Archive | mars 2012

Ô ! DIS MOI !!

Ô ! DIS MOI !!

Ô ! dis – moi si mon prénom est d’or

Si tes sentiments grandissent  encore

Si ton amour est de plus en plus fort

Tout contre toi serre moi très fort

Je suis à chaque instant en émoi

Quand je n’écoute que ta voix

Je désire être toute à toi

Ô ! dis-moi, dis-moi

 

Ô ! dis-moi quand tu me rejoindras

Quand dans tes bras tu me prendras

Pour atteindre ensemble notre aura

Quand auprès de moi tu seras

Ô ! je n’attend qu’une chose

C’est qu’à tes pieds je dépose

Un parterre de pétales de roses

Pour être avec toi en osmose

 

Ô ! dis-moi si nous avons un devenir

Si ton amour va un jour grandir

Si notre vie sera faite de désirs

Et que de joie sera notre avenir

Des larmes naissent peu à peu

Dans ses yeux tristes et bleus

Quand je pense à nous deux

Oui! c’est toi que je veux

 

Alors dis-moi si la terre tournera

Si l’oiseau esseulé au loin volera

Si le lys dans le jardin poussera

Si pour nous le soleil brillera

Quand tu auras pensé à demain

Et qu’avec moi main dans la main

Nous aurons enfin braver  le destin

Pour le coucher dans notre parchemin

 

Ô ! dis-moi que de tout cela tu veux

Qu’avec moi tu voudras être heureux

Jusqu’à la fin de ta vie, au coin du feu

Pour la vie nous serons tous les deux

Ô ! dis-moi que tu ne me quitteras pas

Que je suis la femme qui t’envolera

Entre l’amour et la passion ici-bas

Jusqu’aux portes du nirvana

 

Ô ! dis-moi encore  » je t’aime « 

En couronnant ma tête d’un diadème

Puis en parcourant les lignes de ce poème

Que nous relirons entre Venise et Bethlem

Ô ! dis-moi, Ô ! dis-moi,  » je t’aime « 

Et je te dirais de même



          

 

 

femme élégante et citation

amour image

L’amour

c’est
le physique,
c’est
le plaisir reçu et donné,
c’est
la jouissance réciproque,
c’est
la réunion de deux êtres
faits l’un pour l’autre.
Aimer une personne
pour son apparence,
c’est comme aimer
un livre pour sa reliure

belle citation de Christian Dior

belle citation de Christian Dior

 

 

gif christian dior

Citation Christian Dior

Je suis devenu parfumeur
pour qu’il suffise de déboucher un flacon
pour voir surgir toutes mes robes,
et pour que chaque femme
que j’habille
laisse derrière elle
le sillage du désir.

 

 
 
 
 
 

james COBURN

James Coburn est un acteur américain, né à Laurel, dans le Nebraska, le 31 août 1928 et mort d’une crise cardiaque à Beverly Hills, en Californie, le 18 novembre 2002 (à 74 ans). Il se fait connaître dans le rôle de Britt le lanceur de couteaux dans Les Sept mercenaires. Il reste dans la mémoire des cinéphiles en tant qu’acteur fétiche de Sam Peckinpah avec ses rôles dans Major Dundee, Pat Garrett et Billy le Kid et Croix de fer.

Né le 31 août 1928 à Laurel, dans le Nebraska, il s’installe très jeune en Californie où son père est ruiné par la crise boursière de 1930 en voulant refaire fortune. Élève du Junior College de Compton puis du City College de Los Angeles, il trouve rapidement sa vocation. Le 11 novembre 1959, il se marie avec Beverly Kelly jusqu’en 1979. Ils eurent deux enfants.

Son interprétation dans la pièce Country girl lui vaut une récompense et lui permet d’obtenir un rôle dans Billy Budd monté à La Jolla Playhouse. James devient un acteur populaire de second plan pendant quelques années.

Sa sophistication virile, sa démarche féline, ses allures de dandy et la dureté ascétique de son visage (doté d’une dentition impressionnante) s’accordent autant au monde viril de John Sturges, Sam Peckinpah, Sergio Leone ou Walter Hill qu’à l’univers comique d’un Blake Edwards.

Il passe allègrement du film d’action à la comédie américaine. De La Grande Évasion de John Sturges à Charade de Stanley Donen. En 1965, il accède au rang de vedette avec son rôle d’espion de charme, un éphémère rival de James Bond, Flint.

Il tourne dans Les Sept Mercenaires en 1960 et participa à La Grande Évasion en 1963 avec son grand ami Steve McQueen.

Son rôle le plus populaire sera celui du révolutionnaire dynamiteur John Mallory dans le magnifique Il était une fois la révolution de Sergio Leone en 1971.

Il tourne dans le 1er film de Walter Hill : Le Bagarreur en 1975 avec Charles Bronson et incarne de nouveau une figure de cow-boy dandy particulièrement rude dans le superbe La Chevauchée sauvage de Richard Brooks la même année.

Avec son ami Bruce Lee, James Coburn avait écrit La flûte silencieuse, dont le titre est devenu Le Cercle de fer adapté à l’écran par Richard Moore dans lequel ni l’un ni l’autre n’apparaissaient.

En 1978, à la demande de Sam Peckinpah, alors malade et dépressif, il assure le rôle de réalisateur seconde équipe sur Le Convoi.

Mais en 1984, sa carrière marque un frein avec la disparition de son ami et de son réalisateur fétiche, Sam Peckinpah.

Il affronte Kirk Douglas dans un téléfilm : Le Duel des héros, la même année. Le film de télé raconte l’affrontement de deux vieux cow-boy dans un ouest de pacotille. Il continue à promener sa nonchalance légendaire et sa décontraction inimitable dans, selon l’expression d’un critique, des « œuvrettes de circonstance au casting alléchant mais dénuées d’intérêt ». Peut-être parce qu’il était trop imposant pour son époque, les réalisateurs ne lui trouvent plus de rôle important. Au creux de la vague, il doit faire face à de douloureuses crises d’arthrite qui l’affaiblissent considérablement. Il déclara s’être soigné lui-même avec des pilules à base de soufre. Il s’éloigne des plateaux pendant quelques années. Il en gardera une main infirme.

Alors qu’on le croyait perdu pour le cinéma, James met fin à une semi-retraite au début des années 1990 avec des rôles secondaires mais toujours marqués de sa présence rehaussant l’intérêt de westerns comme Maverick en 1994 avec Mel Gibson, Jodie Foster ou Young Guns 2 en 1991. Remake à peine voilé de Pat Garrett and Billy The Kid.

Il tient encore son propre rôle dans The Player en 1992. Il excelle ensuite dans le téléfilm de la chaîne câblée HBO distribué dans les salles françaises : The Second Civil War 1997, une fable sardonique de Joe Dante.

Par miracle, il n’est pas oublié par Hollywood et décroche pour Affliction en 1998 l’Oscar du meilleur second rôle. La statuette salue sa terrifiante composition d’un patriarche alcoolique, inspirée, dit-il, de Sam Peckinpah.

James Coburn, malgré la maladie, ne cessera de jouer et prêtera même sa voix à l’occasion du documentaire The Last Days en 2001 sur les derniers jours de Marilyn Monroe et pour le dessin d’animation Monstres et Cie en 2002.

Il tient un dernier rôle de dur à cuire en 2002 dans une production Disney : Chiens des neiges et a la chance de quitter l’écran avec un magnifique dernier rôle central, American Gun, qui exploite intelligemment le revers de sa personne d’homme d’action.

Il meurt peu de temps après d’un arrêt cardiaque le 18 novembre 2002 au Cedar Sinaï Hospital de Los Angeles, Californie.

Étrange tour du destin, Rod Steiger son double dans le film mythique Il était une fois la révolution de Sergio Leone, venait de disparaître très peu de temps avant.

Filmographie

Récompenses

 

Zahia se dénude pour Karl Lagerfeld

Quand Zahia porte ses propres créations de lingerie, les photos se veulent glamour et sont forcément très dénudées.

Celle qui a présenté sa collection Couture durant la fashion week parisienne en janvier pose devant l’objectif de Karl Lagerfeld pour le magazine V. Photos.
 
Paquet cadeau
 
A déballer avec précaution
Pompon rose
Esprit retro
 
Zahia joue les nymphettes
 
Zahia voit la vie en rose
Nouvelle Eve
Nature