Archives

Suzanne Mizzi, égérie Vivienne Westwood, est morte à 43 ans…

Après une longue bataille contre le cancer, c’est avec tristesse que nous annonçons le décès de Suzanne Mizzi, 43 ans, célèbre mannequin égérie de la grande Vivienne Westwood. Suzanne Mizzi, maltaise, s’est éteinte à l’hôpital St. Joseph à Londres, le 25 mai 2011, après s’être battue plus d’un an contre un cancer des ovaires.

Célèbre pour être l’une des fameuses pin-up de la page 3 du tabloïd anglais The Sun dès ses 17 ans en 1984, Suzanne Mizzi devient ensuite l’un des mannequins les plus glamour des années 80 en devenant égérie pour Vivienne Westwood. La belle Maltaise avait aussi fait parler d’elle lorsqu’elle avait assuré son corps pour 16 millions de dollars, ce que quasiment toutes les mannequins font de nos jours mais qui était exceptionnel à l’époque.

La jeune femme ne manquait pas non plus de caractère. Voulant se lancer dans la chanson, elle refusa de faire de la pop commerciale, affirmant : « Je veux être une artiste, pas une popstar. »

Dans les années 2000, cette femme mariée à son amour de jeunesse Frank Camilleri et maman de deux enfants Geo et Sienna s’est lancée dans la décoration d’intérieur avec succès, exposant d’ailleurs son travail à la London’s Rainbird Fine Art Gallery.

Partie trop jeune à 43 ans, Suzanne Mizzi laisse seuls ses deux enfants et son mari, qui ne pouvait pas rendre plus bel hommage à sa femme, en déclarant au Sun : « Suzanne était une magnifique personne, à l’intérieur et à l’extérieur… »

Georges Tron : Deux plaintes déposées… pour harcèlement sexuel !

C’est donc une pleine page dans Le Parisien de ce jour, cette histoire de harcèlement sexuel. Une plainte a bien été déposée, a confirmé Maître Gilbert Collard à l’AFP : « une plainte a bien été adressée par voie recommandée par deux ex-employées municipales de la mairie pour harcèlement sexuel mardi à 12h. » Envoyée au parquet d’Evry, ce dernier a déclaré qu’aucune plainte n’avait été enregistrée mardi soir, ce qui est normal, vu le délai postal.

De son côté, Georges Tron « conteste ces balivernes et si une plainte a été déposée, il répondra par une plainte en dénonciation calomieuse », a dit son avocat, Me Olivier Schnerb, à l’AFP. Georges Tron a personnellement déclaré : « J’apprends cette affaire avec stupéfaction dans la presse (…) J’ai découvert dans Le Parisien le nom de deux personnes que j’identifie parfaitement qui ont, dans des situations différentes, eu maille à partir avec la collectivité qui les employait (…) Elles ont quitté Draveil il y a deux ans. » Mais surtout, Georges Tron insiste sur la position politique de l’avocat (Gilbert Collard s’est déclaré il y a quelques jours assez proche des idées du Front National, modèle Marine Le Pen…) des « prétendues victimes » : « J’observe que cela vient de Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec lequel je suis en conflit depuis des mois. » En effet, plusieurs contentieux opposent Georges Tron, en tant que maire de Draveil, à la famille de Marine Le Pen (la famille Olivier, la belle-famille de la soeur aînée de Marine Le Pen), membre d’une association de riverains hostiles à un important projet immobilier, copiloté par la mairie sur le site de l’ancien hôpital de la ville.

Bien entendu, George Tron relève : « Je ne suis pas naïf, on cherche à faire écho à une affaire qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique… » C’est un peu ce qu’on relève, nous aussi, cela a-t-il pu être un déclencheur ?

Effectivement, une des « victimes présumées » que Le Parisien appelle d’un nom d’emprunt, Lola, déclare dans son interview au quotidien : « Il faut briser cette omerta (…) un jour de novembre, après un repas arrosé (…) la femme qui l’accompagnait (cette proche de Georges Tron est d’ailleurs soupçonnée de complicité dans la plainte, ndlr) a commencé à me déshabiller. Georges Tron m’a donné ordre de fermer les yeux. Ses caresses sont devenues de plus en plus appuyées (…) J’étais un jouet sexuel entre leurs mains (…) J’ai voulu en finir, j’ai avalé tous les médicaments de ma pharmacie et je suis tombée dans le coma. » Elle a ensuite démissionné en septembre 2010. A la question des journalistes : « Pourquoi déposer cette plainte aujourd’hui ? », l’affaire DSK prend tout son sens, puisqu’elle répond : « Quand je vois qu’une petite femme de ménage est capable de s’attaquer à Dominique Strauss-Kahn, je n’ai pas le droit de me taire. »

De son côté, Georges Tron rejette avec la plus grande fermeté les accusations des deux plaignantes : « J’ai des dossiers sur elles, j’ai pris mes précautions », assure-t-il, dénonçant une vengeance personnelle.

Cette nouvelle affaire a de sombres relents politiques, évidemment ! L’UMP, le PS, il ne manque plus qu’un scandale au Centre maintenant ! Rappelons que Georges Tron a accepté de rentrer au gouvernement en mars 2010, s’éloignant de fait de son mentor Dominique de Villepin, pour lequel le parquet vient de demander 15 mois avec sursis dans l’affaire Clearstream ! Dossier à suivre…

Le 24 mai, nous écrivions :

C’est une exclusivité du journal le Parisien sur son site web leparisien.fr : le secrétaire d’Etat à la Fonction Publique et maire UMP de Draveil dans l’Essonne Georges Tron est visé, depuis lundi, par une plainte pour « harcèlement sexuel » déposée par deux ex-employées municipales qui ont toutes deux travaillé à la mairie de Draveil. La première, de janvier 2007 à mars 2009, la seconde de septembre 2008 à septembre 2010. Elles s’y sont croisées, mais assurent qu’elles ne se connaissaient pas précise le site du quotidien.

Après l’inculpation formelle pour agression sexuelle de Dominique Strauss-Kahn, c’est le pompon ! Un coup à gauche, un coup à droite !

Défendues par Me Gilbert Collard – qui nous fait en ce moment une crise d’amour tendance Marine Le Pen ! -, l’une comme l’autre dénonceraient les très nombreux gestes déplacés du maire dans la foulée de leur embauche. Sous couvert de réflexologie – massage thérapeutique des pieds -, Georges Tron se serait permis de leur caresser les pieds en toutes circonstances. Parce qu’il est d’usage et dans la fonction d’un maire de masser les pieds de ses employées municipales à tout moment… ou est-ce des massages de pieds sous la contrainte ?

Des « massages » qui se seraient transformés, selon les plaignantes, en véritables agressions sexuelles. Profondément choquées, les deux femmes sont devenues dépressives au point de tenter de mettre fin à leurs jours. Contacté en fin de journée, Georges Tron qualifie ces allégations de « délirantes » et voit dans cette action judiciaire une « vengeance personnelle ».

Tout d’abord Georges Tron est considéré comme innocent jusqu’à quelque condamnation que ce soit dans cette affaire, et les ex-employées municipales… aussi !

L’affaire sera relatée dans Le Parisien en kiosques demain, avec les détails…

A suivre !

Angelina Jolie sublime en rouge aux côtés d’un Brad Pitt rajeuni !

Le dimanche 22 mai, The Tree of Life de Terrence Malick – le plus grand film de l’histoire pour l’auteur de ces lignes -, a remporté la Palme d’Or du 64e Festival de Cannes.

Si le film du réalisateur américain (voir son portrait) est sorti dans les salles françaises le 17 mai, soit le lendemain de sa présentation cannoise, The Tree of Life débarquera dans les salles américaines le vendredi 27 mai.

Le chef-d’oeuvre philosophique et ésotérique du cinéaste à qui l’on doit notamment Days of Heaven et The Thin Red Line compte un superbe casting avec dans les rôles principaux Brad Pitt (également coproducteur du film), Sean Penn (pour sa deuxième collaboration avec Malick) et la lumineuse Jessica Chastain.

A l’occasion de sa sortie en fin de semaine sur le sol américain, The Tree of Life a connu une avant-première en grande pompe hier, mardi 24 mai, au Bing Theatre de Los Angeles, où nous avons pu croiser une multitude de stars, dont un Brad Pitt fraîchement rasé et qui semble rajeunir de jour en jour, à l’instar de son personnage de L’étrange histoire de Benjamin Button. La star du long métrage était au bras de sa compagne, la ravissante Angelina Jolie, radieuse comme à son habitude et arborant une robe rouge et asymétrique du meilleur effet.

Autour du couple le plus glamour du moment, une ribambelle de stars ont déambulé sur le tapis rouge de l’événement hollywoodien, comme les jeunes et incroyables comédiens du film Hunter McCracken et Laramie Eppler, le frère d’Angie – James Haven -, accompagné d’une amie, ainsi que le charismatique Garrett Hedlund, vu récemment dans Tron Legacy.

L’histoire de The Tree of Life : Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu’il affronte l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire…

Un film que vous pouvez (et nous vous le conseillons fortement !) voir dans toutes les salles françaises

Cannes 2011 : Les plus beaux couples du festival !

Le Festival de Cannes touche bientôt à sa fin. Neuf jours après une ouverture en grande pompe initiée par le film Minuit à Paris de Woody Allen, il ne nous reste plus que deux jours pour profiter du glamour qui se dégage de la Croisette, sur un tapis qui n’a de cesse de rougir de plaisir à force de recevoir les plus grandes stars mondiales du septième art. Cette année encore, ces dernières se sont bousculées pour assister aux grandes premières des films les plus attendus. Aujourd’hui, Purepeople.com vous offre donc un instant glamour, en vous proposant une rétrospective des couples les plus idylliques s’étant essayé à cet exercice difficile : la fameuse montée des marches.

Angelina Jolie et Brad Pitt, couple « cinégénique » par excellence

S’il ne devait en rester qu’un… LE couple le plus emblématique, le plus sexy, le plus « cinégénique » de Cannes (et du monde) ne peut être que celui formé par Brad Pitt et Angelina Jolie. Brad Pitt est venu en noeud papillon sur la Riviera pour défendre The Tree of Life (de Terrence Malick), présenté en compétition officielle le 16 mai. A son côté, Angelina Jolie était plus belle que jamais pour le soutenir, et elle a également assuré la promotion de Kung Fu Panda 2. En s’affichant ensemble et complice, le couple a une fois de plus montré qu’il n’y avait aucune friture sur sa ligne, et que son ciel restait aussi bleu que le sont les yeux du sex-symbol masculin.

En France, nos Brangelina se nomment « Jeanlexandra ». Vous les avez reconnus ? Venu pour défendre le film The Artist – dans lequel il crève l’écran en duo avec Bérénice Béjo – Jean Dujardin (lui aussi très classe avec son noeud papillon) était accompagné de sa souriante chouchou Alexandra Lamy. Toujours aussi complices, les deux comédiens continuent à nous faire rêver. Comme ils sont loin, les deux tourtereaux égocentriques d’Un gars une fille !

The Artist, c’était aussi Clovis Cornillac lors de la première du film. Mis dans un état d’excitation par les cliquetis des photographes, le comédien a harcelé de bisous fougueux sa chère et tendre, la très jolie Lilou Fogli, qu’il a rencontrée en ce début d’année. Un amoureux comme on n’en fait plus beaucoup !

Les couples de cinéma sont nombreux, et Cannes est un peu leur lieu d’expression par excellence. Rencontrés sur le tournage de Minuit à Paris, film d’ouverture de Cannes 2011, la pétillante Rachel McAdams et Michael Sheen ont officialisé publiquement à l’occasion de leur montée des marches. Le mot glamour semblait taillé pour la jolie Canadienne ce 12 mai pour la première de Sleeping Beauty où elle rayonnait au côté de… Diane Kruger. Diane, l’une des plus jolies des égéries l’Oréal, vit depuis 2006 une belle romance avec l’acteur canadien Joshua Jackson. La diaphane Allemande était présente sur les tapis rouge avec son amoureux et en présence du couple McAdams-Jackson. Double date !

Le ténébreux Antonio Banderas s’est montré très tendre avec sa femme (depuis 15 ans), la comédienne Mélanie Griffith. Comme quoi même quand on est une référence masculine, on peut être fidèle, et amoureux, et démonstratif. Une belle histoire entre ces heureux parents de trois enfants qui ont croisé sur les tapis le couple le plus distingué de la quinzaine.

Et que dire de la fraîcheur et de la chute de rein de Mélanie Doutey ? Ceux qui pensaient que ce 64e festival de Cannes manquerait de charme doivent être restés bouche bée en la voyant apparaître au bras de son réalisateur (depuis 2002), Gilles Lellouche.

Mode et cinéma, une association glamour à souhait

Dans la catégorie des anciens mannequins, la superbe Laetitia Casta s’est affichée avec le non moins séduisant Stefano Accorsi, acteur italien. Casés depuis 2001 et parents de deux enfants (Laetitia a une fille également d’une précédente relation), ils avaient décidé, tout sourires, d’aller voir la première de La Conquête. Ils y ont sûrement croisé Milla Jovovich (Tiens, un autre mannequin devenu actrice !), tout à fait dans son registre au bras de son chéri, le charismatique Paul W.S. Anderson (réalisateur et scénariste britannique).

La mâchoire des photographes a peut être chu en apercevant la rayonnante Salma Hayek. A 44 ans, elle doit rendre très fier le richissime François-Henri Pinault qui possède tant de grands noms de la mode avec sa société PPR.

Lors de la projection de The Beaver (Le Complexe du Castor) de Jodie Foster, on pouvait apercevoir la sublime (et le mot n’est pas trop fort) Naomi Campbell, qui a enchanté les photographes lors de sa montée des marches. Sa robe lui conférait une silhouette vertigineuse et son couple avec le millionnaire russe Vladislav Doronin vogue toujours sur la vague de l’amour. De par le monde, les rumeurs sur un futur mariage se multiplient.

Et ce n’est pas tout !

La musique aussi est venue montrer certaines de ses têtes et de ses vibes sur la Croisette. La stylée Gwen Stefani est venue avec son Gavin Rossdale, lui aussi musicien (chanteur, guitariste). Fidèle à son habitude, elle n’a pas fait dans la discrétion pour la première de The Tree of Life. Son mari en revanche, est resté sobre. Représentant de la musique électronique, le petit ami néerlandais de la pulpeuse et mannequin Doutzen Kroes, le DJ Sunnery James. Doutzen Kroes était tout à fait rayonnante, elle qui a donné naissance à son petit garçon – Phyllon – le 21 janvier dernier.

Enfin, nous ne pouvions oublier le monde du sport. Le tennisman Novak Djokovic, n°2 mondial et invaincu en 2011 (37 victoires de rang), s’est permis une escapade dans la cité cannoise avec son amoureuse Jelena Ristic. Cette dernière, naturelle et très mignonne, s’avère être l’amour d’enfance du champion. Une très belle histoire pour conclure notre rétrospective !

Alors bien sûr, quelques absences étaient à déplorer. Javier Bardem n’a pas accompagné la sublimissime Penelope Cruz, et le beau Johnny Depp a dû monter ses marches seul, Vanessa Paradis n’ayant pas jugé bon de venir avec lui pour la promo de Pirates des Caraïbes 4.

X Factor : Le boysband Seconde Nature passe à la trappe, et Henry avec !

A mi-parcours, après cinq primes et avec encore autant à venir après ce mardi 24 mai 2011, il est vraiment temps pour X Factor de passer la surmultipliée, tant pour offrir des prestations qui ne confinent plus à l’amateurisme que pour ne plus s’effondrer sous les 10% de part d’audience.

Alors que l’imitatrice franco-canadienne Véronic DiCaire, jurée de X Factor saison 2, s’est employée la semaine dernière à sauver la soirée live du télé-crochet de la morosité en proposant un show très chaud à sa manière, les sept finalistes encore en lice étaient priés, à l’horizon des venues de David Guetta, Lady Gaga ou encore Jennifer Lopez, de reprendre les commandes et de proposer du spectacle : chacun d’entre eux, à partir de ce stade du jeu, devra effectuer deux prestations au plateau !

Deux fois plus de travail et de stress pour eux, mais aussi pour leurs jurés-managers Véronic (garçons – 25 ans), Olivier Schultheis (filles – 25 ans), Christophe Willem (+ 25 ans) et Henry Padovani (groupes). Et dans le cas de ces deux derniers, ce devait être, ce mardi 24, une lutte pour la survie : Christophe et Henry n’avaient en effet chacun plus qu’un représentant dans leur catégorie, et leurs derniers espoirs pouvaient s’envoler dès ce stade de la compétition ! Plutôt que de compter sur les suffrages du public pour préserver le suspense, mieux valait donc pour les candidats être remarquables.

PREMIERE SALVE

Olivier Schultheis annonce « un gros gros visuel et une performance vocale« : c’est Marina, la benjamine, qui ouvre le bal. La prestation de Marina D’Amico est précédée d’un petit medley de câlins avec le frontman d’Omega, groupe évincé la semaine précédente.

« Depuis quelques primes, elle a montré qu’elle savait faire autre chose que chanter comme une potiche« , remarque Henry.

MaRi(han)na

Sauvagement maquillée, dans une robe nuage ponctuée de Rangers blanches, la demoiselle de 17 ans tout juste, qu’elle a célébrés dans le jeu jeudi dernier, s’attaque au tube de Rihanna : Only girl (in the world). Après l’avoir vu faire des ravages en simili-Beyoncé il y a quinze jours, Olivier Schultheis a trouvé judicieux de la lancer sur un nouveau numéro de panthère urbaine. Le tableau est coloré, rose à la Katy Perry, vamp’ à la Riri, exubérant, dynamité par une troupe de danseurs acrobates active, mais vocalement il manque quelque chose. La piste enregistrée soutient bien un chant assez moyen – n’en déplaise à ces jurés extatiques… – par rapport à ce qu’elle est capable de sortir.

« C’est difficile de commencer une émission. Mais tu as chanté parfaitement. En revanche, quand Rihanna chante cette chanson, elle te force à écouter ce qu’elle te dit. Toi, c’est pas encore là. » Henry

« Marina, waow ! Quel show ! Si j’étais ton coach, je te dirais qu’il ne faut pas lâcher à midi moins le quart ! Quand tu vas par là, ben va parler jusqu’au bout. » Véronic

« Vocalement, c’était parfait ! Mais quand tu fais une performance pareille, sois un peu hautaine, chérie ! Vas-y à fond ! » Christophe

« Moi, j’ai vu les progrès entre les répétitions et le prime de ce soir. Je vois l’éclosion d’une superstar. Tu es en train de grandir. » Olivier.

SOS reçu 5 sur 5

Pour Florian Giustiniani aussi, son arrivée sur le plateau est précédée d’une séquence émotion : en larmes, le jeune pizzaïolo du sud a lui aussi accusé le coup du départ d’Omega. A défaut d’avoir été brillant, le trio avait su tisser des liens.

Florian a conscience d’être « le souffre-douleur » : effectivement, il a ramassé. En cause, ses performances limitées en investissement, redondantes, suffisantes. Son manque de fun aussi, un reproche signé… Olivier Schultheis.

Après la déferlante de critiques, Florian a l’occasion de bousculer les opinions à son sujet avec un exercice vocal ardu : le SOS d’un Terrien en détresse. Jamais encore dans l’émission le jeune homme ne s’est attaqué à une telle prise de risque, à une chanson aussi exigeante vocalement. Et c’est un sans faute ! On lui découvre dès les premières notes un timbre à la Thierry Amiel (qui était de passage sur le plateau en début de mois pour promouvoir la comédie musicale Adam et Eve). Les fameux passages en voix de tête sont maîtrisés à la perfection et avec grâce, les passages en voix pleine dégagent un vrai charisme. Et devinez quoi : sans doute pour la première fois, l’émotion vient avec.

« J’ai souvent été très dur avec toi. Pour moi, c’est la première fois que tu fais une performance vocale dans le show. » Christophe

« OK Florian. Là, tu as montré que tu étais un putain de chanteur (ovation dans le public : Olivier lâche enfin un compliment à Florian). Mais, et c’est un mais d’encouragement, j’ai un décalage avec ce que tu chantes et la façon dont tu le chantes. Je trouve ça vieillot. » Olivier

« Florian, c’est vrai qu’on te tacle souvent. Tu as chnanté parfaitement, et là au-delà de la voix, je ne suis pas sûre que ce soit un bon choix de chanson, qui t’emmène vers une prouesse vocale,mais pas une identité artistique. Mais c’était très bon. » Henry

« Je suis très fière de ton rendu vocal et de ton interprétation. » Véronic

Sarah Manesse expédie Henry Padovani sur Mars !

Unanimement décrite comme la bonne copine, Sarah Manesse peut se targuer de faire craquer son pygmalion Olivier Schultheis, lequel décrit « quelqu’un de différent, et dans sa manière de chanter, et dans sa manière d’être« . « C’est quelqu’un qui gagne à être connue. »

Son aisance rock est servie avec Feeling good, un brûlot associé à l’efficacité hymnique de Muse. Le problème de Sarah, c’est qu’elle est plutôt fortiche dans les éclats de voix, dans l’intention rock, plutôt gracieuse quand elle laisse de l’air entrer dans sa voix, mais très fragile quand elle chante en voix pleine, quand elle doit chanter en toute simplicité. La simplicité, qui a parfois du bon, surtout pour faire ressortir les moments plus caractéristiques d’une interprétation, lui échappe. Et c’est dommage, c’est la faille de l’édifice, qui laisse souvent le sentiment de prestations un peu forcées.

« Je n’adhère pas au titre. Muse a fait une très bonne reprise, élue la meilleur reprise. Je sais que tu as un timbre intéressant, parfois nasillard, mais je trouve que ça manque de coffre. Je n’ai pas aimé. » Henry

« Je trouve que depuis le dernier prime, et ce soir, it’s a new life for you baby. » Véronic

« Sarah, je crois que c’est la guerre ce soir avec Henry. Moi, à l’inverse, je ne suis qu’amour. Henry, je vois ce que tu veux dire sur la reprise, mais j’ai adoré, elle a fait un truc jazzy. » Christophe

« Je sais qu’Henry a été contacté par X Factor Mars, on va le foutre dans une fusée, le dégager. Sarah, j’ai même pas envie de me défendre. » Olivier

Sandrine Corman ajoute son grain de sel, prévenante : « Attention en partant, ne tombe pas », avertit-elle après la belle gamelle (sans bobo) de Sarah la semaine passée.

Henry a la dent dure. Peut-être est-ce une stratégie, de dézinguer les candidats des autres jurés, afin d’influencer le public et les téléspectateurs

Seconde Nature : C’est dit… mais tout reste à faire.

Seconde Naturea toujours beaucoup à prouver après une prestation sur Cendrillon qui fut digne d’un spectacle de fin d’année de chorale de CM2. Dans la semaine, les garçons se sont un peu foutus sur la tronche, mais, depuis, ils ont « dépassé leurs différences » (dixit Henry) et se kiffent à mort. Mouais… Henry observe : « ils savent chanter (Tous les cinq ? Hum…, NDLR) mais ils doivent apprendre à chanter en groupe. »

Nous angoissions, quelques heures avant l’émission, en découvrant que le quintette fabriqué de bric et de broc revisiterait C’est dit, ballade nostalgique et magique de Calogero signée Goldman. Les parties solo, nombreuses, ne pardonnent pas : non, ils ne savent pas chanter, Henry ! On parle bien de futurs vendeurs de disques, là ?!

Le coup des potos comme dans un film de Marc Esposito qui serait passé entre les mains d’AB Prod, avec les souvenirs (frais) qui défilent et le pola affiché en géant en arrière-plan, c’est mignon, mais franchement, la panoplie complète du boysband pas frnachement talentueux, c’est limite…

« Waouh, vous avez fait une thérapie de groupe ? Je suis très contente de vous voir avec cette très belle chanson, qui vous va très bien, ça m’a plu. » Véronic

« Je pense que vous allez me détester. Je vais être très cash. Le côté « la dispute », etc. : je pense qu’il faudrait plus se concentrer sur la musique. » Christophe

« Je me sens très à l’aise pour en parler, parce que j’ai travaillé sur cette chanson. Vous parlez japonais ? J’avais l’impression d’être à Tokyo, dans un karaoké. Comment comparer les gens qu’on a entendus avant et ce qu’on vient d’entendre ? » Olivier

« Olivier, tu n’es pas le maître du monde, tu n’as pas la science infuse. Les garçons, vous avez dégagé une telle bonne humeur… » Henry

Noix de miel sur le baklawa : le salut en canon des cinq boys… Quelle caricature ambulante…

Des larmes à l’euphorie !

La semaine dernière, Matthew Raymond-Barker, malgré une prestation qui démontrait ses réels progrès depuis les premières étapes du jeu, finissait son passage en larmes, déçu de lui, après avoir écopé d’une salve de critiques de la part des jurés. « Je pense que c’est la personne qui a le plus évolué, et il peut être fier de lui« , remarque à bon droit Véro. Pour Henry, s’il tape dans une botte de foin en Angleterre, il en trouve « dix qui chantent comme lui. » C’est clair, c’est un outsider, mais un outsider qui dégage quelque chose d’enthousiasmant.

Véronic cache difficilement son émotion en voyant son poulain interpréter, dans une version piano-guitare-voix délicate, Time after time, le hit eighties de Cyndi Lauper. Comme toujours, avec Matthew, la performance vocale est inégale, mais unifiée par un charisme inné. Et le travail portant ses fruits, c’est un vrai moment de musique que l’Anglais offre. Loin des artifices pop qui repêchaient jusque-là ses prestations et maquillaient ses faiblesses, il se livre là quasi-à nu, et convainc qu’il a quelque chose à offrir. Probablement pas un futur gagnant, mais un candidat finalement intéressant.

« Enfin, il se passe quelque chose. Là, après Seconde Nature, on a enfin une performance. En te regardant, je me disais tu peux faire un bon Robbie Williams. De la pop, des ballades. » Christophe

« J’étais sceptique en apprenant que c’était Time after Time. En général, mon instinct ne me trompe pas. Mais j’ai adoré, c’était super, c’était la grande classe. J’ai entendu une chanson d’une façon différente. Une sensation que j’avais eue il y a longtemps avec un certain Christophe Willem. » Olivier

« J’ai franchement adoré, c’était super. Il y avait une dynamique, bravo. » Henry

« J’ai oublié qu’on était dans un concours, j’étais dans le moment avec toi. » Véronic.

Grande première : un triomphe à l’unanimité du jury pour Matthew, qui repart cette fois regonflé à bloc, la banane.

Bichon Doré… doré !

Premier invité de la soirée, Julien Doré un ancien produit de la télé réalité made in M6, et ûrement pas un ersatz d’artiste mais bien un vrai, n’est pas le meilleur modèle de performance vocale. En revanche, pour le charisme, le rayonnement sur scène et l’univers, c’est une bonne source d’inspiration pour les candidats. Avec son nouveau single, le langoureux et léchouilleur Kiss me forever, et ses trucs de clown sur scène, il ne tarde pas à se mettre public et jury dans la poche, tandis que ses danseurs torses nus reproduisent la choré caricaturale tellement drôle du clip. Sandrine Corman tente de se faire embaucher comme danseuse par le bichon Doré, au milieu d’un plateau de corps « morts », les danseurs s’étant écroulés comme clou du spectacle. « C’est moi qui ai les passeports de tout le monde« , plaisante Julien Doré en présentant tous ses acolytes un à un, avant de se voir remettre un disque d’or pour Bichon.

Maryvette Lair, cette chèvre d’un autre monde !

La rescapée des +25 ans a elle aussi droit à son portrait fait par les autres candidats. C’est le fil rouge, en magnétos, de la soirée : chaque candidat en prend pour son grade, et ce sont ses collègues finalistes qui régalent ! Imitations (de plus ou moins bonne foi), tics épinglés, compliments, tout y passe. Maryvette est vite cernée : fofolle, très drôle, spécialité imitation de… chèvre ! Quel talent ! Pour Matthew (et sans doute pour d’autres garçons), c’est aussi « l’archétype de la femme française : fatale, élégante, très très belle. »

Et elle a aussi le don de faire transformer Christophe en cotillon géant pour jouer les supporteurs !

Maryvette reprend un classique de Téléphone : elle expédie Un autre monde sur une autre planète. Pas sur Mars, évidemment, parce que réservée à Henry… Seule en scène et en vinyle, la brunette au regard incendiaire nous fait du Maryvette dans le texte : une grande aisance vocale, qui lui permet de jouer sur toute la gamme des émotions et des nuances, une énergie et une implication folles, liées à son talent de comédienne. Le tout, jalonné d’effets de jeu, de sketch, justement. Le seul aspect déplaisant, car récurrent et souvent cérébral.

Christophe observe Véronic, pour sentir s’il aura une alliée au moment du verdict, voir si le numéro de sa protégée fonctionne. Henry, lui, affiche un masque sceptique, presque douloureux. Pas de bon augure ?

« Première chose, bravo, tu as un talent hors du commun. Ne calcule pas trop : sois un tout petit peu plus spontané, maintenant c’est du grand grand grand niveau. » Olivier.

« C’est marrant, je vais rejoindre mon ‘ami’ Olivier. J’ai adoré. Il y atoujours des trucs de comédie qui me fatiguent, mais j’ai passé un super moment. C’est vrai que tu as beaucoup de talent, c’est indéniable. » Henry

« Il était temps que tu nous offres une perfo comme ça. Tu as du rock dans les veines ! » Véronic

« Il n’y a pas de mise en scène. C’est toi et c’est énorme. » Christophe

« Ah putain, enfin, tu donnes quelque chose ; et en français, en plus ! »

« Il chante très bien, il est très beau, il a du charisme. Mais il n’avance pas. » Olivier dresse laconiquement le bilan du candidat de Véronic, un sentiment partagé par tous.

« Depuis deux semaines, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui ne pase pas, constate d’ailleurs la coach Véro. Ca fait deux semaines qu’il se retient, là je pense qu’il va se lâcher. »

Et pour l’y aider, Véronic a sélectionné des morceaux de choix. Le premier : Marcia Baïla, des Rita Mitsouko. Raphaël Herrerias tente de façonner un personnage entre rockeur et hidalgo, le blouson sky ouvert sur son col V blanc. Un show plein de charisme et de virilité, mais le choix de chanson s’avère plutôt inadéquat. On tourne en rond pendant quatre minutes, alors, forcément, ça s’essouffle. Seul vrai mérite : Raphaël s’est lâché, notamment dans la dernière minute, avec un appétit superbe, qui laisse encore espérer de belles prestations.

« J’ai aimé la fin du morceau, quand tu pètes un câble. Le début, c’était sérieux. » Christophe

« Ah, putain, tu donnes quelque chose, et en français en plus. J’ai passé un super moment. Il y avait des aspérités… » Olivier

« Tu dis beaucoup de gros mots ce soir, Olivier« , s’insurge Henry. « C’est vrai, et je m’en excuse« , réplique Olivier, qui croyait qu’Henry était sur Mars. « Je t’ai trouvé un peu fatigué« , déplore Henry.

Véronic, comme toujours, est fière de cette reprise à sa sauce de Raphaël.

Jenifer s’en balance… joliment !

Après le numéro déjanté de Julien Doré, c’est au tour de Jenifer de montrer aux petits jeunes ce qu’une artiste installée sait faire. Loin de la débauche de Je Danse, le deuxième single léger et indolore de son album Appelle-moi Jen, L’Envers du paradis, lui donne l’occasion d’un moemnt de volupté et d’un passage sans risque, sans prouesse vocale ni exubérance corporelle. Ambiance édénique de blanc et de mauve, balançoire au jardin originel, déchiré par la robe rouge passion, fendue haut, de la chanteuse. Un intermède très doux, qui n’aura peut-être pas fait frémir tout le monde…

DEUXIEME SALVE

Maître et élève envoient valser ensemble…

On prend les mêmes et on recommence : chacun des candidats va jouer sa seconde carte.

La prod’ a gardé quelques magnétos en stock. Dont un medley des casseroles de Marina. Raphaël n’est pas en phase avec l’humour de la demoiselle. « Il faut arrêter les blagues pourries » résume Maryvette. Sarah évente son secret : Marina fait la souris.

Après le rire, place à la grâce. Marina reprend, avec son coach Olivier au piano pour l’accompagner, J’envoie valser. Une version dénudée, fidèle à l’originale de Zazie, chantée sans esbroufe, avec application et finesse. Christophe Willem chante en play-back ce titre qu’il connaît très bien. Lorsque ses doigts quittent la dernière note, Olivier a la mine d’un papa fier de sa petite. Son sourire dit tout.

« Ce que vous étiez mignons, tous les deux. Le professeur et l’élève« , commence Henry, à moitié ironique. « Ceci dit, je te préfère dans ce registre-là« .

« Tu m’as fait vivre des émotions. » Véronic

« C’était une chanson magnifique, tu l’as magnifiquement interprétée. On fait un bisou à Zazie d’ailleurs. » Christophe

Olivier raconte l’anecdote : « le piano, c’est pas mon instrument premier, c’est pas mon métier. Mais j’avais envie de l’accompagner, et mon ami Jean-Pierre Pilot m’a dit vas-y, au pire tu es ridicule devant trois millions de personnes. » Euh… 3 millions au mieux, Olivier. Si la condition pour atteindre ce cap d’audience était que tu te ridiculises, la prod’ aurait signé !

Florian, la rechute… de cheveux du kéké du Sud !

A Florian de prendre cher, au jeu des imitations mutuelles. Le Sudiste prend dans sa mèche. Bien qu’il l’ait coupée ; rien n’y fait. Et dans la série « si tu étais un animal », Florian serait un yorkshire. Sympa.

« Il s’habille toujours un peu comme un kéké du sud« , balance Raphaël, qui dit de lui « c’est mon frangin, mon cousin du sud« .

« Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il est très très drôle, il a une belle personnalité » : ouf, merci Matthew !

« Ce qui est dingue, c’est qu’il arrive à mettre son accent du sud dans les chansons en anglais. »

On a l’occasion de vérifier immédiatement cette remarque de Marina, puisque Florian propose Wherever you will go, de The Calling. Un choix d’avance décevant : Florian retourne dans un registre sécurisé pour lui – si ce n’est l’anglais -, bien moins audacieux et révélateur que son premier passage de la soirée. Un moment pop-rockeur sucré, limite factice. Sans intérêt. Quel gâchis.

« J’étais moins embarqué, même si j’ai trouvé qu’à la fin du morceau tu as tout donné. » Christophe

« Florian, je ne comprends pas où est ton univers, je ne vois pas ce que tu vas faire après. En revanche, là où je ne peux rien dire, scéniquement, tu es superbe quand tu chantes, tu as un charisme. » Olivier

« C’est vrai que tu chantes l’anglais avec un accent marseillais. Moi je te préfère dans l’univers de la chanson précédente, le SOS d’un Terrien en détresse – en plus je suis de Mars« , plaisante Henry.

« We did it ! On a ramé fort !« , rigole comiquement Véronic… fière (vous l’aviez deviné ?).

Le moment de faiblesse de Sarah Manesse

« Je ne suis pas très populaire, la seule affiche dans la salle c’est celle de ma maman« , remarque Sarah, attendrissante. « Elle commence à comprendre qu’elle a besoin de donner pour pouvoir recevoir« , analyse son coach Olivier Schultheis.

Sarah interprète Je voulais te dire que je t’attends, standard touchant de Michel Jonasz. Dans ce numéro aux antipodes de ses numéros de rockeuse, Sarah apparaît parfois déstabilisée, mais accroche le regard et le tympan, dans un numéro plus nature et vulnérable que d’habitude. Une nervosité palpable participe de la grâce du moment.

« Je suis pas souvent tendre avec toi, mais dans ce genre de performance je t’adore. » Henry

« Super performance, au niveau vocal, c’était parfait. J’adore ta voix. Mais j’irai encore plus loin dans l’interprétation. Il faut travailler cet aspect-là : plus loin. » Véronic

« Je rejoins Henry, c’est un choix de chanson balèze. Je t’ai vue à un moment un petit peu perdue. Etre artiste, c’est aussi avoir des petits moments de faiblesse. » Christophe

« J’ai travaillé avec beaucoup d’artistes françaises et d’artistes français, et on n’a pas beaucoup d’artistes comme toi en France« , assène, un peu grandiloquent, Olivier Schultheis. C’est pas un peu beaucoup tellement trop, Olivier, franchement ?

Seconde Nature, seconde rature

Le boysband d’Henry fait son retour pour revisiter (un bien grand mot, après avoir entendu le résultat…) Just the way you are, supertube de Bruno Mars (la planète d’Henry ?) qu’on a déjà entendu plusieurs fois dans ce X Factor – de belles versions au demeureant. Et c’est un nouveau calvaire : certains des effets de choeurs prouvent de manière flagrante que les garçons ont zéro sens de l’écoute (les ah-ah-ah tronçonnent la ligne mélodique), la plupart d’entre eux continuent de chanter faux ou d’être incapables de se caler, le visuel est caricatural. Beurk, beurk et rebeurk. Mais les minettes vont adorer les cravates.

« J’aime ça, ces chansons-là pour vous. J’aime beaucoup l’énergie d’Adrien, et si j’étais vous, j’embarquerais avec Adrien. » Véronic

« Le principe, avec vous, c’est qu’on vous tacle sur la première, vous nous mettez une baffe sur la deuxième. C’était waouh ! » Christophe

« C’était beaucoup mieux. Mais je trouve qu’il y a beaucoup de choses enregistrées : j’entends beaucoup, beaucoup de choses sur la bande. » Olivier

« Olivier, c’est de la mauvaise foi. Là, j’y crois pas, c’est parce que tu as trouvé que c’était bien (ce que concède l’intéressé). Ils ont la même production que les autres (et Marina et son Rihanna, hein, Olivier ?, NDLR) ! Lesw gars, les arrangement sétaient super beaux. Moi, vous savez, humainement ça me fait beaucoup de bien ce que vous faites. »

Matthew, philosophe dans la Loune

« La personne la plus drôle« , « une pile électrique qui saute partout« . Voilà un candidat qui, s’il ne fait pas toujours des prestations géniales et se sauve en partie grâce à son mignon accent anglais et sa personnalité, fait du bien au programme. Sa fraîcheur et son énergie sont un bonheur.

Raphaël imite le… déhanché de tête (désolé, pas mieux) de Matthew : « C’est trop mignon. Matthew, je t’aime. »

Pour son second passage du soir, c’est un véritable clin d’oeil : Matthew chante Ma Philosophie, d’Amel Bent. C’est toujours aussi généreux en débauche d’énergie, en chorégraphie. Malheureusement, la partie vocale n’est pas à son avantage et met en relief les défauts d’interprète de Matthew,

« Les prestations que tu fais ce soir sont toutes énormes. Amel a un flow de dingue, et toi, tu arrives à mettre ton flow dans cette chanson. » Christophe

« Je trouve que tu as une classe de dingue. Les gens qui bougent comme cela, avc une telle personnalité, une telle classe, j’ai passé un super moment, encore une fois. Tu es tout en haut de l’échelle. » Olivier

« Je trouve que tu t’es très bien débrouillé, tu as bougé sur toute la scène, c’était une chanson de fille et tu l’as changée. » Henry

« On visait la Loune, et on l’a touchée ! » Véronic.

Maryvette, future championne ?

« Je ne veux pas laisser indifférent« , voilà le credo de Maryvette. On l’adore, ou on la déteste. Pas de juste milieu, de la même manière qu’elle en fait des caisses quand elle joue/chante. « Elle prend des risques, et tape parfois à côté« , analyse positivement Olivier, corroborant la vision de Christophe : « Qui ne prend pas de risques n’avance pas. »

Que nous réserve-t-elle sur We are the champions, de Queen ? C’est une version acoustique, piano solo (Christophe au clavier), complètement dépouillée, qui a été préparée. Maryvette rend sa voix, souvent agressive, presque imperceptible. Au début. Puis elle crie ; elle s’embrase ; elle tonne. Puis elle se radoucit, elle est fragile, elle susurre. Un montage intelligent, mais rendu un peu grossier par la partie médiane, très forcée. Les applaudissements s’élèvent bien avant qu’elle achève.

« Pour moi, les amis, vous êtes allés un peu trop loin. On est sur Radio Nova, c’est hyper branché. Ca pourrait être plus simple. Mais tu sauves l’histoire car tu es une grande artiste. Je continue à dire il faut voter pour toi, on a besoin de toi. Plus simple, la prochaine fois. » Olivier

« Vous êtes aussi barges l’un que l’autre. Ce genre de choses, ça peut être lassant. Je rejoins Olivier, je suis fan de toi, on a besoin de toi. Mais arrêtez de faire ce genre de choses, vous êtes aussi fous l’un que l’autre. » Henry. Semblablement la même critique de la part de Véronic.

Christophe : « Moi, j’ai pas l’impression d’être dans un truc indé, mais d’être dans un tru de grâce. »

Maryvette rappelle que Christophe a voulu se marier avec elle lors d’une précédente émission. « Mais j’ai reçu des lettres de menaces de ses admirateurs« , réplique avec humour son coach.

Un Thriller qui fait flipper !

« J’avais rêvé que je serais le beau gosse de l’émission, mais il y a Raphaël » : Matthew Raymond Barker résume bien le sentiment général sur Raphaël. Il est beau. L’autre aspect : il a une voux de dingue, notamment quand il monte dans les aigus.

« Peut-être que j’ai un accent, une patate chaude dans la bouche que je chante, mais au moins je sais ce que je dis… »

A propos d’accent, c’est le moment de s’en servir : Raphaël a osé reprendre Thriller de Michael Jackson. Dans une mise en scène démoniaque, avec flammes (oui, des vraies) en bord de plateau et danseuses feux follets, Raphaël offre une relecture très… spéciale du hit du King of Pop. Un numéro qui captive… sans réellement séduire : malgré l’engagement physique, ça ne décolle pas trop, ça interloque.

« Joli visuel. J’ai trouvé ça bien, mais je suis surpris. » Christophe

« Il y a une vraie prise de risque, de chanter et danser en même temps. Du coup tu es faux, du début à la fin, un peu bas. » Olivier

« C’est incroyable, Olivier, ce soir on va être d’accord. Le visuel, je me demande pourquoi on a fait un truc africain sur une chanson de zombies. En revanche, je ne suis pas rentré dans la chanson. » Henry

Même Véro ne se défend que mollement, disant : « On a pris un risque, on a osé, et je pense qu’on est capable de faire d’autres défis ensemble, alors j’appelle les gens à voter pour toi. » Ce qui traduit bien que même elle considère sans l’avouer que c’était un peu loupé.

Bref, tout le monde a été déstabilisé par ce Thriller. A oublier.

L’annonce des qualifiés d’office : Florian Giustiniani, Marina D’Amico, Matthew Raymond-Barker, Maryvette Lair, Sarah Manesse.

Seconde Nature va vivre un second ballottage ; pour, Raphaël Herrerias, ce sera une première. Henry, plus qu’Olivier, est en danger : en cas d’élimination de Seconde Nature, le concours serait terminé pour lui !

Seconde Nature propose Hello, merveille de Lionel Richie. Premier à s’élancer, le blafard Mickaël Picquerey prouve encore qu’il ne sait vraiment, vraiment pas chanter. Au premier rendez-vous polyphonique, les wagons ont bien dû mal à être accrochés aux autres. Plus loin, c’est nettement mieux. Joli, par moments. Ah, au fait, vous avez remarqué comme il y en a un qui fait vraiment sa re-sta, à chaque fois ? Non ? On vous aide, c’est celui qui tape des crises…

Raphaël retourne vers Dick Annegarn, et Bruxelles, une chanson qu’il aime et avait proposée lors de l’étape la maison des juges, devant Roch Voisine. Un choix moins grand public, et authentique. Fidèle au personnage. Et on sent son attachement à ce morceau, à sa chair : le moment est beau, habité, bien interprété. Cette fois, planté au milieu du plateau, la colonne d’air préservée, le son sonne rond, clair, juste. Pas de démonstration de force, une démonstration de talent.

Véronic et Henry soutiennent évidemment chacun son candidat. « Raphaël et moi, c’est à la vie à la mort« , dit Véronic, reprenant une formule qu’elle a déjà utilisée (pour Matthew, non ?). Christophe, péniblement, donne sa voix à Raphaël. Olivier a le verdict entre les mains : il peut faire sortir Henry, son meilleur ennemi, du concours. « Si je joue tactique, je fais partir Raphaël, qui peut gagner, pour moi. » Mais non.

« Pour le bien de la musique et de l’émission, je préfère garder Raphaël, même s’il est dangereux. »

SECONDE NATURE EST ELIMINE… ET HENRY PADOVANI AUSSI !

« Je les trouvais super, mes garçons, ils progressaient, et je ne comprends pas« , commente, très amer, Henry Padovani.

Ce qui n’est pas clair, c’est… que va devenir Henry désormais ? Il a évoqué qu’il continuerait son travail avec ses garçons, a sous-entendu que ses rapports avec les jurés risquaient de prendre du plomb dans l’aile…

C’est d’autant plus dommage que l’ex-guitariste-fondateur de Police semblait avoir repris un peu du poil de la bête depuis la semaine passée. Avouons tout de même que, avec les représentants de sa catégorie, aussi attachants soient-ils, il partait avec un certain handicap…

On se félicite par ailleurs qu’Olivier Schultheis ait eu le cran de faire la décision, et n’ait pas cédé à la tentation de laisser le public trancher. On sent que les SMS surtaxés des adolescentes auraient une fois encore sauvé le boysband…

Le fils de Liz Taylor vend la maison de maman pour la modique somme de…

La légendaire Elizabeth Taylor est décédée il y a deux mois tout juste, le 23 mars 2011, à l’âge de 79 ans, déclenchant l’émotion de toute la profession pour l’une de ses plus charismatiques représentantes. Une femme généreuse qui a laissé dans son sillage une fortune importante, dont sa maison dans la banlieue chic de Bel Air, à Los Angeles. Mais ce 23 mai, on apprend que son fils Christopher Wilding la met en vente.

La demeure dans laquelle l’actrice vivait depuis plus de trente ans est proposée par son fils pour la modique somme de… 6 millions d’euros (8,6 millions de dollars) ! Pour les éventuels intéressés, la maison dispose de cinq chambres, d’une piscine, d’un sauna et d’un jacuzzi, d’un quartier pour les employés, d’un grand jardin ou encore d’une serre, pour les orchidées. Comme c’est romantique !

« C’était là où l’on se retrouvait tous et spécialement pour Thanksgiving et Pâques… Liz n’a jamais eu l’envie de déménager  » a indiqué Christopher Wilding dans un communiqué, ajoutant que sa maman adorait cette demeure. Mais alors, pourquoi met-il en vente cette maison « parfaitement sécurisée » ? La question demeure.

Véritable militante, combattant le sida avec l’AmfAr en particulier, Liz Taylor a aussi légué la somme impressionnante de 800 000 euros à son dernier mari (son septième mari et son huitième mariage !) Larry Fortensky car ce dernier, ouvrier en bâtiment était totalement fauché.

My Taylor was rich ! Les futurs propriétaires de la demeure de la dame aux yeux violets seront vernis. Bon courage à ceux qui se lanceront dans la bataille ! Pour faire monter les enchères, on peut préciser grâce au Wall Street Journal que la dernière propriétaire de la demeure avant que Liz Taylor ne s’installe n’était autre que… Nancy Sinatra ! Belle devancière ! Qui continuera la liste ?

Brahim Asloum : Le boxeur fait lourdement condamner Canal+…

En septembre 2009, le boxeur Brahim Asloum raccrochait les gants et annonçait sa retraite faute d’avoir trouvé un diffuseur pour ses matchs. Il décidait alors de traîner en justice Canal+, son ancien diffuseur, pour « rupture brutale de relation commerciale établie« . Avec son entraîneur Louis Acariès, qui possède les droits de Brahim avec sa société Starvision, le boxeur réclame 15 802 500 euros d’indemnités pour préjudice moral et d’image

Le tribunal de Commerce de Paris vient de rendre son verdict et condamne Canal+ à verser la somme de 740 000 euros à Brahim Asloum. D’après leParisien.fr, le tribunal a estimé que la rupture de contrat entre la chaîne et l’ancien champion olympique (2000) et ancien champion du monde (2007), qui avait entraîné sa fin de carrière, s’était produite « de manière fautive et abusive« .

Si l’on regarde dans le détail : Canal+ est condamné à payer 360 000 euros à la société Starvision, 2010 euros à Brahim Asloum Organisation, 150 000 de préjudice moral à Brahim Asloum et 20 000 euros de frais de justice. De son côté, Starvision, la société de Brahim Asloum, Louis et Muriel Acariès, a été condamnée à payer 5 000 euros à Canal+ pour rupture de confidentialité du contrat.

Le Parisien rappelle que les parties peuvent faire appel de cette décision. En mars dernier dans Le Monde, l’ancien boxeur qui entraîne aujourd’hui le Paris United déclarait à propos de sa retraite prématurée : « J’étais arrivé à maturité. On avait besoin d’argent pour faire de grands combats. Je n’en veux pas à la maison Canal, mais à quelques dirigeants qui ont brisé ma carrière et mes rêves. » En 2008, la chaîne n’avait proposé que 550 000 euros pour l’organisation de la réunion qui devait lui permettre de défendre son titre de champion du monde. Brahim Asloum avait pourtant touché 1,65 million pour ses deux matchs de 2007.

Ayant initialement demandé plus de 15 millions d’euros de dédommagements, doit-on s’attendre à un nouveau round ? Brahim Asloum va-t-il faire appel ?

Didier Drogba : Marié devant Dieu, il va enfin dire oui devant M. le maire !

Didier Drogba, l’un des cinq meilleurs joueurs de football au monde, va enfin épouser sa compagne Lala Diakité. On parle ici du mariage civil du couple, ensemble depuis plus de sept ans et parents de deux garçons et d’une petite fille, Isaac, Iman et Kieran. Selon des sources bien informées, le footballeur de Chelsea et sa compagne s’uniront devant monsieur le maire les 10 et 11 juin prochains à Monaco. Pour cette union, est attendu tout le gratin du football mondial… Ça risque de faire du monde.

Dans une interview au site Affairemaroc.com, Lala Diakité expliquait que cette union civile avait sans cesse été repoussée : « L’année dernière par exemple, il y a eu la Coupe d’Afrique des nations, la Coupe du monde… donc nous n’avons pas pu le faire. Mais ça ne va pas tarder, nous sommes dessus, nous nous préparons. » Le couple s’est en réalité déjà uni devant dieu il y a cinq ans et pour Lala Diakité, « le mariage religieux, c’est le plus important« .

Dans cette même interview, la compagne du footballeur explique que les festivités pourraient également se poursuivre dans sa famille au Mali et dans celle de Didier en Côte d’Ivoire.

Kate Middleton : Fabuleusement mince et élégante pour les Obama !

Malgré l’annonce du retour des jeunes mariés de leur lune de miel aux Seychelles, les palais de Buckingham et Saint-James avaient préservé le suspense jusqu’au dernier moment quant à la présence ou non du prince William et de sa femme Catherine, duchesse de Cambridge, à l’occasion de la visite officielle de Barack et Michelle Obama.

Et ils étaient bien là ! Quelques heures avant la rencontre effective entre les récents acteurs du « mariage du siècle » et le couple présidentiel américain, les services de presse de la couronne annonçaient qu’un bref entretien d’une dizaine de minutes aurait lieu entre les deux couples, dans un salon d’apparat du palais royal.

L’élégante Catherine disparaît à vue d’oeil !

Plus qu’un événement, un double événement : d’abord, c’était l’occasion pour le président américain et son épouse de présenter leurs félicitations et leurs voeux de bonheur aux jeunes mariés, qui avaient choisi de ne pas les convier – comme un certain nombre d’autres politiques – à Westminster le 29 avril dernier. Et il s’agissait d’autre part de la première apparition officielle de la duchesse de Cambridge en tant que femme mariée et épouse du prince William !

Il fallait s’attendre à ce que la charmante Kate marque à nouveau les esprits, comme elle le fit au cours des mois précédant son union au prince William, lorsqu’elle plongea dans la vie de la famille royale et entama l’apprentissage de sa fonction, et elle n’a évidemment pas failli, divine d’élégance et de maintien. Mais ce qui attira encore une fois le plus l’attention fut incontestablement sa silhouette, qui paraît toujours plus mince ! « The disappearing Duchess« , titre l’édition Internet du Daily Mail (ce qu’on peut traduire littéralement par « la duchesse qui disparaît »), en constatant que les Seychelles n’ont rien fait pour remplumer celle qui avait visiblement fondu avant son mariage ! D’autant que la robe Shola de chez Reiss, une de ses enseignes favorites, que Catherine portait pour l’occasion (une robe à environ 200 euros qui devrait connaître un essor soudain, comme tout ce que le jeune duchesse choisit de porter), ne laissait pas de place au doute quant à cette absence durable de kilos.

Son interlocutrice Michelle Obama, elle, avait opté pour une tenue propre à recueillir les faveurs de la reine Elizabeth II, avec sa robe à motif floral – au-dessus du genou, toutefois, et qui a souffert de la météo venteuse ! – signée Barbara Tfank – une créatrice qui a les suffrages d’Angelina Jolie ou Adele -, et était parfaitement assortie à la monarque, dans les fastes de Buckingham. En revanche, elle a fait hurler les spécialistes de l’étiquette en passant son bras autour de la reine, une marque de proximité indue, dont seule la monarque peut prendre l’initiative.

Quant à Camilla Parker Bowles, qui a également rencontré le couple présidentiel en compagnie de son époux le prince Charles, elle était sobrement vêtue d’un ensemble crème et d’un chapeau sans surprise, respectivement oeuvres d’Anna Valentine et de l’incontournable Philip Treacy.

Arrivés d’Irlande avec quelques heures d’avance par précaution au regard de l’éruption du volcan islandais Grimsvötn, les Obama retrouvaient la reine Elizabeth II et son mari le duc d’Edimbourg pour la première fois depuis leur visite de 2009 pour le G20 londonien – il s’agissait de la troisième visite d’un président américain en un siècle. Et mis à part l’infraction au protocole de Michelle Obama, la rencontre multiple au palais fut des plus cordiales : on a vu le prince William dans une conversation animée et rigolarde avec Barack Obama, tandis que leurs épouses s’entretenaient ensemble. Signe que leur entretien privé d’une dizaine de minutes a été un succès, et que les jeunes mariés ont accompli leur première mission depuis le mariage sans accroc.

Un dîner en l’honneur des hôtes américains, qui doivent rester deux nuits à Buckingham avant de venir jeudi en France, doit avoir lieu ce mardi soir, comptant 200 convives.

Les jeunes mariés attendus de pied ferme en Californie, y compris par Victoria Beckham et Sir Elton John !

Dans quelques mois, ce sera au tour de William et Catherine d’effectuer une visite de courtoisie très attendue de l’autre côté de l’Atlantique. Barack Obama disait ses compatriotes « fascinés » par le mariage du 29 avril, et l’annonce de la venue, cet été, du couple vedette, a fait son petit effet : la Californie s’y prépare déjà ! Dans le sillage de leur tournée royale au Canada (du 30 juin au 8 juillet), qui signera leur premier engagement à l’étranger,William et Kate ont prévu de se rendre en Californie durant trois jours, du 8 au 10 juillet. Si William a déjà été aux Etats-Unis à titre personnel, ce sera sa première visite officielle au pays de l’Oncle Sam, que Kate, pour sa part, découvrira.

Leur amie Victoria Beckham, qui était un peu sinistre lors de leur mariage, a programmé son accouchement par césarienne le 4, histoire d’être certaine de ne pas manquer leur venue du côté de Los Angeles.

L’effervescence est déjà énorme du côté de la Cité des Anges, où les amoureux pourraient toutefois ne faire qu’un passage éclair (avec, à la clé, une nuit dans l’appartement présidentiel du Beverly Hills Hotel – coût estimé : plus de 8 500 euros la nuit) pour aller se promener du Parc National Yosemite et de San Francisco.

Surtout, stars et leaders d’opinion ont été sollicités pour proposer et mettre sur pied des dîners de charité dans l’optique de leur visite : à eux de choisir ensuite ce qu’ils souhaiteront faire. Le prince William aurait notamment demandé aux BAFTAs (British Academy of Film and Television Arts), dont il est président, de se pencher sur l’élaboration d’un événement. Sir Elton John et David Furnish, qui étaient apparus ravis au mariage le 29 avril, ont déjà offert de donner une grande soirée hollywoodienne.

Lady Gaga, à moitié nue et de plus en plus cuir… une promo qui dérape !

Born This Way de Lady Gaga est sorti lundi. Le disque s’est instantanément classé numéro un dans 22 pays sur iTunes, c’est un veritable raz-de-marée… bien prévisible pour l’artiste la plus influente du showbiz. La chanteuse, 25 ans, a passé cette journée importante à New York à faire de la promo.

Lady Gaga était d’abord invitée du talk-show The View sur ABC où elle a beaucoup parlé de sa famille. Sa mère, Cynthia Germanotta à qui elle ressemble tant, était dans le public. Gaga a parlé de son père qui n’était pas ravi de voir sa fille en sous-vêtements sur scène. Lundi à New York, c’était un festival de petites culottes et harnais de cuir, parfois dissimulés sous un voile d’inspiration espagnole.

Après The View, Gaga a enregistré son passage dans le Late Show de David Letterman. Le look est encore plus cuir. Puis elle est passée signer des copies de l’album dans un magasin Best Buy de Manhattan. Cette fois-ci, sa tenue se limite à un trikini de cuir, quelques chaînes, des bas piqués à Taylor Momsen et des bottes.

La promo de l’album dure depuis des mois. Ce week-end elle participait au Saturday Night Live avec Justin Timberlake et a offert quelques sketchs bien décalés. Elle vient d’annoncer qu’elle laisserait ses fans choisir le prochain single du disque.