Pauwels, fondatrice de Madame Figaro, est morte…

Marie-Claire Pauwels, 66 ans, première rédactrice en chef du magazine Madame Figaro (lancé le 26 avril 1980) qu’elle a dirigé pendant plus de 20 ans, est décédée dimanche 22 mai 2011 des suites d’un cancer.

Cette journaliste et auteure fut il y a quelques années – après avoir été remerciée de la direction de Madame Figaro… – directrice de la rédaction de Femmes (mensuel haut de gamme du groupe Prisma) et reçut, en 2003, le Prix Roger-Nimier pour Fille à papa, une biographie de son père.

Ce dernier n’est autre que Louis Pauwels, notamment l’un des fondateurs et dirigeants du Figaro Magazine, auteur de nombreux ouvrages, dont Le Matin des Magiciens.

La défunte sera enterrée jeudi 26 mai.

Une grande figure de la presse féminine nous a quittés…

Cannes 2011 : Jean Dujardin, Maïwenn, Kirsten Dunst… Glorieux lauréats !

Le 64e festival de Cannes a pris fin le 22 mai, sacrant The Tree of Life de Terrence Malick de la Palme d’or. Le palmarès a également rendu honneur à la jeune génération du cinéma français, en remettant le prix d’interprétation à Jean Dujardin et le prix du jury à Polisse de Maïwenn. Après la cérémonie de clôture, animée par Mélanie Laurent, les heureux lauréats ont posé fièrement avec leur trophée.

D’une classe irrésistible, Jean Dujardin a brandi son prix d’interprétation, reçu pour sa performance dans le film muet et en noir et blanc The Artist, réalisé par celui qui l’a dirigé dans la saga OSS 117, Michel Hazanavicius. Jean, sur un nuage, pose avec sa partenaire Bérénice Bejo, actuellement enceinte de son second enfant avec Michel Hazanavicius. Lors de son discours, il a déclaré partager son prix avec la belle Bérénice, et est inséparable d’elle ! Non loin de là se trouve son épouse Alexandra Lamy, tellement fière de son homme. « Je n’ai pas encore envie de réaliser vraiment. Je suis dans quelque chose de parallèle. Je me laisse un peu porter et c’est formidable, » a-t-il déclaré. « Je n’ai pas de plan de carrière. […] C’est un truc d’ancien cancre qui vient de loin, on essaie de faire mieux, de passer du fond de la classe au premier rang, » a-t-il ajouté. A présent, il commence le tournage avec son copain Gilles Lellouche, un film à sketches intitulé Les Infidèles.

Kirsten Dunst, sublime dans sa toilette Chanel et gagnante du prix d’interprétation, avait ces derniers temps fait plus parler d’elle pour ses soucis personnels, la dépression notamment, que pour ses performances d’actrice. La star de Virgin Suicides et de la première trilogie de Spider-man a retrouvé, grâce à Lars von Trier et Melancholia, un rôle puissant de jeune femme sur le point de se marier et… dépressive ! Malgré la polémique provoquée par les propos de von Trier sur Hitler, le jury n’a pas voulu pénaliser le film et le montre en offrant le prix à Kirsten. Tourner avec le cinéaste danois est une épreuve traumatisante, mais elle rapporte gros : Björk a reçu le prix d’interprétation féminine à Cannes en 2000 pour Dancer in the Dark, tout comme Charlotte Gainsbourg en 2009 pour Antichrist ! « On est d’accord pour condamner ses propos mais son film est une oeuvre d’art accomplie, l’un des grands films de ce festival, » a déclaré le juré Olivier Assayas.

Lors du photocall post-palmarès, la jeune réalisatrice Maïwenn a repris son souffle et dans sa toilette rouge ample, soulignant son esprit de liberté, elle pose avec son prix du jury pour Polisse. Sa plongée dans le quotidien de la Brigade de protection des mineurs a fait mouche dans le festival qui a été marqué par ce long métrage coup de poing. Le président français Nicolas Sarkozy a adressé ses félicitations aux lauréats français : « Ce palmarès témoigne une nouvelle fois de la capacité du cinéma français à concilier le succès auprès d’un large public et l’exigence artistique, qui fait de lui un des tout premiers au monde. » En parlant de Polisse : « Le film de Maïwenn propose un témoignage à la fois bouleversant et virtuose, au plus près d’une réalité sociale âpre mais aussi héroïque. »

Lauréat du prix de la mise en scène pour Drive, l’autre cinéaste danois de Cannes, Nicolas Winding Refn – qui n’a pas manqué de tâcler son compatriote Lars von Trier – a partagé son bonheur avec l’acteur principal du film, Ryan Gosling. Ces deux-là ont visiblement noué un lien très fort depuis le tournage et n’arrêtent pas de se câliner. Lors de la séance photo, ils vont même plus loin en s’embrassant devant les objectifs pour l’amour du cinéma !

Les vainqueurs ex aequo du Grand Prix, les frères Jean-Pierre et Luc Dardenne (Le Gamin au vélo) et Nuri Bilge Ceylan (Il était une fois en Anatolie) montrent leur bonheur, tout comme Joseph Cedar, prix du scénario pour Footnote (Hearat Shulayim), Pablo Giorgelli, Caméra d’or pour Las Acacias et Maryna Vroda, Palme d’or du court métrage pour Cross.

Terrence Malick n’était pas là pour récupérer sa Palme d’or pour The Tree of Life, pourtant Thierry Frémaux, délégué du festival de Cannes, avait déclaré que le cinéaste américain était présent à Cannes. La timidité maladive du réalisateur explique pourquoi il a préféré éviter de monter sur scène, laissant ses producteurs prendre le prix. Ermite de génie, Terrence Malick est un perfectionniste qui devait auparavant présenter son film à Cannes en 2010, mais il a préféré repousser pour peaufiner son oeuvre philo-cosmique. Une bonne décision qui lui a valu la Palme ! Il est actuellement en tournage de The Burial (titre provisoire), dont certaines scènes sont tournées à Paris.

Que penser de ce palmarès ? Il sacre le génie de Malick, trop rare, ainsi que la jeune génération avec un Dujardin virevoltant, une Kirsten Dunst revenue au sommet et une Maïwenn bouleversée et bouleversante. Le cinéma d’extrême-Orient est peu représenté tandis que certains sont rentrés bredouilles, comme Habemus Papam de Nanni Moretti avec Michel Piccoli et Le Havre. Le président du jury Robert de Niro justifie son palmarès tout simplement : la sélection était trop bonne, il était impossible de donner des prix à tous ! Cette année, le président du jury n’a pas été controversé, comme a pu l’être en 2009 Isabelle Huppert. Linn Ullmann, l’une des jurées, a décrit Robert de Niro ainsi : « Un très grand président, un démocrate. » Quant au palmarès, il brille de lumière et de stars, loin de certains choix des années précédentes, plus austères ou dérangeants.

Le mot de la fin sera pour les audiences : « La cérémonie a permis à Canal+ de réaliser une forte audience jusqu’à 20h, réunissant une moyenne supérieure à 1,9 million de téléspectateurs, soit 10,2% de parts d’audience. La chaîne cryptée se classe ainsi sur la quatrième place au palmarès des chaînes les plus regardées entre 19 et 20 Heures. A noter qu’au moment de la révélation de la Palme d’Or, environ 2,9 millions de téléspectateurs étaient branchés sur Canal+, une excellente performance. […] La cérémonie d’ouverture avait réuni plus de 1,9 million de téléspectateurs (10,2% de parts d’audience) tandis que Le Grand Journal de Canal+ à Cannes a réuni en moyenne 1,5 million de téléspectateurs tout au long de la semaine (7,6%), » lit-on chez nos confrères de Puremedias.fr

Booba : Le rappeur est en deuil, son meilleur ami est mort…

L’immense rappeur Booba, qui était à Cannes pour le dernier festival, originaire des Hauts-de-Seine, mais qui vit aujourd’hui à Miami, est en deuil : son meilleur ami, Bram’s, est décédé.

Bram’s, de son vrai prénom Ibrahima, était rappeur lui aussi, un bon rappeur. Souvent en featuring avec Booba, il faisait partie du collectif 92i, aux côtés de Mala, Djé et Booba. Il n’a sorti aucun album en solo, mais apparaît dans un nombre conséquent d’albums considérés aujourd’hui comme classiques.

Lui qui a créé le groupe Malekal Morte avec Mala et Issaka, dans les années 2000, accompagnait Booba sur toutes ses tournées, dont l’actuelle qui présente au public l’album Lunatic, sorti en novembre dernier. Booba, Bram’s et Mala étaient unis comme les doigts de la main. Présent sur de nombreux titres comme Du Biff, On contrôle la Zone, Pazalaza pour sazamuser, sur les différents opus de Booba, Bram’s avait marqué nos esprits très récemment en posant sa voix si particulière, lui l’adepte du vocoder, sur le morceau larmoyant Si tu savais extrait de l’album Lunatic de Booba.

Les circonstances de sa mort, hier soir samedi 21 mai, sont encore à éclaircir, mais sur internet les explications circulent déjà. Certains parlent d’un suicide, d’autres expliquent qu’il est tombé du 15e étage d’une tour à Pont-de-Sèvres. Le quartier où Booba revenait voir ses amis quand ils lui manquaient…

Cannes 2011 : La Palme d’or et tous les moments forts… Revivez la cérémonie !

La cérémonie de clôture du 64e festival de Cannes a commencé avec l’arrivée de la maîtresse de la soirée, Mélanie Laurent, nouvelle égérie Dior, qui a troqué le noir pour la couleur chair. Pour achever en beauté le festival, la jeune comédienne a fait un discours plus court que lors de l’ouverture. Nicolas Bedos, auteur des mots, et elle, ont préféré faire bref pour ne pas torturer tous ceux qui attendent le palmarès

Ludivine Sagnier, sur les marches précédemment pour Les Bien-aimés le film de clôture, et Michel Gondry, président du jury Cinéfondation & courts métrages, arrivent pour remettre la palme, ou plutôt les palmes des courts métrages. Ne pouvant départager les films, son jury et lui ont choisi deux oeuvres : Maillot de bain 46 et Cross. Toutefois, l’un des gagnants aura une palme en plastique doré confectionnée par le réalisateur d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

Pour remettre le prix de la Caméra d’or (meilleur premier film), le président du jury Bong Joon-Ho et Marisa Paredes, actrice de La Piel que Habito, arrivent. Le gagnant est Las Acacias (Semaine de la Critique) de Pablo Giorgelli.

Robert de Niro, président du jury, entre en scène, accueilli par une standing ovation appuyée et longue. Trop longue à son goût ? Impassible, il remercie discrètement l’audience et entame son discours. Il présente les membres du jury : l’actrice américaine Uma Thurman, la productrice de Hong-Kong Nansun Shi, l’auteure norvégienne Linn Ullmann (fille de Liv Ullmann et Ingmar Bergman), la productrice et actrice Martina Gusman (Carancho), voilà pour les femmes. Côté mâles, arrivent le réalisateur français Olivier Assayas (présent à Cannes l’an dernier avec Carlos), l’acteur britannique Jude Law, le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun (Un homme qui crie – prix du jury en 2010) et le réalisateur de Hong Kong Johnnie To (présent à Cannes en 2009 pour Vengeance avec Johnny Hallyday).

Après le discours en français de Robert de Niro, Chiara Mastroianni, une des actrices du film de clôture, vient sacrer Polisse de Maïwenn du prix du jury, le « prix du chouchou » comme dirait Chiara. A bout de souffle lorsqu’elle est venue récupérer son prix, Maïwenn a fait venir l’équipe du film sur scène mais son acteur JoeyStarr n’était pas de la fête. Trop timide ?

Rosario Dawson, dans une robe intergalactique, vient remettre le prix du meilleur scénario à Hearat Shulayim de l’Israélien Joseph Cedar.

Le prix d’interprétation féminine est remis à Kirsten Dunst pour Melancholia par le héros de Carlos, Edgard Ramirez, qui n’a pas manqué de jouer le séducteur avec Mélanie Laurent. Le jury a choisi de sacrer le talent de cette comédienne, sans tenir compte de la polémique provoqué par le réalisateur, Lars von Trier qui a déclaré avoir de la sympathie pour Hitler et a été banni du festival.

Pour le prix de la mise en scène, Nicole Garcia, actrice et réalisatrice émérite, sacre Nicolas Winding Refn pour Drive.

Jean Dujardin reçoit des mains de Catherine Deneuve le prix d’interprétation masculine pour sa performance dans The Artist. Quelques claquettes, en hommage à son personnage, Jean Dujardin a insufflé de la fantaisie lors de la cérémonie ! Après s’être agenouillé devant le jury – une idée de son ami Gilles Lellouche -, il a remercié sa partenaire Bérénice Bejo, le réalisateur Michel Hazanavicius, qui l’avait déjà dirigé dans OSS 117, et in extremis, sa femme, Alexandra Lamy.

Le Grand Prix du jury est décerné à deux films ex aequo : Le Gamin au vélo de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Palmes d’or pour Rosetta et L’Enfant) et Once upon a time in Anatolia de Nuri Bilge Ceylan.Emir Kusturica, cinéaste serbe deux fois palmé et président du jury d’Un Certain Regard cette année, leur remet le prix. La salle prend le temps d’applaudir les acteurs du Gamin au vélo, le jeune Thomas Doret et Cécile de France.

Et la Palme d’or est remise par la pétillante Jane Fonda à The Tree of Life de Terrence Malick. Comme les rumeurs l’annonçaient, le nouveau film du génie Malick, à qui l’on doit, entre autres, Les Moissons du ciel et La Ligne rouge, a été sacré du prix suprême. Quel dommage toutefois que le cinéaste ne soit pas venu récupérer son trophée… Il a été vu quelques jours plutôt à Paris pour tourner des scènes de son prochain film, The Burial.

Dans la salle de presse, Jean Dujardin a posé avec son prix, s’associant toujours avec sa partenaire Bérénice Bejo, future maman qui attend son second enfant avec le réalisateur de The Artist, Michel Hazanavicius. Le président du jury, Robert de Niro, a confié quant à lui les raisons pour lesquelles il n’a pas donné de prix à Habemus Papam de Nanni Moretti avec Michel Piccoli : « Le film est magnifique, Michel Piccoli est magnifique mais nous ne pouvions pas donner de prix à tout le monde ! » Effectivement, le cru de la sélection cannoise de 2011 était particulièrement excellent, certains artistes partent bredouilles malgré les grandes qualités de leurs oeuvres…

Le 64e festival de Cannes se termine… A l’année prochaine sur la Croisette !

L’acteur et réalisateur français Charles Belmont est mort…

Il avait débuté sa carrière de comédien avec le mythique et regretté Claude Chabrol, en 1960, à l’occasion du tournage des Bonnes Femmes. L’année suivante, il retrouvait le cinéaste français pour Les Godelureaux

Le comédien et réalisateur français Charles Belmont est mort à Paris, le 15 mai 2011, à l’âge de 75 ans. Il avait décidé de choisir le moment de sa mort, dans un « acte de liberté » (comme l’a confié la famille) et a donc mis fin à ses jours.

Nous avons pu le voir au générique de films comme Les Démons de Minuit, de Marc Allégret et Charles Gérard, ou encore Les Vierges, de Jean-Pierre Mocky, alors qu’il était aussi passé derrière la caméra pour des films comme Le Fratricide (1967), L’écume des jours (1968), ou Qui de nous deux (2006).

Un hommage lui sera rendu lors de l’inhumation qui se déroulera aujourd’hui, le lundi 23 mai, à 15h30, au cimetière du Montparnasse.

Angelina Jolie et sa jupe fendue au bras de son élégant Brad Pitt…

Le 64e Festival de Cannes s’est terminé dimanche avec la formidable Palme d’Or du magnifique The Tree of Life de Terrence Malick, mais ce n’est pas pour autant que le monde du septième art s’arrête de tourner.

Pour preuve, si c’est le 15 juin que sortira sur nos écrans le très attendu Kung Fu Panda 2 (voir la bande-annonce ci-dessus), hier, dimanche 22 mai, dans l’enceinte du prestigieux Grauman’s Chinese Theatre sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles, s’est tenue une grande avant-première de ce film d’animation produit par DreamWorks.

Avec son casting de voix prestigieuses composé notamment des timbres de Jack Black, Dustin Hoffman, Dennis Haysbert, Jean-Claude Van Damme, Lucy Liu, Gary Oldman, Seth Rogen et Angelina Jolie, cette nouvelle aventure de Po, le panda karatéka, s’annonce comme extrêmement divertissante.

A l’occasion de cette présentation officielle à Hollywood, nous avons pu croiser une bonne partie du casting, dont le couple le plus glamour de la planète : Angelina Jolie et Brad Pitt. Aperçu récemment sur la Croisette à l’occasion de la présentation de The Tree of Life, Palme d’Or 2011, et dont Brad est la vedette et le coproducteur, le couple était tout aussi charismatique mais plus décontracté que pour leur montée des marches très glamour.

Angelina, divine dans une robe noire fendue du meilleur effet, avait fière allure lors de cette journée californienne ensoleillée. Quant à Brad, tout de beige vêtu avec ses désormais habituelles lunettes aux verres fumés sur le nez ne dénotait pas.

L’histoire de Kung Fu Panda 2 : Le rêve de Po s’est réalisé. Il est devenu le Guerrier Dragon, qui protège la Vallée de la Paix avec ses amis les Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe. Mais cette vie topissime est menacée par un nouvel ennemi, décidé à conquérir la Chine et anéantir le kung-fu à l’aide d’une arme secrète et indestructible. Comment Po pourra-t-il triompher d’une arme plus forte que le kung-fu ? Il devra se tourner vers son passé et découvrir le secret de ses mystérieuses origines. Alors seulement, il pourra libérer la force nécessaire pour vaincre.

Un film à découvrir dès le mois prochain sur tous nos écrans, et dont nous vous proposons aujourd’hui toutes les photos du couple Brangelina à l’occasion de cette avant-première hollywoodienne.

Kathy Kirby, rivale de France Gall à l’Eurovision, est morte…

Elle fut l’une des chanteuses britanniques les plus populaires des années 60. Kathy Kirby, 72 ans, est décédée jeudi dernier des suites d’une maladie.

Surnommée la Golden Girl of Pop, Kathy Kirby avait participé au concours de l’Eurovision 1965 où elle avait remporté la seconde place, derrière le Poupée de cire, poupée de son de France Gall. La jeune chanteuse défendait alors cette chanson de Serge Gainsbourg pour le Luxembourg.

Au sommet des charts anglais durant plus de 20 ans, Kathy Kirby a, dans les années 80, dû faire face à des problèmes financiers et de santé. On lui diagnostique alors des troubles de schizophrénie qui l’ont laissée dans une fragile condition physique. Elle est morte loin des strass du show-business dans son modeste appartement londonnien, mais toujours présente dans le coeur de ses admirateurs.