Archive | 2011

V. Razzano, courageuse pour Stéphane: Je suis en deuil de l’homme de ma vie…

C’est déjà terminé pour Virginie Razzano à Roland-Garros. Elle a accompli la dernière volonté de son compagnon et ancien coach, Stéphane Vidal, décédé lundi 17 mai à l’âge de 32 ans des suites d’une tumeur au cerveau dont il souffrait depuis neuf ans. Comme il le lui a demandé, elle n’a pas renoncé aux Internationaux de France, elle s’est battue, avec ses armes, avec sa volonté, avec cette force qu’elle doit à Stéphane et qu’elle décrivait dans une poignante oraison funèbre, pour lui une fois encore, comme à chacune de ses sorties sur le circuit, comme à la Fed Cup le mois dernier, où elle n’a rien laissé paraître de sa tristesse alors que Stéphane mourait, car elle savait qu’il voulait la voir « en bagarreuse« .

Mardi 24 mai 2011, Virginie Razzano, 28 ans et 93e mondiale, avait les honneurs du central Philippe-Chatrier à la Porte d’Auteuil, pour défier la tête de série n°24, une Australienne méconnue, Jarmila Gajdosova. Le match n’avait pas grand-chose d’une affiche, mais l’oeuvre de courage de Virginie Razzano, si. Face à plus forte qu’elle, la Française s’est inclinée (6-3, 6-1), mais l’essentiel était ailleurs. Jamais une défaite au premier tour n’aura autant forcé l’admiration. L’attitude de son adversaire de 24 ans ne trompe pas, avec l’accolade et la bise qu’elle lui a faites avant qu’elles se séparent (un geste « très amical » que Virginie a « beaucoup apprécié« ), et l’ovation émue et bouleversante du public non plus.

D’ailleurs, le compte-rendu de match de lequipe.fr ne s’encombre pas de timeline et de détails techniques, mais dresse le portrait poignant d’une femme d’honneur : « Digne et courageuse, elle joue pour ne pas s’effondrer. Comme un funambule, elle doit avancer pour ne pas perdre l’équilibre et tomber.  » Un peu perdue « , elle assume sa promesse avec dignité. Elle ne cherche pas la pitié, ne demande rien, elle impose juste le respect. Les vraies douleurs conduisent à des comportements exceptionnels. Virginie Razzano vient de donner une leçon de vie sans morale ni pathos. Juste vraie et sincère comme elle. Sur le court, elle a toujours montré une attitude de combattante sans maniérisme ni faux semblant. Ce mardi, elle garde son credo malgré son immense douleur. Elle vient de saluer la mémoire de son compagnon de la plus belle des façons en livrant un vrai match de tennis. »

Tandis que ses compatriotes engagées sur la terre battue parisienne arboreront pour la plupart un ruban noir en hommage à Stéphane et en signe de compassion avec Virginie, comme le fit une Alizé Cornet très émue lors de son premier tour, Virginie Razzano va pouvoir, cette fois, se consacrer à son deuil, « essayer de le vivre le mieux possible« , selon ses termes. Sans avoir besoin de rester forte pour Stéphane, qui lui avait caché l’aggravation de son état ces derniers mois, pour la préserver. Avant cela, il lui restait encore à effectuer sa sortie : « Je suis très émue, j’étais là pour Stéphane, c’était très dur avant d’entrer sur le court, il y avait beaucoup d’émotion et beaucoup de douleur. La douleur est là en permanence. J’ai essayé de rendre hommage à Stéphane aujourd’hui. C’était presque mission impossible mais j’ai fait mon maximum« , a déclaré Virginie Razzano au sortir de son match.

« J’ai pris mon courage à deux mains, je n’en ai pas beaucoup. Je suis très fragile, je me sens seule, je suis en deuil de l’homme de ma vie, l’homme que j’aime et que j’aimerai toujours »

En salle de presse, elle bouleverse les journalistes. Sophie Dorgan, qui a couvert le match pour L’Equipe, twitte : « Le courage de Virgnie Razzano inspire le respect. En l’écoutant, de nombreux journalistes ne peuvent retenir leurs larmes. » Puis rapporte le nouvel hommage aussi déchirant que courageux de Virginie à l’homme dont elle a partagé la vie dix ans, dont neuf en ménage à trois avec la tumeur (que Sophie nous pardonne de reproduire presque en intégralité les propos qu’elle a recueillis, mais il semblerait irrespectueux de les amputer) : « Avant c’était lui avec moi, maintenant c’est moi avec lui. Je porterai toujours cette chaîne avec moi. C’est pour me réconforter et sentir qu’il est avec moi (…) Cette force est inexplicable. Elle est forte. Il m’a fallu beaucoup de courage pour entrer sur le court aujourd’hui. J’avais beaucoup d’émotions parce que c’est très difficile d’être là aujourd’hui. C’est dur, ça fait mal (…) C’est pour cela qu’on était bien ensemble. On arrivait à être courageux et à se battre jour après jour (…) Aujourd’hui, je l’ai fait parce qu’il fallait que je le fasse (…) J’ai pris mon courage à deux mains, je n’en ai pas beaucoup. Je suis très fragile, je me sens seule même si j’ai beaucoup de gens autour de moi qui me soutiennent (elle se met à pleurer après avoir longtemps retenu ses larmes puis continue). Mais j’ai encore cette force en moi qui me maintient debout et me fait avancer petit à petit. Je suis en deuil, le deuil est difficile à vivre, surtout quand on perd quelqu’un qui était (elle s’arrête et s’excuse) et qui sera toujours l’homme de ma vie. L’homme que j’aime et que j’aimerai toujours. J’ai des souvenirs très forts dans les bons et les moins bons moments. C’est une histoire et une vie qu’on a créée ensemble depuis onze ans et que je poursuivrai par mon sport, ma passion, le tennis. C’est pour moi une force, mon courage et mon mental. Je vais me reconstruire petit à petit, vivre mon deuil et me laisser du temps. »

 

Le créateur des musiques de Gladiator et Shrek est mort à 43 ans…

Kenneth « Kaz » Smith est mort le 3 mai dernier à Los Angeles après s’être battu pendant une année contre un cancer du cerveau. Il n’avait que 43 ans et n’était autre que l’un des directeurs musicaux de l’entreprise DreamWorks SKG entre 1999 et 2008. Il avait collaboré avec Hans Zimmer entre autres à la bande originale de films célèbres et oscarisés, tels que Gladiator, Shrek et American Beauty.

Cet artiste apparaissait également au générique de Madagascar, Kung-Fu Panda et Nos voisins, les hommes. Par ailleurs, il officiait en tant que directeur de la création pour la télévision et avec sa propre entreprise, High Volume, il travaillait en freelance en tant que superviseur musical sur des projets indépendants.

Ce mélomane avait également servi durant la Guerre du Golfe dans l’Air Force. Un homme a l’activité débordante qui laisse dans le deuil ses parents, ses beaux-parents, et ses nombreux frères, soeurs, demi-frères et demi-soeurs… Sa famille a conseillé aux éventuels contributeurs voulant faire un geste de se tourner vers des associations qui combattent le cancer – et plus spécifiquement le cancer du cerveau – sur le sol américain.

Switch : Eric Cantona et un homme décapité dans un fascinant thriller !

L’ancienne légende du football Eric Cantona (qui a laissé une trace indélébile à Old Trafford, l’enceinte de Manchester United, dont il était le brillant capitaine), qui fête ses 45 ans aujourd’hui, est devenu un comédien à part entière au fil des années.

Talentueux, charismatique, aimant prendre des risques, Eric est déjà apparu dans des réussites telles que Les Enfants du Marais, La Vie est à Nous !, Le Deuxième souffle, Looking for Eric, ou Ensemble c’est trop, alors que nous le retrouverons prochainement dans De force, ainsi que dans le sulfureux Les Mouvements du Bassin, aux côtés de sa femme Rachida Brakni.

Mais son actualité immédiate, c’est le fascinant thiller Switch, de Frédéric Schoendoerffer (Agents Secrets, Truands), dans lequel Eric tient le haut de l’affiche en compagnie d’Aurélien Recoing, Karine Vanasse et Mehdi Nebbou.

L’histoire : Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse. Pas de projet, pas d’ami, pas de fiancé… On lui parle du site switch.com qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois. Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour Eiffel. Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle se réveille avec un corps décapité dans son lit. La police à ses trousses, elle va tenter de comprendre ce qui s’est passé pour rétablir la vérité.

la sortie du film sera visible dans toutes nos salles dès le 6 juillet 2011,

Victoria Beckham, enceinte, avec son fils aîné Brooklyn pour un hommage étoilé !

Victoria Beckham s’est affichée en toute discrétion pour l’hommage à son ancien manager Simon Fuller à Hollywood le 23 mai. L’impresario d’Annie Lennox et des Spice Girls, et créateur de Pop Idol, télé-crochet décliné à travers le monde (American Idol, Nouvelle Star...), a eu l’honneur d’avoir son étoile sur le boulevard de la gloire (Walk of Fame). Parmi les autres invités se distinguait Jennifer Lopez

Enceinte, Posh Spice, devenue créatrice de mode, n’a pas voulu accentuer ses courbes de future maman en portant une robe noire ample et aux nombreux plis. Sur les photos avec Simon Fuller, elle prend soin de positionner son sac devant son ventre. Or, si elle ne veut pas trop qu’on le voit, tout le monde est déjà au courant de son heureux événement, un quatrième enfant – et première fille -, à venir par césarienne le 4 juillet dans une maternité de Los Angeles. Nous sommes également au courant que pour sa baby shower, elle s’est retrouvée couverte de papier toilette !

Ancienne star dans le carnet d’adresses de cette figure de la pop, Victoria Beckham a déclaré par un communiqué : « Simon a été notre manager, partenaire d’affaires et est ami proche durant quinze ans. Sa loyauté, son intégrité et son humilité l’ont rendu unique. […] Il est un visionnaire incroyable, oeuvre pour le divertissement et la mode. Sa passion et son impact dans le domaine humanitaire à travers le monde nous rendent particulièrement fiers de le connaître, lui et sa superbe famille. »

L’époux de Victoria, David Beckham, s’est joint aux mots de sa femme, mais lors de la consécration à Hollywood, il n’était pas là, en raison d’engagements à Londres. Vicky était présente aux côtés de son fils aîné Brooklyn, 12 ans, au look décontracté et à la mèche rebelle domptée par du gel. Pour cette occasion, leur nouvel animal de compagnie, Scarlett le bouledogue français, n’est pas venu, préférant certainement rester jouer avec les deux autres enfants des Beckham, Cruz, 6 ans, et Romeo, 8 ans et demi.

Anges de la télé-réalité 2 : Loana impressionne, et l’audience explose !

Réactualisation : Départ en trombe pour les Anges de la Télé-Réalité saison 2… L’an dernier, le premier épisode réunissait 263 000 curieux, mais hier soir, l’audimat a littéralement explosé sur NRJ 12. Sans doute boostée par un casting absolument divin, la chaîne de la TNT a intéressé 475 000 téléspectateurs. Cerise sur le gâteau, le coeur de cible, les 25/34 ans était au rendez-vous avec une part de marché de 12,7%. NRJ 12 est aux anges, c’est le cas de le dire. Voilà qui est de bon présage pour cette seconde édition !

Et si vous avez manqué le second épisode, séance de rattrapage sur le site NRJ 12 Replay en cliquant ici !

Article du lundi 23 mai :

Lundi 23 mai, les Anges de la télé-réalité 2 : Miami Dreams étaient de retour sur NRJ 12 à 17h50. Si la première saison a connu un réel succès, la seconde risque d’être encore plus explosive. Amour, trahison et passion, les Anges vont devenir de vrais démons. Il faut dire que Les Anges de la télé-réalité peuvent compter sur un casting de choix : Loana – qui a perdu quelques kilos -, Jonathan (Secret Story 3) et Caroline (Secret Story 2) – qui semblent déjà inséparables -, Daniela (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation) !

Senna et Astrid sont les premiers invités de l’émission Les Anges de la télé-réalité. Si Jeny Priez, la nouvelle acolyte de Matthieu Delormeau – qui nous a livré quelques secrets croustillants -, véritable bombe, ne deviendra pas la meilleure amie de la peste Astrid, Senna en revanche est un vrai séducteur : « moi je ne vous déteste pas. » A la question : « Êtes-vous ensemble ? » Senna et Astrid laissent un petit blanc et finissent par répondre que non. Quant à l’avortement d’Amélie, Senna, qui affirme une nouvelle fois que c’est de l’intox, il ne veut plus en entendre parler. Mais trêve de plaisanterie, il est l’heure de découvrir nos nouveaux anges…

Daniela (Secret Story 3) : Daniela veut devenir comédienne. Si sa langue fourche encore un peu lors de ses cours de comédie, elle est sûre d’elle et veut absolument réussir à Miami. Elle mise également sur son physique : « Je séduis les hommes sans le vouloir. » Dès la présentation, elle se dévoile en string. Ca commence fort !

Brandon (Ile de la tentation) : Brandon veut devenir professeur de yoga pour stars. L’ex de Diana est toujours aussi calme et posé en apparence mais il promet : « Si les gens sont trop fous fous, je vais péter les plombs. »

Monia (Popstars 2) : La jeune femme qui appartenait au groupe What For veut exploser en tant que chanteuse. Avec son fort caractère, elle jure de ne jamais baisser les bras durant l’aventure.

Jonathan (Secret Story 3) : Jonathan a toujours le Q.I. d’Einstein et voudrait devenir comédien. C’est pour cette raison qu’il a décidé de s’envoler vers Miami.

On revient sur le plateau. Astrid évoque Diana : « C’est quelqu’un de méchant. Elle ne se lave pas. Je n’ai plus aucun contact avec elle. Elle a voulu balancer mon nom de famille sur internet, c’est dangereux y’a des fous partout. Mon nom de famille c’est Astrid Poubelle mais y’a qu’elle que ça dérange. » Astrid veut toujours se faire augmenter la poitrine et elle voudrait aussi toucher à son visage : « J’ai l’obsession du corps parfait. » Senna ne peut s’arrêter de lui dire qu’elle est ravissante. Quel séducteur !

Senna, lui, s’est mis à la musique avec un titre Clap your hands.

Caroline (Secret Story 2) : La jolie blonde de Secret Story veut exploser aux Etats-Unis en tant que mannequin : « Je suis quelqu’un de photogénique qui passe bien en photo et en caméra. Les Etats-Unis, c’est mon rêve. » Impatiente de savoir avec qui elle va se retrouver, elle appréhende la rencontre avec les filles.

Sofiane (Star Academy 4) : Sofiane a 30 ans et vient de finir son album. Il cherche un producteur aux Etats-Unis. Très proche de sa maman, c’est toujours un garçon charmant. Il mise tout sur Les Anges pour réussir sa carrière de chanteur.

Julie (Secret Story 4) : La bombe Julie de Secret Story est de retour. La jolie brune veut créer sa marque de vêtements et cette croqueuse d’hommes n’a pas dit son dernier mot.

Loana (Loft Story) : La star de la télé-réalité est de retour. Après pas moins de six ans d’absence du petit écran, Loana revient dans Les Anges avec quelques kilos en plus.

Marvin (Génération Mannequin 4) : Avec son joli minois et son corps de mannequin, Marvin risque de ne pas passer inaperçu à Miami.

Julie arrive à l’aéroport. A 24 ans, cette jeune femme révélée par Top Model et Secret Story 4 voudrait créer sa propre marque de vêtements. Elle est rapidement rejointe par Sofiane, déjà bronzé. Le playboy de Star Academy revient de Marrakech et s’apprête à s’envoler vers Miami. La belle vie ! Son album déjà fini, Sofiane espère trouver un producteur. Daniela arrive à son tour. Puis Monia fait son entrée. A 28 ans, cet ex-Popstar voudrait revenir sur le devant de la scène mais cette fois-ci seule, sans les What for. Elle souhaiterait enregistrer un single aux Etats-Unis.

Monia est ravie de la présence de Sofiane qui est, comme elle, chanteur. Et mignon aussi, non ?

Marvin de Génération Mannequin 4 arrive. Personne ne le connaît. Il veut décrocher un contrat dans une agence aux États-Unis : « Je pars là-bas pour tout casser. » C’est dit ! Brandon est enfin arrivé. Marvin ne sait même pas à quelle émission Brandon a participé ! C’était il y a dix ans, il était probablement en train de jouer aux Playmobil.

Les Anges prennent l’avion en direction de Miami. Seuls deux anges manquent à l’appel. Il s’agit bien entendu de Jonathan et Caroline. Quand Loana rejoint Monia, Julie, Sofiane, Marvin, Brandon et Daniela à Miami, où elle est arrivée quelques jours plus tôt, ils sont tous sans voix. « On avait vu qu’elle avait grossi dans les médias mais voir la personne en vrai, ça change. » Il est vrai que depuis son passage dans Loft Story, Loana a pris facilement 20 kilos : « J’ai eu une maladie qui m’a mis 20 kilos sur le dos. » Mais notre Loana nationale compte bien revenir allégée. Tous les Anges sont admiratifs. Pour eux, Loana est la star de la télé-réalité. Une candidate fragile qui a su rester simple envers et contre tout.

Loana adore Marvin, elle le trouve « excentrique à un point… ». Elle est aussi ravie de revoir Sofiane. Julie adore le côté spontané de Marvin, ce dernier n’a pas hésité à demander à Loana comment elle avait pris autant de kilos ! Loana n’est pas vexée du tout et apprécie sa franchise : « Il y a un truc qui passe dans sa tête, il le dit ! »

Les Anges montent dans un Hummer version limousine. Ils trinquent à l’expérience qu’ils s’apprêtent à vivre ensemble ! Ils s’arrêtent faire une pause sur la plage d’Ocean Drive. Ils se jettent à l’eau. « L’océan ça te régénère, ça te ressource, sans la mer on est rien », confie Brandon. Brandon est persuadé que Daniela s’appelle Donatella. « Ca m’a déjetlag completely », avoue Brandon à propos de son petit bain dans l’océan. Brandon ou le fils spirituel de Jean-Claude Van Damme.

Après un tour à la plage, ils découvrent la villa. Une villa de rêve sublime ! « En dix ans, j’en ai vu des choses, mais là j’avais jamais vu ça », déclare Loana.

Brandon apprend que la villa a appartenu à Jackie Chan, son héros : « C’est encore super plus bien. » Apparemment, Brandon nous promet des moments uniques. Il part à la recherche de son totem originel à Miami et espère retrouver des Amérindiens.

Julie et Monia profitent du jacuzzi. Julie qui a sorti son plus beau bikini rose fluo fait attention à ce que ses deux amis ne sortent pas de ce dernier à cause de la violence des jets d’eau !

Les embrouilles commencent. Loana veut le grand lit (ce qui peut se comprendre !) mais si les garçons sont d’accord, Monia et Daniela, elles, trouvent que ce lit est trop grand pour ne pas être partagé. Loana abandonne et préfère dormir avec les garçons.

Mais en comptant le nombre de lits, ils réalisent qu’il manque quelques personnes. Eh oui ! Il s’agit de Jonathan et Caroline. Pour le moment, l’ambiance est encore bonne mais nos Anges resteront-ils des anges longtemps ?

La semaine prochaine : Fabrice Sopoglian va faire son entrée en scène pour donner des rendez-vous professionnels aux candidats. John et Caroline vont intégrer la villa de Miami. Comment Daniela va-t-elle réagir à l’arrivée de son ex Jonathan ? En particulier lorsqu’elle découvrira que ce dernier semble plus qu’intéressé par la jolie Caroline ! Ça promet des étincelles !

Joakim Noah : Cette insulte dite « homophobe » qui lui coûte cher…

Réactualisation : Comme attendu, la sanction n’a pas tardé à tomber. Pour s’être emporté et avoir injurié un supporteur provocant assis derrière le banc des Bulls lors du match 3 de la finale de Conférence Est, Joakim Noah écope de 50 000 dollars d’amende.

Dès la révélation de l’incident, filmé par les caméras de télévision, l’incident avait fait écho au dérapage de la star des Lakers Kobe Bryant, condamné au mois d’avril à 100 000 dollars d’amende, Noah ayant proféré une insulte dite « homophobe » dans des termes comparables à Bryant : « Fuck you, faggot ! » (Va te faire f*****, pédé). Très rapidement, le fils de Yannick Noah, qu’on sait fougueux et propre à s’enflammer, s’était excusé : « Je ne voulais heurter les sentiments de personne. Tout le monde sait que je ne suis pas comme ça. Je suis quelqu’un d’ouvert d’esprit. J’ai dit une mauvaise chose et je vais en assumer les conséquences, comme un homme. » A sa décharge, son partenaire Luol Deng a remarqué que « ce fan aurait dû être sorti de la salle bien avant« .

L’homosexualité étant encore un épineux tabou en NBA, la Ligue surveille de très près les moindres dérapages, sous la pression des associations LGBT. La GLAAD, une association contre les insultes à caractère homophobe, a considéré que l’excuse du pivot des Bulls « était un début« , mais a enjoint la Ligue à prendre des « mesures disciplinaires« , tandis qu’un autre organisme, Idaho, condamnant la banalisation de l’injure et de l’homophobie, a suggéré que le joueur participe à une campagne de lutte contre l’homophobie.

Les associations LGBT sont bien actives et réactives. A quand des organismes contre les individus qui polluent les stades et génèrent ce genre d’incidents ?

A suivre…

Publié le 23 mai 2011 à 16h25 : « Il n’y a pas de doute, il a dit exactement la même chose que Kobe. Prépare les 100 000 dollars, Joakim » : la soirée de dimanche a été dure pour les Chicago Bulls, qui ont laissé, chez eux à United Center, le Miami Heat prendre l’avantage dans la série de leur finale de conférence Est (LeBron James & co. mènent désormais 2 à 1), et plus particulièrement pour le pivot Joakim Noah. Un mois après la lourde sanction (100 000 dollars d’amende) prononcée contre la star Kobe Bryant pour des faits similaires, le fils de Yannick Noah s’est fait attraper par les caméras en train de balancer une insulte qualifiée d’homophobe à un supporteur.

Tandis que le meneur MVP des Bulls Derrick Rose peine à faire oublier ses déclarations sur le dopage au sein de la NBA, son coéquipier français, dont on connaît bien la fougue de « jeune chien fou » (pour reprendre la formule de Dennis Rodman, fan de Noah), a été filmé en train de lâcher, énervé, un mot doux qui semble être « fuckin’ you, faggot » (en gros, « va te faire f*****, tapette« ). Soit les mêmes termes que Kobe Bryant au mois d’avril, sauf que la star des Lakers, elle, s’adressait à un officiel. L’incident, très bref, s’est produit alors que Joakim Noah venait de regagner le banc des Bulls après une seconde faute commise dès le début du premier quart-temps, sur LeBron James, à la bataille pour un rebond.

Après la rencontre, qui a vu les Bulls s’incliner 85-96 dans le match 3 de la finale de conférence Ouest et Noah rendre une bien pâle copie (1 point, 0/4 au shoot, 5 rebonds seulement, et autant de fautes personnelles en 29 minutes de jeu), le Frenchy a présenté ses excuses et avoué s’attendre à une amende infligée par la ligue : « Je suis désolé. Un fan a dit quelque chose que j’ai trouvé irrespectueux, je me suis laissé entraîner, et j’ai dit des choses que je n’aurais pas dû dire. J’étais énervé et je n’ai voulu heurter personne. »

L’incident, monté en épingle parce que filmé, mais qui est loin d’être un phénomène ni isolé ni réellement scandaleux (dans tous les sports, les insultes fusent, la plupart plus comme une réaction d’énervement au premier degré, mais sans intention réelle de blesser), remet sous les projecteurs la question sensible de l’homosexualité en NBA : si la ligue est intransigeante sur ce genre de dérapage, l’heure n’est en revanche pas encore venue pour l’homosexualité d’être pleinement admise et assumée au sein du championnat américain, où, dans les faits, c’est encore un puissant tabou.

Un tabou que des vedettes comme Steve Nash contribuent à désacraliser : le fabuleux meneur des Suns de Phoenix, quelques jours après la révélation de l’homosexualité du manageur de sa franchise, Rick Welts, apparaît dans une vidéo produite par la Human Rights Campaign visant à soutenir le mariage gay à New York.

Scandale : Le champion Ryan Giggs balancé pour une infidélité !

Décidément, c’est une coutume en Angleterre ! Les scandales sexuels provoqués par les joueurs de foot de l’autre côté de la Manche font depuis des années les choux gras des tabloïds. John Terry en a fait les frais il y a quelques mois (au point de perdre le brassard de capitaine de l’équipe nationale anglaise), tout comme Ashley Cole, qui a eu la mauvaise idée de tromper la ravissante Cheryl Cole, mais que dire de ce nouveau scandale ?

Le joueur incriminé ? La légende vivante de Manchester United Ryan Giggs. Le joueur gallois de 37 ans, au club mancunien depuis 24 ans, qui a tout gagné avec les Red Devils, dont le récent championnat anglais, et jouera samedi la finale de la Ligue des Champions face au FC Barcelone.

Que s’est-il passé avec l’iconique Ryan ? Un débat fait rage depuis plusieurs jours au Royaume-Uni sur la pertinence de certaines décisions judiciaires qui musèlent la presse : elles interdisent effectivement de dévoiler des informations sur la vie privée des personnalités. En l’occurence, une histoire extra-conjugale concernant la star du ballon rond. Giggs avait en effet obtenu une de ces fameuses et polémiques injonctions contre Imogen Thomas, ancienne participante de Big Brother et ancienne Miss Pays de Galles, ainsi que contre le tabloïd The Sun. Depuis que son nom est apparu dans la presse dimanche, puis sur Twitter, les avocats du footballeur se sont fait délivrer une ordonnance pour demander à Twitter de révéler les profils des utilisateurs ayant nommé leur client sur le site de micro-blogging.

Marié depuis 2007 à Stacey Cooke, sa compagne de longue date avec qui il a eu deux enfants – Liberty Beau (né 2003) et Zachary Joseph (né en 2006) -, Ryan a vu son nom dévoilé par un député britannique malgré une décision de justice qui devait protéger l’identité du joueur.

Le député en question, John Hemming, lors d’une intervention télévisée lundi 23 mai à la Chambre des Communes, a ainsi déclaré, alors que le débat sur la protection de l’identité fait rage : « Avec 75 000 personnes qui ont donné le nom de Ryan Giggs sur Twitter, c’est évidemment impossible de les emprisonner », avant d’être réprimandé par le président de la Chambre des Communes pour cette déclaration interdite.

Il faut dire que le nom de Ryan Giggs circulait depuis plusieurs jours sur le célèbre site communautaire Twitter, et le dimanche 22 mai, un journal écossais (Sunday Herald) avait enfreint cette loi en identifiant le champion dans ses colonnes.

Le Premier ministre britannique David Cameron avait pris position dès le lendemain, lundi 23 mai, sur le sujet, estimant que l’interdiction de dévoiler ces informations sur la vie privée n’était dans ce cas précis « pas viable » puisqu’elles avaient été divulguées au préalable via internet.

Toujours est-il que décision de justice respectée ou non, Ryan Giggs se serait bien passé de cette mauvaise publicité, lui qui vient encore de réaliser une saison exemplaire avec Man U. à 37 ans !