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Déprime : symptômes, causes et solutions

Il est parfois difficile de reconnaître certains symptômes. En ce qui concerne la déprime, elle est souvent confondue à la dépression. Celle-ci est une maladie qui perdure tandis que la déprime est un coup de cafard passager.

Comment la reconnaître ?

Coup de blues, spleen, coup de cafard, autant d’appellations pour indiquer la déprime. C’est un état psychologique dont les symptômes sont la baisse de moral et de tonus. Elle peut s’accompagner d’une tristesse passagère. La déprime est aussi caractérisée non seulement par l’anxiété, l’insomnie ou au contraire par un grand sommeil, mais aussi par la perte de la concentration et de confiance en soi. Elle se manifeste en quelques jours, parfois accompagnée d’une irritabilité.

Les causes

La première cause de la déprime est le déséquilibre de la chimie du cerveau. Le mécanisme de régulation de l’humeur ne fonctionne plus normalement à cause de la diminution de la fabrication de la sérotonine ou de la dopamine.

La déprime peut être aussi due à des facteurs émotionnels, financiers, économiques ou professionnels. La réception d’informations graves lors d’un traumatisme ou d’un événement malheureux est trop soudaine et/ou trop contraignante. Ainsi, le cerveau n’arrive plus à penser à autre chose.

Le coup de blues peut également être dû à l’incapacité de s’adapter à un changement de vie. Lors d’un retour de vacances par exemple, le cerveau n’arrive pas à changer brusquement de rythme. Le passage à l’automne est un bon exemple pour montrer que le manque de luminosité peut être une cause de la déprime.

Le coup de cafard est très redondant chez les personnes pessimistes ou alcooliques. La personne pense toujours au mauvais côté des choses et la déprime s’installe facilement. Par contre, l’alcool a des effets néfastes sur le mécanisme de régulation d’humeur dans notre organisme.

Les conséquences

La déprime a de mauvaises conséquences sur le sommeil : soit un manque soit un grand besoin, mais elle engendre aussi une perte d’appétit, de concentration et de tristesse. Une personne déprimée n’a plus de confiance en soi et s’isole complètement de son entourage. Si ce coup de blues s’installe toujours après quelques jours, la déprime peut devenir une dépression.

Les solutions

Il est parfois difficile de faire face à la déprime. Il faut seulement rester positif et maîtriser les émotions négatives. La meilleure solution est de rester toujours entouré de ses proches et de ne jamais s’isoler. L’aromathérapie est également un moyen efficace de combattre les coups de cafard.

Comment faire un gommage pour le corps ?

Gommage maison pour le corps.

Voici 3 recettes naturelles de gommage maison. Grâce à ces soins de beauté de nos grands-mères, profitez d’une peau douce et éclatante !

Le gommage au sel

le gros sel est un bon exfoliant. La préparation est rapide : dans un bol, diluez 6 gouttes d’huile essentielle de citron avec 2 c. à soupe d’huile d’amande douce. Ajoutez-y 1 c. à soupe de gros sel et mélangez. Appliquez la préparation sous la douche sur votre peau encore humide. À l’aide d’un gant de toilette, frictionnez-vous le corps aux endroits souhaités, puis rincez abondamment.

Le gommage au sucre

Le gommage au sucre va éliminer les cellules mortes de la peau. Cette recette de beauté est facile à préparer : dans un bol, mélangez 2 c. à soupe de sucre en poudre avec 2 c. à soupe de miel, puis
ajoutez-y 1 c. à soupe d’huile de pépins de raisin. Sous la douche, appliquez le gommage sur le corps en effectuant des massages circulaires pendant 10 minutes environ. Enfin, rincez abondamment.

Le gommage au miel

Dans un bol, mélangez 2 c. à soupe de miel avec 2 c. à café d’huile de macadamia et 2 c. à café de jus de citron. Badigeonnez-vous le corps avec ce gommage puis effectuez des massages circulaires
pendant 5 minutes. Vous pouvez ensuite rincer et profiter de votre peau douce et lisse.

Où acheter ?

Sur Internet : acheter de l’huile essentielle de citron, acheter de l’huile d’amande douce, acheter de l’huile de macadamia.

Essoufflement : symptômes, causes et conseils

Tout savoir sur l’essoufflement

Vous êtes sujet à l’essoufflement ? En général, il n’y a pas lieu de s’inquiéter lorsque l’essoufflement fait suite à un effort physique. Mais dans de nombreux cas, lorsqu’il survient sans raison apparente, mieux vaut s’en occuper. A quoi est-il dû ? Quels sont les symptômes et les pathologies auxquels il peut être associé ? Voici quelques explications.

Pourquoi est-on essoufflé ?

Être essoufflé, c’est tout simplement respirer plus vite et plus fort qu’à l’accoutumée. Cela signifie que votre organisme nécessite davantage d’oxygène pour alimenter vos organes. C’est en général la conséquence d’un effort physique pendant lequel vous devez augmenter le volume d’air dans vos poumons. Stress, fatigue, émotions peuvent naturellement entraîner cet état. Toutefois, lorsque rien ne semble causer votre essoufflement, il est important de s’interroger.

A quel moment faut-il commencer à s’inquiéter ?

Si votre essoufflement est accompagné d’autres symptômes, il faut absolument que vous preniez rendez-vous avec votre médecin. Ainsi, si vous constatez un gonflement des pieds, si vous avez du mal à respirer dans la position allongée, si vous toussez, si le bout de vos doigts et vos lèvres se décolorent, si vous entendez un sifflement ou si vous avez des douleurs au niveau de la poitrine, consultez rapidement.

Votre essoufflement a tendance à s’aggraver, il risque de vous empêcher de vivre normalement. Vous ressentez des difficultés à monter un escalier, à chanter, à vous déplacer tout simplement ou même à vous habiller. Il faut alors absolument vous en occuper.

Les pathologies possibles

Lorsque votre besoin en oxygène s’accroît, cela peut être dû à des problèmes cardiaques, pulmonaires ou même psychologiques. Il faut alors rechercher les causes les plus communes de l’essoufflement, telles que l’asthme, la pneumonie, l’embolie pulmonaire, le cancer du poumon, l’intoxication au monoxyde de carbone, l’anémie ou encore le tabagisme.

Votre essoufflement peut être associé à une mauvaise oxygénation de vos organes, c’est pourquoi vous devez le soigner rapidement.

Conseils pour limiter l’essoufflement

En cas de crise d’asthme, votre médecin vous prescrira de la Ventoline qui va dilater vos poumons et permettre à l’air de circuler à nouveau. Pour des pathologies plus importantes, des médicaments et un suivi spécifiques vous seront prescrits à l’hôpital afin de vous permettre de vous sentir mieux.

Dans tous les cas, arrêtez la consommation de tabac et éloignez-vous des endroits très pollués. Limitez les séjours en altitude et prenez soin de votre alimentation ; une perte de poids peut régler votre problème.

 

 

Est-il dangereux de dormir avec son téléphone portable ?

Femme qui est en train de dormir avec son portable.

Souvent indispensable pour le travail et les loisirs, le téléphone portable trouve-t-il aussi sa place sur les tables de chevet ? Est-ce que garder son téléphone portable près de sa tête la nuit est dangereux ? Voici trois informations qui, au risque de vous étonner, pourront peut-être vous éviter quelques soucis de santé.

Une lumière hyper-stimulante

Attention à l’usage du téléphone portable durant la nuit ! En effet, le corps peut subir des perturbations importantes liées à l’écran en condition nocturne. Les études démontrent que les personnes qui consultent leur téléphone la nuit subissent des effets aussi importants qu’avec la caféine, en raison de la présence de la lumière bien trop vive dans ce contexte. Outre l’augmentation du rythme cardiaque, la lumière est particulièrement stimulante, perturbant le rythme naturel par son ton bleuté.

Le mode avion, votre meilleur allié anti-stress

Il est vivement déconseillé de dormir à proximité du téléphone portable, sauf si ce dernier est placé en mode « avion ». Grâce à ce mode, les nuits seront plus paisibles, et surtout sans risque d’être dérangé à tout moment. Tant que le téléphone reste allumé et à portée des mains, le subconscient n’est pas entièrement libre et disponible, et reste prêt à gérer de nouvelles demandes. Pour éviter d’être perturbé, mieux vaut donc éteindre son appareil ou le passer en mode avion, et profiter d’un sommeil réparateur.

Le coussin restera votre unique repose-tête

Autant durant la nuit que lors de siestes, évitez à tout prix de placer votre téléphone près de votre tête. Étant une zone du corps très sensible, elle serait à proximité directe des innombrables ondes émises par votre appareil.

Pellicules : eau de rinçage au romarin

Pellicules

Vous en avez assez d’avoir des pellicules ?

Adoptez-vite cette eau de rinçage au romarin ! Voilà plusieurs millénaires que cette plante, réputée pour améliorer la circulation du cuir chevelu et le fortifier, est utilisée pour soigner la chevelure. Cette lotion est très efficace pour lutter contre les pellicules et les démangeaisons !

Recette de Grand-mère

  1. Portez l’eau à ébullition.
  2. Jetez-y le romarin.
  3. Laissez chauffer à feu moyen pendant 15 minutes.
  4. Filtrez le romarin.
  5. Patientez jusqu’à ce que l’eau soit refroidie.
  6. Utilisez cette eau de rinçage après votre shampoing.

Ingrédients

  • 3 c. à soupe de romarin séché (8 g environ)
  • 1 litre d’eau

Équipement

  • Une casserole
  • Un filtre
  • Un flacon de 1 l

Gommage du visage au bicarbonate de soude

Gommage visage

Comment faire un gommage pour le visage ?

Le gommage au bicarbonate est particulièrement adapté aux peaux grasses. Il permet de purifier la peau en éliminant les cellules mortes. Son effet peeling est un peu plus abrasif que les autres gommages. Les peaux sensibles devront donc s’abstenir de ce soin.

Recette du gommage au bicarbonate de soude

  1. Versez le bicarbonate de soude dans un bol.
  2. Ajoutez-y l’huile d’amande douce et mélangez.
  3. Appliquez ce gommage sur le visage en effectuant de légers mouvements circulaires et en évitant le contour des yeux.
  4. Rincez à l’aide d’un gant de toilette mouillé tiède.
  5. Appliquez votre crème hydratante habituelle.

Ingrédients

  • 15 g de bicarbonate de soude alimentaire,
  • 2 c. à café d’huile d’amande douce

Équipement

  • Un bol
  • Une cuillère

Les conseils de nos grands-mères

  • Vous pouvez faire le gommage au bicarbonate de soude une fois par semaine au maximum.
  • Ce gommage est à utiliser immédiatement. Il ne se conserve pas.

Où acheter ?

Sur Internet : Acheter du bicarbonate de soude alimentaire, acheter de l’huile d’amande douce.

Cancer du côlon : réduire les risques

Les légumes et les fibres pour lutter contre le cancer du côlon.

Chaque année, le cancer du côlon touche plusieurs dizaines de milliers de personnes, d’où la nécessité de le prévenir au maximum par un mode de vie sain et de se faire dépister le plus tôt possible. Voici les clés pour réduire le risque de développer un cancer du côlon.

Entretenez votre forme physique !

→ Bougez au minimum 30 à 60 minutes 3 à 4 fois par semaine.
Toutes les occasions sont bonnes.

– Allez au travail et faire les courses en marchant ou en vélo
– Laissez tout ce qui est ascenseur et escalators : prenez les escaliers
– Sans oublier les activités physiques de loisir

Bien entendu, sont à prendre en compte :

– toute contre-indication
– votre condition physique
– votre état de santé actuel
– vos conditions de vie

Adoptez une alimentation riche en fibres

• Les menus méditerranéens, composés de poissons, de fruits et de légumes sont à privilégier
• Les céréales complètes, pleines de fibres, avec un effet protecteur sur le côlon : pain complet, pâtes complètes, riz complet
• Les aliments riches en sélénium, un oligo-élément bénéfique que l’on retrouve principalement dans : la noix du brésil, le thon, les sardines, le saumon, la volaille et les oeufs
• Le pruneau, qui, selon une étude de 2015, modifierait le métabolisme et serait capable de réduire le risque de cancer du côlon.
• Les légumes comme les carottes, le chou vert, les épinards ou les abricots, riches en bétacarotènes et anticancérigènes.

Limitez la viande rouge, la charcuterie et l’alcool

La viande rouge et la charcuterie, aliments gras et acidifiants, peuvent créer des inflammations si elles sont consommées en trop grande quantité.

→ Il est recommandé d’en consommer moins de 500 grammes par semaine. Pour indication, un steak pèse entre 100 et 150 grammes.

Dans tous les cas, évitez les apports excessifs en calories, maintenez un poids stable.

Certains facteurs de risque de cancer du côlon sont liés :

– à la consommation d’alcool, de sel
– au tabagisme
– au surpoids
– à l’obésité

Faites vous dépister le plus tôt possible : à partir de 50 ans

Les deux techniques les plus fiables :

• Le test immunologique à domicile, remis par votre médecin généraliste ou votre gastro-entérologue, il va déceler toutes traces de sang dans les selles.
• La coloscopie est quant à elle un examen réalisé sous anesthésie générale qui va explorer la paroi du côlon et déceler d’éventuelles anomalies.

=> Les tests sont à faire tous les deux ans, et sont remboursés par la sécu.

Les trois conseils à suivre pour ne pas aggraver l’arthrose :

L’arthrose est une maladie dégénérative des articulations, qui peut se manifester sous forme de crises ou bien de maux latents, mais qui est toujours très douloureuse. Pour éviter d’en aggraver les conséquences, voici quelques conseils pour préserver vos articulations.

Pour vous prémunir contre une recrudescence des douleurs arthritiques, veillez tout d’abord à ne pas vous accroupir trop fréquemment. En effet, lorsque vous vous accroupissez, vous faîtes porter le poids de votre corps sur vos genoux, ce qui met leurs articulations à rude épreuve. De même, il est important de choisir des stations assises qui vont ménager vos articulations, et donc d’éviter les assises trop basses, qui peuvent endommager encore plus vos articulations.

Lorsque l’arthrose se manifeste, il peut être tentant d’apaiser les douleurs en immobilisant le genou, par exemple en restant alité. C’est toutefois une erreur à ne pas commettre lorsque l’on ne veut pas augmenter les douleurs. En effet, lorsque le genou ne bouge pas, il risque de souffrir d’ankylose, ce qui va provoquer des douleurs redoublées. Une activité de marche régulière est donc conseillée pour entretenir vos articulations et leur éviter de se détériorer.

Il est aussi particulièrement recommandé de ne pas prendre trop d’anti-inflammatoires. Ceux-ci sont en effet capables de soulager vos douleurs de manière temporaire et rapide, mais ils ont de nombreux effets secondaires indésirables. Il vaut donc mieux limiter leur consommation au strict nécessaire, en cas de crise particulièrement aigüe par exemple.

Une fois listés ces trois grands conseils, voici quelques astuces supplémentaires pour garder votre arthrose sous contrôle. Il faut tout d’abord éviter le surpoids, car c’est une charge supplémentaire imposée à vos articulations. Si vous avez besoin de béquilles pour marcher, il faut aussi les employer en permanence, car elles vont vous soulager efficacement, en évitant de trop solliciter vos articulations. Enfin, il faut être attentif durant vos choix de chaussures, et privilégier des chaussures souples pour ne pas endommager vos articulations.

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Tout savoir sur l’endométriose

L’endométriose

L’endométriose est une maladie qui atteint exclusivement les femmes. L’endométriose concerne 180 millions de femmes dans le monde. En France, une femme sur 10 est touchée par cette maladie.


Les caractéristiques

L’endométriose se caractérise par la présence de fragments de muqueuse utérine, appelée endomètre ou tissu endométrial, à l’extérieur de l’utérus.

La croissance anormale de ce tissu hors de l’utérus est favorisée par l’œstrogène. Aussi, cette maladie concerne les femmes qui sont en âge de procréer, c’est-à-dire, les femmes dont l’organisme produit l’hormone sexuelle femelle : l’œstrogène.

Les lésions sont généralement observées au niveau de la région pelvienne, à savoir : au niveau des ovaires, des ligaments utérins, du péritoine, de la vessie ou du rectum. Dans des cas plutôt rares, l’excroissance apparait dans le côlon ou l’intestin grêle, dans le col de l’utérus, dans le vagin ou dans la vulve, au niveau de la paroi abdominale interne, des uretères.

Les causes de l’endométriose

L’endométriose est classée dans la catégorie des maladies multifactorielles, c’est-à–dire résultant de plusieurs facteurs. Si certaines causes ont été identifiées, d’autres facteurs restent inconnus, à ce jour.

Les facteurs avérés sont :

– Les facteurs hormonaux

– Les prédispositions génétiques

– Des problèmes mécaniques qui provoquent l’obstruction de l’appareil génital

– L’endométriose peut aussi représenter une réponse inflammatoire suite à une inflammation.

Les symptômes de l’endométriose

L’endométriose se manifeste sous un ou plusieurs de ces signes :

– Douleurs pelviennes

– Douleurs lors des rapports sexuels

– Règles douloureuses

– Difficultés à uriner et/ou à déféquer

– Douleurs lombaires

– Douleurs abdominales

– Infertilité

Les traitements

Il existe de nombreux traitements permettant de soigner l’endométriose. Les traitements peuvent varier selon la gravité de la maladie :

Le traitement hormonal : ce traitement consiste à intégrer des hormones spécifiques pour bloquer l’ovulation. Ce qui arrêtera la sécrétion d’œstrogène pour créer une ménopause artificielle. L’absence d’œstrogène stoppe la croissance du tissu endométrial situé hors de l’utérus.

Chez les femmes sujettes à l’infertilité, la chirurgie conservatrice représente un recours efficace. Cette opération consiste à retirer les excroissances endométriales et les tissus anormaux pour déboucher l’appareil génital.

Dans les cas les plus graves, la chirurgie radicale est recommandée. Il s’agit de l’hystérectomie ou l’ablation de l’utérus. Les chirurgiens essaient au maximum de faire une chirurgie conservatrice notamment chez les femmes de moins de 40 ans afin qu’elles puissent disposer de chances de procréer.

Cystite : 3 remèdes naturels contre l’infection urinaire

Femme qui a mal à cause d'une infection urinaire.

Quels sont les remèdes naturels contre la cystite ?

La cystite est une infection urinaire très courante qui implique des douleurs dans la région pelvienne ainsi que des brûlures au moment de la mixtion. Elle entraîne également une impression constante d’avoir besoin d’uriner. Cette petite inflammation de la vessie peut même entraîner de la fièvre et des complications si elle n’est pas traitée convenablement. Pour éviter les traitements de choc, voici 3 remèdes naturels reconnus.


Un traitement très populaire : l’ortie

L’ortie possède d’excellentes propriétés diurétiques et purifiantes. L’ingestion des parties supérieures de la plante sous forme de décoctions va purifier l’organisme et désinfecter les voies urinaires ainsi que les reins et la vessie. Pour cela, il faut utiliser des feuilles et fleurs d’orties séchées. Plongez-en entre 2 et 5 grammes dans 150 ml d’eau bouillante et laissez infuser un quart d’heure. Consommez cette tisane 3 fois par jour jusqu’à la disparition des symptômes. Ce traitement est reconnu par la Commission E et l’ESCOP.

En usage interne, l’ortie est contre-indiquée chez les personnes ayant un oedème, souffrant de troubles cardiaques ou rénaux et chez les personnes asthmatiques. Interdite aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants de moins de 12 ans.

Pour éviter les récidives : la canneberge

Si vous êtes sujet aux cystites à répétition, mieux vaut trouver une solution pour que les crises s’espacent ou soient moins agressives. Pour cela, la baie de canneberge, que vous trouverez souvent sous son nom anglais “cranberry”, est très efficace. Elle empêche les bactéries responsables de l’infection de venir se fixer aux parois du système urinaire, grâce à la proanthocyanidine, son principe actif. En consommant régulièrement de la canneberge, sous toutes ses formes, fraîche, séchée, en jus, cuite, vous offrez une défense efficace à votre organisme pour lutter contre les crises de cystite.

Vous pouvez acheter de l’extrait sec de baies de cranberry sur Internet.

En traitement préventif : l’échinacée

L’échinacée est un genre de plantes aux propriétés médicinales qui étaient bien connues des Indiens d’Amérique. Ces plantes ont la propriété de renforcer les défenses immunitaires et de prévenir les infections. C’est donc une plante idéale contre les épisodes de cystite. Les échinacées Augustifolia et Pallida sont reconnues par l’OMS comme un bon traitement contre une cystite installée. De son côté, l’échinacée Purpurea, une belle fleur ornementale, est préconisée par la Commission E allemande en traitement de fond.