Archive | juin 2015

FETE DU CINEMA

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Darryl Hamilton : L’ex-star du base-ball assassinée, sa compagne se suicide…

 

Un drame terrible s’est noué au domicile de Darryl Hamilton, ancienne star de la MLB, la ligue de base-ball nord-américaine. L’ex-joueur a été retrouvé mort, abattu de plusieurs coups de feu, tout comme sa compagne, qui semble s’être suicidée…

La police de Pearland, petite ville de la banlieue de Houston au Texas, a indiqué avoir retrouvé dimanche 21 juin le corps sans vie de l’ancien joueur de 50 ans, près de la porte d’entrée. Plusieurs blessures par balles indiquent qu’il aurait été abattu. Et l’auteure de ce meurtre pourrait être sa compagne de 44 ans, Monica Jordan, retrouvée morte dans une autre partie de la maison. Selon les forces de l’ordre, elle aurait succombé à des blessures qu’elle se serait elle-même infligées à l’aide d’une arme à feu. Au sein du domicile, les forces de l’ordre ont retrouvé l’enfant du couple âgé de 14 mois, indemne, qui a immédiatement été confié aux services de protection de l’enfance.

L’enquête s’oriente vers un drame familial, d’autant plus qu’aucun signe de lutte n’a été constaté dans la maison de Darryl Hamilton, retraité depuis 2001 des terrains de base-ball. Une source judiciaire, Jeri Yenne, procureur du Brazoria County, a révélé que Monica Jordan avait plaidé coupable dans une affaire dans laquelle elle était accusée d’avoir mis le feu à la maison qu’elle partageait avec son mari d’alors, le soupçonnant de l’avoir trompée. Elle l’avait poursuivi avec un bidon d’essence, tentant de le lui renverser dessus.

Tout au long de sa carrière riche de treize saisons au sein de la MLB, ce joueur de champ extérieur est passé par les clubs des Brewers de Milwauckee, des Texas Rangers, des Colorado Rockies, des San Francisco Giants et des New York Mets. Après sa retraite, il avait officié en tant que consultant télé pour différents médias et travaillé au sein même de la MLB, « choquée » par la mort de cet homme apprécié de tous, décrit comme une « personne talentueuse et avenante« .

Darryl Hamilton était le père de deux autres garçons, Donovan et Julian, fruit de son mariage avec le mannequin Ursaline Steinke.

Décès de l’actrice italienne Laura Antonelli

Décès de l'actrice italienne Laura Antonelli

Triste nouvelle pour les cinéphiles : l’actrice Laura Antonelli, 74 ans, a été retrouvée morte ce lundi 22 juin à son domicile de Ladispoli, à une quarantaine de kilomètres de Rome, nous apprennent nos confrères du Parisien. Les causes du décès n’ont pas été révélées. Elle avait tourné avec de très grands noms du cinéma italien comme Luchino Visconti, Dino Risi, Ettore Scola et Luigi Comencini et avait été la compagne de Jean-Paul Belmondo.

Le 28 novembre 1941 à Pula en Istrie, Laura Antonaz, son vrai nom, débute sa carrière dans un feuilleton western très populaire, Carosello, avant d’obtenir ses premiers petits rôles au cinéma dans la seconde moitié des années 1960. Après quelques premiers rôles notables, elle devient très célèbre grâce au film Malicia de Salvatore Samperi en 1973. Pour ce rôle, elle remporte le Calice d’or de la meilleure actrice.

En Italie, elle tourne désormais pour des maîtres tels que Dino Risi (Sexe fou, 1973 et Les Derniers Monstres, 1982), Ettore Scola (Passion d’amour, 1981), Luigi Comencini (Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ?, 1974) et Luchino Visconti (L’Innocent, 1976). La France également courtise cette brune élégante. Elle apparaît dans Sans mobile apparent (1971) de Philippe Labro, Les Mariés de l’an II (1971) de Jean-Paul Rappeneau ou Docteur Popaul (1972) de Claude Chabrol. Sur ces films, elle rencontre un certain Jean-Paul Belmondo dont elle tombe amoureuse. L’actrice quitte son époux, le producteur italien Enrico Piacentini, pour vivre à Paris avec le Magnifique. Leur histoire d’amour, passionnée et orageuse, durera de 1972 à 1980.

En avril 1991, la carrière de Laura Antonelli prend fin brutalement. Trente-six grammes de cocaïne sont retrouvés dans sa villa. En première instance, elle est condamnée pour trafic de drogue à trois ans et six mois de prison. Ce n’est qu’en 2000 que la cour d’appel de Rome l’acquitte des accusations de trafic et ne retient que la détention à usage personnel. Entre-temps, Laura Antonelli a confié son visage à un chirurgien esthétique dont les injections de collagène auront des effets catastrophiques. L’actrice fait une réaction allergique dont elle garde des séquelles. Laura Antonelli traîne en justice son médecin et les producteurs d’un film qui l’avait obligée à subir ce traitement, elle sera finalement déboutée. En grande détresse psychologique, elle est internée mais n’abandonne pas le combat. Avec son avocat, elle porte plainte contre le ministère de la Justice. Le 23 mai 2003, elle obtient gain de cause et une indemnité de 108 000 euros.

Depuis longtemps déjà, elle vit recluse. En 2003, un journaliste qui parvient à l’avoir au téléphone s’entend répondre : « Laura Antonelli n’existe plus. » Depuis quatre ans, elle vivait à Ladispoli. Dans une interview accordée au journal local en 2012, celle qui fut Laura Antonelli confiait qu’elle appréciait beaucoup le soutien de la communauté religieuse de Ladispoli et la discrétion de ses habitants.

 

Juan José Estrada : Mort à 51 ans de l’ancien champion de boxe, poignardé…

Falleció una leyenda del box en Tijuana: Juan José

 

La famille de la boxe est en deuil. Ancien champion du monde dans la catégorie super-coq, Juan José Estrada est mort hier, dimanche 21 juin, à Tijuana (Mexique), dans sa ville natale. Âgé de 51 ans, l’ex-boxeur surnommé « Dynamite » a été poignardé au cours d’une dispute familiale, racontent L’Équipe et l’AFP…

C’est un triste et brutal dernier round qu’a vécu Juan José Estrada. L’ancien boxeur, devenu éboueur en Basse-Californie (Mexique), a été assassiné. D’après L’Équipe, l’ex-champion du monde aurait été emmené dans une pharmacie dans la matinée de dimanche. Mais, grièvement blessé à l’arme blanche, il serait mort avant l’arrivée des secours. « Il y aurait eu une dispute chez lui avec des proches qui l’auraient blessé, vraisemblablement avec un couteau« , aurait indiqué un enquêteur. Le coupable n’aurait toujours pas été interpellé pour l’instant selon la justice locale.

Juan José Estrada était bien connu chez les amateurs de boxe des années 80. En 1987, « Dynamite » avait décroché le titre de champion du monde WBC puis le titre WBA l’année suivante, dans la catégorie super-coq. Le Mexicain raccrochera les gants avec un bilan de 36 victoires – dont 30 par KO – et 11 défaites en 47 combats.

Malheureusement, comme d’autres boxeurs avant lui, à l’instar d’un certain Fabrice Bénichou en France, Juan José Estrada a connu une véritable descente aux enfers après sa retraite des rings. Il connaîtra des démêlés avec la justice et sera emprisonné en 2005 dans une affaire de drogue. En Basse-Californie, l’ancien boxeur travaillait désormais comme ramasseur d’ordures à l’université.

Michel Delpech face au cancer : Il ‘s’éteint’ et ne sera ‘plus là en septembre’

Les nouvelles ne sont malheureusement pas rassurantes pour Michel Delpech. Atteint d’un cancer de la gorge et de la langue déclaré il y a deux ans et toujours hospitalisé, le chanteur vivrait ses dernières semaines, selon ce que vient de révéler en son nom son ami Michel Drucker. « Il s’éteint doucement« , a dit l’animateur lors d’une apparition filmée dans un salon littéraire, vidéo diffusée aujourd’hui, dimanche 14 juin, sur le site du Parisien.

« Vous ne serez plus là en septembre« 

Attendu pour un premier one-man show étonnant en janvier prochain, Michel Drucker raconte aussi des histoires tristes. Comme hier, à Aix-en-Provence, lors de la première édition du salon Plumes de stars – rendez-vous littéraire dont il est le parrain -, où l’animateur de Vivement dimanche proposait un teaser de son spectacle. C’est une standing ovation de plusieurs minutes qu’il a récoltée, ému – les fruits d’une heure seul en scène. Il a donné, au passage, des nouvelles de Michel Delpech, selon le souhait de ce dernier. « Il s’éteint doucement, et si je vous en parle, c’est qu’il m’a demandé de le faire« , assure sur scène, micro à la main, la figure de France 2.

Hospitalisé à domicile, Michel Delpech aurait ainsi « demandé au médecin de lui dire la vérité en face« . « Il savait qu’il était vraiment malade, mais il voulait savoir « j’en ai pour combien de temps ? » Et le médecin lui a dit : « vous ne serez plus là en septembre »« , ajoute, la mine grave, Michel Drucker, qui continue de rendre visite à son ami « tous les trois ou quatre jours« . C’est lors de ces visites que le chanteur, auteur du poignant livre Vivre ! (Ed. Plon) en mars dernier, lui a demandé d’évoquer publiquement son cas. « Il me dit : « parle de moi, parle de moi sur scène, parle de moi dans tes livres, dis que j’ai été courageux »« , poursuit l’animateur.

Michel Drucker, qui parle du cancer de la langue comme d’une « chose effrayante » pour un chanteur, puisqu’il ne peut plus chanter (ni même parler), comme l’artiste l’a annoncé récemment, termine sur une anecdote émouvante. « Il m’a dit « je ne serai plus là quand tu monteras sur scène, fais-moi ton one-man », et je lui ai fait dans sa chambre, en tenant la perfusion, mon one-man show, il aura été mon premier spectateur« , conclut-il, sous les applaudissement d’un public ému.

« La mort m’inquiète« 

A 69 ans, Michel Delpech s’était confié en mars dernier au magazine Gala. L’interprète de Pour un flirt ou du Loir-et-Cher, traité en chimiothérapie et radiothérapie, confiait qu’il ne pourrait plus jamais chanter et disait réfléchir à une « reconversion« . Mais il gardait espoir, malgré une rechute après une phase de rémission. « Je me croyais guéri alors que je ne l’étais pas. J’ai confondu rémission et guérison. Depuis l’annonce de ma rechute, je ne tire plus de plans sur la comète. Néanmoins, je crois profondément à ma survie« , disait, depuis sa chambre d’hôpital, l’artiste, qui peut compter sur le soutien de sa femme Geneviève et ses enfants.

Quant à la mort, Michel Delpech reconnaissait qu’elle l' »inquiète« . « Pour être honnête, j’en ai beaucoup plus peur que je ne le dis ou que je n’ose me l’avouer« , disait-il, laissant cette décision entre les mains « du grand patron« .