Archive | octobre 2011
Toutes les femmes
sont belles et attirantes
pour
qui sait les regarder.
Être aimée,
c’est le premier désir
et
le plus grand trésor
qu’une femme convoite
DOLORES DEL RIO
Dolores del Río (de son nom complet Dolores Asúnsolo y López Negrete del Río) (3 août 1905 à Durango au Mexique – 11 avril 1983 à Newport Beach en Californie) est considérée comme l’actrice la plus représentative et la plus renommée au plan international du cinéma mexicain.
Elle a tenu le premier rôle de films de Hollywood pendant le cinéma muet et elle fut une actrice très populaire au Mexique.
Dolores del Río était la cousine de l’acteur Ramón Novarro. Sa riche famille a perdu tous ses biens pendant la révolution mexicaine. Un désir de reconstituer son style de vie confortable l’a conduite à suivre une carrière en tant qu’actrice. En 1921 à 16 ans, elle épouse Jaime Martinez del Río, le couple émigre aux États-Unis. Le mariage a fini par un divorce mais Dolorés del Río a conservé son nom d’épouse pour poursuivre une carrière en tant qu’actrice.
Elle est admirée en tant qu’une des femmes les plus belles sur l’écran, et sa carrière s’est épanouie jusqu’à la fin de l’époque du muet. En 1930, elle a épousé Cedric Gibbons, un des principaux directeurs artistiques de la Metro-Goldwyn-Mayer. Avec l’arrivée des films parlants, elle a été reléguée à tenir des rôles exotiques sans importance. Elle divorce de Cedric Gibbons en 1941, et entame une relation avec Orson Welles, de dix ans son cadet, qui est tombé amoureux d’elle. Elle a collaboré avec Orson Welles.
Elle revient au Mexique en 1942 et commence à tourner en espagnol, ce qui lui apporte un grand succès au Mexique et en Amérique centrale au cours des vingt années suivantes.
Elle est morte d’une affection hépatique à l’âge de 77 ans à Newport Beach, en Californie, et a été enterrée à Mexico au Mexique.
- 1925 : Joanna de Edwin Carewe
- 1926 : High Steppers de Edwin Carewe
- 1926 : Pals First de Edwin Carewe
- 1926 : Au service de la gloire (What Price Glory) de Raoul Walsh
- 1927 : Resurrection de Edwin Carewe
- 1927 : The Loves of Carmen de Raoul Walsh
- 1928 : La Piste de 98 (The Trail of ’98) de Clarence Brown
- 1928 : The Red Dance (La Danse Rouge) de Raoul Walsh
- 1928 : Ramona de Edwin Carewe
- 1928 : Revenge de Edwin Carewe
- 1929 : Evangeline de Edwin Carewe
- 1929 : Chäteaux de Sable de Lou Tellegen
- 1930 : The Bad One de George Fitzmaurice
- 1932 : L’Oiseau de paradis (Bird of Paradise)
- 1933 : Carioca (Flying Down to Rio)
- 1934 : Wonder Bar de Lloyd Bacon et Busby Berkeley
- 1934 : Madame du Barry de William Dieterle
- 1935 : In Caliente de Lloyd Bacon
- 1935 : I Live for Love de Busby Berkeley
- 1936 : Le Danger d’aimer (Accused) de Thornton Freeland
- 1942 : Concession Internationale de Eugen Ford
- 1942 : La Danseuse de San Diego de Erle C. Kenton
- 1943 : L’Ouragan (Flor silvestre) d’Emilio Fernández
- 1943 : Voyage au pays de la peur (Journey Into Fear) de Norman Foster et Orson Welles
- 1944 : Maria Candelaria d’Emilio Fernández
- 1944 : Les Abandonnées de Emilio Fernandez
- 1947 : Dieu est mort (The Fugitive) de John Ford
- 1947 : Double destinée de Roberto Gavaldon
- 1947 : La Jungle en feu de Fernando de Fuentes
- 1960 : La Maison de l’amour perdu de Roberto Gavaldon
- 1960 : La Cucaracha de Ismael Rodriguez
- 1960 : Les Rôdeurs de la plaine (Flaming Star) de Don Siegel
- 1964 : Les Cheyennes (Cheyenne Autumn) de John Ford
- 1967 : La Belle et le Cavalier (C’era una volta…) de Francesco Rosi
- 1978 : The Children of Sanchez de Hall Bartlett


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GIF DU JOUR

Elisandra Tomacheski : Une blonde sublime venue des pays chauds











Elle s’appelle Elisandra Tomacheski, mais ne nous vient pas des pays slaves. Elle est blonde au yeux, mais ne nous vient pas de Scandinavie. Cette créature surnaturelle est une autre beauté brésilienne.
Gisele Bündchen, Adriana Lima et autres Alessandra Ambrosio sont toutes nées au Brésil. Elisandra Tomacheski est née à Rio Grande Do Sul il y a 25 ans. Pour un mannequin, la jeune femme est relativement petite avec son mètre soixante-et-onze.
Celle qui a déjà représenté des marques méconnues comme Izod, Island Company ou Foshini Limited, a également été l’égérie de la marque de lingerie BonPrix. elle nouve revient en cette rentrée nous présenter la collection de la marque Ideeli. Avec son visage d’ange et son corps de surfeuse, force est de constater que la belle Elisandra fait du très bon boulot.
Jean Amadou, célèbre humoriste et chansonnier, est mort…

L’humoriste, chansonnier, auteur, et fondateur du Bébête show Jean Amadou, est mort en fin d’après-midi à Paris, des suites d’une longue maladie. C’est la radio RTL pour laquelle il travaillait qui a annoncé la triste nouvelle ce dimanche soir. Jean Amadou, 82 ans, était l’une des voix des Grosses têtes depuis plus de 15 ans.
Né dans le Jura, il avait débuté à Lyon. Il monte à Paris dans l’espoir de devenir acteur mais il échoue au concours de Conservatoire. Il devient chansonnier à Paris en 1958 au Théâtre de Dix-Heures puis au Don Camillo.
Avec sa voix chaude et inimitable, Jean Amadou a présenté de nombreuses émissions de radio. Sur France Inter, le dimanche matin où il anime L’Oreille en coin, dès 1973 avec Anne-Marie Carrière, Maurice Horgues et Jacques Mailhot. Il anime ensuite avec Maryse – femme de Philippe Gildas – sur Europe 1, Les Chroniques Matinales.
Ce grand bonhomme d’1m96 a bien servi à la télévision: Samedi Soir animé par Bouvard, Tournez Manèges sur TF1. Mais son titre de gloire restera la création du Bébête Show avec Jean Roucas et Stéphane Collaro. Une émission qui, sur TF1, égratigne les politiques et même s’ils s’en défendent, sera le prélude aux Guignols de l’Info.
Grand amateur de sports Jean Amadou a aussi été commentateur pour France Inter et le quotidien L’Équipe du Tour de France, du tournoi des Cinq Nations et de la Coupe d’Europe de Football.
Malade depuis 2010, il avait été obligé à mettre un terme à ses prestations au Théâtre des Deux-Ânes, où il se produisait à Paris depuis de nombreuses années.
Son grand ami Philippe Bouvard a immédiatement réagi après l’annonce de son décès :« C’était sans doute le plus grand chansonnier. Il avait une culture exceptionnelle. C’était beaucoup plus qu’un amuseur public. On savait qu’il était très malade depuis un an. Il s’était écarté des Grosses Têtes. Il avait toujours un souvenir piquant à raconter. C’était vraiment une anthologie. Quelqu’un de discret de courtois. »
DICTON DU JOUR
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l’ont construit avec leurs rêves.
Marco Simoncelli : Le jeune pilote champion du monde est décédé

Ce dimanche 23 octobre, le monde du sport mécanique est en deuil
Le jeune italien Marco Simoncelli est décédé des suites de ses blessures, conséquences d’un terrible accident survenu aujourd’hui lors du Grand Prix de Malaisie, dans la catégorie reine MotoGP, rapporte l’AFP.
Le pilote Honda âgé de 24 ans, champion du monde 2008 en 250 cc, a chuté à la sortie d’un virage à droite lors du deuxième tour avant de se faire percuter par l’Américain Colin Edwards. Les pilotes étaient extrêmement proches les uns des autres au moment du drame. Le choc, d’une rare violence, a détaché le casque de Marco Simoncelli qui n’a donc pas survécu à ses blessures.
Ce nouveau décès en moto intervient un an après la mort du pilote japonais Shoya Tomizawa, 19 ans, en Moto2 lors du Grand Prix de Saint-Marin, et quelques jours après celui du pilote d’IndyCar Dan Wheldon.
Marco Simoncelli, connu pour sa fougue et sa chevelure blonde et bouclée, occupait la sixième place du classement des pilotes, à égalité de points avec son ami, Valentino Rossi, lui aussi impliqué dans l’accident et qui s’en sort indemne
Dijon : XV hommes pour un exploit, dimanche 23 octobre
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Dimanche 23 octobre 2011, l’équipe de France de rugby a rendez-vous avec son destin… En effet, elle va disputer une finale de Coupe de monde contre les All Blacks. Si les observateurs prédisent une victoire de la Nouvelle-Zélande, par ailleurs pays organisateur de la compétition, les Bleus pourraient se montrer dangereux : lors de la finale de la compétition en 1987, la France s’était inclinée 29-9 contre ces mêmes Blacks puis s’était imposée 43-31 en demi-finale en 1999. En 2007, les Bleus avaient aussi fait sensation en remportant le quart de finale 20-18.
Dans le cadre de cette manifestation, les rugbymen du Stade dijonnais invitent le plus grand nombre de Dijonnais à venir assister à la rencontre à la « grotte » du stade Bourillot, « lieu de perdition des troisièmes mi-temps du Stade » (sic). À partir de 9h, un accueil sera mis en place puis la rencontre sera diffusée sur deux écrans. Croissants, pains au chocolat et apéro sont au programme avec un impératif : venir maquillé avec drapeaux et cornes de brumes ! Rappelons que l’entrée est libre.
Dijon : Le stade et la place Gaston Gérard conserveront leur nom
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Fallait-il rebaptiser le stade et la place Gaston Gérard à Dijon ? Depuis la publication d’un article en juin 2011 par nos confrères de la Gazette de Côte-d’Or, le débat était lancé (Lire l’article de la Gazette ici). En effet, l’hebdomadaire faisait le jour sur le passé vichyste de celui qui fut maire de la Ville, Gaston Gérard. Déclaré inéligible le 09 décembre 1945, il laissait derrière lui un riche héritage tel que la création de la foire gastronomique.
Ainsi, lors du conseil municipal du 27 juin 2011 (Lire ici notre article), le débat a été porté devant les élus municipaux, poussant le sénateur-maire de la ville, François Rebsamen, à solliciter l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon afin d’obtenir un éclairage historique et juridique de cette affaire. Un travail que Daniel-Henri Vincent, président de l’Académie, s’est chargé de mener et a synthétisé en un document de deux pages, transmis à la presse jeudi 20 octobre 2011 (A consulter ci-dessous).
Concernant la méthodologie, des membres résidents de l’Académie ont étudié la question au regard de leurs domaines de compétences précis : « La décision de dénommer le stade municipal des sports Gaston Gérard ainsi que le rond-point de l’entrée principale a été prise lors de la séance du conseil municipal du 16 juin 1969 », rappelle le président de l’Académie. « Il s’agissait alors de perpétuer le souvenir d’un personnage qui a marqué l’histoire de la ville ». Dans la lettre, Daniel-Henri Vincent tient aussi à rappeler que Gaston Gérard « n’a exercé aucune fonction publique procédant de l’élection ou de la nomination durant la période 1940-1944 […] Aucune suite n’a été donnée à sa démarche pour se faire nommer de Dijon, ce qui montre, pour le moins, le manque de confiance des autorités vichystes à son égard ».
Eu égard à ces faits, l’Académie conclut que rien ne semble justifier un désaveu du conseil municipal du 16 juin 1969.

