Archive | Mai 2012
Eric Charden : Le dernier hommage de sa femme Gabrielle et de Michel Drucker

Dimanche 29 avril, Eric Charden, figure populaire de la chanson française, décédait des suites d’un cancer de la moelle osseuse, des ganglions et des défenses immunitaires, appelé lymphome de Hodgkin. Après s’être battu, avoir fait face avec les siens en continuant de vivre sa passion de la musique au quotidien, Eric Charden, 69 ans, s’en est allé paisiblement.
L’annonce de sa mort a provoqué un choc terrible. S’en sont suivis de nombreux témoignages d’affection de la part de Stone bien sûr – celle avec qui il partagea sa vie et la scène dans les seventies avant de se quitter puis de se retrouver artistiquement dans les années 90 -, mais aussi de ses proches du métier. Aujourd’hui, c’est la femme d’Eric Charden, Gabrielle, qui raconte avec dignité dans Paris Match (en kiosques le 3 mai 2012) la maladie de son mari, et cette soif de vivre et de musique qui ne l’a jamais quitté.
Une lueur d’espoir
« Elle est mon barrage contre la maladie », avait déclaré Eric Charden, en parlant de sa femme Gabrielle, en décembre dernier. Dans Paris Match, celle-ci raconte comment l’espoir était revenu cet hiver alors qu’il entamait un nouveau protocole venu des États-Unis. Alors que son bilan se normalisait, l’esprit d’Eric Charden fourmillait de nouveaux projets, de nouvelles envies. Parmi elles, il y avait bien sûr l’enregistrement de son album de duos avec Stone (dont le producteur est leur fils Baptiste), Made in France, mais aussi l’écriture de son autobiographie, De l’encre sur les doigts (sortie le 3 mai, aux éditions Didier Carpentier).
Hélas, en avril, la santé du chanteur-compositeur se dégrade. Gabrielle décide de lui cacher ses mauvais résultats d’analyse. Mais si son corps le lâche peu à peu, son envie de vivre, elle, est plus forte que jamais. Le 22 avril dernier était diffusé un numéro exceptionnel de Vivement Dimanche, animé comme toujours par un fidèle ami de Charden, Michel Drucker. Pendant cette émission, qui a été enregistrée en deux jours, et malgré son état, Eric Charden a fait preuve d’une force exemplaire. Gabrielle se souvient : « Durant toute l’émission, il a tenu le coup. Ce n’est qu’après le générique de fin qu’il s’est écroulé en se levant du canapé, pris d’un accès de fièvre. » L’envie, la musique étaient plus fortes que tout.
Lorsque la mort le rattrape
Le 27 avril, la mort rattrape Eric Charden et son entourage. Hospitalisé, celui-ci n’a plus que quelques jours à vivre. Gabrielle fait alors le nécessaire pour que tous ses enfants soient présents – Baptiste, né de son amour avec Annie Stone, Maxime, né de son mariage avec Pascale, et Nolwenn, née de sa passion avec Bénédicte, dont il a la garde exclusive depuis ses 2 ans. Tous ensemble, ils entourent Eric pour un dernier dîner qui se finira tard dans la nuit.
Mais avant la mort, dont il ne parlait jamais, Eric Charden témoigna une dernière fois son inconditionnel amour pour Gabrielle en trouvant la force de s’éteindre le 29, et de ne pas partir la veille, le jour de leur onzième anniversaire de mariage. Gabrielle conclut ainsi : « Il a attendu le 29 pour s’en aller paisiblement, dans mes bras. Il s’est endormi comme un moine tibétain. Très lisse et très apaisé à la fois. »
Le dernier au revoir de son grand ami
Michel Drucker préfère, lui, prendre la plume pour dire adieu à son ami, à qui il avait remis la Légion d’honneur. Dans cette lettre signée « Ton ami Michel », il témoigne une dernière fois de son admiration pour le chanteur. Dans cette lettre, il se souvient aussi de cette dernière année où il venait souvent le voir après sa virée en vélo, et combien il le faisait rire avec son accoutrement de cycliste.
Cinq décennies d’amitié ont lié Michel Drucker et Eric Charden. Il se souvient de l’artiste qu’il était, du peintre et du compositeur mais aussi de l’homme, et du courage dont il a fait preuve lors de l’enregistrement de Vivement Dimanche.
Il écrit : « Tu fis preuve d’un courage héroïque, montrant ton humour même si parfois ton regard trahissait une très grande angoisse, maîtrisée par la force intérieure qui ne t’a pas quitté jusqu’au bout du voyage. »
Un courage que personne n’oubliera…
Interview de Gabrielle et lettre hommage de Michel Drucker à retrouver dans Paris Match (en kiosques le 3 mai 2012)
Eric Charden fera ses dernières apparitions télé dans l’émission de France 3 de Daniela Lumbroso, diffusée le 4 mai à 20h35 à l’occasion des 25 ans de la mort de Dalida, puis le 5 mai, sur France 2 dans les Années Bonheur. Le 12 mai, dans son émission Champs-Elysées, Michel Drucker, lui rendra un dernier hommage.
La très sexy Candice Swanepoel nous accompagne jusqu’aux premiers jours de l’été





L’été selon Victoria’s Secret ? C’est Candice Swanepoel qui l’incarne ! La jolie Sud-Africaine de 23 ans, qui nous envoûte semaine après semaine sur de sublimes séries photo, s’apprête à nous mettre au supplice avec une toute nouvelle campagne.
Fin janvier, nous surprenions Candice à Saint-Barthélémy sur le shooting de la collection VS Swim 2012 dont elle est la tête d’affiche. Le résultat final, dévoilé en plusieurs volets, nous laissait à chaque fois béats d’admiration. Sachez que ce n’est pas fini, puisque nos confrères du Daily Mail ont à nouveau surpris le top model signé au sein de l’agence IMG Models sur une plage de l’île, dans son habit de sirène ultrasexy…
Exposant sa plastique de rêve sous le soleil des Antilles, Candice Swanepoel fait des envieuses en cette période où la météo fait des caprices. Mais on préfère de loin l’observer avec des yeux d’admirateurs, divine dans les bikinis Victoria’s Secret, sa chevelure blonde blonde au vent !
DICTON DU JOUR
Il ne faut pas vivre pour manger, mais manger pour vivre.
Secret Story 6 : Premières images de la maison et nouvelles révélations !

Secret Story est de retour ! L’émission débutera le vendredi 25 mai prochain à 20h50 sur TF1 pour une sixième saison plus que jamais placée sous le signe des secrets, de l’investigation et des surprises ! Pas question pour la chaîne de ne pas renouveler son programme phare… fans de Secret Story, préparez-vous à être toujours plus surpris. Notre espion Max la Menace est parti à la chasse aux scoops !
Comme nous vous l’annoncions, une Maison des secrets gigantesque de 1000 m2 est en construction pour accueillir les nouveaux participants. Cette maison sera propice à l’enquête : de nouveaux espaces de vie viendront renforcer l’impression de mystère, des outils innovants et de nouvelles pièces secrètes vont faire leur apparition pour accentuer la compétition entre les candidats, qui devront en permanence rester sur leurs gardes.
Mais les habitants ne seront pas les seuls à partir à la chasse aux secrets. Les téléspectateurs pourront aussi mener l’enquête, d’autant que cette saison se veut plus interactive que jamais. Les téléspectateurs pourront ainsi suivre l’émission sur Internet via la page officielle Facebook, qui compte déjà plus de 2,5 millions de fans, mais aussi sur Twitter.
Les premières images dévoilées !
Sur les réseaux sociaux, les premières images ont été dévoilées. A commencer par une photo de la maison, cachée par des nuages ! Heureusement, un tout jeune garçon, Sam Drézé, a posté sur sa page Facebook un cliché photoshopé, sans les nuages ! A découvrir immédiatement !
Autre photo très intrigante à avoir émergé sur le web : un regard de la Joconde sous lequel une série de chiffres est inscrite : 1095×425. S’il est encore impossible de décrypter ces chiffres, la photo laisse à penser que ce sera la saison des regards. Eh oui, d’après nos informations, la décoration de la maison (Benjamin Castaldi annonce des pièces très sombres et d’autres très colorées) a pour thème le regard… Alors que durant les saison précédentes, les indices pour les secrets des candidats étaient rassemblés dans une pièce dédiée et accessibles uniquement après en avoir obtenu le sésame, cette année, ces indices seront disséminés dans toutes les pièces. Il faudra ouvrir l’oeil.. et le bon !
Des gens ordinaires aux destins extraordinaires !
Concernant le casting, comme nous vous l’avions annoncé, il y aura entre 15 et 18 Secretistes de 18 à 30 ans, venus de France, de Belgique et de Suisse. Max la Menace vous l’annonce : cette année, le casting est concentré sur des gens ordinaires qui ont vécu des choses extraordinaires, voire exceptionnelles !
Nous pouvons d’ores et déjà affirmer que des casteurs ont été vus sur l’île de la Réunion à la recherche de surfeurs qui auraient été attaqués par des requins. Des survivants du naufrage du Costa Concordia ont aussi été approchés. Secret Story 6 devient donc un jeu plus psychologique, qui met la lumière sur des expériences de vie. Sans doute une manière de contrer et de gommer l’image de télé-réalité.
Le téléphone noir fait son entrée !
Comme l’a déclaré Angela Lorente, il est certain que les futurs candidats connaissent maintenant les rouages de l’émission, l’orchestration du jeu sera donc différente afin de surprendre candidats et téléspectateurs.
Autre nouveauté, l’apparition d’un nouveau téléphone ! Après le fameux téléphone rouge, place à l’étrange téléphone noir. Mais quel peut bien être sa fonction ? Avec ce nouvel outil, tout va pouvoir s’accélérer. Dès le premier prime, il devrait permettre des éliminations immédiates ou à venir, ainsi que des nominations.
Candidats, tremblez !
Enfin, dès la première semaine, les candidats seront en danger. Alors que chaque année, la chasse aux secrets débute plutôt lentement (vers la quatrième ou la cinquième semaine), cette saison, les candidats seront obligés (à cause du téléphone noir ?) de chercher et de faire tomber les secrets. S’ils ne le font pas, ils seront passibles de sanctions !
C’est tout… pour le moment !
TRES BON MERCREDI A TOUS
BIOGRAPHIE DE CHARLES BRONSON
Charles Bronson, de son vrai nom Charles Dennis Buchinsky, est un acteur américain, né le 3 novembre 1921[1],[2] à Ehrenfeld, en Pennsylvanie et décédé d’une pneumonie le 30 août 2003 à l’âge de 81 ans au Centre médical Cedars-Sinai à Los Angeles, Californie.
Avec son physique impressionnant et son visage dur, Charles Bronson fut souvent habitué à des rôles virils, dont quelques-uns sont entrés dans la légende. Il reste pour des générations de cinéphiles l’inoubliable homme à l’harmonica de Il était une fois dans l’Ouest, le roi du tunnel de La Grande Évasion, un des Douze Salopards, un des Sept Mercenaires et le Justicier dans la ville.
Il côtoya les plus grands acteurs de son temps, tels que Steve McQueen, Gary Cooper, Yul Brynner, Lee Marvin, Henry Fonda, Anthony Quinn, Lino Ventura, Alain Delon, ou Ernest Borgnine et tourna avec quelques grands cinéastes tels que Sergio Leone, Robert Aldrich, John Sturges, Vincente Minnelli, Terence Young, René Clément, Michael Winner, J. Lee Thompson ou Sydney Pollack
Onzième enfant d’une famille ouvrière d’origine tatare[3] lituanienne, Charles Bronson est d’abord mineur de fond, puis mitrailleur de queue d’un bombardier pendant la Seconde Guerre mondiale. Démobilisé en février 1946, il part pour Philadelphie tenter sa chance et s’inscrit l’année suivante dans une école de dessin, il a alors 27 ans. Sur place, il noue une amitié avec un dénommé Jack Klugman avec lequel il partage un appartement jusqu’en 1949. Durant cette période, il entre dans la troupe de théâtre local et joue des rôles secondaires dans divers pièces. Il passe ainsi une audition avec Elia Kazan pour Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams. En 1949, il épouse à Atlantic City Harriet Tendler, qu’il avait rencontrée au théâtre deux ans plus tôt, avant de partir pour la Californie. La même année, il est admis au célèbre théâtre de Pasadena puis se fait remarquer dans The Great Highway d’August Strindberg. En 1951, Bronson obtient son premier grand film : La marine est dans le lac, d’Henry Hathaway.
Avec son premier film, Bronson rencontre Gary Cooper. Ce dernier le conseille et lui sera une aide précieuse pour la suite de sa carrière. Son rôle est celui d’un marin polonais, Wascylewski. Son second film, Le peuple accuse O’Hara, permet à Bronson de rencontrer le réalisateur John Sturges, qui saura se souvenir de l’acteur neuf ans plus tard lors du film Les Sept Mercenaires. Poursuivant les rôles, Bronson termine l’année avec Dans la gueule du loup où il incarne un docker musclé.
Charles Bronson a tourné plus de 150 films pour la télévision, entre 1952 et 1998.
- Man with a camera (1958-1960), Empire(1962),
- Les Voyages de Jamie McPheeters(1964), ainsi que
- Family Of Cops (1996-1998).
En tant qu’artiste invité, l’acteur apparaît souvent en boxeur (M-Squad avec Lee Marvin, Playhouse 90, Roy Rogers, One Step Beyond) ou en méchant de western (Bonanza, Rawhide avec Clint Eastwood, Have gun, will travel, Gunsmoke). Il a également interprété un rôle de soldat pacifiste dans la série La Quatrième Dimension (Two avec Elizabeth Montgomery), et de gangster gitan dans Les Incorruptibles.
Sa carrière de cinéma débute dans les années cinquante, son service militaire effectué. Il est surtout connu pour ses rôles dans Les Sept Mercenaires de John Sturges, Il était une fois dans l’Ouest ou encore Soleil rouge et des films de guerre (La Grande Évasion et Les Douze Salopards).
Consacré en Europe par Sergio Leone et René Clément (Le Passager de la pluie), Bronson trouve le succès aux États-Unis en 1974, grâce à Un justicier dans la ville, à l’âge de 52 ans. Il tourne quatre suites à ce film de Michael Winner, au fil des années. Le 5 octobre 1968, il épouse l’actrice anglaise Jill Ireland avec laquelle il vivra jusqu’au décès de celle-ci, victime d’un cancer du sein le 18 mai 1990, et avec qui il tourne de nombreux films. Il succombe à une pneumonie le 30 août 2003 à Los Angeles alors qu’il était atteint de la maladie d’Alzheimer.
Bien que d’origine lituanienne, Charles Buchinsky devint l’un des « Indiens » les plus célèbres de Hollywood. Dans le film pro-indien Bronco apache de Robert Aldrich, Bronson joue un Indien ayant trahi les siens.
Il incarne un Indien rebelle dans le film de Delmer Daves : L’Aigle solitaire. Son interprétation grandiloquente sera détournée dans La Classe américaine de Michel Hazanavicius. Il sera, ensuite, un chef impérial dans le Le Jugement des flèches de Samuel Fuller.
Dans La Bataille de San Sebastian d’Henri Verneuil, il incarne un métis haineux opposé à l’invasion de son territoire.
Comme noté très justement par Sir Christopher Frayling, dans son livre sur Sergio Leone, Something to do with death, son légendaire tueur silencieux dans Il était une fois dans l’Ouest est aussi indien. Le flash back final nous montre clairement l’homme à l’harmonica sous les traits d’un jeune Amérindien.
Enfin, en 1972, il incarnera un terrifiant Indien vengeur dans Les Collines de la terreur de Michael Winner.
Filmographie
- 1951 : La marine est dans le lac (You’re in the Navy now) (comme Charles Buchinsky)
- 1951 : Le peuple accuse O’Hara (The people against O’Hara) (comme Charles Buchinsky)
- 1951 : Dans la gueule du loup (The Mob) (comme Charles Buchinski)
- 1952 : Je retourne chez maman (The marrying kind) de George Cukor(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : Duel dans la forêt (Red skies of Montana) de Joseph M. Newman(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : Mes six forçats (My Six Convicts) de Hugo Fregonese(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : Courrier diplomatique (Diplomatic Courier) de Henry Hathaway(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : Mademoiselle gagne tout (Pat and Mike) de George Cukor(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : Gosse des bas-fonds (Bloodhounds of Broadway) de Harmon Jones(comme Charles Buchinsky)
- 1952 : The Clown (The Clown) de Robert Z. Leonard(comme Charles Buchinsky)
- 1953 : L’Homme au masque de cire (House of Wax) d’André De Toth(comme Charles Buchinsky)
- 1953 : La Belle du Pacifique (Miss Sadie Thompson) de Curtis Bernhardt(comme Charles Buchinsky)
- 1953 : Chasse au gang (Crime Wave) d’André De Toth(comme Charles Buchinsky)
- 1953 : Tennessee Champ (Tennessee Champ) de Fred M. Wilcox(comme Charles Buchinsky)
- 1954 : Le Cavalier traqué (Riding Shotgun) d’ André De Toth(comme Charles Buchinsky)
- 1954 : Bronco apache (Apache) de Robert Aldrich(comme Charles Buchinsky)
- 1954 : Vera Cruz de Robert Aldrich(comme Charles Buchinsky)
- 1954 : L’Aigle solitaire (Drum Beat) de Delmer Daves
- 1955 : Le Pacte des tueurs (Big House U.S.A.) de Howard W. Koch
- 1955 : Dix Hommes pour l’Enfer (Target Zero) de Harmon Jones
- 1956 : L’Homme de nulle part (Jubal) de Delmer Daves
- 1956 : Explosion (Explosion) de Don Weis
- 1957 : Le Jugement des flèches (Run of the Arrow) de Samuel Fuller
- 1958 : Syndicat du crime (Gang War) de Gene Fowler Jr
- 1958 : Confessions d’un tueur (Showdown at Boothill) de Gene Fowler Jr
- 1958 : Mitraillette Kelly (Machine-Gun Kelly) de Roger Corman
- 1958 : Dix, rue Frederick (Ten North Frederick) de Philip Dunne
- 1958 : L’Enfer des humains (When Hell Broke Loose) de Kenneth G. Crane
- 1959 : La Proie des vautours (Never so Few) de John Sturges
- 1960 : Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven) de John Sturges
- 1961 : Le Maître du monde (Master of the World) de William Witney
- 1961 : Tonnerre apache (A Thunder of Drums) de Joseph M. Newman
- 1961 : X-15 (X-15) de Richard Donner
- 1962 : Un direct au cœur (Kid Galahad) de Phil Karlson
- 1962 : This Rugged Land (This Rugged Land) de Arthur Hiller
- 1963 : La Grande Évasion (The Great Escape) de John Sturges
- 1963 : Quatre du Texas (Four for Texas) de Robert Aldrich
- 1964 : Le Californien (Guns of Diablo) de Boris Sagal
- 1965 : Le Chevalier des sables (The Sandpiper) de Vincente Minnelli
- 1965 : La Bataille des Ardennes (Battle of the Bulge) de Ken Annakin
- 1966 : Propriété interdite (This Property Is Condemned), de Sydney Pollack
- 1967 : Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) de Robert Aldrich
- 1968 : La Bataille de San Sebastian (Guns for San Sebastian) d’ Henri Verneuil
- 1968 : Pancho Villa (Villa Rides) de Buzz Kulik
- 1968 : Adieu l’ami (Honor Among Thieves) de Jean Herman
- 1968 : Il était une fois dans l’Ouest (Once Upon a Time in the West) de Sergio Leone
- 1969 : L’Ange et le Démon (Twinky) de Richard Donner
- 1969 : Le Passager de la pluie (Rider On The Rain) de René Clément
- 1970 : La Cité de la violence (Citta Violenta) de Sergio Sollima
- 1970 : De la part des copains (Cold Sweat) de Terence Young
- 1970 : Les Baroudeurs (You can’t Win’Em All) de Peter Collinson
- 1971 : Quelqu’un derrière la porte de Nicolas Gessner
- 1971 : Soleil rouge (Red Sun) de Terence Young
- 1972 : Le Solitaire de l’Ouest (Bull of the West) de Paul Stanley et Jerry Hopper
- 1972 : Les Collines de la terreur (Chato’s land) de Michael Winner
- 1972 : Le Flingueur (The Mechanic) de Michael Winner
- 1973 : Cosa Nostra (Joe Valachi : I segreti di Cosa Nostra) de Terence Young
- 1973 : Le Cercle noir (The Stone Killer) de Michael Winner
- 1974 : Chino (Valdez II Mezzosangue) de John Sturges
- 1974 : Un justicier dans la ville (Death Wish) de Michael Winner
- 1974 : Mister Majestyk (Mister Majestyk) de Richard Fleischer
- 1975 : Le Bagarreur (Hard Times – The Street fighter) de Walter Hill
- 1975 : L’Evadé (Breakout) de Tom Gries
- 1975 : Le Solitaire de Fort Humboldt (Breakheart Pass) de Tom Gries
- 1976 : C’est arrivé entre midi et trois heures (From Noon Till Three) de Frank D. Gilroy
- 1976 : Monsieur St. Ives (St. Ives) de J. Lee Thompson
- 1977 : Raid sur Entebbe (Raid on Entebbe) de Irvin Kershner
- 1977 : Le Bison blanc (The White Buffalo) de J. Lee Thompson
- 1977 : Un espion de trop (Telefon) de Don Siegel
- 1979 : Avec les compliments de Charlie (Love and Bullets) de Stuart Rosenberg
- 1980 : Cabo Blanco (Cabo Blanco… Where Legends Are Born) de J. Lee Thompson
- 1981 : Chicanos, chasseur de têtes (Borderline) de Jerrold Freedman
- 1981 : Chasse à mort (Death hunt) de Peter Hunt
- 1982 : Un justicier dans la ville 2 (Death Wish II) de Michael Winner
- 1983 : Le Justicier de minuit (Ten To Midnight) de J. Lee Thompson
- 1984 : L’Enfer de la violence
- 1985 : Le Justicier de New York (Death Wish III)
- 1986 : La Loi de Murphy
- 1987 : Act of Vengeance(TV)
- 1987 : Protection rapprochée (Assassination)
- 1987 : Le justicier braque les dealers (Death Wish IV)
- 1988 : Le Messager de la mort
- 1989 : Kinjite, sujets tabous
- 1991 : The Indian Runner
- 1991 : Yes, Virginia, there is a Santa Claus(TV)
- 1993 : The Sea Wolf(TV)
- 1993 : Donato and Daughter(TV)
- 1993 : Le Grand Détournement
- 1994 : Le Justicier : L’Ultime Combat (Death Wish V: The Face of Death)
- 1995 : Une famille de flics(TV)
- 1995 : 100 years of the Hollywood Western de Jack Hatey, Jr(TV)
- 1996 : De Père en Flic ! (Family of Cops)
- 1997 : Une famille de flics 2(TV)
- 1999 : Une famille de flics 3 (TV)








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