Archive | décembre 2011

Si j’étais un mot d’amour……

 

Si j’étais un mot d’amour

J’aimerais être sur tes lèvres pour t’appartenir,
Quand je t’ai vu le premier jour
J’ai cru défaillir.
Avec toi je suis tombée dans les filets de l’amour
Et je compte bien y finir mes jours.

Mon coeur s’emballe à ton approche
Puis tu pars et il s’écorche.
Il m’a été donné l’opportunité
de t’approcher, te séduire, t’embrasser,

Cette chance opportune
Fais de toi ma plus grosse fortune.
Il me tarde de voir s’allumer dans tes yeux
L’illusion d’un sentiment amoureux

Afin que l’on batisse tous deux
Une relation qui fera des envieux.

 

Hana Nitsche, protégée d’Heidi Klum, se déshabille pour faire tourner les têtes

Hana Nitsche, sublime, prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche, déballe ses cadeaux lorsqu'elle prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche, les cheveux au vent, prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche : une vraie bombe quand elle prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche prend la pose pour la lingerie Enamorata

Hana Nitsche prend la pose pour la lingerie Enamorata

A 25 ans, Nara Nitsche est une véritable bombe. Il faut dire que la jeune femme n’arrive pas de n’importe où… C’est Heidi Klum en personne qui a repéré en 2006 cette sublime Allemande dans l’émission Germany’ Next Topmodel, qu’elle présente.

Du haut de son 1m72, la belle brune est de retour et prend cette fois-ci la pose pour la lingerie Enamorata. Après vous en avoir mis plein la vue en présentant la collection de maillots de bain de la marque Flavia Padovan, elle revient en sous-vêtements pour votre plus grand plaisir.

Body sensuel, lingerie sexy, la bombe a mis le paquet. Et lorsqu’elle dévoile ses cadeaux en petite tenue, le seul et unique cadeau rêvé n’est autre qu’elle-même ! Comment ne pas tomber sous le charme quand la belle joue avec ses cheveux au vent.

Bûche glacée meringuée aux spéculoos et chocolat

Bûche glacée meringuée aux spéculoos et chocolat

Temps de préparation : 30 mn

Temps de cuisson : 20 mn

Temps de réfrigération : 4 h 00 mn

Budget : Bon marché

Difficulté : Facile

Pour 8 personnes

Ingrédients pour Bûche glacée meringuée aux spéculoos et chocolat

200g de spéculoos
100g de beurre demi sel
200 g de chocolat
300g de mascarpone
3 oeufs
200 g de sucre

 

Préparation pour Bûche glacée meringuée aux spéculoos et chocolat

Placer les spéculoos dans un mixer et les réduire en miettes. Ajouter le beurre fondu et mélanger jusqu’à obtenir une pâte.
Placer du papier sulfurisé légèrement beurré dans un moule à cake, étaler la pâte de spéculoos au fond et enfourner le tout pendant 15 minutes dans un four préchauffé à 180° (th.6).

Pendant ce temps, mélanger le chocolat fondu et le sucre au mascarpone.
Sortir la pâte à spéculoos du four, la laisser refroidir puis y verser la crème de chocolat.
Réserver, cette bûche au congélateur 2h.

30 minutes avant la fin de ce temps d’attente, préparer la meringue :
Faire fondre le sucre dans l’eau sur feu doux. Porter à ébullition et laissez cuire jusqu’à ce que le sirop atteingne 120° ou, lorsqu’une goutte de ce sirop plongée dans l’eau forme une boule. Ôter la casserole du feu.

Casser les oeufs, séparer les jaunes des blancs et les monter en neige (le travail est plus simple avec un robot). Quand ils sont fermes, verser le sucre cuit en filet et continuer de battre.
Verser les blancs en neige dans un siphon ou une poche à douille, ou une pochette en plastique (il faudra alors couper un des angles) pour recouvrir de meringue le dessus de la bûche démoulée.

Remettre la bûche au congélateur 2h.
Avant de servir, faire brunir la meringue avec un chalumeau.

Elizabeth Taylor : Les fantastiques robes de la star vendues à des prix records

Elizabeth Taylor et Larry Fortensky, le 1er décembre 1997 à Los Angeles (archives).

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

Elizabeth Taylor, le 1er juin 1992 à Los Angeles.

Elizabeth Taylor en 2001 (archives).

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

 

 

 

 

 

 

Les nombreuses robes d'Elizabzth Taylor, exposées le 1er décembre 2011 à Los Angeles.

Il n’y a pas que les bijoux d’Elizabeth Taylor qui brillent de mille feux aux enchères. Si les robes de la star hollywoodienne ne déchaînent pas autant les passions que ses bijoux étincelants – dont la fameuse perle Peregrina, vendue à 11,84 millions de dollars il y a quelques jours -, la vente aux enchères de sa garde-robe n’a laissé personne insensible.

Parmi les créateurs, Versace, Givenchy, Valentino ou encore Giorgio Armani, Dior attiraient particulièrement les regards. Un musée américain a ainsi acheté une robe de soirée incrustée d’argent datée de 1969 pour 362 000 dollars, bien au-dessus de son estimation entre 4 000 et 6 000 dollars. Une veste de soirée et sa robe en ivoire, datées de 1962, ont été achetées à 68 500 dollars, là encore très loin des estimations.

La superbe cape de velours noire qu’Elizabeth Taylor portait pour le bal des quarante ans de la princesse Grace de Monaco le 15 novembre 1969 a été achetée à 60 000 dollars, soit trente fois son estimation. La tenue qu’elle portait dans Cléopâtre, le film pour lequel elle reste la plus connue, a été vendue à 62 500 dollars. Ce sont ces pièces uniques et inoubliables qui fascinaient les acheteurs, nettement plus timides lorsque les robes plus récentes et exubérantes furent vendues, souvent à leur prix estimé.

Considérée comme un des objets les plus convoités, la robe jaune avec laquelle elle a épousé Richard Burton pour la première fois en 1964 a finalement été offerte à une institution.

La vente aux enchères a ainsi rapporté 2,6 millions de dollars : un joli record qui reste loin de celui de ses bijoux, qui ont rapporté presque 116 millions. Vendredi 16 décembre, les souvenirs cinématographiques d’Elizabeth Taylor seront eux aussi vendus.

 

Katharine HEPBURN

Katharine Houghton Hepburn (née le 12 mai 1907 à Hartford (Connecticut) — morte le 29 juin 2003 à Old Saybrook (Connecticut), est une comédienne américaine, elle est récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice à quatre reprises. Mais « Miss Kate », comme elle fut surnommée, ne prend pas la peine de venir en chercher aucun.

Dotée d’un fort tempérament, elle refuse les conventions, Hepburn compte parmi les grandes légendes hollywoodiennes. Éclectique et prolifique, elle excelle dans le registre de jeunes femmes loufoques ou de vieilles filles aigries (notamment dans les comédies de George Cukor et Howard Hawks) avant d’endosser le costume de souveraines d’Écosse et d’Angleterre (pour John Ford et Anthony Harvey).

Elle est classée par l’American Film Institute comme la plus grande actrice de légende du cinéma en 1999.

Issue d’une famille cultivée (son père était chirurgien et sa mère militante féministe) du New Jersey, « Kate » est « belle mais bêcheuse ». Seconde de six enfants, elle est d’une nature indépendante et affirme un caractère bien déterminé. Très tôt, après des études à l’Oxford School et au Bryn Mawr College, elle s’intéresse aux cours d’art dramatique.

 

Elle n’a pas de lien de parenté avec Audrey Hepburn,

À l’âge de 19 ans, elle abandonne ses études et se rend à Baltimore dans une compagnie théâtrale, où elle commence par de petits rôles dans La Tsarine et The Cradle Snatchers puis part à New York pour monter The Big Pond mais sans grand succès.

À vingt ans, elle pose nue pour un peintre. Le poète Phelps Putman dit d’elle : « Elle était l’anarchie vivante du cœur. Elle était aussi impolie que la vie et la mort. »

« Garce » — selon ses propres termes —, elle épouse par commodité un richissime homme d’affaires pour se plonger sans souci dans sa seule passion, le théâtre ; elle est pourtant mauvaise et le sait. Après sa première représentation de The Lake à Broadway, la romancière et critique Dorothy Parker écrit : « Allez donc voir Miss Hepburn décliner toute la gamme des émotions de A à B ». Suite à cet échec elle ne retrouve plus de rôle. Mais Kate décide de s’acharner.

En 1930, elle assiste à la conférence de Lee Strasberg au cours de laquelle ce dernier énonce le dogme de l’Actors Studio : « Nous jouerons toutes sortes de pièces. Nous serons tous égaux. Vedette une semaine. Simple figurant la suivante ». Kate qui possède un égo énorme et cachetonne depuis presque dix ans ne peut accepter et claque la porte du théâtre.

Elle obtient enfin ses premiers succès à Broadway dans Art and Mrs Bottle en 1931 et surtout dans The Warrior’s husband (1932) dans le rôle d’Antiope, reine des Amazones où elle impressionne favorablement les critiques.

Elle décide de tenter sa chance à Hollywood. À l’époque, les nababs des studios cherchent justement une Américaine capable de concurrencer la Suédoise Greta Garbo, avec une morphologie androgyne, un visage diaphane et une personnalité raffinée. Lorsque Kate se présente, sa sveltesse et son indépendance impressionnent le puissant David Selznick (un des directeurs de la RKO à ce moment) qui lui propose son premier film, Héritage aux côtés de John Barrymore, réalisé par George Cukor, qui deviendra son réalisateur préféré. Ils tourneront sept films ensemble et plusieurs téléfilms.

Forte de ses derniers succès au théâtre, l’actrice parvient à négocier un avantageux contrat. Arrivée en 1932 à Hollywood, l’actrice détonne dans cet univers très glamour par son physique, sa façon d’être et de s’habiller (pantalon et chemise désassortis). Son tempérament est à l’opposé des stéréotypes féminins de l’époque, incarnés par Greta Garbo, la femme mythifiée, Marlene Dietrich la femme fatale inaccessible, à l’érotisme trouble, ou Mae West et Jean Harlow, stars à la sexualité agressive. Elle va incarner les nouvelles héroïnes de l’écran : indépendantes et actives, affirmant leur personnalité propre, non pas dans la sécurité du mariage, mais dans la volonté d’agir de façon égale, sinon supérieure, à celle d’un homme.

Elle campe une ambitieuse aviatrice prête à tout dans Le Phalène, son second film ; une jeune fille indépendante qui renonce à l’amour pour devenir écrivain dans Les Quatre filles du docteur March ; un garçon manqué travesti en homme dans Sylvia Scarlett ; la reine Marie Stuart pour John Ford ; une militante féministe qui assume sans honte sa condition de fille-mère dans La Rebelle

Très vite, tous les producteurs, réalisateurs et vedettes, vont tomber sous son charme et seront les victimes de son caractère. Dès ses premiers films, elle donne son avis sur tout et fait preuve d’un sens artistique inné.

Vedette attitrée de la RKO, elle obtient dès son troisième film l’Oscar de la meilleure actrice dans Morning Glory. Un an plus tard, en 1934, l’actrice divorcera de Ludlow Oggen Smith.

George Cukor, tout de suite fasciné par l’actrice, renouvelle leur collaboration pour Les Quatre filles du docteur March. Dès leur première rencontre naît une amitié qui durera tout au long de leur vie. Elle reçoit la toute première Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine du Festival de Venise pour ce film. En 1936, elle retrouve pour la troisième fois le réalisateur George Cukor pour un film Sylvia Scarlett, où elle interprète le rôle d’un garçon manqué se transformant en jeune femme épanouie grâce à l’amour. Lourd échec critique et commercial, ce film inclassable est pourtant l’un des plus beaux films du Cukor des années trente.

Mais bien que le public commence à l’aduler, beaucoup de ses films sont des fiascos et on la surnomme « poison du box-office ». Peu à peu les portes des studios se ferment.

Elle renoue pourtant avec le succès pour son dernier film à la RKO dans l’extraordinaire comédie L’Impossible Monsieur Bébé d’Howard Hawks. Cette comédie loufoque, chef-d’œuvre de la screwball comedy, restera un modèle du genre, notamment grâce au duo hors pair formé par Katharine Hepburn et Cary Grant. Après avoir racheté son contrat à la RKO, deux mille dollars, elle retrouve Cukor, son réalisateur fétiche, et Cary Grant, son partenaire de prédilection, pour une brillante comédie de la Columbia, Vacances. Ce fut un nouveau succès au box-office.

Sollicitée pour le rôle tant envié de Scarlett O’Hara et pourtant bien décidée à l’obtenir, elle refuse de tourner un bout d’essai et le rôle lui échappe.

Entre-temps, Katharine se laisse séduire par le très fantasque milliardaire Howard Hughes ; amants et associés, ils vont acheter les droits de la pièce Philadelphia story et l’infatigable Kate triomphe deux années durant sur les planches. Les studios s’intéressent de nouveau à elle, mais elle fait monter les enchères et négocie durement avec Samuel Goldwyn, les frères Warner et même Louis B. Mayer. Pour son retour, elle exige George Cukor comme réalisateur, James Stewart et Cary Grant comme partenaires (cf. Indiscrétions).

Louis B. Mayer, patron de la MGM, cède aux demandes de la star. En effet, la MGM a un grand besoin de renouveler ses stars féminines, en ce début de décennie. Greta Garbo et Norma Shearer sont sur le point de se retirer des écrans, Myrna Loy interrompt sa carrière pour travailler à la Croix-Rouge, Joan Crawford est sur la sellette et va quitter la MGM en 1943 pour la Warner. La firme du lion a absolument besoin d’une forte personnalité et Katharine Hepburn arrive à point nommé. Le film Indiscrétions est un énorme succès, elle obtient le prix de la critique new-yorkaise et une nomination aux Oscars, James Stewart recevra la précieuse statuette.

En 1940, elle fait son entrée parmi les stars de la firme Metro-Goldwyn-Mayer avec un contrat de longue durée assorti de privilèges dont celui de pouvoir choisir ses partenaires.

Après le succès d’Indiscrétions et une pause de quelques mois, elle reçoit un scénario de Ring Lardner Jr., Michael Kanin et Garson Kanin, La Femme de l’année. C’est la rencontre avec Spencer Tracy, celui qui allait devenir l’homme de sa vie. Ils formeront un des couples les plus célèbres de l’histoire du cinéma et tourneront neuf films ensemble. Les films MGM suivants seront plus conventionnels malgré de grands réalisateurs comme Vincente Minnelli, Elia Kazan, Clarence Brown, Frank Capra. À noter les deux brillantes comédies signées George Cukor, Madame porte la culotte et Mademoiselle gagne tout, sur un scénario de Ruth Gordon et Garson Kanin (nommés les 2 fois aux Oscars) révélant encore une fois la merveilleuse complicité du couple Tracy-Hepburn.

C’est aussi l’époque du Maccarthisme et Katharine ne cachera pas ses opinions à propos de ce comité qui enquête sur les activités anti-américaines des artistes d’Hollywood, elle déclara : « Depuis le commencement des temps, l’artiste a toujours exprimé les aspirations et les rêves du peuple. En imposant silence à un artiste, vous bâillonnez la voix la plus puissante qui soit. »[1]

Son contrat avec la MGM se termine en 1952 et Katharine retrouve son indépendance.

Après un retour à Broadway triomphal et une tournée pour une pièce de Shakespeare, Comme il vous plaira, John Huston lui propose de tourner un film avec Humphrey Bogart dans L’Odyssée de l’African Queen. Tourné en décors naturels à Biondo en République démocratique du Congo (alors Congo belge), le film fut éprouvant à cause des pénibles conditions climatiques, ce qui n’empêcha pas les deux acteurs de composer un duo haut en couleur qui fit la joie des spectateurs. Le film reçut quatre nominations aux Oscars pour John Huston, Katharine Hepburn, James Agee (scénario) et Humphrey Bogart qui obtint la précieuse statuette.

Elle retourne au théâtre dans une pièce de George Bernard Shaw, La Milliardaire puis au cinéma joue les vieilles filles dans Vacances à Venise (pour lequel elle aura sa sixième nomination aux Oscars) et Le Faiseur de pluie, retrouve Spencer Tracy pour une nouvelle comédie Une femme de tête et surtout interprète Mme Venable vieille milliardaire excentrique dans Soudain l’été dernier d’après un roman de Tennessee Williams. Le côté sulfureux du scénario et l’attitude du réalisateur, Joseph L. Mankiewicz, envers Montgomery Clift causa une atmosphère lourde durant le film. Malgré cela le film fut un triomphe, Elizabeth Taylor et Katharine Hepburn furent toutes deux nommées aux Oscars.

Après les années cinquante, ses apparitions pour le grand écran se font plus rares mais sont toujours saluées aussi bien par la critique, le public que par les professionnels comme le prouvent les louanges qu’elle reçoit pour le film de Sydney Lumet en 1962 : Long voyage vers la nuit, écrit par Eugene O’Neill, qui lui vaut le Prix d’interprétation à Cannes. Elle continuera de plus, toujours avec bonheur, les incursions au théâtre notamment dans des pièces de Shakespeare et même dans la comédie musicale avec Coco, sur la vie de la couturière Coco Chanel. Elle recevra encore trois Oscars, à savoir deux consécutifs en 1968 et en 1969 et un en 1982. Ils ont distingué ses interprétations dans la comédie de mœurs Devine qui vient dîner ? de Stanley Kramer (son dernier film avec Spencer Tracy), Le Lion en hiver d’Anthony Harvey où elle joue Aliénor d’Aquitaine (elle obtint le prix ex æquo avec Barbra Streisand dans Funny Girl), puis enfin La Maison du lac de Mark Rydell, l’un de ses derniers rôles au cinéma, où elle et Henry Fonda campent un couple d’octogénaires qui voit débarquer dans sa maison de campagne leur fille, jouée par Jane Fonda, venue avec un nouveau compagnon et son fils. Bien que les quatre Oscars de sa carrière, glanés sur une cinquantaine d’années et sur douze nominations, aient fait d’elle la comédienne la plus récompensée à Hollywood, elle ne s’est jamais déplacée pour les accepter au cours des différentes cérémonies. Sa seule et unique apparition aux Oscars date de 1974 : elle y a remis le Prix Irving G. Thalberg au producteur Lawrence Weingarten[2].

Elle tourne encore quelques films notamment dans un truculent duo avec John Wayne Une bible et un fusil et deux téléfilms avec son pygmalion George Cukor.

De comédies romantiques à des rôles de vieilles filles privées d’amour, elle a régné quatre décennies sur Hollywood avant de se retirer à New York. Katharine Hepburn est décédée le 29 juin 2003 à l’âge de 96 ans pendant son sommeil. Elle a imposé au cinéma son inimitable style fait de désinvolture, de malice, d’indépendance, d’avant-garde, de provocation, d’impertinence et de trait d’esprit.

Au début des années 1940, Kate rencontre le grand amour de sa vie, Spencer Tracy. Elle dit dès leur première rencontre « oh, monsieur Tracy, mais je suis vraiment trop grande pour vous ! » Tracy répliqua « ce n’est pas grave, ma chère, j’aurai vite fait de vous rendre votre vraie dimension. »[3] Elle a dit également de lui qu’il était « bon comme une pomme de terre au four ». Une profonde intimité les unira tout de suite, faits l’un pour l’autre, ils vivront, clandestinement, vingt ans de passion adultère (Tracy étant catholique, il ne divorcera pas de sa femme) et elle tournera avec lui neuf films dont La Femme de l’année, Madame porte la culotte et Devine qui vient dîner ?. Tracy meurt en 1967.

Théâtrographie

  • Night Hostess(1928)
  • These Days(1928)
  • Art and Mrs. Bottle(1930)
  • The Warrior’s Husband(1932)
  • The Lake (play)|The Lake(1934)
  • Jane Eyre(1936-1937)
  • The Philadelphia Story(1938)
  • Without Love(1942)
  • As You Like It(1950)
  • The Millionairess(1952)
  • The Merchant of Venice, Measure for Measure et The Taming of the Shrew(1955)
  • The Merchant of Venice et Much Ado About Nothing(1957)
  • Antony and Cleopatra et Twelfth Night(1960)
  • Coco(1969)
  • A Matter of Gravity(1976)
  • The West Side Waltz (1981)

Récompenses et nominations

Lorsqu’elle a remporté la récompense, celle-ci est en gras.

Oscars

Golden Globe

BAFTA

Festival de Cannes

Festival de Venise

Autre

 

 

 

Verrine de ricotta et oeufs de saumon à la ciboulette

Verrine de ricotta et oeufs de saumon à la ciboulette

Temps de préparation : 10 mn

Temps de réfrigération : 1 h 00 mn

Budget : Bon marché

Difficulté : Très facile

Pour 4 personnes

Ingrédients pour Verrine de ricotta et oeufs de saumon à la ciboulette

4 cuil. à café d’oeufs de saumon
2 cuil. à soupe de crème liquide
6 cuil. à soupe de ricotta
De la ciboulette
Sel et poivre

 

Préparation pour Verrine de ricotta et oeufs de saumon à la ciboulette

Dans un bol, mélanger la ricotta, la crème liquide, la ciboulette ciselée, saler et poivrer.

Avec une poche à douille, ou une cuillère, remplir les petites verrines de la préparation.
Ajouter une cuil. à café d’oeufs de saumon sur le dessus.

Réserver au frais 1 heure et déguster.