Archive | juillet 2013

Sébastien Loeb et la 208 T16 Pikes Peak en caméra embarquée

Le pilote français a littéralement explosé l’ancien record dans sa Peugeot 208 T16 Pikes Peak

Montez à bord de la PEUGEOT   208 T16 durant 8 minutes à Pikes Peak, avec Sébastien LOEB au   volant.
 
Admirez sur le compteur le   passage des rapports  et la vitesse, de 6ème à 240 km/h à la   1ère à 50 km/h en moins de 6 secondes.

En réalisant un chrono de 8’13’’878 sur les 20 kilomètres menant au sommet de Pikes Peak, Sébastien Loeb et la 208 T16 Pikes Peak ont non seulement remporté la plus haute course du monde, mais ils ont surtout établi un étourdissant record après avoir tutoyé les précipices à 145 km/h de moyenne.

Venu sur la zone de départ dès 7h00 du matin afin d’assister au briefing,  Sébastien Loeb a dû s’armer de patience avant de s’attaquer au morceau de bravoure tant attendu : la montée de la 91e Pikes Peak International Hill Climb. Il lui a en effet fallu attendre que les 83 motards prennent part à la course avant de pouvoir s’élancer à son tour : « Nous n’avions aucune indication précise de notre heure de départ et je voyais les nuages s’accumuler au sommet. J’étais assez inquiet car nous redoutions la pluie ».

Le départ libérateur est intervenu vers 11h30.  Sébastien Loeb et la 208 T16 Pikes Peak n’avaient alors plus qu’à se lancer à l’assaut des nuages.

La pluie redoutée ayant eu le bon goût de retarder son entrée en scène, le champion français a pu défier le danger de cette route unique dans des conditions d’adhérence optimale. A l’issue d’une ascension frôlant la perfection, Sébastien Loeb et la 208 T16 Pikes Peak ont franchi la ligne d’arrivée seulement 8’13’’878 après le départ…

Une performance époustouflante qui permet au duo français de battre très largement le record jusque-là détenu par Rhys Millen avec un chrono de 9’46’’164 ! Cette amélioration de plus d’une minute et demi est tout simplement phénoménale : « Je pensais pouvoir signer un chrono de 8’20, voire de 8’15 mais, là, c’est encore mieux », se réjouissait le nonuple champion du monde des rallyes sitôt l’arrivée franchie.

Thierry Redler des ‘Filles d’à côté’ dit tout : Deuil, drogues dures, dépression

Thierry Redler en 2005 à Saint-Tropez

Pour les téléspectateurs, il est Marc Malloy, personnage culte, enjoué et rigolo de la sitcom d’AB Productions, Les Filles d’à côté. Mais derrière ce personnage se cache Thierry Redler, un être complexe et torturé, dont la vie n’est qu’une terrible succession d’épreuves. Le magazine France Dimanche a pu rencontrer le comédien de 55 ans, également écrivain, photographe, producteur et auteur. Il se livre pour la première fois depuis le dernier drame qui a marqué sa vie, le décès de sa seconde épouse en juin 2011. Rencontre avec un homme qui élève seul sa petite Lou, 9 ans.

Thierry Redler avait dévoilé un pan de sa vie sous forme de fiction dans un premier téléfilm, La Traversée du phare, en 1998. On y apprenait que dès le plus jeune âge, il avait été dépendant de cachets pour dormir. À 8 ans, Thierry Redler connaît le premier drame de sa vie : le décès de sa maman, morte dans ses bras d’une embolie pulmonaire. Il connaît alors les maisons de redressement où il découvre les drogues dures. On prescrit au comédien des antidépresseurs, « une drogue licite » selon lui. Suivi par les médecins, il est déclaré bipolaire avant d’être diagnostiqué autiste Apserger. Une pathologie qui se matérialise par une absence totale d’émotions : « Depuis le décès de ma mère, je ne ressens plus rien. Eh heureusement ! Comment aurais-je pu supporter ma vie ? » Il ne ressent pas non plus la douleur physique (pour prouver ses dires, il écrase une cigarette sur le dos de sa main).

Aujourd’hui, Thierry Redler vit avec sa fille de 9 ans, Lou, fruit de son amour avec sa femme Delphine, emportée par la maladie à l’âge de 38 ans. « Elle était la seule personne qui m’acceptait tel que je suis », explique celui qui a également quatre grands enfants, Romain, Jim, Arthur et Kim, âgés de 20 à 31 ans, et nés de son amour avec un mannequin allemand. Aujourd’hui, s’il vit encore, c’est pour sa fille Lou dont il est le seul repère. Qui sait, sans elle, il aurait peut-être continué à se détruire. Comment oublier son séjour par l’hôpital psychiatrique Saint-Anne où il a tenté de s’étouffer dans un sac en plastique. Peu avant la mort de sa femme Delphine, il avait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle dans le ventre à l’aide d’un fusil…

Aujourd’hui, Thierry Redler n’est plus sous traitement. Une renaissance pour celui qui estime avoir été empoisonné. « J’ai retrouvé un sens à mon existence, et suivant les conseils d’un médecin, je me suis séparé de ma camisole chimique. Je me sens enfin revivre ! », confesse-t-il.

Cet été, il se produira au Festival d’Avignon pour présenter la pièce À côté d’elle. Sa fille Lou et Alexandra Magin l’accompagneront sur scène pour ce qui se veut un hommage à celle qu’il aime tant, celle qui « n’est pas décédée. Juste partie… » Thierry Redler dit en avoir la preuve. Au même moment, le ciel gronde.

 

Ludivine Furnon, gymnaste médaillée originaire du GARD

> > La dame n’est autre que Ludivine Furnon, gymnaste médaillée originaire du GARD
> > et qui a fait carrière au pôle de gymnastique de Marseille.
> > Elle a formé un duo et plusieurs clips ont circulés mais celui-ci est plus sensuel que les autres
> > sur une chanson de serge Gainsbourg.
> >
> > Clic sur la danseuse
> >
> > un numéro très … Sensuel et superbe !
> >
> >  

Mort d’André Verchuren : le célèbre accordéoniste a succombé à un malaise

C’est une figure historique du bal-musette qui est décédée ce mercredi, annonce Le Parisien.fr. Le célèbre accordéoniste André Verchuren , 92 ans, est mort vers 20h30 d’une crise cardiaque dans une pizzeria de Chantilly, dans l’Oise.

C’est son fils Harry Williams Verchuren qui a annoncé la triste nouvelle. Le musicien se trouvait au restaurant le Napoli, entouré de proches. « Nous devions passer une soirée en famille au Napoli quand il a fait un malaise, à 21h45. Le Samu est venu, les secours ont tenté de le réanimer pendant trois quarts d’heure. »

L’interprète de tubes tels que Les Fiancés d’Auvergne, Le Chouchou de mon coeur ou La Saint-Hubert, fils et petit-fils d’accordéonistes, avait arrêté de faire des galas à 91 ans, a précisé son fils.

André Verchuren, resté fidèle à l’Oise, habitait la ville voisine de Gouvieux. « Je suis né ici, à Neuilly-sous-Clermont, racontait-il au Parisien en septembre 2010. Je n’ai jamais quitté l’Oise. J’ai vécu à Rantigny, à Creil, et aujourd’hui à Chantilly. Pour moi, tout a commencé là, lorsque je suis monté sur scène avec mes parents, à l’âge de 6 ans.«