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Biographie de Jean-Paul Belmondo

Né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine, Jean-Paul Belmondo est le fils du célèbre sculpteur Paul Belmondo (1898 – 1982). Elève dissipé et bagarreur, il s’intéresse tout d’abord à la boxe et au football. Adolescent, il est victime d’une infection des bronches et profite d’une mise au vert en Auvergne pour prendre une décision ferme et définitive : il sera comédien.

Il prend des cours de théâtre sous la direction de Raymond Girard qui l’aide à entrer au Conservatoire d’art dramatique en 1951. En 1953, il fait ses débuts sur les planches dans deux pièces, Médée de Jean Anouilh et Zamore de Georges Neveux. Il obtient son premier rôle au cinéma en 1957 dans Sois belle et tais-toi de Marc Allegret.

Deux ans plus tard, sa prestation dans A bout de souffle de Jean-Luc Godard en fait un des acteurs les plus en vue de la Nouvelle-Vague. En 1964, avec L’Homme de Rio de Philippe de Broca, il accède au rang de star du cinéma français.

Pendant plusieurs années, il alterne les films d’auteurs avec des comédies légères. A partir de la fin des années 70, il joue dans des films écrits pour lui, où son personnage de héros solitaire et revanchard séduit un large public et remplit chaque fois les salles. En 1989, il se voit attribuer un César, son premier, pour son interprétation dans Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch. Néanmoins, il refuse le César, arguant que le sculpteur César, créateur de l’objet, a dit un jour du mal de son père…

Séducteur dans ses films, il l’est également dans sa vie. Il se marie en 1953 avec Elodie Constantin, une danseuse avec qui il fait trois enfants : Patricia, en 1958 (décédée dans un incendie en 1994), Florence, en 1960 et Paul, en 1963. Il divorce en 1966 et connaît alors de nombreuses aventures sentimentales. La presse en fera ses choux gras, notamment lors de sa liaison avec Ursula Andress puis Laura Antonelli. En décembre 2002, il épouse Natty, une ex Coco-Girl dont il partage la vie pendant 13 ans. Ensemble, ils ont une fille, Stella, née le 13 août 2003.

En août 2001, Jean-Paul Belmondo a été victime d’un accident vasculaire cérébral qui a nécessité plusieurs jours de soins intensifs à l’hôpital Saint-Joseph de Paris.

Fin 2008, Jean-Paul Belmondo et Natty annoncent leur séparation, quelques mois avant la sortie sur grand écran d’Un homme et son chien, signant le grand retour de Bebel.

Filmographie :
2008 : Un homme et son chien, de Francis Huster
2000 : Les Acteurs, de Bertrand Blier
2000 : Amazone, de Philippe de Broca
1999 : Peut-être, de Cédric Klapisch
1998 : Une chance sur deux, de Patrice Leconte
1996 : Désiré, de Bernard Murat
1995 : Les Misérables, de Claude Lelouch
1995 : Les Cent et une nuits de Simon Cinéma, d’Agnès Varda
1992 : L’Inconnu dans la maison, de Georges Lautner
1988 : Itinéraire d’un enfant gâté, de Claude Lelouch
1987 : Le Solitaire, de Jacques Deray
1986 : Les pros, de Florence Moncorgé-Gabin (documentaire)
1985 : Hold-up, d’Alexandre Arcady
1984 : Les Morfalous, d’Henri Verneuil
1984 : Joyeuses Pâques, de Georges Lautner
1983 : Le Marginal, de Jacques Deray
1982 : L’As des as, de Gérard Oury
1981 : Le Professionnel, de Georges Lautner
1980 : Le Guignolo, de Georges Lautner
1979 : Flic ou voyou, de Georges Lautner
1977 : L’Animal, de Claude Zidi
1976 : Le Corps de mon ennemi, d’Henri Verneuil
1976 : L’Alpagueur, de Philippe Labro
1975 : Peur sur la ville, d’Henri Verneuil
1975 : L’Incorrigible, de Philippe de Broca
1974 : T’es fou Marcel…, de Jean Rochefort (court-métrage)
1974 : Stavisky… (L’empire d’Alexandre), d’Alain Resnais
1973 : Le Magnifique, de Philippe de Broca
1973 : L’Héritier, de Philippe Labro
1972 : La Scoumoune, de José Giovanni
1972 : Docteur Popaul, de Claude Chabrol
1971 : Les Mariés de l’an II, de Jean-Paul Rappeneau
1971 : Le Casse, d’Henri Verneuil
1970 : Borsalino, de Jacques Deray
1969 : Un homme qui me plaît, de Claude Lelouch
1969 : Le Cerveau de Gérard Oury
1969 : La Sirène du Mississippi de François Truffaut
1969 : Dieu a choisi Paris documentaire de Gilbert Prouteau et Artuys
1968 : Ho ! de Robert Enrico : François Holin, dit « Ho »
1967 : Le Voleur, de Louis Malle
1967 : Casino Royale, de John Huston (sketch)
1966 : Tendre Voyou, de Jean Becker
1966 : Paris brûle-t-il?, de René Clément
1966 : Le Démoniaque, de René Gainville (non crédité)
1966 : La Bande à Bebel, de Charles Gérard (court-métrage documentaire)
1965 : Pierrot le fou, de Jean-Luc Godard
1965 : Par un beau matin d’été, de Jacques Deray
1965 : Les Tribulations d’un Chinois en Chine, de Philippe de Broca
1965 : Jean-Paul Belmondo, de Claude Lelouch (court-métrage documentaire)
1964 : Week-end à Zuydcoote, d’Henri Verneuil
1964 : Les Don Juan de la Côte d’Azur, de Vittorio Sala (non crédité)
1964 : La Chasse à l’homme, d’Edouard Molinaro
1964 : L’homme de Rio, de Philippe de Broca
1964 : Echappement libre, de Jean Becker
1964 : Cent mille dollars au soleil, d’Henri Verneuil
1963 : Peau de banane, de Marcel Ophüls
1963 : Le jour le plus court, de Sergio Corbucci
1963 : Le Doulos, de Jean-Pierre Melville
1963 : La mer à boire (Mare Matto), de Renato Castellani
1963 : L’Aîné des Ferchaux, de Jean-Pierre Melville
1963 : Dragées au poivre, de Jacques Baratier
1962 : Un singe en hiver, d’Henri Verneuil
1962 : Un coeur gros comme ça, de François Reichenbach (documentaire)
1962 : Cartouche, de Philippe de Broca
1961 : Une femme est une femme, de Jean-Luc Godard
1961 : Un nommé La Rocca, de Jean Becker
1961 : Riviera-Story, de Wolfgang Becker
1961 : Les Amours célèbres, de Michel Boisrond
1961 : Léon Morin, prêtre, de Jean-Pierre Melville
1961 : La Novice, d’Alberto Lattuada
1960 : Moderato Cantabile, de Peter Brook
1960 : Les Distractions, de Jacques Dupont
1960 : La Viaccia (Le mauvais chemin), de Mauro Bolognini
1960 : La Française et l’amour, d’Henri Verneuil
1960 : La Ciociara (La paysanne aux pieds nus), de Vittorio de Sica
1960 : Classe tous risques, de Claude Sautet
1960 : A bout de souffle, de Jean-Luc Godard
1959 : Mademoiselle ange, de Geza Radvanyi
1959 : Charlotte et son jules, de Jean-Luc Godard (court-métrage)
1959 : A double tour, de Claude Chabrol
1958 : Un drôle de dimanche, de Marc Allégret
1958 : Sois belle et tais-toi, de Marc Allégret
1958 : Les Tricheurs, de Marcel Carné
1957 : Les copains du dimanche, d’Henri Aisner
1957 : À pied, à cheval et en voiture, de Maurice Delbez
1956 : Molière, de Norbert Tildian (court-métrage

Biographie de Alain Barrière

Il est des chanteurs dont le nom est souvent associé à une chanson, un refrain. Alain Barrière est de ceux-là. L’inoubliable Ma Vie, c’est lui. Et pourtant, rien ne prédisposait ce breton à la chanson.
Fils de mareyeurs, Alain Bellec naît le 18 novembre 1935 à La Trinité sur Mer. Enfant de la nature solitaire, il s’intéresse à tout et devient un brillant élève. En 1955, il entre à l’Ecole Nationale des Ingénieurs des Arts et Métiers, et en sort diplômé en 1960. Entre temps, la guitare, les poètes Francis Carco et Robert Desnos sont entrés dans sa vie, et Alain Bellec couche ses premières chansons. Alors en poste à Paris dans une grosse société de pneumatiques, il participe en 1961 au concours du Coq D’or, un nom évocateur, sous le pseudo d’Alain Barrière ; il participe à la finale à l’Olympia et se fait remarquer avec sa chanson Cathy. Il signe alors son premier contrat avec Bruno Coquatrix.
En 1963, Alain Barrière est sélectionné pour représenter la France à l’Eurovision avec le titre Elle était si Jolie. Il termine cinquième, mais le succès est au rendez vous et sa carrière peut alors véritablement décoller. L’année suivante, son premier album, Ma Vie, confirme le talent du chanteur. Les hits s’enchaînent alors, comme Rien qu’un Homme, Emporte-moi ou les Ginguettes. Ses apparitions à l’Olympia sont triomphales, Alain Barrière est au sommet de la gloire.
Pour autant, il reste quelqu’un de marginal dans le milieu, préférant la rudesse d’un vieux moulin dans les Yvelines aux lustres des palaces parisiens. Il entretient peu de rapports avec les journalistes et le show-biz. Si bien qu’au début des années 70, il crée sa propre maison de disque, Albatros. Les radios et la télévision le snobent, mais son public lui reste fidèle. Pourtant, en 1975, son duo avec Noëlle Cordier, Tu t’en vas, se vend à plus d’un million d’exemplaires et se retrouve en tête des classements en Allemagne ! En février de la même année, il épouse Agnès qui lui donne un enfant quelques mois plus tard, Guénaelle. 75 reste une année marquante pour le breton, puisqu’il réalise un vieux rêve : dans la plus pure tradition bretonne, il construit un Théâtre-Discothèque-Restaurant à Carnac, Le Stirwen.
Mais tout n’est pas rose pour le chanteur, qui doit s’exiler aux Etats-Unis en 77 pour échapper à des problèmes qu’il rencontre avec le Fisc. Il tente un come-back 4 ans plus tard sans succès, et c’est alors au Canada qu’il s’installe avec sa famille. Au début des années 90, il retrouve le Stirwen, ruiné, mais heureux. En 1997, il occupe un temps le devant de la scène avec une compilation intitulée Ma Vie : Trente années de chansons et un nouvel album, Barrière 97. En 2003, il reçoit la récompense du Trophée de la Nuit, pour sa discothèque bretonne, couronnement des nuits qu’il organise depuis presque 30 ans… Une tournée au Canada et en France suite à une nouvelle compilation sortie en 2006, une biographie la même année, puis un nouvel album en 2007… Alain Barrière ne se pose plus de barrières lorsqu’il s’agit de sa carrière…

Biographie de Prince

Un chiffre, pour situer le personnage : depuis son premier album, en 1978, Prince a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde entier. Presque autant que Michael Jackson ! De son vrai nom, Prince Rogers Nelson, Prince est né le 7 juin 1958, à Minneapolis.
Considéré comme l’un des artistes les plus novateurs des années 1980, Prince monte son premier groupe, Grand Central, en 1973. Il joue de la guitare et des claviers. Le groupe reprend principalement des succès du Top 40. Ils jouaient dans les cours d’écoles et les maisons de quartier. Début 1976, Grand Central Corporation enregistre ses propres titres. Au studio Moon Sound, à Minneapolis, Prince rencontre le propriétaire, Chris Moon, avec il va travailler en délaissant son groupe et il commence à produire des maquettes sur lesquelles il joue de tous les instruments – Il est capable d’en jouer plus d’une vingtaine.
Son premier disque sort en 1978. Les tubes s’enchaînent : Purple Rain, Kiss, Cream, Sexy MF, I Wanna Be Your Lover, Controversy, The Most Beautiful Girl In The World, Sign O The Times, Girls & Boys… Le succès ne le désertera jamais. En 30 ans de carrière, Prince a sorti plus d’une quarantaine d’albums sous son nom ou sous divers pseudonymes. On y compte deux double albums, trois triple albums, et un quadruple album : Crystal Ball, en 1998.
Son style musical oscille principalement entre le rock, le jazz et le funk groovy. Son dernier album en date est Planet Earth, sorti en juillet 2007. L’album a été distribué gratuitement en Grande-Bretagne par l’intermédiaire d’un hebdomadaire, le Mail of sunday. Le journal sera tiré pour l’occasion à trois millions d’exemplaires. Une méthode de distribution contre laquelle ce sont élevés les distributeurs locaux qui ont retiré l’album des rayons. Le disque était aussi remis à l’entrée des concerts donnés par Prince en août et septembre à Londres. Du jamais vu ! Il faut préciser qu’en 1993, Prince a annoncé son retrait de l’industrie musicale et, par la même occasion, a pris pour nom un symbole. Depuis, il sort ses disques de façon indépendante et confidentielle et devient du coup, moins présent sur la scène médiatique. En guerre contre les maisons de disques, Prince a largement contribué a modifié, profondément, les rapports entre les artistes et les labels, qu’il s’agisse de « l’auto-production » ou de la distribution directe du musicien aux consommateurs.

 

Discographie :
2007 : Planet Earth
2006 : 3121
2004 : Musicology
2003 : N.E.W.S (album instrumental)
2002 : One Night Alone…Live
2001 : The Rainbow Children
1999 : Rave Un2 The Joy Fantastic (réservée aux membres du NPG Music Club de Prince)
1999 : The Vault…Old Friend 4 Sale
1998 : Newpower Soul
1998 : Crystal Ball (Coffret de quatre disques incluant une compilation de titres inédits)
1996 : Emancipation (triple album)
1996 : Chaos And Disorder
1995 : The Gold Experience
1995 : Exodus
1994 : Black Album (édition limitée)
1994 : Come
1993 : Gold Nigga
1993 : The hits / The B-sides (Triple album)
1992 : Image : Prince symbol
1991 : Diamonds And Pearls
1990 : Graffiti Bridge
1989 : Batman (bande originale du film)
1988 : Lovesexy
1987 : Sign ‘O’ The Times (double album)
1986 : Parade
1985 : Around The World in A Day
1984 : Purple Rain
1982 : 1999
1981 : Controversy
1980 : Dirty Mind
1979 : Prince
1978 : For You

Récompenses :
2006 : Webby Awards – Webby Lifetime Achievement Award pour le premier album vendu exclusivement par internet (Crystal Ball) et la politique visionnaire de Prince sur ce média.
2005 : Grammy Awards – meilleur performance male R&B pour « Call my name »
2004 Rock and Hall of Fame
2005 : Grammy Awards – meilleur performance R&B traditionnel pour « Musicology »
1996 : Brit Awards – meilleur chanteur étranger
1995 : Brit Awards – meilleur chanteur étranger
1993 : Brit Awards – meilleur chanteur étranger
1987 : Grammy Awards – meilleure performance R&B en groupe ou en duo
1985 : Oscar – meilleure chanson pour Purple Rain
1985 : Brit Awards – meilleur chanteur étranger
1985 : Grammy Awards – meilleur album pour une musique de film
1985 : Grammy Awards – meilleur auteur dans la catégorie R&B (pour I Feel For You par Chaka Khan)
1985 : Grammy Awards – meilleure performance rock en groupe (avec The Revolution)

Biographie de Jennifer Aniston

Jennifer Anastasakis naît le 11 février 1969 en Californie. Fille des acteurs John Anastasakis (dit Aniston) et Nancy Dow, Jennifer Aniston s’inscrit très tôt dans une école de théâtre et participe dès 1990 à des séries télé. En 94, la vie de Jennifer Aniston bascule lorsqu’elle auditionne pour le pilote d’une série appelée Friends like these. D’abord pressentie pour le rôle de Monica Geller (finalement interprété par Courteney Cox), Jennifer Aniston persuade les producteurs de lui confier celui de Rachel Green. La série, lancée sous le nom de Friends, rencontre un succès planétaire.

En 97, son agent lui organise un blind date (rendez-vous à l’aveuglette) avec Brad Pitt. C’est le coup de foudre. Les amoureux se marient en 2000. Parallèlement, Jennifer Aniston s’essaye avec plus ou moins de succès à une carrière au cinéma. Mais pour le public, elle reste Rachel Green, la fille à la coiffure la plus cool de cette fin du XX° siècle. En 2004, après dix ans de Friends, les six protagonistes décident d’arrêter la série. Jennifer Aniston, rassurée par le succès en salle de son film Bruce tout-puissant, imagine que le meilleur est désormais à venir.

Mais en 2005, on parle d’elle pour d’autres raisons. Jennifer Aniston est la femme délaissée la plus célèbre du monde. Brad Pitt entretient une relation adultérine avec la sulfureuse Angelina Jolie. Un choc. Jennifer Aniston se réfugie alors dans les bras de son partenaire, l’acteur Vince Vaughn (qui participait au film Mr & Mrs Smith, durant lequel Pitt et Jolie se sont rencontrés).

Fin 2006, Jennifer Aniston retrouve le célibat et décide de se concentrer sur sa carrière.
Après avoir filé le parfait amour avec le musicien John Mayer pendant quelques mois en 2008, la jolie actrice serait aujourd’hui de nouveau célibataire.

Filmographie :
Séries TV :
2007 : Dirt, de Matthew Carnahan (épisode Ita Missa Est)
1999 : South Park, de Trey Parker et Matt Stone (épisode Tropicale schtropicale) (voix)
1996 : Ménage à trois (Partners) (épisode Follow the Clams?)
1994 – 2004 : Friends, de David Crane et Marta Kauffman
1994 : L’Homme à la Rolls (Burke’s Law) (épisode Qui a tué la reine de beauté ?)
1993 : Sunday Funnies, de Gerry Cohen
1993 : Herman’s Head (épisodes Twisted Sister et Jay Is for Jealousy)
1992 : Code Quantum (Quantum Leap), de Donald P. Bellisario (épisode Retour de guerre – 10 août 1968)

Cinéma :
2006 : Friends with Money, de Nicole Holofcener
2006 : La Rupture (The Break-up), de Peyton Reed
2005 : Dérapage (Derailed), de Mikael Håfström
2005 : La rumeur court… (Rumor Has It…), de Rob Reiner
2004 : Polly et moi (Along Came Polly), de John Hamburg
2003 : Bruce tout-puissant (Bruce Almighty), de Tom Shadyac
2002 : The Good Girl, de Miguel Arteta
2001 : Rock Star, de Stephen Herek
1999 : 35 heures, c’est déjà trop (Office Space), de Mike Judge
1998 : L’Objet de mon affection (The Object of My Affection), de Nicholas Hytner
1998 : The Thin Pink Line, de Joe Dietl et Michael Irpino
1997 : Trait pour trait (Picture Perfect), de Glenn Gordon Caron
1997 : L’amour de ma vie (‘Til There Was You), de Scott Winant
1996 : Rêve pour une insomniaque (Dream for an Insomniac), de Tiffanie DeBartolo
1996 : Petits mensonges entre frères (She’s the One), d’Edward Burns
1993 : Leprechaun, de Mark Jones

Biographie de Leonardo DiCaprio

Leonard DiCaprio est né le 11 novembre 1974 à Hollywood, en Californie. Il est le fils de George DiCaprio, d’origine italienne et de Irmelin Idenbirken, d’origine allemande. Ses parents divorcent moins d’un an après sa naissance. Le jeune Leonardo grandit à Echo Park, un quartier alors malfamé de Los Angeles. Gageant sur la beauté et la débrouillardise de son fils, Irmlelin le présente à différents castings. A 5 ans, il intègre la série Romper Room mais se fait virer rapidement pour indiscipline. Jusqu’à l’âge de 16 ans, il tourne dans des spots de pub, ce qui lui permet d’aider sa mère financièrement, et surtout, de se payer des cours de comédie. Il cultive une foi inébranlable en son avenir d’acteur. Il le devient modestement, en 199, dans un film d’horreur, Critters 3. Mais c’est en 1993 qu’il entre de plein-pied dans le monde très fermé d’Hollywood. Il y a d’abord, Blessures secrètes, au côté de Robert de Niro, puis Gilbert Grape, qui lui vaut une reconnaissance internationale.
En 1995, sa performance dans Romeo et Juliette confirme son talent. Deux ans plus tard, il accède à la gloire absolue en héros romantique dans Titanic, le film de James Cameron. Objectivement plus soucieux de tourner dans de bons films que de faire de l’argent, il s’associe à Martin Scorcese pour réaliser Gangs of New York (2002) et Aviator (2004).
Ecolo bien avant que cela ne devienne à la mode, il a soutenu le candidat démocrate John Kerry lors de la campagne présidentielle de 2004. Début 2005, il a versé un million de dollars pour venir en aide aux victimes du tsunami en Asie du sud-est.
Côté coeur, ce séducteur d’un mètre quatre-vingt cinq a vécu avec le top model brésilien Gisèle Bündchen de 2002 à 2005. Depuis novembre 2005, il vit une passion faite de hauts et de bas avec Bar Refaeli, un top model israëlien. Fin 2007, une rumeur circule selon laquelle il serait désormais avec Daya Fernandez, une ex-assistante de production devenue actrice. Puis, il apparaît de nouveau en compagnie de Bar Rafaeli au Maroc, avec quui il a fêté son trente-troisième anniversaire…

Filmographie :
2008 : Body of Lies , de Ridley Scott
2008 : Revolutionary Road, de Sam Mendes
2007 : Blood Diamond , d’Edward Zwick
2006 : Les Infiltrés (The Departed), de Martin Scorsese
2004 : Aviator (The Aviator), de Martin Scorsese
2002 : Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can), de Steven Spielberg
2002 : Gangs of New York, de Martin Scorsese
2001 : La Plume de Don (Don’s Plum), de R.D. Robb
2000 : La Plage (The Beach), de Danny Boyle
1998 : Celebrity, de Woody Allen
1998 : L’Homme au masque de fer (The Man in the Iron Mask), de Randall Wallace
1997 : Titanic, de James Cameron
1996 : Simples secrets (Marvin’s Room), de Jerry Zaks
1996 : Romeo + Juliette (Romeo + Juliet), de Baz Luhrmann
1995 : Rimbaud Verlaine (Total Eclipse), d’Agnieszka Holland
1995 : Basketball diaries, de Scott Kalvert
1995 : Mort ou vif (The Quick and the Dead), de Sam Raimi
1994 : La rencontre de tir au pied (The Foot Shooting Party), d’Annette Haywood-Carter
1993 : Gilbert Grape (What’s Eating Gilbert Grape), de Lasse Hallström
1993 : Blessures secretes (This Boy’s Life), de Michael Caton-Jones
1992 : Fleur de poison (Poison Ivy), de Katt Shea
1991 : Critters 3, de Kristine Peterson
1985 : Quoi de neuf, docteur ? (Série TV)

BIOGRAPHIE D’HUGH LAURIE

Né le 11 juin 1959 à Oxford (Grande-Bretagne), James Hugh Calum Laurie, plus connu sous le nom de Hugh Laurie, est un enfant quelque peu turbulent. Pour l’anecdote : à l’âge de 10 ans, il se brûle gravement avec une bombe à essence qu’il vient de confectionner. Mais c’est un étudiant modèle plus tard qui fait ses classes à Cambridge, en archéologie et anthropologie.

Lors de sa première année au Cambridge Footlights, il rencontre Emma Thompson et Stephen Fry qui deviennent bientôt ses partenaires de comédie. Il débute ainsi à leurs côtés dans des séries télé délirantes telles que la Footlights Cambridge Revue (1982), Alfresco (1983) ou bien Happy Families (1985). Ils apparaissent également dans la saison 2, 3 et 4 ainsi que les 3 épisodes inédits de la série non moins extravagante La Vipère noire (1986-1989), Blackadder en anglais, aux côtés de Rowan Atkinson ( Mr Bean ).

En compagnie de Stephen Fry, il créé par la suite A Bit of Fry and Laurie (1986-1995), où il joue tout deux différents personnages, ainsi que Jeeves and Wooster (1990-1993). Par ailleurs, il apparaît dans plusieurs séries et téléfilms, incarnant des petits rôles : The Crystal Cube (1983), The Young Ones (1983), Mrs. Capper’s Birthday (1985) ou encore Girls on Top (1986).

En 1985, il obtient son premier rôle au cinéma dans Plenty , de Fred Schepisi , puis dans Strapless (1989) avec Bridget Fonda . Alors qu’il se spécialise dans les comédies télévisées, il sort quelque peu de ses habitudes et décroche un premier rôle dramatique dans Peter’s Friend (1992), de Kenneth Branagh , en compagnie de son complice Stephen Fry. Dès lors, il multiplie les apparitions au cinéma, et se diversifie largement.

En 1994, il rejoint le casting du film A pin for the Butterfly (1994). Puis, il retrouve sa partenaire Emma Thompson dans la comédie sentimentale Raison et sentiments (1996), d’ Ang Lee , avec Hugh Grant et Kate Winslet .

Parallèlement, il s’essaye aussi au doublage avec réussite dans The Snow Queen (1995), puis The Snow Queen’s Revenge (1996), dans Le Vilain petit canard (1996) ou bien la série d’animation The World of Peter Rabbit and Friends (1997). En fin, il passe derrière la caméra pour la mini-série télé Look at the State We’re In! (1995).

Désormais à l’aise au cinéma comme à la télévision, il enchaîne les rôles plus ou moins importants. Il joue dans des films à large audience comme Spice world le film (1997), Cousin Bette (1998), L’homme au masque de fer (1998), Le Petit monde des Borrowers (1998), Maybe Baby (2000). Il est aussi apprécié dans des dessins animés à succès comme Les 101 dalmatiens (1997), dans la peau de Jasper, homme de main de Cruella, ou bien Stuart Little (2000) et Stuart Little 2 (2002), dans la peau de Frédérick Little.

Parallèlement, il continue le doublage : au cinéma avec Stuart Little 3 et Vaillant en 2005 ; pour des téléfilms comme Santa’s Last Christmas (1999), The Journal of Edwin Carp (2000) ; et pour des séries télévisées telles que Little Grey Rabbit (2000) ou Family Guy (2001). Partout, son accent américain surprend mais fait des ravages.

Il acquiert enfin une réputation chez les téléspectateurs américains en apparaissant dans les séries phares comme Friends (1997) et MI-5 (2002). Mais c’est avec le rôle titre de la série Dr House (2004-2007) qu’il obtient un véritable succès. La série bat des records d’audience et son interprétation d’un spécialiste en diagnostique cynique et accro à la anti-douleurs lui permet de décrocher deux nominations au Golden Globes (2006 et 2007) en tant que meilleur acteur de série dramatique.

S’il persiste dans son métier d’acteur avec des films comme Le Vol du Phœnix (2004) avec Dennis Quaid , ou The Big Empty (2005), il se lance dans la réalisation de certains épisodes de la série télé Fortysomething (2003-2007). Il faut dire que Hugh Laurie est un touche-à-tout : en 1996, il a publié un premier roman, un thriller sarcastique, Tout est sous contrôle, tandis que son deuxième, The Paper Soldier, est paru 2008.

Biographie de Jean-Pierre Pernaut

Il est populaire, tous les français (ou presque) l’aiment, il fait partie de notre quotidien, cet homme, c’est JPP. Pas le joueur de football, l’autre, Jean-Pierre Pernaut. Celui qui tous les jours à 13h vous accueille chez lui, sur son plateau, et vous emmène découvrir nos belles régions de France. Celui qui enregistre aujourd’hui 20 ans de 13h.
Et pourtant, tout n’était pas gagné. Né le 8 avril 1950 à Amiens, Jean-Pierre Pernaut passe son enfance à Quevauvillers et fait ses premières armes au Courrier Picard, avant d’être diplômé de l’Ecole Supérieur de Journalisme de Lille. A sa sortie en 75 il intègre directement TF1 où il débute sa carrière en présentant le journal de 23h durant 3 ans. Puis il co-présente le 13h avec Yves Mourousi dont il devient la doublure. A l’été 1987, il devient le présentateur des JT de 13h et 20h, et le 22 Février 1988, il devient le titulaire indiscutable du poste de 13h.
Fort de son succès, Jean-Pierre Pernaut crée en 1991 Combien ça coûte, une émission qui dénonce les grands gaspillages économiques, tout en donnant des conseils sur la façon de gérer son argent. Aujourd’hui, son journal suivi par près de 8 millions de personnes suscite la jalousie de ses concurrents qui dénoncent son côté populeux, beauf et terroirs. Des attaques qui n’atteignent pas notre Jean-Pierre national, qui publie en 2005 Pour tout vous dire…, un livre dans lequel il explique les changements qu’il a effectué pour rendre son journal aussi apprécié du grand public. Avec cinq 7 d’Or, Jean-Pierre Pernaut fait sans surprise partie des animateurs préférés des français.
Déjà père de deux grands enfants, Jean-Pierre Pernaut a épousé en 2007 l’ancienne Miss France, Nathalie Marquay, avec qui il a eu deux autres enfants, Tom et Lou.

Biographie de Adriana Karembeu

Biographie de Adriana Karembeu

Adriana Karembeu née Adriana Sklenaríková, est un mannequin slovaque. Elle a épousé le footballeur Christian Karembeu le 22 décembre 1998 en Corse.

Connue pour avoir les jambes les plus longues du monde dans la mode (1,26 m), Adriana Sklenaríková est née le 17 septembre 1971 à Brezno en actuelle Slovaquie. Elle étudie pendant plusieurs semestres à la faculté de médecine de l’Université Charles à Prague, puis en 1997, travaille comme mannequin pour la publicité de Wonderbra.

En 1999, Adriana commence à soutenir la lutte contre les mines antipersonnel.

En 2000, elle aide la Croix-Rouge française dans sa campagne « Des gestes qui sauvent » de formation aux premiers secours (et participe directement au contenu du livre et du CD-ROM, édité en 2002 avec le même nom, remis aux stagiaires de la formation officielle à l’AFPS, CD-livre diffusé aussi à prix modique en librairie pour aider au financement de cette campagne qui espère former 20% de la population française aux premiers secours en moins de 10 ans, soit près de 2 millions de stagiaires par an dans les centaines de centres de formation agréés partout sur le territoire et dans les écoles). Elle anime aussi une émission, ‘Domenica In’, sur la RAI UNO, la plus grande chaîne de télévision italienne.

En juin 2003, elle participe a l’opération de vente aux enchères de  »Photos de stars » parrainée cette année-là par Sophie Marceau. Adriana Karembeu part en tournage en Corse pour le film Trois petites filles du réalisateur Jean-Loup Hubert, où elle joue une gogo danseuse dont Gérard Jugnot est l’impresario.

En 2004, Adriana Karembeu participe à nouveau à l’opération Photos de Stars organisée par Reporters sans frontières pour apporter un soutien financier aux familles des 29 journalistes emprisonnés à Cuba. En novembre Adriana Karembeu est nommée « ambassadrice slovaque dans le monde ».

En 2006 elle est élue la femme la plus sexy du monde par FHM France.

Elle est toujours ambassadrice de la Croix-Rouge.

Adriana dit mesurer 1m 85.

En février 2007, Adriana Karembeu a commencé le tournage de Châtelet les Halles, une fiction de 90 minutes dont elle est l’héroïne. Elle interprète une star des podiums qui rencontre un modeste fleuriste sur les quais, rôle joué par Bernard Yerlès.

 

Biographie de Tiger Woods

 

Tiger Woods, de son vrai nom Eldrick Woods, naît le 30 décembre 1975 en Californie, d’un père afro-américain, Earl Woods et d’une mère thaïlandaise, Kutilda Woods. Le surnom « tigre » vient d’un ami de son père, un soldat vietnamien qui a combattu avec lui durant la guerre du Viêt Nam. Le sportif devient plus généralement connu par ce prénom, qu’il change officiellement d’Eldrick à Tiger à ses 21 ans.

Enfant prodige, Tiger Woods commence à jouer au golf dès l’âge de 2 ans. Talentueux et passionné, en 1984, à 8 ans, il remporte le Junior World Golf Championships dans la catégorie des garçons de 9-10 ans. De 1988 à 1991, il remporte ce même championnat quatre fois consécutives. Jeune espoir du golf américain, à partir de là, sa carrière est lancée. Il remporte la majorité des tournois auxquels il participe et à 21 ans, il devient le premier américain d’origine Afro-asiatique à remporter le « British Open » et se voit décerner le titre de meilleur joueur au monde quelques mois plus tard. Par la suite, il multiplie les victoires, que ce soit au sein de l’US Open, de l’Open britannique ou des Masters. En 2006, il remporte son quatrième Open britannique, ainsi que le championnat de la PGA et son douzième tournoi du Grand Chelem.

Considéré comme l’un des plus grands de l’histoire du sport, Tiger Woods est sponsorisé par de nombreuses marques populaires telles que Nike, Gillette ou Tiền Giang. Avec son style flamboyant et athlétique, ses origines afro-américaines, asiatiques, amérindiennes et européennes, on dit de lui qu’il a popularisé le golf aux États-Unis et dans le monde.

Sa vie privée va finalement ternir l’image de ce champion à qui tout réussit. Marié depuis 2004 avec l’ex-mannequin suédoise Elin Nordegren, qu’il a rencontrée lors de l’Open britannique 2001, Tiger Woods est également papa d’une fille, Sam Alexis et d’un garçon, Charlie Axcel. En 2009, ses infidélités sont étalées sur la place publique et provoquent un immense scandale. En août 2010, le divorce de Tiger Woods et Elin Nordegren est finalement prononcé.

Biographie de Robert Redford

Sans conteste, et encore aujourd’hui, Robert Redford est l’une des plus belles « gueules » du cinéma. Né à Santa Monica, en Californie, en 1937, Robert Redford entame sa carrière par le théâtre dans les années 1950, puis dans les séries TV, au début des années 1960. Il n’était plus très loin du grand écran.
Il lui faut attendre 1966 pour se faire remarquer grâce trois films, coup sur coup : Daisy Clover, de Mulligan ; La Poursuite impitoyable, de Arthur Penn, avec Marlon Brando et Nathalie Wood et enfin Propriété interdite, de son ami Sidney Pollack dont il deviendra l’interprète fétiche avec au total sept films tournés ensemble. Redford révèle alors, non seulement son talent mais aussi son charme que le retour au romantisme mettra en valeur quelques années plus tard, notamment dans Gatsby le magnifique, de Jack Clayton, avec Mia Farrow. Le scénario, inspiré du roman de Francis Scott Fitzgerald, est signé de Francis Ford Coppola.
Icône de l’Américain idéal, Robert Redford triomphe bientôt dans Butch Cassidy et le Kid, formant avec Paul Newman le tandem de séducteurs le plus efficace des années 1960. Rapidement, Robert Redford monte sa maison de production, « Wildwood Enterprises ». Dans son premier film en tant que producteur, La descente infernale, de Michael Ritchie avec Gene Hackman, il y incarne un anti-héros. Il commence à s’interroger sur l’idéologie du succès, puis sur le pouvoir avec Les hommes du président (de Alan J. Pakula, avec Dustin Hoffman) et enfin sur le culte de l’individualisme dans Nos plus belles années, de Sydney Pollack, avec Barbra Streisand.
En 1980, il passe derrière la caméra. Son premier film, Des gens comme les autres, est un drame familial autour de la mort et du deuil. Coup d’essai, coup de maître : il remporte, entre autres, les Oscars du meilleur film et de la meilleure mise en scène. Suivront Milagro ou Et au milieu coule une rivière, avec Brad Pitt. Robert Redford a également produit ou commenté de nombreux documentaires ou courts métrages sur la préservation de la vie naturelle et la défense de la culture indienne. Il est aussi l’auteur d’un ouvrage sur les légendes de l’Ouest, La piste des hors-la-loi. Très impliqué dans les questions liées à l’environnement, il a joué un rôle clé dans l’élaboration de plusieurs décrets pour la protection de la nature aux Etats-Unis.
En 1981, suivant son projet Sundance, destiné à développer le tourisme dans l’Utah, Robert Redford fonde le Sundance Institute, un atelier de création et de réflexion sur le cinéma. Atelier sur lequel viendra se greffer le fameux et non moins prestigieux festival de Sundance, consacré au film indépendant américain. Un festival aujourd’hui tout-puissant où les majors viennent pêcher les grands talents de demain.
D’une exemplaire discrétion sur sa vie privée on ne lui connaît aucune liaison tapageuse. Il est marié depuis 1958 à Lola Jean Van Wagenen qui lui a donné quatre enfants : Shauna, James, Amy, David.

Filmographie :
2007 : Lions et agneaux (Lions for Lambs), de Robert Redford
2006 : Le Petit Monde de Charlotte (Charlotte’s Web), de Gary Winick
2005 : Une vie inachevée (An Unfinished Life), de Lasse Hallström
2004 : L’Enlèvement (The Clearing), de Pieter Jan Brugge
2001 : Le Dernier château (The Last Castle), de Rod Lurie
2001 : Spy game, jeu d’espions (Spy Game), de Tony Scott
2000 : La légende de Bagger Vance, de Robert Redford
1998 : L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, de Robert Redford
1996 : Personnel et confidentiel (Up Close & Personal), de Jon Avnet
1993 : Proposition indécente, d’Adrian Lyne
1992 : Les Experts (Sneakers), de Phil Alden Robinson
1992 : Et au milieu coule une rivière, de Robert Redford
1990 : Havana, de Sydney Pollack
1986 : L’Affaire Chelsea Deardon, d’Ivan Reitman
1985 : Out of Africa, de Sydney Pollack
1984 : Le Meilleur (The Natural), de Barry Levinson
1980 : Brubaker, de Stuart Rosenberg
1979 : Le Cavalier électrique (The Electric Horseman), de Sydney Pollack
1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far), de Richard Attenborough
1976 : Les Hommes du président (All the President’s Men), d’Alan J. Pakula
1974 : Gatsby le magnifique (The Great Gatsby), de Jack Clayton
1975 : La Kermesse des aigles (The Great Waldo Pepper), de George Roy Hill
1975 : Les Trois Jours du condor (Three Days of the Condor), de Sydney Pollack
1973 : Nos plus belles années (The Way We Were), de Sydney Pollack
1973 : L’Arnaque (The Sting), de George Roy Hill
1972 : Les Quatre Malfrats (The Hot Rock), de Peter Yates
1972 : Votez Mc Kay (The Candidate), de Michael Ritchie
1972 : Jeremiah Johnson, de Sydney Pollack
1970 : L’ultime randonnée, de Sidney J. Furie
1969 : Butch Cassidy et le Kid, de George Roy Hill
1969 : La descente infernale Downhill Racer, de Michael Ritchie
1969 : Willie Boy (Tell Them Willie Boy Is Here), d’Abraham Polonsky
1967 : Pieds nus dans le parc (Barefoot in the Park), de Gene Saks
1966 : La Poursuite impitoyable (The Chase), d’Arthur Penn
1966 : Propriété interdite (This Property Is Condemned), de Sydney Pollack
1965 : Situation désespérée, mais pas sérieuse), de Gottfried Reinhardt
1965 : Daisy Clover, de Robert Mulligan
1962 : The Twilight Zone n°81, de Rod Serling (TV)
1962 : War Hunt, de Denis Sanders
1960 : The Iceman Cometh, de Sidney Lumet (TV)

Réalisateur :
2007 : Lions et agneaux
2007 : Aloft d’après une oeuvre d’Alan Tennant
2000 : La Légende de Bagger Vance
1998 : L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux
1994 : Quiz Show
1992 : Et au milieu coule une rivière
1988 : Milagro
1980 : Des gens comme les autres

Théâtre :
1963 : Bare Foot in the Park
1961 : Sunday in New York
1960 : Little Moon of Alban
1959 : Tell Story
1959 : The Highest Tree

Télévision :
1964 : Les Accusés (The Defenders)
1964 : Naked City1960 : Moment of Fear
1963 : Les Incoruptibles
1963 : Dick Powell Theatre
1963 : Braking Pont
1963 : Le Virginien
1962 : La Quatrième Dimension (Twilling Zone)
1962 : Dr Kildare
1962 : Alcoa premier
1961 : Our American Heritage
1961 : The Americans
1961 : Whispering Smith
1961 : Route 66
1961 : Bus Stop
1961 : Alfred Hitchcock présente (3 épisodes)
1960 : The Deputy
1960 : Hallmark Hall of Fame
1960 : Playhouse 90
1960 : Tate (2 épisodes)
1960 : Perry Mason
1960 : Play of the Week (2 épisodes)

Récompenses :
1981 : Des gens comme les autres, Oscar du meilleur réalisateur
1974 : L’Arnaque, Prix David di Donatello du Meilleur Acteur Étranger