Archive | 2011

Bourgogne : L’inquiétude plane chez les consommateurs…

Dans un communiqué reçu jeudi 19 mai 2011, l’UFC-Que choisir Bourgogne livre les résultats de sa dernière consultation en date, concernant les attentes et les préoccupations des consommateurs de la région.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Grande consultation des consommateurs de la Région Bourgogne 

  • Les Bourguignons donnent de la voix pour un pacte consumériste !

En cette année préélectorale, l’Union Régionale UFC-Que Choisir Bourgogne a voulu prendre le pouls  des consommateurs en organisant durant quatre mois une grande consultation sur leurs préoccupations et leurs attentes. Et l’appel a été très largement entendu puisque 1726 personnes ont répondu à cette consultation pour souligner les symptômes et les maux dont souffrent les consommateurs de la Région.

  • Des droits largement bafoués !

L’étude des 1726 réponses met en évidence le très fort sentiment chez les consommateurs d’une grande insécurité juridique. Ainsi, 80 % des personnes consultées estiment que leurs droits ne sont pas respectés contre 20 % seulement qui pensent le contraire… Ces tristes résultats se trouvent confortés par la très inquiétante proportion de consommateurs (66 %) ayant subi au cours des 12 derniers moins, un litige avec un professionnel et ce, quel que soit le secteur ; près d’un tiers (26 %) des enquêtés en ayant même eu plusieurs ! Face à cette impressionnante preuve de litiges massifs dans le domaine de la consommation, la question est de savoir quel sont les secteurs les plus problématiques.

  • Le podium des préoccupations : Santé, banque, alimentation 

Interrogés sur les secteurs dans lesquels ils ont le plus besoin d’être défendus, les Bourguignons ont établi le désolant palmarès suivant : santé (60 %), banques-assurances (56 %), alimentation (53 %) . Si l’actualité sanitaire (scandale du Médiator) explique sans doute que la santé se soit retrouvée championne des préoccupations consuméristes, force est de constater que le domaine bancaire, lui, est un habitué de ce regrettable podium ! Les TIC et l’énergie suivent ensuite de près avec respectivement 48 % et 52 % des réponses obtenues. Ce classement fait consensus quel que soit l’âge ou la zone de résidence… 

  • Tarifs exorbitants et informations aux abonnés absents !  

Lorsque l’on étudie, tous secteurs confondus, le top 5 des préoccupations des consommateurs, on constate que les niveaux des prix trustent les 3 premières places (tarifs de l’énergie : 90 % ; coûts des soins et médicaments 73 %, tarifs bancaires 73 %) tandis que le déficit termine le quinté (clarté des services bancaires 71 % et information sur les couvertures assurance 69%). 

  • Des consommateurs sans recours !

L’autre grand enseignement de cette grande consultation régionale tient à l’impossibilité pour les consommateurs de faire valoir leurs droits. En effet, la principale préoccupation des consommateurs dans leurs relations avec les professionnels tient aux recours en cas de problème (55 %) – ce qui implique autant la résolution du problème que la difficulté à identifier les voies de recours possible. Cette préoccupation ne trouve à ce jour aucune réponse satisfaisante puisque sur les 33 % de consommateurs ayant envisagé une action en justice suite à un litige, 82 % d’entre eux ont fini par renoncer faute de temps et de moyens. Ce sentiment confirme le constat récurrent de la part de l’UFC-Que Choisir de l’absence de voie de recours simple et efficace !

  • L’appel unanime en faveur de l’action de groupe !

Face à cette impossibilité de faire valoir leurs droits, les consommateurs lancent un appel unanime à la mise en place d’une procédure d’action de groupe comme l’ont déjà instaurée certains de nos voisins européens. 96 % des répondants se sont ainsi prononcés en faveur d’une telle réforme. Plus spectaculaire encore, pus de tiers (74 %) l’ont jugé très importante. Alors que le MEDEF, seul opposant à l’action de groupe, allègue de l’absence de demande citoyenne, voilà donc un chiffre qui balaie d’un revers de main cette objection artificieuse ! 

Alors que 93% des personnes interrogées affirment que la consommation devra constituer un thème important (dont 46% de très important) des prochaines élections, l’Union régionale UFC-Que Choisir interpelle les parlementaires sur ces résultats pour leur demander ce qu’ils entendent faire pour remédier à ces dysfonctionnements.  Elle travaille également, avec la Fédération, à l’élaboration d’un pacte consumériste qu’elle soumettra aux candidats aux prochaines élections, présidentielles et législatives« .

Prévention routière 21 : « Les radars sont d’utiles piqûres de rappel ! »

355 personnes sont mortes sur les routes de France pour le seul mois d’ avril 2011, soit 59 de plus qu’en en avril 2010. En réaction, l’État a décidé de mettre en place d’ici l’automne tout un panel de mesures destinées à renforcer la sécurité sur la route, à commencer par la suppression des panneaux de radars. Cependant, tant chez les automobilistes que dans le monde politique, les critiques se multiplient. dijOnscOpe a ainsi rencontré Yves Lemaire, directeur départemental de l’Association de prévention routière de Côte-d’Or, plutôt sceptique vis-à-vis des nouvelles mesures annoncées…

Fiche d’identité

-Nom : Association de prévention routière
-Date de création : 1949 avec la présence de comités dans la quasi totalité des départements français au moment de sa création

– Nombre de membres :  1.500

– Responsable : Yves Lemaire, directeur départemental
– Membres du bureau de Dijon : deux salariés à temps partiel : le président et la secrétaire
– Adhésion : 36 euros, déductibles à 50% des impôts car l’association est reconnue d’utilité publique
– Historique : Dans la France d’après-guerre, les accidents de la route se multiplient du fait de la croissance rapide du trafic automobile, du réseau routier encore dévasté et de nombreux véhicules peu surs. Les sociétés d’assurances et les professions de l’Union routière de France décident alors de créer l’association Prévention Routière, association loi 1901. En 1955, elle est reconnue d’utilité publique.

– Objectifs : « étudier et mettre en œuvre toutes les mesures et encourager toutes les initiatives propres à réduire la fréquence et la gravité des accidents de la circulation routière » (article 1 des statuts de l’association).

– Actions : L’association s’appuie sur son réseau de bénévoles (12 en Côte-d’Or) et 1.500 dans toute la France pour pour sensibiliser les usagers de tous les âges et milieux aux risques de la circulation. Initiation des scolaires à la sécurité routière en vertu d’un partenariat exclusif avec l’Éducation nationale, stages de récupération de points, etc.

– Victoires sur le terrain : « Impossible de parler de victoire mais heureusement, les chiffres de la prévention routière en Côte-d’Or sont plutôt bons vis à vis de la moyenne nationale », pour Yves Lemaire.

dijOnscOpe : Yves Lemaire, bonjour. Face à la recrudescence du nombre de tués sur les routes, le Gouvernement a décidé de nouvelles mesures de sécurité routière. Quel regard portez-vous sur celles-ci et notamment sur la suppression annoncée de la signalisation des radars (Lire notre article ici) ?

Yves Lemaire : « Il est clair que les chiffres de la sécurité routière du début de l’année ne sont pas bons. Pour le seul mois d’avril, le nombre de tués est en augmentation de 20% par rapport à l’an passé. En tant que membre de l’Association de sécurité routière, j’estime que l’aspect pédagogique doit rester présent. Il faut savoir que la quasi-totalité des radars sont placés dans des zones dangereuses. Ils font office de piqûre de rappel. Je trouve donc dommage de supprimer ce qui peut inciter l’automobiliste à ralentir car c’est prendre là un risque important. Globalement, la vitesse a baissé de 1% depuis 2002, ce qui se traduit par une baisse de la mortalité de 4% ; c’est une preuve de l’efficacité des radars. Alors j’attends de voir mais je suis très réservé vis-à-vis des nouvelles mesures gouvernementales.

D’après une étude conjointe de l’Inserm et de l’institut et de l’Ifsttar, un accident corporel sur dix serait dû à l’utilisation d’un téléphone au volant. Pourtant l’utilisation du kit mains-libres ou des oreillettes est toujours possible…

Pour ma part, je suis vraiment stupéfait que l’emploi du téléphone au volant sont toujours possible même avec le kit bluetooth ! Lorsqu’il téléphone, le champ visuel du conducteur se trouve en fait limité ; de même, le conducteur est mois attentif à son environnement, inconsciemment, il essaye de reconstituer le mouvement des lèvres de son interlocuteur d’après ce qu’il entend; c’est aujourd’hui scientifiquement prouvé. En revanche, écouter la radio ou parler avec son passager n’implique pas de problèmes spécifiques pour la conduite…

Au delà des chiffres alarmants à l’échelle nationale, quelle la situation en Côte-d’Or ?

Pour la Côte-d’Or, les chiffres sont plutôt bons. Je serais tenté de les expliquer par l’efficacité des forces de police et de gendarmerie auxquelles s’ajoute la bonne qualité des infrastructures routières, d’autant que nous sommes un département étendu [ndlr : la Côte-d’Or serait le quatrième département le plus étendu en superficie], qui comporte des zones de relief et que nous connaissons des périodes d’enneigement et de verglas. De surcroît, nous sommes un département de passage, qui draine un fort trafic automobile le long des axes principaux. Pourtant, actuellement, en Côte-d’Or, les accidents ont baissé et en nombre et en gravité. »

Sécheresse : La Côte-d’Or commence à avoir soif…

La France a chaud, la France a soif, et la Côte-d’Or n’est pas épargnée. On a atteint même des records de température au mois d’avril avec, dans le même temps, des précipitations trop peu nombreuses pour nous mettre à l’abri d’une grande sécheresse. Selon les spécialistes, il faut remonter à 1953 et 1949 pour trouver des niveaux de pluie aussi bas dans le département ! De fait, la préfecture de Côte-d’Or vient de prendre ses premières mesures de restrictions d’usage de l’eau. En ligne de front : les agriculteurs, qui tentent de faire face au mieux à cette inquiétante situation…

« Une situation digne d’un mois de juillet ! »

Tout comme la Saône-et-Loire, la Nièvre et l’Yonne, la Côte-d’Or fait partie des quarante-deux départements concernés par les restrictions d’eau. Force est de constater en effet que la situation hydrologique est digne d’un mois de juillet. Selon Denis Thevenin, responsable départemental de Météo France, « les précipitations entre octobre 2010 à  mars 2011 (celles servant à la recharge des nappes phréatiques), sont un peu inférieures à la normale ». Le météorologiste constate également depuis janvier 2011 « des pluies inférieures à la normale pour chacun des mois, et notamment en avril, où le mois a été exceptionnellement chaud ».

En Côte-d’Or, le franchissement du seuil d’alerte pour les sous-bassins Arroux-Lacanche et Serein-Argentalet-Romanée-Tournesac-Vernidard, ainsi que le franchissement du seuil de crise pour le sous-bassin Tille amont-Ignon-Venelle, ont été constatés par un arrêté du 13 mai 2011, signé par Anne Boquet, préfète de Côte-d’Or et de Bourgogne. Conformément à l’arrêté cadre du 15 juin 2010, qui prévoit un dispositif d’actions dès lors que ces seuils ont été franchis, « les mesures particulières prises au niveau des deux sous-bassins versants ayant franchi le seuil d’alerte concernent les usages agricoles, industriels et les golfs. Les mesures prises pour les sous-bassins ayant franchi le seuil de crise concernent les usages agricoles, industriels, les golfs, la navigation fluviale ainsi que le remplissage et la vidange des étangs ».

Agriculture : « Toutes les cultures sont en danger ! »

Pour Antoine Daurelle, président des Jeunes Agriculteurs de Côte-d’Or, « la situation est critique au niveau des grandes cultures et de l’élevage, secteur qui est déjà en crise ». Agriculteur sur la commune de Clénay, il pratique des cultures traditionnelles comme le colza, le blé, l’orge, le tournesol et la moutarde, « sans oublier quelques prairies ». « On constate une perte de 30 % de rendement des cultures par rapport à d’habitude, notamment pour le blé. » Et de poursuivre : « L’herbe sur les pâturages ne pousse pas et on va arriver rapidement à juillet-août, période où il pleut traditionnellement moins. Ce qui pose aussi le problème pour nourrir les animaux et on prévoit un manque de fourrage pour l’hiver ».

Une inquiétude que partage également Nicolas Michaud, agriculteur dans la région de Seurre et membre du bureau de la chambre d’agriculture de Côte-d’Or, responsable de l’irrigation et des fruits et légumes.  « Aujourd’hui, les cultures les plus touchées sont les légumes (oignons, pommes de terre, carottes, haricots verts, petits pois…), mais toutes les cultures de printemps – comme le tournesol, le soja… – sont en danger et risquent de souffrir, elles aussi, de la situation hydrométrique. Nicolas Michaud explique que « le premier arrêté préfectoral de cette année a des conséquences directes sur notre activité d’agriculteur : restrictions pour l’irrigation, horaires à respecter pour l’arrosage. Nous sommes tous conscients de l’état actuel des ressources en eau, et nous devons tous faire des efforts. Mais on s’organise entre agriculteurs, et ça se passe bien ».

Quels plans d’action ?

Au niveau des Jeunes Agriculteurs, de la FNSEA et de la chambre d’agriculture régionale, un plan d’action est mis en place pour la récolte de la paille durant l’été 2011, afin de mettre en relation les céréaliers et les éleveurs. « Nous voulons devenir l’intermédiaire entre tous les agriculteurs pour constituer les stocks et ainsi combler le déficit probable qu’on connaîtra cet hiver. Nous voulons également organiser le pressage de la paille et le transport ; et également fixer un prix unique pour éviter une trop forte augmentation », explique Antoine Daurelle.

Du côté de la chambre d’agriculture de Côte-d’Or, un état des lieux est dressé toutes les semaines. Pour Nicolas Michaud, « nous sommes un soutien auprès des agriculteurs, nous les accompagnons pour gérer au mieux les ressources en eau. Les agriculteurs essaient de se tenir aux conseils que nous leur prodiguons […] La chambre d’agriculture travaille tout au long de l’année à la formation des agriculteurs pour chercher de nouveaux systèmes permettant d’économiser l’eau, comme la mise en place de bassins de récupération d’eaux de pluie, comme ceux de la sucrerie à Aiserey, ou encore dans le secteur de Saint-Julien ou le bassin de la zone d’activités de Fauverney. On essaie également de promouvoir les rampes d’irrigation, pour un meilleur usage de l’eau ».

Mais le responsable de l’irrigation à la chambre d’agriculture départementale met en garde : « L’agriculture ne représente que 5% de la quantité d’eau prélevée en milieu naturel. Les agriculteurs ont déjà fait beaucoup d’efforts et ne peuvent plus en faire. C’est toute l’économie locale qui est en jeu. En effet, les usines agroalimentaires fermeraient s’il n’y avait plus d’agriculture. Il convient de valoriser l’économie de proximité, l’exploitation agricole fonctionne grâce aux entreprises locales et vice versa ».

De la nécessité d’économiser l’eau…

Si aujourd’hui la situation hydraulique en Côte-d’Or est préoccupante, elle ne nécessite pas encore, pour l’instant, la prise de mesures de restriction générale des usages de l’eau, et qui toucheraient le grand public (arrosages des jardins, remplissage des piscines, etc.). Cependant, la préfecture tient à rappeler « la forte vulnérabilité de certains cours d’eau côte-d’oriens à la sécheresse. C’est pourquoi, chacun est invité à faire preuve, dès à présent de vigilance, les économies réalisées aujourd’hui étant le gage d’un meilleur approvisionnement pour demain ».

Côté prévisions, selon Météo France, le prochain épisode pluvieux significatif aura lieu jeudi 26 mai ; il pourrait donner entre 10 et 15 mm après un rafraîchissement  de quelques jours (19-22 C°). Les températures redeviendront supérieures aux normales saisonnières (23-25°) jusqu’au lundi 06 juin sans précipitations notables sur le plan hydrologique.

Jean Dujardin : Le parcours du héros du festival de Cannes !

Le 22 mai est une date marquée à l’encre d’or pour Jean Dujardin. Le comédien français a reçu ce jour le prix d’interprétation au festival de Cannes pour sa performance audacieuse dans The Artist, film muet en noir et blanc. Une véritable consécration pour le comédien qui a commencé par des sketches aussi rigolos que loin de l’univers cannois. Revenons sur le parcours du gentleman du cinéma français, qui vient de vivre l’un des plus beaux moments de sa carrière

S’il a obtenu un baccalauréat en philosophie et arts plastiques, Jean Dujardin travaille d’abord comme serrurier. Celui qui se décrit comme un cancre dévoile ses talents comiques lors de son service militaire. Jean mise sur son savoir-faire humoristique et avec Éric Collado, Emmanuel Joucla, Éric Massot et Bruno Salomone, il forme la Bande du Carré blanc. Rebaptisés les Nous C Nous, ils vont faire un tabac à la télévision, notamment lors de Graines de Star sur M6. Ses sketches de séducteur à deux sous, ses chansons débiles et son personnage de surfeur montrent l’amplitude de son humour et son énergie inépuisable.

L’explosion médiatique a lieu avec la série télévisée Un gars, une fille sur France 2, d’octobre 1999 à juin 2003. En plus de connaître le succès, il travaille avec Chouchou, alias Alexandra Lamy, qui deviendra en 2003 sa compagne, puis son épouse en 2009. Jean Dujardin est par ailleurs père de deux enfants, Simon, né en 2000, et Jules, né en 2001, qu’il a eus avec son ancienne compagne Gaëlle.

Le cinéma attend le talent de Jean Dujardin, qui donne la réplique à Mathilde Seigner dans Mariages ! en 2004. Son adaptation au cinéma des aventures du personnage de Brice de Nice convainc le public en 2005 et ce héros abruti avec son maillot jaune s’impose dans la culture populaire : qui n’a jamais prononcé le célèbre « J’t’ai cassé » ?

En devenant l’espion OSS 117, Jean Dujardin atteint un autre niveau : celui d’acteur populaire encensé par la critique. Il reçoit les éloges des spectateurs comme ceux de la profession, qui le nomme aux César dans la catégorie meilleur acteur.

Pour ne pas être enfermé dans les rôles comiques, Jean Dujardin surfe sur d’autres registres comme dans 99 francs, adaptation du best-seller de Frédéric Beigbeder – la suite est en préparation – et dans le polar Contre-enquête. En 2010, il fait mouche en écrivain face à son cancer dans Le Bruit des glaçons de Bertrand Blier et ose le drame avec Un balcon sur la mer de Nicole Garcia. Tout ceci ne l’empêche pas de jouer Lucky Luke avec un plaisir intact ! Le succès et Jean, l’association fonctionne à merveille et il le prouve en faisant partie de la bande des Petits Mouchoirs, long métrage de Guillaume Canet qui a fait plus de 5 millions d’entrées.

Avec sa fine moustache, son sourire généreux et ses cheveux gominés, Jean Dujardin séduit au-delà des frontières dans The Artist, misant sur le pari audacieux de jouer dans un film muet et en noir et blanc. Une expérience qui lui a permis de tourner à Los Angeles, dans des studios mythiques… Un premier pas vers une carrière américaine ? Qui sait, le monde du cinéma est aux pieds de Jean Dujardin ! Nouveau défi pour l’acteur : celui de réalisateur. Il se lance dans un film à sketches intitulés Les Infidèles.

Keith Richards est un futur grand-père comblé !

Si Keith Richards, actuellement au cinéma dans le quatrième volet de Pirates des Caraïbes – La Fontaine de Jouvence, a beaucoup inspiré celui qui joue son fils dans le film – Johnny Depp – pour son personnage légendaire de pirate Jack Sparrow, il n’a pas toujours été un père modèle pour ses propres enfants.

Papa de trois grandes filles, l’ancien guitariste des Rolling Stones, n’a pas toujours été présent pour elles et notamment pour la première : Dandelion, qui est actuellement enceinte d’environ huit mois !

En effet, Dandelion, aujourd’hui âgée de 39 ans, a été abandonnée par ses parents Keith Richards et sa muse Anita Pallenger. A l’époque trop drogués pour s’occuper de leur fille, c’est la mère du guitariste, Doris, qui éleva la petite, qui préféra alors se faire appeler Angela !

Aujourd’hui décédée, Doris serait heureuse de savoir qu’Angela est une future maman épanouie avec son compagnon Stuart. Loin de son passé de drogué, Keith Richards, 67 ans, qui a sorti il y a peu son autobiographie LIFE, se réjouit de cette excellente nouvelle.

Angela, élevée loin des excès de ses parents, semble aujourd’hui épanouie, voire plus que ses deux demi-soeurs Theodora, 26 ans, et Alexandra, 25 ans, issues de son mariage qui dure depuis 28 ans avec Patti Hansen. En effet, si Alexandra se destine à une grande carrière de mannequinet de DJ, sa soeur connaît quelques problèmes avec la justice

La fille du guitariste et compositeur accouchera le mois prochain d’un petit ou d’une petite future rockeuse ! Toutes nos félicitations !

Cintia Dicker, la plus belle rousse du moment, à nu pour Victoria’s Secret !

La carrière de la superbe rousse Cintia Dicker a explosé l’année dernière, lorsque la sublime jeune femme a posé pour l’édition 2010 du Sports Illustrated Swimsuits Issue.

En effet, le canonissime mannequin brésilien de 24 ans, qui n’a rien à envier à ses compatriotes Gisele Bündchen, Adriana Lima ou Alessandra Ambrosio, est en train de devenir l’un des mannequins les plus demandés du moment.

Celle qui a notamment posé pour Gucci, L’Oréal ou Yves Saint Laurent irradie la nouvelle collection de la marque de lingerie Victoria’s Secret de toute sa beauté (1,78m pour des mensurations de 86-51-86) et nous vous proposons à ce titre les clichés tous plus sexy les uns que les autres de cette campagne.