Archive | 7 octobre 2012

La Langue Française, Un Vrai Plaisir !

Des subtilités que seuls les initiés vont apprécier !

Se put-il, que déjà vous le sûtes ?

Par exemple, le pluriel des jours de la semaine ?

Doit-on mettre la marque du pluriel aux jours de la

semaine ?

Tout bon commerçant s’est un jour posé cette question très

légitime. Eh bien oui ! Lundi, mardi etc.. sont des noms communs soumis

aux mêmes règles d’accord que les autres noms communs.

On écrit : tous les lundis et tous les dimanches .

Sauf que, vous vous doutez bien que ça ne peut 

pas être aussi simple…

Lorsque ce même jour est suivi par une

description de temps, la semaine par exemple, il faut compter le nombre

de ces jours dans cet intervalle de temps.

Dans une semaine, il n’y a qu’un seul lundi et on écrit donc : tous les lundi de chaque semaine.

Vous suivez toujours ?

Donc si on passe au mois, il y a cette fois 

plusieurs jours qui sont un lundi dans un mois et on écrit donc :

La réunion a lieu les premier et troisième lundis de chaque mois.

Au passage, vous remarquerez que premier et troisième sont au singulier puisqu’il n’y a qu’un premier et un troisième

dans un mois. Mais les deux ensemble sont un pluriel.

C’est dans ce même ordre d’idée qu’on écrit :

Tous les dimanches matin et tous les mardi soir de chaque semaine.

Dans le premier cas, matin est au singulier car il n’y a qu’un seul matin dans une journée,

par contre il y a plusieurs dimanches.

Dans le deuxième cas, il n’y a qu’un seul mardi dans la semaine d’où le singulier et

 il n’y a toujours qu’un seul soir dans un mardi.

Vous faillites ne point lire ces subtilités de la langue française.

Ce jour vous le pûtes !

Ouf……

Avec deux mots identiques, on fait deux

choses différentes, ça doit être notre côté « économe »

Facile à comprendre pourquoi certains

enfants du primaire (et même du secondaire) font des erreurs… surtout

s’ils ne comprennent pas trop le texte écrit !

Il faut beaucoup de concentration !

Voici une petite chronique sur notre langue française.

Personne ne pousse l’illogisme aussi loin que nous : c’est

presque de la démence !

Voici des phrases, pourtant bien « françaises » :

— Nous portions nos portions.

— Les poules du couvent couvent.

— Mes fils ont cassé mes fils.

— Il est de l’est.

— Je vis ces vis.

— Cet homme est fier ; peut-on s’y fier ?

— Nous éditions de belles éditions.

— Nous relations ces intéressantes relations.

— Je suis content qu’ils nous content cette histoire.

— Il convient qu’ils convient leurs amis.

— Ils ont un caractère violent et ils violent leurs promesses.

— Ces dames se parent de fleurs pour leur parent.

— Ils expédient leurs lettres ; c’est un bon expédient.

— Nos intentions c’est que nous intentions un procès.

— Ils négligent leur devoir ; moi, je suis moins négligent.

— Nous objections beaucoup de choses à vos objections.

— Ils résident à Paris chez le résident d’une ambassade étrangère.

— Ces cuisiniers excellent à composer cet excellent plat.

— Les poissons affluent d’un affluent de la rivière.

— etc., etc.

     Il y a, en effet, de quoi perdre la tête .Et essayez de faire traduire ces phrases à un traducteur informatique dans une langue étrangère que vous maitrisez,vous allez bien rire des résultats.