Nom : Patrick Dempsey
Date de naissance : 13 Janvier 1966
Lieu de naissance : Lewiston, Maine, USA











Nom : Patrick Dempsey
Date de naissance : 13 Janvier 1966
Lieu de naissance : Lewiston, Maine, USA













La pourtant solide histoire d’amour entre Renaud, 59 ans, et Romane Serda, 40 ans, connaît une fin bien triste, onze ans après leur rencontre…
Depuis le 23 septembre dernier, les chanteurs, qui s’étaient dit « oui » le 5 août 2005, sont divorcés. C’est à la demande de la jolie blonde que cette procédure de divorce, entamée au début de l’été, a abouti. Leurs destins se séparent donc à l’initiative de Romane, malgré les sentiments forts qu’ils ont partagé, et le cadeau que leur union leur a offert : un fils, Malone, âgé de cinq ans.
Alors qu’elle a déménagé cette semaine dans une petite maison située non loin de celle qu’elle partageait à Meudon avec l’interprète de Laisse Béton, le magazine Paris Match, en kiosques jeudi 6 octobre, est allé à sa rencontre à la veille de son départ pour sa nouvelle vie. L’occasion pour Romane de revenir sur les raisons de sa rupture avec cet artiste français écorché vif, que l’alcool plonge depuis des années dans un enfer permanent.
Posant avec douceur dans le jardin de leur bientôt ex-villa familiale de Meudon, celle qui sortira le 13 octobre prochain son nouvel album baptisé Ailleurs a évoqué sa vie à Londres, durant sa jeunesse, lorsqu’elle fréquentait John, l’arrangeur de Sinead O’Connor, avant de rencontrer Renaud, un autre pygmalion, en janvier 2000. « Il m’a donné confiance, il a cru en mes thèmes d’inspiration« , a-t-elle confié, en ajoutant quant à sa rupture avec celui qu’elle aime : « J’ai essayé de recoller les morceaux, j’y ai cru, ‘il va s’arrêter.’ Mais l’été dernier je me suis dit : ‘J’en ai assez d’espérer que ça s’arrange.’ Car ça ne s’arrangeait pas. »
Souvenez-vous, l’année dernière, Renaud, grand-père depuis cet été, accordait une interview choc au magazine Serge… Il évoquait son quotidien difficile, déclarant : « Ma femme voulait un jardin pour le bébé, elle voulait vivre en banlieue. Et moi, comme un con, j’ai accepté de bonne grâce de trouver une maison où (…) je m’étiole, où je meurs à petit feu. Je suis loin de Paris, de mes potes, de mes petits bistrots. »
Il semblerait qu’il se soit encore plus enfermé dans sa souffrance cette année, malgré la force incontestable de son épouse. Interrogée par TVMag.com en mars dernier, Romane confiait pourtant avoir foi en eux : « Il y a des passages difficiles, mais on se relève de tout, rien n’est figé. Moi, je crois fortement en l’avenir et je suis très positive pour nous et notre fils. »
Alors qu’elle a déclaré être toujours extrêmement attachée à lui mais ne plus souhaiter être en demande permanente de choses qui ne viendront jamais, elle a précisé à propos de la difficile décision qu’elle avait eu à prendre : « Dans toutes les histoires, on est à la fois coupable et victime. On a soit la force de rompre, soit la lâcheté de subir. (…) J’ai besoin de vivre, de rire, de partager d’autres choses, de ne plus m’inquiéter. »
Un témoignage touchant que vous pouvez retrouver en intégralité dans les colonnes de Paris Match, en kiosques jeudi 6 octobre.

Le guitariste et chanteur Bert Jansch, fondateur du groupe de folk Pentangle dans les années 60, est mort mercredi d’un cancer à Londres, a annoncé son porte-parole Mick Houghton. L’Écossais soufrait d’un cancer du poumon diagnostiqué, selon l’AFP, en 2009. Il avait récemment dû annuler des concerts. Il avait 67 ans.
En 1967, Bert Jansch monte le groupe Pentangle qui influencera toute une génération de musiciens. Bert Jansch est cité comme référence par des artistes aussi importants que Jimmy Page (Led Zeppelin), Johnny Marr (The Smiths, Modest Mouse, The Cribs), la légende folk Nick Drake et Neil Young qui le comparait à Jimi Hendrix pour son adresse et son style novateur.
Après la fin de Pentangle en 1973, Bert Jansch reforme le groupe à plusieurs occasions mais poursuit surtout une riche carrière solo. Son dernier album, intitulé The Black Swan, est sorti en 2006.












Le prochain défilé Victoria’s Secret aura lieu début novembre à New York mais Adriana Lima a décidé de vous donner un avant-goût de ce qui vous attend.
La piquante brune brésilienne s’expose une fois de plus sous toutes les coutures, dans des ensembles en rouge et noir et s’exhibe dans des corsets, petites culottes et autres dessous affriolants de la maison de lingerie américaine.
Avec ses yeux de chat, sa crinière de sirène et sa silhouette simplement parfaite, la bombe venue du Brésil réchauffe cette fraîche nuit.
Aidée par ses mensurations de rêve, ses longues jambes fines et fuselées et ses formes généreuses très bien placées, Adriana est notre reine sexy du soir et vous dit bonsoir de la plus belle des manières…

Le lock-out NBA ne fait pas que des malheureux…
Un accord n’ayant pas été trouvé entre les joueurs et les propriétaires des clubs, la saison NBA est fortement compromise. La pré-saison a été annulée et les premiers matches de la saison pourraient bientôt l’être à leur tour. Résultat, les fans américains ne pourront pas voir évoluer les stars de la NBA… Tout le contraire des Européens !
Plutôt que de rester inactifs, les joueurs n’ayant pas le droit d’utiliser les infrastructures des clubs durant le lock-out, et donc de s’entraîner, certains ont décidé de s’exiler vers l’Europe. C’est le cas des Français Boris Diaw et Nicolas Batum, récents vice-champions d’Europe, qui ont respectivement choisi Bordeaux et Nancy en attendant la reprise du championnat NBA.
Et ce mercredi 5 octobre, on apprend que ce n’est rien de moins que le meilleur joueur français, Tony Parker, qui revient en Hexagone, dix ans après avoir quitté le Paris Basket Racing. Le dirigeant de l’ASVEL va donc évoluer sur les parquets français avec le maillot de… l’ASVEL, pour un montant de 1500 euros net par mois, bien loin des millions qu’il engrange outre-Atlantique. Le quotidien l’Équipe rapporte en outre que Tony Parker paiera 190 000 euros de sa poche pour régler le montant de son assurance jusqu’en décembre.
« C’était un choix logique pour moi de jouer en France, de venir aider mon club« , a-t-il confié. Et si de nombreuses offres lui sont parvenues, d’Espagne, de Chine et de Turquie, la star tricolore a trouvé ce choix logique suite à l’engouement suscité par l’exploit réalisé par les Bleus lors de l’Euro en Lituanie. La motivation, il la trouve naturellement auprès de ceux qui le suivent depuis la France : « Ce qui me motive, c’est vraiment jouer en France, devant mes amis, mes fans, les gens qui me suivent depuis le début de ma carrière, je trouve cela normal. »
Tony Parker va donc connaître un changement radical, entre le faste de la NBA et les petits moyens inhérents à la Pro A, comme les déplacements en bus, alors que les Spurs, le club de Tony Parker aux États-Unis, ne se déplaçaient qu’en avion privé : « Ça va changer, c’est clair ! Mais j’ai grandi avec ça, je l’ai vécu. C’est un retour aux sources. Ça m’amuse. Je prendrai le bus comme tout le monde, je n’aurai pas ma propre chambre, je serai intégré dans l’équipe. Je n’ai pas envie qu’il y ait la star et l’ASVEL. Je ferai comme tout le monde. »
Si la star ne fera pas ses débuts ce samedi contre Roanne, elle pourrait bien fouler les parquets français vendredi 14 contre… Paris ! Un joli clin d’oeil à l’histoire !

Le numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise Michel Neyret a été mis en examen et suspendu le 4 octobre pour corruption et trafic de stupéfiants.
Mais qui est ce commissaire présumé véreux, réputé pourtant être une référence dans la lutte contre le banditisme ? Portrait.
« Aujourd’hui, un grand serviteur de la République part en maison d’arrêt, un homme de terrain, le commissaire divisionnaire Neyret. » Ce sont les mots de l’avocat de Michel Neyret, Me Versini-Bullara aux journalistes, au moment de son arrestation le 4 octobre.
Rien ne prédisposait Michel Neyret, prénommé « Mickey », respecté et admiré de ses collègues à être écroué un jour pour corruption et trafic de drogue. Les planques de nuit, les interpellations au petit matin, rien ne le rebutait. Il s’est forgé une réputation de « superflic » aux costumes bien taillés.
Une brillante carrière
Ce policier de 55 ans, dit « incorruptible », débute sa carrière à 26 ans en 1981, à la PJ ( police judiciaire) de Versailles. Il prend ensuite la tête de la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) dans les années 80. Pendant 20 ans, il va travailler pour l’anti-gang lyonnais, où il se constitue des carnets d’indics volumineux. Il passe ensuite par l’antenne niçoise de la PJ, de 2004 à 2007, pour revenir à Lyon où il devient le numéro 2 de la Direction interrégionale de la PJ.
Un homme de terrain aux vieilles méthodes
« Il revendiquait d’être un homme de terrain, un opérationnel, son job c’était la poursuite des délinquants, j’avais une totale confiance, » confie, déçu, Jean-Olivier Viout, procureur général de Lyon et avocat général.
Légion d’honneur à la boutonnière en 2004, Michel Neyret est un adepte des « vieilles méthodes », « un flic à l’ancienne ». Grâce à son réseau important d’indics, rien ne lui échappe. Les nouveaux voyous, les caïds des cités… Le numéro 2 de la PJ de Lyon peut rester en contact avec tout ce beau monde. Son style ? Il agit en « tôlier », c’est-à-dire en chef de bande respecté de ses troupes.
Un policier aimant trop les feux de la rampe ?
Amateur de belles voitures, des soirées people lyonnaises, le commissaire aime aussi beaucoup le bling-bling et la médiatisation. Il a même eu l’ honneur, en septembre 2011, de participer à un des reportages de l’émission Zone Interdite, consacrée à la montée du grand banditisme dans la région de Lyon et de Grenoble. Michel Neyret est filmé en plein arrestation de » go-fast », ces convois de drogue sur l’autoroute. (Voir la vidéo en haut de l’article)
« Grand flic », « belle carrière », « excellent professionnel », magistrats et collègues ne tarissent pas d’éloges sur le commissaire, qui a même inspiré le cinéma avec le héros du dernier film d’Olivier Marchal, ami de Michel Neyret, sur le gang des Lyonnais.
Mis en examen le 4 octobre, le « super-flic » n’a pas su convaincre ses collègues de son innocence, qui le soupçonnent d’avoir été trop » bavard » sur le milieu et d’avoir été corrompu. Son épouse Nicole Marcellin a aussi été placée en garde à vue. Il ne restait pourtant à Michel Neyret que quelques mois avant de se mettre au vert. Il avait prévu de prendre sa retraite en 2012.