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Bourgogne : Sept entreprises sur dix passent le cap des trois ans

Dans un communiqué reçu le 04 octobre 2011, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) de Bourgogne annonce « qu’en Bourgogne, sept entreprises sur dix passent le cap des trois ans : en 2009, 69% des entreprises bourguignonnes créées en 2006 sont toujours actives. Ce taux de pérennité à trois ans est supérieur à la moyenne nationale. Plus le capital de départ est important, plus la chance de survie des entreprises est élevée. Le secteur d’activité compte aussi : les entreprises relevant d’activités de services très spécialisées résistent mieux que celles du commerce. L’expérience professionnelle du créateur joue aussi en faveur de la survie de l’entreprise ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Parmi les 2.389 entreprises créées au cours du premier semestre 2006 en Bourgogne, 69% sont toujours en activité trois ans plus tard. Ce taux de pérennité à trois ans est supérieur à la moyenne nationale (66%) et classe la région en huitième position des régions métropolitaines. Cette plus grande résistance des entreprises bourguignonnes est à rapprocher d’un moindre dynamisme de la création d’entreprise dans la région : moins d’entreprises sont créées en Bourgogne mais elles sont plus solides.

À l’inverse le taux de survie des entreprises est plus faible en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Languedoc-Roussillon, en Ìle-de-France ou encore dans le Nord-Pas-de-Calais, régions où le renouvellement du tissu productif est important. Les entreprises pérennes de la région ont créé peu d’emplois, un peu moins de 700 entre 2006 et 2009, soit une croissance de 19,5% de leurs effectifs, qui classe la Bourgogne seulement au 18e rang des régions de la métropole.

Taux de survie à trois ans : la Bourgogne au 8e rang

Le dispositif SINE d’Information sur les Entreprises) est un système permanent d’observation des jeunes entreprises qui suit pendant cinq ans un échantillon d’entreprises nées le premier semestre d’une même année. Les entreprises bourguignonnes créées au premier semestre 2006 ont été enquêtées en septembre 2006 et en septembre 2009. Elles seront à nouveau interrogées en septembre 2011. En Bourgogne, les deux premières enquêtes sont exhaustives : elles ont bénéficié d’une extension régionale grâce au partenariat du Conseil régional.

Effet de la crise à partir de 2008

Les entreprises de la génération 2006 ont subi la crise de 2008-2009 mais sont pourtant aussi résistantes sur trois ans que celles de la génération 2002. La crise économique a cependant inversé l’évolution habituelle du taux de pérennité, plus faible la première année que les années suivantes, lorsque les entreprises les plus fragiles ont disparu. Ainsi 92% des entreprises de la génération 2006 ont soufflé leur première bougie, davantage que les générations précédentes. Puis ce taux de pérennité va ensuite diminuer : 87% en 2008 puis 86 % en 2009. Cette évolution atypique est particulièrement marquée pour les activités immobilières avec des taux de 89% la première année, 86% la deuxième année et seulement 73% la troisième année.

Meilleure résistance dans les activités financières et l’assurance

Les chances de survie d’une entreprise varient selon la nature de son activité. Les entreprises relevant d’activités de services très spécialisées comme « les activités financières et d’assurance » ou « l’information  et la communication » sont les plus pérennes avec des taux de survie à trois ans dépassant ou approchant 80%. Mais 5% seulement des entreprises créées en 2006 relèvent de ces activités. Dans le commerce et réparation automobile qui concentre 1/4 des créations, le taux de survie atteint à peine les 60%. Il est plus élevé, 74%, dans la construction, autre secteur phare de la création d’entreprises. À noter la mauvaise performance des activités immobilières de la génération 2006 avec un taux de survie de seulement 56%.

Des moyens financiers importants favorisent la pérennité

Les moyens investis lors de la création d’entreprise jouent aussi un rôle prépondérant : plus le capital initial est important, plus le taux de survie à trois ans est élevé. Il varie ainsi de 59 % avec une mise initiale inférieure à 2.000€ à 88% avec une mise supérieure à 160.000€. Mais peu de créateurs d’entreprise apportent ce capital important, gage de réussite, 4,6% seulement, la moitié démarrant avec moins de 8.000€.

La pérennité des entreprises varie aussi selon leur statut juridique : 78% des sociétés et seulement 61% des entreprises individuelles passent le cap des trois ans. Capital, secteur d’activité et statut juridique sont en partie liés.

Ainsi, un tiers des entreprises relevant des activités financières et d’assurance ont démarré avec plus de 160.000 euros. À l’opposé, le capital initial dans les activités de commerce reste faible, inférieur à 8.000 € dans 45 % des cas.

De même, les sociétés bénéficient d’un capital de départ plus important que les entreprises individuelles. Par ailleurs, les entrepreneurs les plus « fortunés » s’orientent davantage vers la restauration et les plus « modestes » vers la construction.

L’expérience professionnelle facteur de réussite

Le profil du créateur compte aussi dans la pérennité des entreprises. L’expérience professionnelle dans l’activité choisie est ainsi un facteur de réussite : 75 % des entrepreneurs ayant dix ans ou plus d’expérience dans le métier soufflent les trois bougies de leur entreprise ; ce n’est le cas que pour 54% de ceux qui démarrent avec moins de trois ans d’expérience professionnelle, ou 61 % pour ceux qui n’ont aucune expérience.

Toutes choses égales par ailleurs, les entrepreneurs très expérimentés – plus de dix ans d’ancienneté – ont 2,1 fois plus de chances de réussir que ceux ayant seulement trois ans d’expérience. La situation professionnelle du chef d’entreprise avant la création semble aussi compter dans la survie de son entreprise.

Le taux de survie à trois ans varie ainsi de 55 % lorsque l’entrepreneur n’exerçait aucune activité salariée avant de se lancer, à 80% lorsqu’il s’agit d’un ex chef d’entreprise salarié, PDG ou gérant minoritaire de SARL.

Mais les anciens PDG disposent de moyens plus importants : 18 % démarrent avec plus de 160.000 euros et 89% d’entre eux ont créé des sociétés. À l’inverse, plus de 40 % des personnes sans activité professionnelle antérieure ou sortant du système scolaire disposent de moins de 2 000 euros. Une fois neutralisées ces différences, les écarts de taux de pérennité selon l’activité antérieure sont peu significatifs.

Moindre réussite avant 30 ans

L’âge de l’entrepreneur pèse aussi dans la réussite de l’entreprise. Les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans, à l’origine d’une création sur cinq, réussissent moins bien que leurs aînés : 64% sont toujours à la tête de leur entreprise au bout de trois ans, contre 72 % des 40-50 ans. Le capital investi est moins important chez les plus jeunes : moins de 2 % d’entre eux mobilisent plus de 160 000 € alors que c’est le cas pour au moins 4 % des autres. Les jeunes s’orientent aussi vers des secteurs plus « fragiles », notamment l’hébergement-restauration alors que les aînés optent davantage pour les services. À noter que le taux de réussite des plus de 50 ans est à peine supérieur à celui des jeunes bien qu’ils s’orientent sur des

créneaux différents, davantage vers les services aux entreprises et très peu vers la construction. Toutes choses égales par ailleurs, seules les chances de réussite des 40-50 ans sont significativement plus élevées que celles des 50 ans et plus.

Le rôle du diplôme

Avoir un diplôme de l’enseignement supérieur favorise la réussite : 72% des diplômés du supérieur passent le cap des trois ans, 61% des non diplômés. Mais l’investissement initial n’est pas le même : il dépasse 80.000 € pour 15% des diplômés du supérieur et pour seulement 5% des non diplômés. Le secteur d’activité diffère aussi : les services aux entreprises et aux ménages pour 43% des diplômés du supérieur, le commerce pour 34% des non diplômés. À noter la position particulière des titulaires d’un CAP/BEP : le taux de survie de leurs entreprises est assez proche de celui des diplômés de l’enseignement supérieur, 69%, et leur choix d’activité très marqué puisque 40% d’entre eux sont dans le secteur de la construction.

Toutes choses égales par ailleurs, l’effet du diplôme est assez limité. Seulement 63% des femmes contre 71% des hommes pérennisent leur entreprise au-delà de trois ans. Les hommes s’orientent d’abord vers la construction (31%) et les femmes vers les services aux ménages (31%). Hommes et femmes disposent de moyens financiers comparables mais leur niveau de formation diffère : 34% des hommes et seulement 24% des femmes sont titulaires d’un CAP/BEP ; 35% des femmes et seulement 28% des hommes sont diplômés de l’enseignement supérieur. Toutes choses égales par ailleurs, la différence de réussite entre les hommes et les femmes est assez faible (1,2).

Les conditions de la création interviennent aussi

La pérennité des entreprises dépend aussi des conditions de leur création et en particulier de la motivation du créateur au moment de se lancer : les personnes qui entreprennent par goût d’entreprendre, pour être indépendantes, augmenter leurs revenus ou ont saisi une opportunité réussissent davantage (71% de taux de pérennité à trois ans) que celles qui ont été contraintes de créer leur entreprise à défaut d’avoir un emploi (60%). De même celles qui dès 2006 ont suivi une formation au moment de la création pérennisent davantage leur entreprise (73%) que celles qui n’en ont pas suivi (67%).

Les difficultés rencontrées au moment de la création constituent aussi des signaux d’alerte sur la pérennité à venir. Ainsi seulement 57% des entrepreneurs ayant des difficultés à ouvrir un compte bancaire sont toujours à la tête de leur entreprise au bout de trois ans. La difficulté à recruter du personnel fragilise moins l’entreprise : 72% des entrepreneurs ayant rencontré ce type de difficulté sont toujours là au bout de trois ans.

Le point de vue des entrepreneurs sur l’avenir de leur entreprise au moment de la création donne aussi des indications sur sa pérennité : 72% de ceux qui souhaitaient en 2006 développer leur entreprise sont toujours aux commandes trois après contre seulement 46% de ceux qui devaient redresser dès le départ une situation difficile.

Les entreprises aidées par le Conseil régional résistent mieux

Une centaine d’entreprises aidées par le Conseil régional de Bourgogne figurent dans le fichier SINE 2006. Parmi elles, 71% ont soufflé leur troisième bougie, soit deux points de plus que l’ensemble des entreprises bourguignonnes. Du fait de l’aide fournie, les moyens investis au démarrage sont plus conséquents : ils dépassent 16.000 euros pour 62% des entrepreneurs aidés alors que seulement 35 % de l’ensemble des entrepreneurs disposent d’autant de moyens.

La nature de l’activité différencie aussi les entreprises aidées : elles sont davantage tournées vers l’industrie et la construction et moins vers les services. Les entrepreneurs aidés par le Conseil régional n’ont également pas le même profil : ils sont plus jeunes et rarement sans diplôme. »

Dijon : Lancement du site « TrouveTaBoite.com », pour les moins de 25 ans

Dans un communiqué reçu le 03 octobre 2011, la Mission locale de Dijon présente le nouveau site internet Trouvetaboite.com : « Un site pour l’emploi des jeunes de 16 à 25 ans ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« La Mission locale de l’Arrondissement de Dijon participe à l’expérimentation lancée par le ministère de la Ville en partenariat avec le Conseil National des Missions Locales, d’un site Internet entièrement dédié à l’emploi des jeunes de 16 à 25 ans, sortis du système scolaire et en recherche d’emploi.

Actuellement en phase de test dans 20 missions locales dont la Mission Locale de Dijon, cet outil a vocation à se généraliser à l’ensemble du territoire national. Accessible gratuitement sur téléphone mobile, Trouvetaboite est un outil interactif, qui permettra aux missions locales d’améliorer le suivi des jeunes et de toucher un nouveau public. Au terme de l’expérimentation en décembre 2011, une généralisation de Trouvetaboite à toutes les missions locales est envisagée.

La Mission Locale met en place un numéro unique  dédié aux employeurs. Dans l’objectif d’améliorer notre service auprès des entreprises, ce numéro permettra à un employeur d’avoir directement en ligne un conseiller emploi afin de pouvoir déposer une offre ou obtenir des réponses sur les contrats et les mesures d’aide à l’embauche. »

Grand Dijon | Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Comme chaque semaine, la journée du mercredi 05 octobre 2011 sera marquée par la fermeture de l’avenue du Drapeau entre les rue Frémiet et le boulevard Pascal dans le sens Sud-Nord. Une déviation est mise en place par la rue du Général Fauconnet. Les points noirs restent la place du 1er mai, qui est saturée en raison de la nouvelle configuration diminuant sa capacité, et le secteur Darcy-République : le boulevard de la Trémouille est désormais réservé aux personnes souhaitant accéder aux commerces du secteur Grangier ainsi qu’au parking de la Trémouille par la rue de la Préfecture. Quant à lui, le rond-point de l’Europe, dont la nouvelle configuration n’est pas encore entrée dans les habitudes, circule relativement bien.

  • Pour rappel : Le rond-point de l’Europe n’en est plus un

Depuis lundi 03 octobre 2011 : La moitié du rond-point de l’Europe est neutralisé. La circulation va alors s’effectuer à double sens uniquement du côté Ouest. Pour permettre un écoulement dans de bonnes conditions de sécurité, des feux tricolores en contrôle de flot seront installés sur l’avenue de Langres.

Les conséquences multiples :
– L’avenue de Langres est basculée à 2×1 voies du côté Ouest.
– L’avenue Albert Camus est réservée à la circulation des bus entre la rue Barnanos et le rond-point de l’Europe.
– Une importe déviation est mise en œuvre pour les usagers venant du secteur du zénith : l’accès à l’avenue de Langres n’est accessible que par le rond-point de la Nation. A noter que cette déviation concerne aussi de nombreux usagers en transit depuis l’échangeur de Malines.
Pour les accès au centre commercial, les usagers venant du Sud auront tout intérêt à emprunter l’itinéraire S10 – vous éviterez ainsi toute l’avenue de Langres – ; les usagers venant du Nord, empruntez l’échangeur des Argonautes, puis la première sortie à droite après avoir passé le rond-point Georges Pompidou.

  • Le programme de la semaine

Mercredi 05 et jeudi 06 octobre : Comme toutes les semaines, fermeture de l’Avenue du Drapeau entre les rues Frémiet et Pascal. Vous pourrez aller du Nord vers le Sud. Une déviation sera mise en place par la rue du Général Fauconnet.

Jeudi 06 octobre : Pour les habitants du quartier Clémenceau, sachez que la réalisation des enrobés définitifs nécessite la fermeture de la rue Mauriac à son débouché sur le boulevard Clémenceau.

  • Les points difficiles de la circulation :

Carrefour Porte d’Ouche : Il est très difficile de sortir de la rue Condorcet ; il faut privilégier un passage par la place du 1er mai, beaucoup plus fluide.
Carrefour Drapeau / Pascal : Un engorgement est souvent créé par des automobilistes qui grillent le feu rouge…
Rue des Perrières : L’axe est régulièrement saturé aux heures de pointe. Pour aller au Sud de Dijon, il faut penser à prendre le boulevard de Sévigné depuis la place Darcy.

  • Les points qui circulent mieux !

Avenue Raymond Poincaré : La zone travaux a sensiblement diminué au niveau du carrefour vers la rue de Gray (Groupama), ce qui a simplifié et ainsi amélioré le fonctionnement du carrefour.

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux de plate forme, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises.

  • Quartier Toison d’Or

Rond point de l’Europe : Circulation à double sens dans un 1/2 anneau. Une déviation est mise en place pour rejoindre le centre ville. Par ailleurs des feux de régulation de flux vont être mis en place de chaque côté. Ce sont des feux comme les autres, qu’il convient de respecter
Avenue de Langres : Circulation à 2 X 1 voie plus une voie réservée au bus dans chaque sens.
Entre Europe et Nation : Circulation à 2 X 1 voie sur une chaussée et l’autre chaussée est réservée au Bus.
Les avenues Kellerman et des Volontaires sont réouvertes à la circulation en tourne à droite uniquement.
Les rues Paul Verlaine et Georges Simenon restent fermées pour des questions de sécurité

  • Quartier Grésilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée Sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Entre la place Gaston Gérard et le boulevard Raymond Poincare : ouvert aux bus et accès à la rue Alix de Vergy pour permettre notamment aux riverains de circuler dans le quartier
Boulevard Jeanne d’Arc : circulation en configuration définitive entre la place Général Ruffey et l’entrée du tram sur le CHU.
Place Général Ruffey : Circulation normale sur les boulevards de Strasbourg et de Latrre de Tassigny. Le boulevard Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place.
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : la circulation s’effectue à 2×1 voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : la circulation s’effectue à  2 x 1 voie Un  itinéraire de substitution est mis en place par la rue Général Fauconnet ( S10) pour la circulation de transit.
Rue Guy de Maupassant : la voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris, etc. Suivre S4 pour aller vers l’Est, Quetigny, l’Arc, etc. Suivre S10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier centre-ville/place de la République

Place de la République : La circulation s’effectue au Sud de la place
– En arrivant de la rue Devosge, les véhicules sont obligés de prendre à droite.
– En arrivant du Boulevard Thiers pour aller vers l’Ouest (rue Devosge, place Darcy, Gare, …) il faut prendre à gauche. En tournant à droite vous n’avez accès qu’au Boulevard Clémenceau, largement conseillé pour rejoindre le Nord.
– En sortant de l’Hyper Centre par la rue Jean Jacques ROusseau : pour rejoindre la place de la République il faut prendre à droite la rue Dietsch puis à gauche la rue Diderot mise à double sens sur 60m.
– Le Boulevard Garibaldi est fermé et réservé aux riverains.
– En arrivant de la rue Marceau il faut traverser la place en traversant par le parking amménagé à cet effet.
– Les parking sur la place sont conservés avec toutefois une diminution du nombre de places de stationnement.

Les astuces pour se simplifier la place de la Rep :
– se stationner au parking Vaillant qui se trouve au Nord de la place vers la char
– suivre les itinéraires de substitutions pour transiter du NOrd au Sud et d’est en Ouest et vice versa.

Place Général Estienne : la place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens Place de la République > Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram), puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevards de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : circulation à double sens entre la rue Mariotte et la rue Millotet mais attention : seuls les bus les taxis et les cycles y sont autorisés.
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : une seule voie tout le long de l’axe et on circule coté Nord. Pour aller de Darcy à République, il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : on circule sur la partie Nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses > boulevard de la Trémouille.
Rue du Temple : alternat sur la rue du Temple. Ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De Brosses > place Grangier.
Rue Jean Renaud : circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : la circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : la  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : la circulation s’effectue à l’alternat sous ce dernier entre l’avenue Albert 1er et le boulevard Sévigné.
Rue de l’Arquebuse : mise en sens unique dans le sens Nord-Sud. La circulation entre la rue Joliet et la rue du Fbg Raines est réouverte uniquement dans ce sens.
Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du Nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Montchapet

Avenue Victor Hugo/boulevard de Troyes : alternat sur cette voie sur 50 mètres. Il y a des risques de remontée de file d’attente sur le boulevard François Pompon ; il en est de même dans le sens entrée de ville sur Talant

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital / Premier Mai : En cemoment, ça circule plutôt bien sur cet axe.
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : Réouverture de la circulation dans les deux sens mais circulation alternée de 160 mètres réglé par feux tricolores au niveau du passage sur le canal.
Avenue Jean Jaurès : Circulation réouverte dans le sens sortie de ville.
Carrefour avenue Jean Jaurès/bd des Peyvets/bd Machureau : La circulation s’effectue à 2 x2 voie sur la chaussée nord sur le boulevard des Peyvets et le boulevard Machureau.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon) : circulation à sens unique  entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove. Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatres branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites
Boulevard Henri Camp : Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation.
Boulevard Palissy / Diables bleus (Bd parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2 fois 1 voie soit sur la chaussée « sortie de ville » soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quetigny

Rue Sully / RD107b : circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : la circulation à 2 fois une voie passe du coté nord au coté sud  entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne. Les mouvements de tourne à gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 lm/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : de nouveau ouverte.
Rue Du Château : circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quetigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quetigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Sécheresse en Côte-d’Or : Il fait trop beau !

Dans un communiqué reçu le 04 octobre 2011, la préfecture de Côte-d’Or informe « le comité de vigilance eau s’est une nouvelle fois réuni à la préfecture le 29 septembre 2011 pour étudier l’état de la ressource en eau de Côte d’Or ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« Le revers du beau temps, le déficit en eau : la vigilance reste de mise

Si une stagnation a été constatée en plaine de Saône, le déficit pluviométrique reste très marqué dans les autres secteurs du département. En effet, aucune pluie n’est venue alimenter les rivières et les nappes durant ces dernières semaines de températures estivales.

Une telle situation, si elle venait à perdurer, serait de nature à compromettre le volume de la ressource en eau pour 2011. C’est pourquoi un effort est demandé à chacun.

En l’attente de pluies, il a, par conséquent, été décidé de maintenir et ce, jusqu’au 30 novembre 2011, l’ensemble des mesures de restrictions applicables dans le département, telles que pour l’essentiel :

– Arrosage des pelouses, espaces verts et aires de loisirs : interdit quelle que soit l’origine de l’eau.
– Arrosage des surfaces sportives : autorisé de 19 h à 10 h pour les surfaces sur lesquelles évoluent les usagers sauf pour les sous-bassins ayant franchi le seuil de crise renforcée, où l’arrosage est interdit.
– Lavage des voies : interdit sauf salubrité publique
– Remplissage des piscines : interdit sauf pour la première mise en eau après accord du maire en liaison avec le gestionnaire
– Lavage des voitures, des façades et des toitures pour les particuliers : interdit
– Arrosage des potagers, des massifs fleuris et des plantations de moins d’un an : autorisé de 19 h à 10 h sauf pour les sous-bassins ayant franchi le seuil de crise renforcée où seuls sont autorisés les arrosages de potagers et pour les commerces de végétaux.
– Utilisation des réserves d’eaux pluviales : autorisées de 19 h à 10 h pour les usages autres que le lavage des voitures et l’arrosage des pelouses.

Des mesures de restriction particulières concernent également les agriculteurs, les industriels et les exploitants de golfs pour 16 sous-bassins sur les 18 que compte la Côte d’Or. 

Les vidanges des plans d’eau autres que les piscicultures sont, quant à elles, désormais interdites, sauf en cas de problèmes liés à la sécurité. En effet, les débits de certains cours d’eau ne sont plus susceptibles d’assimiler ces rejets sans qu’il soit porté atteinte à la qualité de l’eau.

Les débits des cours d’eau sont mesurés très régulièrement et les services restent vigilants. Bien évidemment, les mesures pourront être assouplies ou renforcées selon l’évolution de la situation. 

Pour en savoir plus

Les arrêtés préfectoraux du 2 septembre 2011 et du 30 septembre 2011 s’inscrivent dans la procédure définie par l’arrêté-cadre du 15 juin 2010, qui définit les sous-bassins versants, les seuils de déclenchement et les mesures de restriction à prendre. 

Ces arrêtés et la carte des bassins versants de la Côte-d’Or, sont en ligne sur les sites Internet de la Préfecture (www.bourgogne.gouv.fr ) rubrique Environnement et de la Direction Départementale des Territoires (www.cote-d-or.equipement-agriculture.gouv.fr).

Les sanctions en cas de non-respect de ces arrêtés 

Tout contrevenant aux dispositions à ces arrêtés s’expose à une peine d’amende pouvant aller jusqu’à 1500 € et 3000€ en cas de récidive. »

LE RETOUR DU JEUDI… Prise de galons pour le sénateur Rebsamen ?

Il faudra s’y habituer. Les conseils municipaux de Dijon se dérouleront les jeudis puisque François Rebsamen risque de prendre du galon au Sénat.

 

Depuis que le Sénat a basculé à gauche, François Rebsamen fait beaucoup parler de lui. D’ordinaire discret, le sénateur-maire de Dijon, commence à s’organiser pour de nouvelles prises de fonctions au sein de la Haute-assemblée. Après avoir refusé de briguer la présidence, laissant son ancien président de groupe Jean-Pierre Bel lorgner sur la place de Gérard Larcher, François Rebsamen a expliqué jeudi 29 septembre, lors de  la conférence de presse d’avant conseil municipal, que le Palais du Luxembourg occupera une place plus importante dans son emploi du temps. « Tant que les choses ne sont pas faites, on n’en parle pas. Ce qui est sûr, c’est que l’activité sénatoriale va me prendre un peu plus de temps. » Quel rôle va-t-il occuper ? François Rebsamen a simplement répondu « vous verrez la semaine prochaine ».

 

Alors vient le temps de la spéculation. Président du groupe PS ? Pourquoi pas, même si cette fonction n’est pas très exposée médiatiquement et n’a qu’un intérêt politique : tenir les troupes socialistes. Comme il a longtemps occupé la fonction d’animateur de réseau au PS, il connaît déjà les rouages de ce poste. Autre poste clé à la portée de François Rebsamen : questeur. Au nombre de trois dans la Haute assemblée, leur fonction est stratégique. Il assure et contrôle le budget du Sénat. Les questeurs gèrent l’administration générale du Palais du Luxembourg. C’est-à-dire qu’ils dirigent l’administration du personnel, mais aussi des caisses de pensions des députés, et enfin s’occupe de l’attribution des ressources des parlementaires pour l’exercice de leur fonction. Bref, ce rôle nécessite de rester, un peu, dans l’ombre, mais d’être au centre de toutes les préoccupations du Sénat. Un poste clé nécessitant réseaux et affinités avec les questions financières. Domaines qu’il connaît particulièrement puisque depuis son  élection en 2008, il est membre de la commission des finances.

George Eddy envoie la JDA Dijon en play-offs !

De passage dans la Cité des Ducs pour animer la soirée de présentation de la JDA Dijon, Georges Eddy a donné son sentiment sur le potentiel de la Jeanne pour la saison à venir. Le célèbre commentateur sportif est optimiste.

 

« Dijon a toutes les cartes en mains pour remonter en Pro A. » Le 12 octobre 2010, George Eddy en était convaincu, la JDA Dijon allait confirmer son statut de « place forte du basket français ». LA voix des sports US de Canal + avait vu juste. Quelques mois plus tard, la Jeanne renaissait de ses cendres, réintégrant un championnat qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Malgré une préparation estivale réjouissante, l’objectif affiché par les dirigeants dijonnais n’est autre que le maintien. Logique pour un promu. Persuadé que la JDA Dijon n’est pas un promu comme les autres, George Eddy estime que Jean-Louis Borg et ses hommes peuvent nourrir des ambitions revues à la hausse. Jusqu’à atteindre les play-offs ! « La JDA est capable de se battre pour la huitième place. Le club a eu l’intelligence de jouer la stabilité en conservant une ossature et a effectué un très bon recrutement, juge-t-il. Dijon, qui avait de quoi investir, n’a rien à envier à des clubs comme Nanterre, Toulon et Le Havre. En plus, la JDA possède une expérience très récente de la Pro A. »

 

Souvent de passage au Palais de sports – lieu qu’il apprécie particulièrement « pour son ambiance et son public connaisseur » – pour commenter des matchs de Pro A, George Eddy loue « la tradition basket » qui règne au sein du club. « Tous les éléments sont réunis pour vivre de belles soirées basket à Dijon » résume-t-il. George Eddy, un grand admirateur de Jean-Louis Borg, est certain que la philosophie de jeu défensive de ce dernier sera gagnante : « C’est la philosophie du sport moderne à tous les niveaux. Tous les grands clubs ont bâti leur succès avec des stars qui acceptent de défendre et de jouer ensemble. C’est la bonne recette pour remplir les étagères de trophées. » Mais cette JDA version 2011-2012 devrait aussi afficher un séduisant visage offensivement avec l’arrivée de joueurs tels que Sean Marshall et Bobby Dixon. « Ce sont de sacrés attaquants ! Par rapport à Vichy où il devait faire avec les moyens du bord, je pense que Jean-Louis Borg pourra avoir peu plus ouvert et offensif. Il ne va pas brider Marshall et Dixon en attaque mais simplement leur demander de défendre comme les autres et de ne pas jouer les divas qui ne font qu’attaquer… » L’état d’esprit du groupe, loué en préparation par l’entraîneur dijonnais, sera une des clés de la réussite. Croisons les doigts pour que les prédictions de « Mister George » se révèlent exactes !

 

Retrouvez une interview compléte de George Eddy sur le basket français et mondial dans le dossier spécial JDA Dijon de la Gazette de Côte-d’Or.

 

COUPE DE FRANCE

Le tirage au sort des 32emes de finale de la Coupe de France est connu. Pour son entrée en lice dans cette compétition, la JDA Dijon se déplacera à Sorgues, formation évoluant en Nationale 1. La rencontre est programmée au mardi 25 octobre à 20 heures.

151eme vente des hospices de Beaune : Inès de la Fressange présidente !

La 151eme édition de la Vente de Vins des Hospices de Beaune, organisée par la Maison Christie’s le 20 novembre 2011, sera présidée par la styliste Inès de la Fressange.

 

Charme et élégance caractériseront la 151eme vente des hospices de Beaune le 20 novembre prochain. A l’occasion d’une conférence de presse, Alain Suguenot, député-maire de Beaune et président du Conseil de surveillance des Hospices de Beaune, Antoine Jacquet, président du Directoire et Anthony Hanson, consultant international du département des vins de Christie’s, ont dévoilé l’identité du président d’honneur qui succèdera au comédien Fabrice Luchini. Il s’agira en 2011 de la styliste française Inès de la Fressange.

 

« Le vin est bon pour le cœur »

 

Cette Varoise de 54 ans, égérie de Chanel, créatrice styliste de mode et journaliste pour la revue Marie-Claire, aura l’honneur de présider la vente aux enchères de la « pièce de la présidente », vendue au profit des associations France Alzheimer et Mécénat Chirurgie Cardiaque, dont Inès de la Fressange est la marraine. Une pièce de charité (tonneau de 500 litres de Beaune Premier Cru) qui est chaque année une véritable attraction de cet événement vinicole et solidaire. L’an dernier, Fabrice Luchini l’avait adjugé à hauteur de 400000 euros reversés intégralement à la Croix-Rouge et à l’Association pour la Vie et l’Espoir contre le Cancer. «Le vin est bon pour le cœur. Tout est évident et cohérent dans cette grande vente qui met en avant la beauté, la générosité et la créativité», a déclaré Inès de la Fressange en conférence de presse (AFP).

 

750 pièces, 45 cuvées pour 2011

 

Pour son 150eme anniversaire (voir en cliquant ici), 543 fûts de vins rouges et une centaine de pièces de vins blancs s’étaient vendus, pour un montant total de 4,5 millions d’euros. Un fût de 228 litres de Bâtard-Montrachet Dames de Flandres 2010 avait atteint l’adjudication record de 63000 euros. En 2011, 750 pièces (fûts de 228 litres) de vin de la récolte 2011 du domaine des Hospices seront mis en vente, et 45 cuvées, parmi les plus prestigieuses, seront proposées (32 en rouge et 13 en blanc) par la Maison Christie’s.

 

 

Le Comité des Fêtes et du Développement de Beaune avait déjà dévoilé les six parrains qui seront intronisés par les membres de la confrérie de Belnus du CFDB sur la place Carnot de Beaune. Il s’agit de Virginie Lemoine (actrice et humoriste), Grégory Coupet (joueur de football), Bilel Latreche (Champion du monde professionnel espoir de boxe), David Maitre (Champion de Natation), Ronald Pognon (Champion du monde du 4x100m par équipe), Charles Schillings (DJ house français).

La Royal Air Force investit la BA 102 !

 A l’occasion d’un exercice visant à préparer les forces aériennes et terrestres françaises et anglaises à un futur déploiement en Afghanistan, la base aérienne 102 reçoit jusqu’au 14 octobre des Hawks britanniques sur sa plate-forme.

 

La guerre en Afghanistan n’est pas terminée et le déploiement des troupes européennes se poursuit. A plusieurs milliers de kilomètres de Kaboul, capitale afghane, un exercice, intitulé EPIAS (Exercice de Préparation Interarmées à l’Appui aérien du Segment sol), sera conduit par le commandement des forces aériennes de Metz dans la région du Valdahon, de Gray (Haute Saône) et de Beaune (Côte-d’Or) du 3 au 14 octobre. Des militaires français et anglais participeront à cet exercice d’envergure internationale dont l’objectif consiste à préparer les forces aériennes et terrestres à un futur déploiement en Afghanistan.

 

Les entraînements s’articuleront autour de scénarios de missions d’appui aérien avancé (Close Air Support) représentatifs des engagements rencontrés par les aviateurs et les troupes au sol en Afghanistan. Lors de ces missions qui combinent l’intervention d’avions de combat à celle de divers commandos terrestres, les contrôleurs aériens avancés (Forward air controller en anglais) sont chargés de désigner avec précision les objectifs sur lesquels les avions de combat doivent délivrer leur armement en appui des troupes au sol.

 

Côté aérien, de multiples acteurs prendront part à l’exercice EPIAS : des Mirage 2000 D de la base aérienne de Nancy, des Rafale de la base aérienne de Saint-Dizier, des Alphajet de la base aérienne de Dijon ainsi que des Hawks britanniques déployés à Dijon à cette occasion. Côté terrestre, ce sont les hommes des Commandos Parachutistes de l’Air accompagnés de leurs homologues Britanniques et d’équipes de l’armée de terre qui rempliront la mission de contrôleur aérien avancé. Dans le cadre de cet exercice, la base aérienne 102 « Capitaine Guynemer » reçoit, en amont de l’exercice, des Hawks britanniques sur sa plate-forme du 23 septembre au 14 octobre. L’activité aéronautique va donc s’intensifier dans le ciel côte-d’orien.

 

(avec communiqué de la BA 102)

Grand Dijon | Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

La nouvelle configuration de la place de la République, à Dijon, a de nouveau diminué sa capacité, ce qui entraine de fortes perturbations de circulation sur les boulevards de Brosse et Trémouille à toutes heures, mais aussi rue de la Préfecture. La cellule circulation de la ville de Dijon estime désormais à 45 minutes le temps d’attente pour aller de la place Darcy à la place de la République par le boulevard de Brosse ! Vous êtes donc invité(e) à privilégier les itinéraires de substitution : les boulevards extérieurs Sud pour aller de Marsannay à Quetigny, la rocade pour aller de Saint-Apollinaire à Quetigny…

  • La nouveauté de la semaine

Mercredi 28 septembre 2011, pour la journée : Fermeture du boulevard de Brosses entre la rue du temple et la place Saint Bernard. Une déviation sera mise en place par la rue Michel Servet.

  • Les points difficiles de la circulation :

Carrefour Porte d’Ouche : Il est très difficile de sortir de la rue Condorcet ; il faut privilégier un passage par la place du 1er mai, beaucoup plus fluide.
Carrefour Drapeau / Pascal : Un engorgement est souvent créé par des automobilistes qui grillent le feu rouge…
Rue des Perrières : L’axe est régulièrement saturé aux heures de pointe. Pour aller au Sud de Dijon, il faut penser à prendre le boulevard de Sévigné depuis la place Darcy.

  • Les points qui circulent mieux !

Avenue Raymond Poincaré : La zone travaux a sensiblement diminué au niveau du carrefour vers la rue de Gray (Groupama), ce qui a simplifié et ainsi amélioré le fonctionnement du carrefour.

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux de plate forme, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises.

  • Quartier Toison d’Or

Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.

  • Quartier Grésilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée Sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Entre la place Gaston Gérard et le boulevard Raymond Poincare : ouvert aux bus et accès à la rue Alix de Vergy pour permettre notamment aux riverains de circuler dans le quartier
Boulevard Jeanne d’Arc : circulation en configuration définitive entre la place Général Ruffey et l’entrée du tram sur le CHU.
Place Général Ruffey : Circulation normale sur les boulevards de Strasbourg et de Latrre de Tassigny. Le boulevard Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place.
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : la circulation s’effectue à 2×1 voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : la circulation s’effectue à  2 x 1 voie Un  itinéraire de substitution est mis en place par la rue Général Fauconnet ( S10) pour la circulation de transit.
Rue Guy de Maupassant : la voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris, etc. Suivre S4 pour aller vers l’Est, Quetigny, l’Arc, etc. Suivre S10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier centre-ville/place de la République

Place de la République : La circulation s’effectue au Sud de la place
– En arrivant de la rue Devosge, les véhicules sont obligés de prendre à droite.
– En arrivant du Boulevard Thiers pour aller vers l’Ouest (rue Devosge, place Darcy, Gare, …) il faut prendre à gauche. En tournant à droite vous n’avez accès qu’au Boulevard Clémenceau, largement conseillé pour rejoindre le Nord.
– En sortant de l’Hyper Centre par la rue Jean Jacques ROusseau : pour rejoindre la place de la République il faut prendre à droite la rue Dietsch puis à gauche la rue Diderot mise à double sens sur 60m.
– Le Boulevard Garibaldi est fermé et réservé aux riverains.
– En arrivant de la rue Marceau il faut traverser la place en traversant par le parking amménagé à cet effet.
– Les parking sur la place sont conservés avec toutefois une diminution du nombre de places de stationnement.

Les astuces pour se simplifier la place de la Rep :
– se stationner au parking Vaillant qui se trouve au Nord de la place vers la char
– suivre les itinéraires de substitutions pour transiter du NOrd au Sud et d’est en Ouest et vice versa.

Place Général Estienne : la place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens Place de la République > Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram), puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevards de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : circulation à double sens entre la rue Mariotte et la rue Millotet mais attention : seuls les bus les taxis et les cycles y sont autorisés.
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : une seule voie tout le long de l’axe et on circule coté Nord. Pour aller de Darcy à République, il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : on circule sur la partie Nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses > boulevard de la Trémouille.
Rue du Temple : alternat sur la rue du Temple. Ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De Brosses > place Grangier.
Rue Jean Renaud : circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : la circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : la  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : la circulation s’effectue à l’alternat sous ce dernier entre l’avenue Albert 1er et le boulevard Sévigné.
Rue de l’Arquebuse : mise en sens unique dans le sens Nord-Sud. La circulation entre la rue Joliet et la rue du Fbg Raines est réouverte uniquement dans ce sens.
Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du Nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Montchapet

Avenue Victor Hugo/boulevard de Troyes : alternat sur cette voie sur 50 mètres. Il y a des risques de remontée de file d’attente sur le boulevard François Pompon ; il en est de même dans le sens entrée de ville sur Talant

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital / Premier Mai : En cemoment, ça circule plutôt bien sur cet axe.
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : Réouverture de la circulation dans les deux sens mais circulation alternée de 160 mètres réglé par feux tricolores au niveau du passage sur le canal.
Avenue Jean Jaurès : Circulation réouverte dans le sens sortie de ville.
Carrefour avenue Jean Jaurès/bd des Peyvets/bd Machureau : La circulation s’effectue à 2 x2 voie sur la chaussée nord sur le boulevard des Peyvets et le boulevard Machureau.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon) : circulation à sens unique  entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove. Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatres branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites
Boulevard Henri Camp : Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation.
Boulevard Palissy / Diables bleus (Bd parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2 fois 1 voie soit sur la chaussée « sortie de ville » soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quetigny

Rue Sully / RD107b : circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : la circulation à 2 fois une voie passe du coté nord au coté sud  entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne. Les mouvements de tourne à gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 lm/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : de nouveau ouverte.
Rue Du Château : circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quetigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quetigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Côte-d’or : Mobilisation des enseignants pour défendre l’éducation

Mardi 27 septembre 2011, les professeurs du privé et du public ont manifesté côte à côte dans le département pour dénoncer la dégradation de l’école due aux suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Premier rendez-vous social de l’année scolaire autour d’un thème qui devrait être un des enjeux majeurs de la campagne pour la présidentielle 2012. Avant de passer mercredi 28 septembre 2011 devant le Conseil des ministres, le projet de budget 2012 devait donc se mesurer aux syndicats. En effet, 14.000 nouvelles suppressions de postes sont prévues pour la prochaine rentrée scolaire, en raison notamment du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Les manifestations ont ainsi donné lieu à une habituelle bataille des chiffres : du côté du rectorat de Dijon, on annonce un taux de 30,5% d’enseignants grévistes dans le premier degré, 16,8% dans les collèges, 15,6% dans les lycées et 19,8% dans les lycées professionnels, alors que pour les syndicats, ce chiffre avoisine plus les 60%. De fait, quand Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, clame qu’une « grève fin septembre dans l’Éducation nationale, ce n’est pas révolutionnaire » (Lire l’article du Monde.fr ici), les syndicats crient au scandale. Pourtant, dans les rassemblements, l’affluence n’était pas celle des grands jours. A Dijon, entre 600 et 700 personnes ont foulé le pavé pour montrer leur détermination à voir changer les choses. Au niveau national, les défilés ont réuni 165.000 manifestants, 45.000 à Paris selon les syndicats ; 8.500 selon la police…

A noter la particularité de Beaune, en Côte-d’Or. Sur son blog, le député-maire de la ville, Alain Suguenot, se dit fier de sa cité : « Nous n’avons constaté qu’une seule défection sur les 69 classes que comptent nos écoles élémentaires et primaires publiques et, semble-t-il, aucun réaction dans l’enseignement privé ». Un désaveu pour le mouvement de contestation selon l’édile, qui tient à « remercier les enseignants pour leur sens des responsabilités, seulement motivés par l’intérêt des enfants, car l’on sait combien ces mouvements peuvent avoir des conséquences néfastes dans l’organisation de la vie des familles ».