Aujourd’hui, 12 Avril, nous fêtons les Jules

12 avril: Giulio – Gyula – Jouli – Juanita – Jule – Jules – Jules-César – Julia – Julio – Julius – Julos – Youli – Yul

du nom d’une famille romaine qui disait descendre du fils d’Énée, Iule. « Gare
au Jules », « C’est son Jules », « Tiens, voilà Julot » font partie de
l’inévitable cortège ironico-affectueux dont les Jules sont aujourd’hui
accompagnés. Ce prénom est en quelque sorte devenu grand- père.

Historique du prénom

« Veni, vidi, vici : je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu. » Avec ce fier emblème du plus accompli des Jules de l’histoire, César, le petit Julot est sûr de soi. Humour aidant, il n’oublie pas le diagnostic d’Astérix : « Il est fou, ce Romain ! » À quoi cela se voit-il ? À ceci : César porte à son front la couronne de lauriers, mais pas de moustaches. Le Gaulois, qui les affectionne, ne s’y est pas trompé : avec près de vingt siècles d’avance, il était dit que les Jules d’ici laisseraient le laurier à la cuisine, la troquant contre la casquette, et seraient des hommes de la moustache, des porteurs d’autorité. C’est qu’il a solide allure, Jules ! Écoutons-le sonner, ce prénom, avec son coulé d’une seule syllabe, sa volonté sous le velours mouillé de la consonne d’attaque. Iule, le fils d’Énée, fut son lointain ancêtre : comment n’aurait- il pas quelque chose d’impérial dans sa trajectoire ? Du haut de sa syllabe unique il organise, il commande, il est obéi. Astérix l’agace, certes, mais le stimule ; qu’on ne s’y trompe pas : Jules, spontanément, domine le monde. C’est même cet aspect emphatique qui le rend vulnérable à l’ironie. Alors Jules devient le sympathique Julot, dont on accepte en souriant l’extravagante autorité. Les Julot et les Jules voient la vie comme un combat dans lequel il convient de foncer généreusement, mais ce sont des stratèges : ils savent fort bien s’éloigner d’une situation, l’analyser, prendre de la distance et reconsidérer leur tactique. Combattant donc, le Jules ne se livre pas tout de suite et organise longuement les préparatifs à l’amitié, qu’il cultivera toujours avec une sorte de retenue. Il ne montre pas son émotion. C’est que celle-ci fait partie de sa chaleur, qu’il préserve toute en vue de grands desseins, y compris l’assaut de quelques fantastiques et imprenables citadelles. Ainsi en va-t-il chez lui d’une soif de connaître qui veut que soit étanchée d’abord la soif de la puissance. Les Jules peuvent exceller en la matière. Parce qu’ils sont de ceux qui savent voir rouge, parfois, mais sans colère : la simple justice, voilà leur rôle. Chevaliers, moines soldats, conquérants, oh Jules et Julot, sur le trône comme sur le zinc, vous êtes en toute situation des notables. Vous résonnez dans le Verseau et sa passion de l’ordre neuf, son refus des routines, sa détermination. Mais c’est vrai qu’en ce début de siècle vous voilà passés de mode, et qu’il y a peu de baptêmes dans vos rangs. Alors ? – Oui, nous fûmes, nous les Jules, de ceux à qui l’on ne vole pas leur bague, et des César et Mazarin, et jusqu’aux grandes moustaches de la République – Grévy, Ferry, Moch – nous le fûmes. Et nous fûmes encore des écrivains, des poètes, des esprits libres et curieux, tels les Barbey d’Aurevilly, Michelet, Romains, Laforgue, Verne et Supervielle, sans oublier Cortazar. On oublie, en revanche, on commence à en oublier d’autres, et par exemple saint Jules Ier, pape (337-352), et Julien dit l’Apostat, empereur (331-363), ennemi du précédent. Comme on a oublié que Jules fut en grande faveur au Moyen Âge et à la Renaissance, en Italie surtout, grâce à Jules II, pape (1443-1513). Jules apparaît au nord, en Suède, vers le milieu du XVIe siècle, mais Julian, puis Gillian, ont déjà conquis les îles britanniques depuis le IXe siècle. Et là, très « Jules », les formes féminines du prénom vont l’emporter peu à peu et se préserver intactes jusqu’à nos jours. Si nous, les Jules, sommes devenus des ancêtres, elles, celles qui nous ressemblent, sont à l’image de la fraîcheur, de la jeunesse, de l’ardeur. Ainsi Juliette attend-elle éternellement Roméo avec Shakespeare, et Mademoiselle Julie, de Strindberg, ne cesse d’être adaptée pour les écrans des salles obscures ; Juliana règne sur les Pays-Bas, et les Julie, Julienne et Juliette qui passent aujourd’hui devant nos yeux ont quelque chose de flatteur pour les Jules que nous sommes : vives, décidées, romantiques, elles sont dignes des lauriers qu’invisiblement nous portons toujours au front, casquette ou pas. Que Jules soit devenu un peu désuet, la belle affaire ! Le rétro nous remettrait-il en vogue ou nous oublierait-il tout à fait que nous n’en serions guère affectés : notre lignée a fait ses preuves, et nos sœurs veillent. Nous sommes inlassables. Nous n’avons jamais rien perdu pour attendre, et nous savons attendre : nous vaincrons, évidemment. Sainte Julie, au VIIe siècle, aurait été martyrisée en Corse, dont elle est devenue, avec sainte Dévote, la patronne. Onze autres saintes et bienheureuses furent des Julie, et notamment sainte Julie Billiart (XIXe siècle), qui fonda l’institution des sœurs de Notre-Dame, et Julie Louise de Jésus (XVIIIe siècle), qui fut carmélite à Compiègne. Au caractère, Julie se révèle fort sociable, avec une générosité du cœur où l’on peut déceler quelque chose de la fraîcheur et de la vivacité de l’enfance ; une intuition très aiguë et une vitalité quasi inextinguible font d’elle un être d’une grande répartie d’esprit, volontiers opiniâtre, où charme et fantaisie se conjuguent à merveille. …

Célébrités du prénom

nos IIIe et IVe Républiques sont fortement marquées par les Jules : Jules Grévy,
Jules Ferry, Jules Michelet, Jules Moch, entre autres ; avant eux, on
connaissait Jules César ou Jules Verne ; plus près de nous, on trouve des
chanteurs, tels Julio Iglesias ou Julos Bocarne, des cinéastes comme Jules
Dassin, ou des sportifs comme Jules Ladoumègue…

 

 PROVERBE

A Saint-Jules, les sansonnets tiennent ménages dans les clochers.

 

 

une vie épanouie ……….

une vie épanouie autour d’une union,

deux amoureux main dans la main,

heureux de suivre le même chemin,

les yeux remplis de joie,

qui scintillent chaque fois,

souvent tard le soir,

lorsque les étoiles déchirent le noir.

la tendresse et la douceur remplissent de gaieté leur coeur

lorsque leurs corps s’enlacent pendant des heures

 à ce moment-là, il ne formeront plus qu’un,

ne pensant plus à rien.

ils resteront toujours unis

parce qu’ils s’aiment d’Amour

 

Jean-Paul Belmondo et son adorable Stella : La tribu réunie sur un canapé rouge

Annabelle, Alessandro, Victor, Christopher, Paul, Luana, Nicholas, Giacomo, Olivier, Natty et Stella entourent Jean Paul Belmondo pour un "Vivement Dimanche" exceptionnel pour son 80e anniversaire - Enregistrement de l'émission à Paris le 10 avril 2013, diffusion le 14 avril.

« C’était un rêve secret, j’y suis arrivé malgré une vie quelque peu mouvementée. Mais, même si je suis fier d’avoir 80 piges, au fond de moi, je n’y crois pas. » C’est le regard que porte Jean-Paul Belmondo sur son anniversaire qu’il célébrait mardi 9 avril entouré des siens. Mercredi, l’acteur enregistrait un numéro spécial de Vivement dimanche. Pour l’occasion, son fils et sa fille, ses petits-enfants et son neveu l’on rejoint sur le célèbre canapé rouge.

Tribu Bébel

Il était beau comme un camion, notre Bébel national durant l’enregistrement au Studio Gabriel d’un Vivement dimanche exceptionnel que lui a concocté Michel Drucker. L’émission balaiera toute la carrière de l’acteur aux 80 films, son amour pour le théâtre et sa vie intime qui le voit aujourd’hui entouré d’une très grande famille. À ses côtés, Paul Belmondo, son fils et Luana. Après des années dans la course automobile, Paul a entamé une carrière au théâtre tandis que son épouse partage sa passion pour la cuisine dans ses livres et à la télévision. Le couple est venu avec ses trois garçons : Alessandro (21 ans), Victor (19 ans) et Giacomo (13 ans). Jean-Paul était également entouré des enfants de sa fille Florence qui vit aux États-Unis : Christopher (20 ans), Nicholas (16 ans) et la ravissante Annabelle (25 ans), unique petite-fille de l’acteur. Le neveu de Jean-Paul Belmondo, Olivier, les a rejoints.

Michel Drucker a enfin réuni les derniers grands amours du héros du jour : son ex-épouse Natty et leur fille Stella qui fêtera son dixième anniversaire cet été. Entre Jean-Paul et Natty, les rapports sont apaisés et dans l’interview qu’il a accordée à Paris Match, il lui a rendu hommage : « Natty m’a fait le plus beau cadeau qu’un homme puisse recevoir d’une femme : une petite fille comme Stella. Si la vie nous a séparés, je n’oublierai jamais sa présence et son aide constante auprès de moi après mon accident vasculaire. »

Le coeur et l’esprit jeunes

Cet AVC est survenu en Corse, en 2001. Dans Vivement dimanche, Bébel reviendra sur cette épreuve. Il expliquera qu’il n’avait pu parler pendant plus d’un an : « Petit à petit, j’ai commencé à faire des phrases. Maintenant je parle !« , se félicite-t-il. Et même si le débit est lent, on ne peut qu’applaudir son courage. « Oui, j’ai souffert. […] J’ai eu peur et j’ai réagi en décidant d’accepter ces conditions irréversibles : mon bras droit est mort, ma jambe droite invalide, mais le coeur et l’esprit sont jeunes et infaillibles« , ajoute-t-il dans Paris Match. Et ce passionné de boxe, célèbre pour ces cascades, d’ajouter que « le sport » l’a sauvé. Son fils Paul évoque une détermination incroyable et « rééducation acharnée« . Si le « Magnifique » est entouré d’une grande tribu aimante, il peut aussi compter sur les regards bienveillants du public : « Ce qui me touche, c’est l’attitude des gens que je croise au resto, au bois avec mon chien, dans la rue, au cinéma… confie l’acteur. Je ne capte aucune pitié dans les regards, mais surtout du respect et de la gentillesse. » Et de l’admiration sans aucun doute, monsieur Belmondo.

Comment évoquer Belmondo sans parler Nouvelle Vague, cinéma et théâtre ? Avec de nombreux invités, Michel Drucker passera en revue la carrière du « Magnifique » dans cette émission que diffusera France 2, le 14 avril à 14h15. Dès demain, vendredi, vous pourrez retrouver Jean-Paul Belmondo qui sera l’invité spécial de la matinale de France Inter.

Irina Shayk : La sensuelle Russe pallie l’absence de son chéri Cristiano Ronaldo

Irina Shayk et son sexy partenaire posent pour la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

La sensuelle Irina Shayk figure sur la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

Irina Shayk nous promet un été particulièrement hot en posant pour la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

Irina Shayk pose pour la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

Irina Shayk pose pour la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

Irina Shayk pose pour la campagne printemps-été 2013 de la marque canadienne Dynamite.

Quand Cristiano Ronaldo s’absente, Irina Shayk aime flirter avec d’autres hommes ! Tout cela reste évidemment dans le cadre professionnel puisque le top model russe s’illustre sur une nouvelle campagne publicitaire pour Dynamite. Irina est un canon et la marque canadienne s’y associe, promettant une saison printemps-été 2013 particulièrement hot…

Après s’être rapproché du mannequin cubain Juan Betancourt pour la marque Xti dont elle est l’ambassadrice, Irina Shayk use à nouveau de ses charmes pour Dynamite et sa campagne estivale. Pas de quoi énerver le footballeur portugais de 28 ans réputé possessif qui délivrait grâce à un doublé le Real Madrid ce mardi 9 mars en quarts de final de la Champions League face au club stambouliote de Galatasaray : défaite 3-2 sur la pelouse de la Turk Telekom Arena, suffisante après la victoire du match aller sur un score identique pour accéder aux demi-finales. Une chance que n’aura pas le PSG, éliminé après un match nul 1-1 face au Barça dans son antre du Camp Nou.

Pendant que Cristiano Ronaldo passe son temps à troubler les défenses adverses, Irina Shayk enchaîne les séances photo. Les partenaires sexy se succèdent mais aucun ne parvient à faire craquer la bombe venue de l’est. Une mission que le capitaine de la sélection portugaise a réussi avec brio !

Objectif jambes fines

Renforcer ses abdos ou sculpter ses bras, ça, on sait toutes à peu près faire. Mais se dessiner des jambes fines et fuselées est un sacré challenge qui implique surtout de bien choisir son activité physique.

Il y a celles que la nature a dotées de longues jambes interminables aux muscles galbés. Et puis il y a les autres, la grande majorité, qui ont besoin de six centimètres de talons et qui ont fait une croix sur le look short en jean et Havaianas façon « Gisele Bündchen en vacances à Paraty ». Le sport surgit alors comme LA solution pour sculpter et affiner des gambettes un peu fortes. Oui, mais il y a sport et sport ! Les membres inférieurs possèdent des muscles puissants (fessiers et quadriceps), qui, si on les fait travailler en force, vont se tonifier en prenant du volume. « Ce phénomène est accentué par « l’injustice hormonale » faite aux femmes : on « sèche » toujours d’abord du haut du corps, et on garde ce qu’on appelle les graisses brunes, très anciennes, sur les hanches et les jambes », souligne la coach Lucile Woodward*. Ces graisses devant cohabiter avec les muscles sollicités, on a parfois l’impression de s’être acharnées à la salle de gym… pour être encore plus serrées dans notre jean ! « Le sport affine le bas du corps uniquement s’il est pratiqué à haute dose… et à condition de s’astreindre à un régime sévère, comme le font certaines stars américaines », confie Lucile. Mieux vaut donc cibler les disciplines qui sont à notre portée, qui aident à dessiner les muscles, et écarter toutes celles qui risquent d’être contre-productives.

 

Jambes fines : les sports cardio, do !
Ces disciplines explosives sont parfaites car leur effet « ressort » sollicite les ischio-jambiers et les adducteurs, ces muscles arrière et intérieurs qui font la gambette sexy. À nous le volley- ball, le beach-volley (sport roi au Brésil, pays de notre modèle, Gisele), le foot de plage, mais aussi le trampoline, les entrechats et les fouettés de la danse classique, ou encore la corde à sauter à condition de bien rester sur la pointe des pieds. « La nage avec des palmes est aussi indiquée pour drainer et affiner les jambes, ainsi que la marche rapide en ville, en ajoutant des phases d’accélérations durant lesquelles, par exemple, on grimpe des escaliers », précise Lucile.

 

Jambes fines : la gym « gonflette », don’t !

 

Toutes celles qui croyaient que l’aquabiking était leur assurance jolies jambes peuvent remiser leur maillot de bain. « Cela reste avant tout du vélo, et pédaler fait gonfler les quadriceps, note Lucile. En plus, ces nouveaux programmes très tendance se déroulent sur un temps court (trente ou quarante-cinq minutes), en jouant sur la résistance de l’eau, ce qui va accentuer le bombé des cuisses. » On oublie aussi le step, qui, même s’il est bon pour le retour veineux, fait prendre des mollets et peut être déceptif au niveau esthétique, ainsi que les sports très ancrés dans le sol avec des impacts forts, comme le tennis, ou la musculation avec de fortes charges. Dernier faux ami, le Pilates : là encore, les stars américaines disent lui devoir leurs jambes ultra fuselées, mais, pour parvenir à un tel résultat, il faut pratiquer énormément. « C’est avant tout un sport qui renforce le dos et le gainage de la sangle abdominale, dans lequel on travaille finalement assez peu les membres inférieurs », conclut la coach.

 

Jambes fines : les bons réflexes à la maison

S’astreindre à cinq minutes de gym par jour, à base de séries de squats suivies de petits sauts. On peut ajouter de grandes fentes avant, un peu comme au yoga, qui vont accélérer le drainage, ou bien un exercice imparable : la chaise. On se met en position assise (mais sans chaise !), le dos bien calé contre un mur, et on essaie de tenir le plus longtemps possible. Faire attention à ce que l’on mange après l’effort physique. Comme on a tendance à stocker des graisses au niveau des cuisses, éviter à tout prix le piège de l’après-sport, à savoir les glucides et les féculents. À la place, se faire une bonne assiette de légumineuses (pois chiches, haricots rouges, lentilles) avec des légumes cuits, type ratatouille, c’est tout aussi rassasiant.

 

*Auteur d’Une silhouette de rêve, c’est malin (éd. Leduc.s), en vente le 15 mars.

Par Charlène Favry pour Votre Beauté