Archive | juillet 2013

Buveuses de thé… Que diriez-vous d’un café?

Oups , On a toutes déjà vécu des matins dans le coltard. A ce propos, une marque de café, fait très très  fort avec sa nouvelle pub plutôt suggestive. 

 

 

 

 

 

 

Premier service pour Loiseau des Ducs

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Loiseau des Ducs ouvre ses portes ce mardi, en plein cœur du mois de juillet. Menu et équipe se dévoilent, alors que sont prises les premières commandes.

 

L’adresse est connue depuis plusieurs semaines. Restait à savoir à partir de quand il allait être possible de mettre pour la première fois les pieds sous la table du dernier-né des restaurants du groupe Bernard Loiseau. Et voilà que prend fin l’attente : Loiseau des Ducs, situé rue Vauban, ouvre aujourd’hui ses portes pour la première fois.

 

Au menu ? Tomates anciennes en jardin d’été, langoustine rôtie et sucs de crustacés, Saint-Pierre à l’unilatérale et ragoût de févettes, quasi de veau, fleurette de petits pois et jeunes légumes, tartelette tiède au chocolat guanaja, clafoutis crémeux aux abricots, vanille de Madagascar et au poivre de cassis… De quoi mettre l’eau à la bouche.

Autre attraction de la carte : la quarantaine de vins au verre,  distingués par le chef-sommelier du groupe Bernard Loiseau, avec une large place consacrée aux vignobles bourguignons. Il faut dire qu’à Dijon, Loiseau des Ducs se veut ce que Loiseau des Vignes est à Beaune : un lieu pensé pour les gourmets, certes, mais aussi pour les amateurs de bons vins.

 

Une équipe formée au Relais Bernard Loiseau

 

Le sommelier qui officie rue Vauban se nomme Rémi Thivin, en poste au Relais Bernard Loiseau depuis 2012. Il propose, en cave, quelques 70 références.

Côte fourneaux, c’est aussi un ancien du Relais qui enfile dès ce mardi 16 juillet son tablier. Louis-Philippe Vigilant, qui a travaillé quatre ans auprès de Patrick Bertron, entend faire profiter la clientèle de créations goûteuses, qui font l’empreinte et la recette Loiseau.

Les plaisirs sucrés sont quant à eux l’affaire de Lucile Darosey, dont le CV mentionne également quatre années d’expérience au Relais Bernard Loiseau. La chef pâtissière s’est également distinguée en gagnant le « Trophée Duval-Leroy du meilleur dessert 2010 ».

 

Une jolie carte de visite, qui présage d’appétits assouvis dans les règles de l’art en plein cœur de la cité des Ducs.

 

 

Pour en savoir plus et réserver en ligne, cliquez ici ou .

Par téléphone : +33(0)3 80 30 28 09

Effets de l’alcool : boire un petit coup ou pas ?

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Les études démontrant les bienfaits du vin rouge sur la santé se multiplient, mais un rapport de l’Institut national du cancer prône que tous les alcools ont des effets cancérogènes dès le premier verre. Qui croire ?

Effets de l’alcool : la confusion règne

D’un côté, il y a les experts officiels qui mettent en garde contre les effets délétères de toutes les boissons alcoolisées, de l’autre, les chercheurs dont les résultats vont à l’encontre du politiquement correct. Il est vrai que le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) stipule que 10,8 % des tumeurs malignes sont imputables à l’alcool, notamment des cancers de la bouche, de la gorge et de l’oesophage. Et que l’on ne peut en outre ignorer les dommages de l’éthanol sur le cerveau, responsables chaque année de milliers d’accidents de la route et d’accès de violence. Selon une étude publiée en mars dernier dans l’European Journal of Public Health, l’alcool causerait la mort de 49 000 Français par an. Malgré ses 9,6 g d’éthanol/100 ml, le vin reste pourtant pour nombre de scientifiques un alcool pas comme les autres. Sa particularité : une diversité et une teneur très élevée en polyphénols.

 

Effet de l’acool : le vin rouge,  une exception ?

« De nombreuses études épidémiologiques établissent qu’en petite quantité, de l’ordre de deux verres par jour lors des repas, la consommation de vin est associée à une diminution du risque cardio-vasculaire », remarque le Pr Jean-Michel Lecerf*, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille. Le vin rouge, obtenu à partir de la fermentation de raisins noirs entiers (peau et pépins inclus) tient le haut du pavé. Il renferme 107 mg de polyphénols pour 100 ml en moyenne, soit dix fois plus que le vin blanc, le champagne ou le vin rosé**. À ce titre, il est incontestablement le plus protecteur. Lors de la digestion des triglycérides, ses polyphénols entrent en action : ils réduisent la production de substances oxydatives et le transport du cholestérol susceptible de boucher les artères. Une équipe de l’université d’Angers a également montré il y a deux ans que la delphinidine, un pigment qui donne sa couleur caractéristique aux raisins noirs, incite les cellules de la paroi interne des artères à fabriquer du monoxyde d’azote. Ce gaz étant vasodilatateur, le sang circule dans des vaisseaux plus larges, d’où une diminution logique du risque d’hypertension. Autre antioxydant considéré comme un pilier des effets santé attribués au vin rouge : le resvératrol, issu de la peau du raisin. Examiné de près depuis quelques années, ce composé se révèle doté d’impressionnantes propriétés anti-inflammatoires. C’est pourquoi il semble prévenir l’apparition du diabète et de certains cancers. Selon une étude franco-américaine parue en septembre 2010 dans la revue Carcinogenesis, il modulerait en effet l’expression de gènes impliqués dans le développement des leucémies, ainsi que de certaines tumeurs du sein et du poumon. Plus surprenant encore, il jouerait un rôle dans la préservation des fonctions cognitives, en luttant notamment contre la survenue de la maladie d’Alzheimer. Des travaux britanniques conduits à l’université de Leeds, rendus public en février 2013***, ont en effet prouvé qu’il perturbait une étape clé de la dégénérescence cérébrale : la fixation d’amas de protéines amyloïdes à la surface des cellules nerveuses, cause principale de leur dysfonctionnement. Des essais probants ont été réalisés en laboratoire sur des cellules de cerveaux animaux et humains.

 

Effets de l’alcool : mais il y a un hic…

Le pouvoir antivieillissement de ce polyphénol ne s’arrêterait pas là. Une expérience menée à l’université d’Arizona, en partenariat avec la faculté de médecine d’Harvard, suggère qu’il pourrait même allonger l’espérance de vie. Les tests n’ont bien sûr pas été faits sur des hommes, mais sur des insectes. Des abeilles très proches génétiquement et soumises à un mode de vie identique ont été séparées en deux groupes. Les premières ont été nourries uniquement avec de l’eau sucrée, les secondes avec de l’eau sucrée enrichie en resvératrol. Résultat : ces dernières ont vécu 33 % à 38 % plus longtemps que les abeilles témoins ! Et, en mars dernier, des chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont peut-être trouvé l’explication. Ils ont en effet démontré que cette molécule dynamisait le fonctionnement des cellules en activant des protéines (les sirtuines) impliquées dans le métabolisme énergétique.

Mais il y a un hic (normal avec le vin !). Aucune étude ne compare réellement l’impact de l’abstinence et de la consommation modérée. Elles décortiquent seulement le mécanisme d’action biologique des différents polyphénols administrés à des concentrations bien supérieures à celles ingurgitées lorsqu’on boit des quantités raisonnables de vin. Pour obtenir les effets décrits sur le cerveau, par exemple, il faudrait avaler l’équivalent de plusieurs centaines de bouteilles par jour ! Lever le coude juste pour profiter des bienfaits du resvératrol n’est donc pas un bon calcul. Surtout que d’autres aliments (raisins secs, chocolat noir, rhubarbe…) en recèlent aussi. Reste le plaisir des papilles, un argument irremplaçable… à condition de raison garder. À votre santé !

 

Effets de l’alcool : oui, ça fait grossir…

Ce n’est pas tant en raison des calories qu’il apporte, mais son action indirecte qui favorise le stockage des graisses dans le tissu adipeux. « Puisqu’il s’agit d’un toxique, l’éthanol doit être éliminé rapidement par l’organisme, qui n’est pas équipé pour le stocker, observe le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, auteur du S.A.V des régimes . (éd. Marabout). Et cette oxydation s’opère au détriment de celle des lipides, c’est-à-dire du brûlage des graisses. » Une consommation répétée pourrait même engendrer la genèse de nouveaux adipocytes. Chez les femmes, toutefois, la prise de poids semble moins importante que celle à laquelle on pourrait s’attendre compte tenu de l’apport énergétique de l’éthanol (7 kcal/g). Selon le Pr Goya Wannamethee, de la faculté de médecine de Londres, qui a réalisé plusieurs études sur le sujet, ce phénomène proviendrait du fait qu’une consommation modérée diminue la sécrétion d’insuline, donc la mise en réserve des glucides apportés par l’alimentation.

 

Effets de l’alcool : l’importance du contenant

Ce n’est pas la taille du verre qui compte, mais sa forme. Des chercheurs anglais de l’université de Bristol ont étudié les facteurs qui influencent la vitesse à laquelle nous buvons. Leurs conclusions, publiées en janvier 2013 dans la revue scientifique Plos One, stigmatisent l’importance du contenant. En effet, la « descente » de la grande majorité des 160 bénévoles enrôlés pour l’expérience s’est avérée 60 % plus rapide avec un verre incurvé (calice, tulipe…) qu’avec un verre droit. La différence observée est due à un espacement supérieur entre les gorgées et non à des gorgées de plus petite taille. Tout serait en fait affaire de perception. Lorsqu’on sirote de l’alcool, on a en effet tendance à avaler vite la première moitié du verre, puis à ralentir le rythme ensuite. Dans un verre incurvé, les repères sont brouillés. On a déjà englouti près de 70 % du contenu quand on croit n’être parvenu qu’à la moitié. Du coup, on vide son verre plus rapidement et on est tenté d’en prendre un autre…

Fraise : pourquoi vous faites bien d’en manger ! Elle protège du cancer

Grâce à sa richesse en fibres alimentaires et en vitamine C, la fraise possède une action antioxydante sur l’organisme qui aide à prévenir certains cancers (seins, côlon, cerveau). Elle empêche ainsi la formation de nitrosamines dans l’intestin, des agents hautement cancérigènes. Plus généralement, la fraise comme tous les fruits est essentielle au bon fonctionnement immunitaire de l’organisme, donc pour stimuler les défenses !

 

 

LES MOTS……

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Je voudrais trouver les mots
Ceux qui ne sont jamais de trop
A défaut de ne pas savoir les dire
Je peux essayer de les écrire
Je songe à toutes ces paroles
En y pensant mon cœur s’affole
J’aimerais que mes lettres soient d’or
Les tatouer, les graver sur mon corps
Je pourrais trouver une autre façon
Pour de l’amour en être le maçon
Ce serait alors si facile de te comprendre
T’aimer ne serait que moments tendres
L’amour jaillirait d’un torrent
Et serait puissant comme le vent
Je trouverai en toi un refuge de douceur
Ce serait la découverte du vrai bonheur
Je te l’exprime sans te parler
Mes yeux pour toi ils vont briller
L’amour n’est toujours qu’un mot
Suis- je sans doute assez sotte
De t’aimer et de te confier mon cœur
Mais de cela je n’en n’ai pas peur.