Archive | août 2014

Recette Tarte aux mirabelles & pain d’épices

Tarte aux mirabelles & pain d'épices

Ingrédients / pour 6 personnes

Réalisation

  • Difficulté           Facile
  • Préparation      20 mn
  • Cuisson             35 mn
  • Temps Total     55 mm

Préparation Tarte aux mirabelles & pain d’épices

1 Préparer la pâte. Dans un saladier, travailler le beurre coupé en petits morceaux avec le sucre et la pincée de sel de façon à obtenir une sorte de pommade. Ajouter l’œuf puis la farine. Mélanger à la main rapidement puis former une boule. Laisser reposer la pâte au réfrigérateur au minimum 30 minutes.
2 Préchauffer le four à 180 degrés sur thermostat 6. Retirer les bords foncés du pain d’épices, puis l’émietter. Étaler la pâte sablée sur un plan de travail fariné. Enfoncer un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé. Piquer le fond à la fourchette. Y répartir les miettes de pain d’épices.
3 Dans un saladier, fouetter les œufs entiers avec le sucre vanillé, ajouter la crème puis le lait et le sirop de mirabelle. Bien mélanger. Répartir les mirabelles sur le fond de tarte recouvert de pain d’épices puis verser l’appareil.
4 Glisser la tarte à four moyen pendant 35 à 40 minutes environ.
Pour finir
Tarte aux mirabelles & pain d'épices : Etape 5
Déguster la tarte tiède ou froide, selon ses envies et préférences !

Pierre Vassiliu : Le chanteur est mort…

Le chanteur Pierre Vassiliu, à qui l’on doit le célèbre titre Qui c’est celui-là ? (1973), est mort ce dimanche matin, 17 août, à l’âge de 76 ans, a annoncé sa fille à l’AFP, Sophie Née. Souffrant de la maladie de Parkinson depuis de nombreuses années, il s’est éteint « dans son sommeil » dans un établissement médical de Sète.

Trois ans auparavant, son épouse depuis plus de trente ans, Laura, avait révélé que Pierre Vassiliu souffrait depuis huit ans de la maladie de Parkinson. Elle s’était ensuite confiée à France Dimanche : « Cette fois, c’est la fin. Si Pierre ne meurt pas cette semaine, ce sera la semaine prochaine… » La santé de l’artiste s’était particulièrement détériorée ces derniers temps : il ne pouvait plus marcher et a dû être admis dans une maison médicalisée. Fatigué des médecins et des médicaments, Pierre Vassiliu cherche du réconfort auprès de méthodes alternatives dans un centre pour parkinsoniens d’Ussat-les-Bains, dans l’Ariège : « Son Parkinson dure depuis huit ans. Il s’en va par morceaux, et c’est horrible tellement sa fin est longue et pénible. Mais là, il ne se rend même plus compte de son état. […] Le pauvre ne se rend plus compte de rien. »

Pierre Vassiliu, né le 23 octobre 1937 à Villecresnes (Val-de-Marne) est le fils d’un médecin d’origine roumaine et d’une mère originaire de Touraine. Avant d’être chanteur, il est passionné de sport hippique et devient apprenti jockey dans les années 1950. Il rencontrera deux apprentis cavaliers, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, qui le poussent à se produire dans des cabarets, lui qui écrit et compose des chansons dans son temps libre. Son premier disque, Armand, sorti en 1962, est un énorme succès (150 000 exemplaires).

L’Olympia lui ouvre ses portes, Pierre Vassiliu fera la première partie des Beatles. Il partira en tournée deux mois avec Françoise Hardy, Jacques Dutronc et Johnny Hallyday. Il enchaîne les tubes comme Charlotte, Ivanhoe ou La femme du sergent, censuré pour cause de guerre d’Algérie. Son titre Qui c’est celui-là ?, adapté de Partido Alto, de Chico Buarque, a été vendu à plus de 300 000 exemplaires. Il a également tourné pour le cinéma dans La Saignée (1971), What a Flash ! (1972) et Périgord noir (1989). Dans les années 2000, il a signé un album avec des artistes sénégalais, l’orchestre Kalone, de la Casamance, région du sud Sénégal, où il a vécu.

Pierre Vassiliu avait accepté quelque temps avant d’être suivi par la réalisatrice Laurence Kirsch durant deux ans, afin de faire un documentaire sur cet homme positif, plein d’humour et de charme, luttant contre une terrible maladie dont souffrait également Robin Williams. Il a eu avec sa femme Laura cinq grands enfants : Sophie, Dimitri (concepteur-lumière pour de nombreux artistes français), Clovis, Yoanna et Léna-Rose.

Ménie Grégoire : Mort de la journaliste et voix mythique de RTL

Ménie Grégoire en 2003.

Ménie Grégoire, de son vrai nom Marie Laurentin, animatrice de radio connue pour avoir été une grande voix de l’antenne de RTL, est morte dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 août à Tours, au lendemain de son 95e anniversaire. L’information a été officialisée par les filles de la défunte auprès de l’AFP.

« Elle passait l’été dans une maison de famille et avait été transférée il y a quelques jours dans une maison de retraite médicalisée où elle est décédée dans la nuit« , a déclaré Nathalie Dubeyne.

Née le 15 août 1919 à Cholet d’un père architecte et d’une mère au foyer, Ménie Grégoire était diplômée d’études supérieures de lettres, et de l’Institut d’art et d’archéologie de Paris. Rien ne la prédestinait à devenir animatrice radio. C’est sa passion pour l’art qui l’a conduite vers le journalisme collaborant au quotidien Le Monde puis à la revue Esprit.

Passionnée par la condition de la femme moderne, à l’heure où la place de ces dernières de la société est en pleine mutation, elle publie en 1964 Le Métier de femme, ouvrage militant pour l’égalité dans le couple. Parmi la vingtaine d’ouvrages qu’elle a écrits, celui-ci restera dans les mémoires. C’est quelques années plus tard que Jean Farran, alors directeur de RTL, lui fait confiance pour animer une émission d’un genre nouveau…

Précurseur en matière de liberté sexuelle des femmes, Ménie Grégoire a été parmi les premières à mettre à l’antenne une émission consacrée à la sexualité où la parole était ouverte et aucun tabou n’existait. Avec ses émissions Responsabilité sexuelle et Allô Ménie, elle ouvrait la parole aux femmes sur leur vie intime à partir du milieu des années 60. Elle devient une icône, si bien qu’en 1974, elle devient membre du Conseil supérieur de l’information sexuelle, de la régulation des naissances et de l’éducation familiale. Sa folle aventure radiophonique avec RTL l’amènera à conseiller des femmes sur leur vie sexuelle, et ce durant une quinzaine d’années, jusqu’en 1981. Un des moments les plus novateurs de l’histoire de RTL.

Le Figaro écrivait à propos du succès de cette émission, en 2008 : « Avec un tact et un sens de l’écoute formidables, Ménie Grégoire fait un tabac en prenant les auditeurs au téléphone. Beaucoup de femmes, mais aussi des hommes, qui parlent d’amour, du couple, de plaisir, d’homosexualité. Une popularisation de la psy. »

Elle mettra également ses talents au service de la rédaction de Marie-Claire dans les années 80, puis dans les pages du quotidien France-Soir, entre 1986 et 1999.

Ménie Grégoire a ainsi rejoint son défunt époux Roger Grégoire, ancien président de section au Conseil d’Etat, avec qui elle a eu trois filles.