Archive | 22 décembre 2010

FAUT PAS VIEILLIR….

Une gentille mémé va voir son docteur
« Docteur, j’ai un petit problème avec mes gaz ! ! ! Bon c’est pas trop grave, ils ne sentent jamais mauvais et sont toujours silencieux. Pour vous dire, ça doit faire dix fois que j’ai pété dans votre cabinet, et je suis certaine que vous ne vous en êtes jamais aperçu, car ils sont sans odeur et silencieux… » 
Le docteur 
« Je vois, je vois… Prenez ces pilules et revenez me voir lundi prochain… » 
Lundi arrive, la p’tite mémé revient
« Docteur, je ne suis pas très contente des pilules que j’ai prises, mes gaz restent silencieux, mais ils puent, une véritable infection… » 
Le docteur
« Très bien, maintenant qu’on a réussi à dégager vos sinus, on va s’occuper de vos oreilles….. »

ACTE D’AMOUR VERITABLE…

Un soir, après bientôt  25 ans de mariage, 
> > >     un couple est au lit quand 
> > >     la femme sent que son mari 
> > >    commence à la caresser 
> > >    comme il ne l’avait plus fait 
> > >     depuis bien longtemps. 
> > >     
> > >    Il commence par lui caresser 

> > >     les cheveux, puis descend 
> > >    le long du dos jusqu’au 
> > >     creux des reins. 
> > >    Il lui caresse les épaules, 
> > >     puis le cou, puis les seins et 
> > >     s’arrêta pile sur son bas-ventre. 
> > >     
> > >    Il entreprend alors de placer 

> > >   sa main sur l’intérieur de 
> > >    son bras gauche, 
> > >    effleure encore une fois son sein, 
> > >     sa hanche puis parcourt sa fesse 
> > >    et sa jambe gauche 
> > >   jusqu’au mollet. 
> > >    Puis il remonte à l’intérieur 
> > >   de la cuisse et s’arrête 
> > >    tout en haut de sa jambe. 
> > >    Il fait la même chose 
> > >     de l’autre côté 
> > >     et s’arrête soudainement, 
> > >     se tourne sur le côté 
> > >    et allume la télé  sans dire un mot.   
> > > Comme toutes ces caresses 
 lui avaient fait pas mal d’effet,   elle lui demande amoureusement : 
> > >   « Chéri, c’était merveilleux, 
> > >    pourquoi t’es-tu arrêté ? » 
> > >     Il marmonne : 
> > >    « J’ai retrouvé la télécommande ». 


> > >  

Tramway : Le cauchemar des commerçants du Grand Dijon devient réalité ?…

« Tant que nous n’avions pas les pieds dedans, nous ne pouvions pas savoir que les travaux du tramway allaient être aussi difficiles à vivre » : cette phrase de Claudette Joigneault, gérante de la boutique Casa Rhum, à Dijon, et présidente de l’association de commerçants Avenue du Drapeau-Fauconnet, résume bien l’état d’esprit des riverains du chantier. A l’heure où commence la construction de la plateforme tramway de l’avenue du Drapeau, cinq patrons témoignent pour dijOnscOpe de leurs difficultés quotidiennes, entre coupures d’électricité, chute du chiffre d’affaires et crainte, à court terme, de devoir licencier des salariés…

  • Jean-Nicolas Gasser, gérant du restaurant Tiger Wok

« La baisse de fréquentation de notre restaurant, due aux difficultés d’accès à l’avenue du Drapeau, a entraîné une chute de notre chiffre d’affaires de près de 25% depuis le mois de septembre 2010. Pour information, nous enregistrions une croissance à deux chiffres depuis notre ouverture en 2008, avant que les travaux ne commencent…

D’autres contraintes viennent s’ajouter à cette baisse de fréquentation. Pas plus tard que mardi 21 décembre 2010, une coupure d’électricité causée par les travaux m’a empêché de servir des repas chauds à mes clients, alors que notre spécialité est la cuisine au wok : j’ai dû en offrir vingt – froids – et refuser une trentaine de personnes pour le repas du midi.

Si la situation perdure dans les prochains mois, le risque premier est celui des licenciements ou du non-renouvellement de contrats pour nos salariés… A long terme, j’espère surtout que nous serons toujours présents en 2012 afin de voir notre chiffre d’affaires remonter grâce au tramway ! Notre priorité, aujourd’hui, est donc d’essayer de tenir jusqu’au bout ».

  • Angeline Regazzoni, gérante de la boulangerie Regazzoni

« Les travaux du tramway ? C’est la cata ! Depuis le mois de septembre 2010, notre chiffre d’affaires a chuté de près de 20%… Toute la clientèle de passage que nous captions avant les travaux ne visite plus la boulangerie : l’avenue du Drapeau, tout d’abord, est de moins en moins empruntée car impraticable. Ensuite, le parking dont pouvait disposer la clientèle est bloqué par des barrières depuis trois mois ! Ces dernières devaient être retirées le lundi 20 décembre 2010 mais rien n’a encore été fait…

Les difficultés économiques causées par les travaux sont bien réelles : travaillant à Dijon depuis trente ans, nous pouvons affirmer que la chute d’activité est sans précédent. Heureusement que les fêtes arrivent et que nous avons des préparations à réaliser ! ».

  • Claudette Joigneault, gérante de la boutique Casa Rhum

« Mon magasin est situé à cinquante mètres de l’avenue. Je suis donc impactée par la baisse du trafic automobile mais, au moins, j’ai la chance de ne pas avoir de barrières à cinquante centimètres de ma vitrine ! En tant que présidente de l’association des commerçants de l’avenue du Drapeau, j’observe que les activités les plus sinistrées sont les commerces de proximité tels que les boulangeries, les restaurants ou encore les épiceries. 

Même le magasin de musique (ndlr : Déclic Music), ne peut pas travailler comme avant : sans place de stationnement, comment un client peut-il emporter les gros instruments ? Difficile en effet de transporter une batterie en bus… Outre le trafic, le problème est donc également celui du stationnement. Les quelques places disponibles, d’ailleurs, sont occupées par les riverains – ce que je comprends tout à fait car ils sont aussi impactés que nous par les travaux.

Par ailleurs, plusieurs commerces ont déjà été mis en vente mais ne trouvent pas d’acheteur en raison de la situation… Bref, je suis certaine que l’avenue sera magnifique une fois terminée mais encore faut-il que l’on tienne encore deux ans à ce rythme ! ».

  • Ahmed El-Hajjajy, gérant du restaurant Le Palmier

« Les travaux du tramway ont une conséquence directe sur notre chiffre d’affaires : il a chuté de 30% en novembre 2010. La raison principale de cette baisse est que notre clientèle de passage prend aujourd’hui des chemins détournés pour éviter de circuler avenue du Drapeau… La clientèle d’habitués, quant à elle, reste fidèle au restaurant : beaucoup de personnels du Grand Dijon en font d’ailleurs partie.

Si la situation perdure dans les mois qui viennent, le risque principal est celui du licenciement pour nos collaborateurs ».

  • Nicolas, co-gérant de la boutique l’As du vin

« La baisse de fréquentation est sensible depuis le début des travaux du tramway mais pour nous, la situation diffère un peu de celle des autres commerces. Alors qu’un achat de pain peut difficilement être reporté au lendemain, celui d’une bouteille de vin pour le repas du week-end est réalisable le mercredi si la circulation est trop bloquée le mardi…

Entre septembre et novembre 2010, notre chiffre d’affaires a tout de même baissé de 10% mais nous n’envisageons pas, à court terme, de prendre de mesures particulières pour nous adapter à cet aléa ».