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Voilà pourquoi il ne faut pas manger de sushis trop souvent

Fan de sushis ? Vous risquez de déchanter en lisant cet article. Car en mangeant vos mets préférés, vous courrez peut-être un risque.

Si vous adorez les sushis, mieux vaut tout de même les consommer de manière raisonnée, même si cela peut sembler difficile pour certains. Pas de panique, il ne s’agit pas ici de vous parler de vers et autres parasites peu ragoûtants qui peuvent parfois être présents dans le poisson cru.

Cependant, une diététicienne américaine avaient mis en avant une problématique, sur le site Women’s Health, expliquant les différents risques si quelqu’un venait à manger trop de sushis. Si les produits de base – riz, algue, poisson – sont plutôt sains, il ne faut tout de même pas en abuser à cause d’un détail particulier… le mercure.

Certains poissons plus à risques

Évidemment, tout dépend de l’ingrédient de base que vous choisissez pour votre repas. Mais, au-delà de 15 sushis par semaine ou de deux repas constitués de poisson cru, vous encourez le risque d’un empoisonnement au mercure.

Plus les poissons sont « en haut de la chaîne alimentaire (…) plus vous aurez de chances qu’ils aient ingérés du mercure« , précise Claire Martin, cofondatrice du site Being Healthfull, dans Biba.

Mieux vaut donc éviter de forcer sur le thon et privilégier, à la place, le saumon, le poulet, les crevettes ou même les sushis végétariens !

Si vous abusez du thon ou même du requin (étonnant en France, mais très consommé dans d’autres régions du monde), vous risquez de développer des maux de tête, d’avoir des étourdissements, des lésions cérébrales voire même des défaillances d’organes. Et ce n’est pas votre objectif en consommant de simples sushis…

Comment s’habiller quand on a de grosses cuisses ?

Comment s’habiller quand on a de grosses cuisses ?

 En fonction des morphologies, nous connaissons toutes des difficultés pour trouver des vêtements qui collent parfaitement à notre silhouette.

Hanches trop larges, fessier trop prononcé, cuisses trop volumineuses, bref, il y a toujours une partie du corps pour faire complexer et rendre l’habillement complexe !

D’où la nécessité de bien connaître sa silhouette et de maîtriser ses formes pour apprendre l’art de se mettre en valeur et choisir le style qui sublime nos courbes !  

Vous focalisez sur vos cuisses trop rondes ? Ce n’est pas parce que cette partie du corps vous gêne qu’il faut renoncer à se mettre en valeur et surtout vous camoufler sous des vêtements trop amples et austères !

Tout est question de looking  pour rester glamour et tendance ! Voici quelques astuces. Et pensez toujours à apprécier vos points forts !

Vous avez peut-être des cuisses rondes, mais peut-être avez-vous de belles épaules, un visage harmonieux, une poitrine généreuse ! Détournez l’attention sur ces atouts de votre corps.
 

La coupe de vêtements

Si votre cuisse est avantageuse, choisissez de masquer avec des vestes longues pour casser l’effet rond.

Préférez les pantalons droits, un peu larges, si vous souhaitez être à l’aise,  et jupes fluides qui arrivent en dessous de votre genou, pour allonger vos jambes.

Pensez à les associer avec des chaussures à talons, idéales pour féminiser une tenue et surtout galber la jambe. Ne vous privez pas de legging, mais portez le avec une tunique.

 Pour résumer, il faut toujours choisir des vêtements ayant un effet vertical sur votre silhouette.

L’effet trompe l’œil de la pièce verticale va contribuer à allonger votre morphologie. Tout est affaire d’optique. N’hésitez pas à jouer sur les contrastes.

Evitez les vêtements amples qui ne feront qu’amplifier vos rondeurs et qui en plus donneront une image négligée ! Veillez toujours à soigner votre look.
 

Textures et motifs

Savoir choisir sa bonne coupe de vêtements n’est pas suffisant !

Encore faut-il miser sur les bons motifs et bonnes couleurs pour ne pas faire ressortir vos cuisses rondes. 

Premier faux-pas à ne pas faire : opter pour des motifs ! A carreaux, zébrés, ou à rayures, le motif est à bannir pour les rondes !

Mieux vaut partir sur de l’uni coloré ! Vous n’avez pas forcément besoin de vous retrancher derrière du noir. Même chose pour les paillettes, dorures et autres matières boules à facettes façon années 80 ! Si vous n’avez pas envie que tous les regards convergent vers vos cuisses.

En résumé pour éviter le mauvais goût, bannissez de votre garde-robe les pantalons trop moulants, les imprimés de toutes sortes, les mini-jupes, les collants couleur chair.
 

Quid des accessoires ?

Et qu’en est-il des accessoires pour peaufiner votre look et arborer une silhouette totalement soignée de la tête aux pieds !

Ne négligez pas cet aspect de votre personnalité, mais sachez adopter les bons accessoires.
Pensez aux sautoirs qui habilleront vos hauts et respecteront la verticalité de votre silhouette, aux bracelets amples et aux grosses bagues !

En bref, évitez les bijoux trop fins qui ne se remarqueront pas.

Et que serait une femme sans son sac bien entendu ? Là encore, optez pour des maxi-pochettes pour respecter les proportions de votre corps.
 
En bref, être ronde n’est pas une fatalité !

Savez-vous ce que contient vraiment le fromage industriel en tranches ?

Vous adorez ce fameux fromage en plaquette disponible en supermarché ? On vous dévoile la composition de ce produit. Vous allez être surpris.

S’il y a bien une chose qu’il y a toujours dans votre réfrigérateur ce sont des plaquettes de fromage industriel pour vous faire des sandwichs sur le pouce ou tout simplement pour préparer un pique-nique cet été ?

Mais à l’image du surimi et de la mayonnaise vendus en grandes surfaces, savez-vous réellement ce que contient ce fromage en tranches ? On fait le point sur sa composition.

Le fromage en tranches, qu’est-ce que c’est ?

On parie que vous avez déjà consommé ce fromage en plaquette souvent présent dans des sandwichs ou idéal pour préparer des burgers ou croque-monsieur maison. Ce produit contient principalement :

  • Cheddar à 25 %
  • De l’eau
  • Du beurre
  • Des protéines et lactose du lait
  • De la poudre de lait écrémé
  • Du sel de fonte
  • Des colorants : E160c, E160a

Une composition, qui n’est pas si mauvaise que ça. Par ailleurs, ce produit est composé d’une très faible quantité de sucre. Un point positif. Toutefois, avec une plaquette composée à seulement 25% de fromage, ce produit porte-il vraiment bien son nom ?

Peut-on appeler ça du fromage ?

Le fromage en tranches dans son emballage en plastique est loin d’être considéré par les artisans fromagers. Et on les comprend. Pour qu’un produit soit considéré comme du fromage, il devrait être composé par plus de 51% de fromage. Ce qui n’est pas le cas avec ce produit industriel.

Comment est-il fabriqué ?

La plupart du temps, le fromage retrouvé dans ces plaquettes, est en réalité des restes de fromages non-utilisés qui sont ensuite râpés et mélangés avec une série d’autres ingrédients dans de grandes cubes chauffantes. Ils sont ensuite coulés dans une bande de pellicule plastique, puis pressés pour obtenir l’épaisseur de la tranche, puis refroidis dans un bain d’eau glacée. Pas très gourmand vu comme ça !

Désormais, ces tranches de fromage n’ont plus de secret pour vous !

Que contiennent vraiment les bâtonnets de surimi et sont-ils bons pour la santé ?

Composition, fabrication et nutrition : on fait le point sur les incontournables bâtonnets de surimi !

Allié minceur ? Snack marin à la composition douteuse ? On a entendu beaucoup de choses sur le surimi, que ce soit en bons termes ou en mauvais. Que contiennent réellement ces bâtonnets de poisson et sont-ils bons pour notre santé ? On fait le point, une bonne fois pour toutes !

Le surimi, qu’est-ce que c’est ?

Avant de commencer, interrogeons-nous sur l’origine même du surimi. Initialement, le surimi vient du Japon ! Ce mot signifie poisson haché. Il s’agissait d’une méthode utilisée par les femmes de pêcheurs pour bien conserver le poisson. Rien à voir avec les barquettes que l’on trouve dans notre supermarché !

Aujourd’hui, le surimi est un snack de la mer à base de poissons et de paprika. Pour qu’il soit considéré comme tel, il doit comporter minimum 30% de poisson.

Que retrouve-t-on dans le surimi ?

Pour faire du surimi, il faut utiliser la chair du poisson. Il s’agit généralement du Colin d’Alaska, du Merlan bleu ou du Merlu blanc. Comme ces produits n’ont pas un goût très prononcé, on y ajoute quelques ingrédients supplémentaires, des additifs :

  • Pour rehausser le goût : du sel, des arômes (poisson, crabe, langouste, crevette), du paprika
  • Pour améliorer la texture : du blanc d’oeuf, de la fécule de pomme de terre ou de blé
  • Pour améliorer la résistance des protéines au froid : du sucre, du glutamate, du polyphosphate

Une chose est certaine, le surimi ne contient pas de crabe, mais certains fabricants n’hésitent pas à ajouter des arômes pour rappeler le goût des crustacés. Gardez en tête que le surimi reste du poisson haché et que sa couleur orange est due au paprika.

Comment le surimi est-il fabriqué ?

Pour fabriquer le surimi, la chair des poissons est finement hachée et lavée à l’eau douce. On y ajoute quelques ingrédients comme du sucre ou du glutamate pour préserver la chair. La chair est ensuite pressée et surgelée : c’est que ce l’on appelle surimi-base. À cette base de poisson, on y ajoute de la fécule, du blanc d’oeuf, de l’huile et des arômes. La pâte est ensuite étalée finement, cuite, roulée, pasteurisée à la vapeur et emballée.

Est-il bon pour la santé ?

Ces bâtonnets à base de poisson et d’épices sont-ils bons pour la santé ?

  • Le surimi contient des protéines en quantité moins importante que le poisson, mais il peut aider à couvrir les besoins journaliers. Comptez plus ou moins 10 g de protéines pour 6 bâtonnets de surimi.
  • On vend souvent le surimi comme un allié minceur et cela est vrai. Le surimi ne contient pas beaucoup de lipides et peut donc être consommé dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire. Comptez 5 g de matières grasses pour 6 bâtonnets.
  • Côté sucre, le surimi n’est pas le meilleur élève. Pour avoir cette texture tendre et moelleuse, du sucre est souvent ajouté à la préparation. Il faut compter environ 10 g de sucre pour 100 g de poisson. Evitez la mayonnaise pour compenser le sucre.
  • Enfin, les bâtonnets de surimi restent assez salés. Il faut donc en manger en quantité raisonnable.

Conclusion

En résumé, le surimi reste un produit peu calorique et assez naturel malgré la présence de sucre et quelques additifs. Il est donc tout à fait possible d’en consommer de temps en temps, pour l’apéritif, en salade, à emporter pour un pique-nique ou plus généralement, dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

Toutefois, ne réduisez pas votre consommation de produits de la mer uniquement au surimi. Les poissons naturels et non transformés sont bien plus riches en protéines, en minéraux et en vitamines que les célèbres petits bâtonnets oranges.

Ces mauvaises habitudes ménage que vous devez bannir

Ces mauvaises habitudes ménage que vous devez bannir

Faire le ménage est une vrai corvée, certes, et vous avez parfois tendance à procrastiner. Du coup, vous vous retrouvez à passer un week-end entier à nettoyer votre intérieur. Pour vous éviter de perdre du temps, on vous dévoile quelques mauvaises habitudes à bannir pour raccourcir cette contrainte. C’est parti !

Ne pas ranger au fur-à-mesure

C’est l’erreur que l’on fait tous. Dès que l’on utilise un objet, on a plutôt tendance à ne pas le remettre à sa place, du coup, à la fin de la semaine, vous vous retrouvez avec une montagne d’accessoires à ranger. Plutôt que de perdre du temps durant vos journées « OFF », rangez au fur-à-mesure. En plus, ça libérera l’espace.

Ne pas nettoyer une tâche immédiatement

Pour éviter qu’une tâche s’encrasse et devienne irrécupérable, nettoyez-la aussitôt. Si vous pensez ne pas avoir les bons produits, utilisez du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude. Appliquez la solution sur la tâche, et celle-ci disparaîtra. Une valeur sûr.

Empiler des magazines

Eh oui, on le fait tous. On se dit toujours « Je le feuilletterai à nouveau dans quelques jours », sauf, que vous ne le faites JA-MAIS. Résultat, vous vous retrouvez avec une pile de magazines poussiéreux au milieu du séjour. Remédiez à cette mauvaise habitude et jetez directement le magazine ou donner-le à un proche dés que vous l’avez lu.

Jeter vos vêtements sur une chaise

Plutôt que de les plier directement dans votre dressing, vous posez vos vestes, t-shirts, pulls, sur les assises de votre intérieur. Arrêtez ça ! Votre intérieur sera vite envahi et fera « désordre », en plus, vous serez débordé si vous devez tout ranger à la fin de la semaine.

Ne pas faire la vaisselle au fur-et-à-mesure

« Ce qui est fait, n’est plus à faire », cet adage s’applique aussi pour le ménage et la vaisselle ! Plutôt que de laisser vos tasses et assiettes empilées, lavez-les dés que vous les avez utilisées, ou bien, laissez ouvert votre lave-vaisselle, comme ça, plus d’excuse, tout disparaît aussitôt !

Comment fabriquer des films alimentaires réutilisables ?

Vous en avez marre d’utiliser systématiquement du papier d’aluminium ou du film plastique pour recouvrir vos plats ? On a trouvé une solution plus économique, écologique et pratique !

Depuis plusieurs mois, les films réutilisables ou les recouvre-plats en silicone sont partout. Et il faut avouer que c’est très pratique. Quoi de plus énervant que de recouvrir ses plats d’un film étirable en plastique qui colle aux doigts et se retire difficilement ? En plus, ces films sont certes pratiques, mais très polluants. Pour y remédier, l’alternative est d’utiliser des films réutilisable mais vous allez voir que plutôt que de les acheter vous pouvez tout aussi bien les fabriquer vous-même.

On vous propose de créer votre propre film alimentaire grâce à de la cire d’abeille. Oui, vous avez bien lu. On vous explique comment faire.

Ce dont vous avez besoin :

– Cire d’abeille

– Un tissu fin

– Un four

Les étapes à suivre :

1/ Placer plusieurs morceaux de tissus sur une plaque de four.

2/ Saupoudrer sur ces tissus de la cire d’abeille.

3/ Placer au four pendant 10 min à 180°.

4/ Sortir la plaque du four et laisser durcir puis décoller les tissus de la plaque.

5/ Et le tour est joué ! Il ne reste plus qu’à recouvrir des bols, tasses ou récipient avec le film alimentaire, il prendra automatiquement la forme du pot.

À savoir : ces films sont réutilisables, vous pouvez les nettoyer à l’eau froide. Renouvelez-les tous les 2 mois.

Les noces de mariage à célébrer chaque année

Les noces de mariage à célébrer chaque année

Chaque année de mariage est symbolisée par une matière, une fleur ou un animal. Par exemple, le premier anniversaire de mariage est représenté par les noces de coton, les 8 ans de mariage par les noces de coquelicot et les 59 ans de mariage par les noces de vison. La tradition veut que les mariés s’offrent entre eux ou se fassent offrir lors de la célébration de leurs noces, un cadeau en rapport avec le symbole de leur année de noce.
Vous voulez savoir quelles noces vous allez fêter cette année ? Retrouvez dans la liste ci-dessous les noces célébrées en fonction du nombre d’années de votre mariage.

1 an de mariage : Noces de coton

2 ans de mariage : Noces de cuir

3 ans de mariage : Noces de froment

4 ans de mariage : Noces de cire

5 ans ​de mariage : Noces de bois

6 ans ​de mariage : Noces de chypre

7 ans ​de mariage : Noces de laine

8 ans ​de mariage : Noces de coquelicot

9 ans ​de mariage : Noces de faïence

10 ans ​de mariage : Noces d’étain

11 ans ​de mariage : Noces de corail

12 ans ​de mariage : Noces de soie

13 ans ​de mariage : Noces de muguet

14 ans ​de mariage : Noces de plomb

15 ans ​de mariage : Noces de cristal

16 ans ​de mariage : Noces de saphir

17 ans ​de mariage : Noces de rose

18 ans ​de mariage : Noces de turquoise

19 ans ​de mariage : Noces de cretonne

20 ans ​de mariage : Noces de porcelaine

21 ans ​de mariage : Noces d’opale

22 ans ​de mariage : Noces de bronze

23 ans ​de mariage : Noces de béryl

24 ans ​de mariage : Noces de satin

​25 ans ​de mariage : Noces d’argent

26 ans ​de mariage : Noces de jade

27 ans ​de mariage : Noces d’acajou

28 ans ​de mariage : Noces de nickel

29 ans ​de mariage : Noces de velours

30 ans ​de mariage : Noces de perle

31 ans ​de mariage : Noces de basane

32 ans ​de mariage : Noces de cuivre

33 ans ​de mariage : Noces de porphyre

34 ans ​de mariage : Noces d’ambre

35 ans ​de mariage : Noces de rubis

36 ans ​de mariage : Noces de mousseline

37 ans ​de mariage : Noces de papier

38 ans ​de mariage : Noces de mercure

39 ans ​de mariage : Noces de crêpe

40 ans ​de mariage : Noces d’émeraude

41 ans ​de mariage : Noces de fer

42 ans ​de mariage : Noces de nacre

43 ans ​de mariage : Noces de flanelle

44 ans ​de mariage : Noces de topaze

45 ans ​de mariage : Noces de vermeil

46 ans ​de mariage : Noces de lavande

47 ans ​de mariage : Noces de cachemire

48 ans ​de mariage : Noces d’améthyste

49 ans ​de mariage : Noces de cèdre

50 ans ​de mariage : Noces d’or

51 ans ​de mariage : Noces de camélia

52 ans ​de mariage : Noces de tourmaline

53 ans ​de mariage : Noces de merisier

54 ans ​de mariage : Noces de zibeline

55 ans ​de mariage : Noces d’orchidée

56 ans ​de mariage : Noces de lapis-lazuli

57 ans ​de mariage : Noces d’azalée

58 ans ​de mariage : Noces d’érable

59 ans ​de mariage : Noces de vison

60 ans ​de mariage : Noces de diamant

61 ans ​de mariage : Noces de platane

62 ans ​de mariage : Noces d’ivoire

63 ans ​de mariage : Noces de lilas

64 ans ​de mariage : Noces d’askatran

65 ans ​de mariage : Noces de palissandre

66 ans ​de mariage : Noces de jasmin

67 ans ​de mariage : Noces de chinchilla

68 ans ​de mariage : Noces de granit

69 ans ​de mariage : Noces de mélèze

70 ans ​de mariage : Noces de platine

75 ans ​de mariage : Noces d’albâtre

80 ans ​de mariage : Noces de chêne

Les noces de chêne ont été célébrées en France par 4 couples entre 2012 et 2019 :

André et Suzanne Brosse, qui s’étaient mariés le 24 décembre 1932 dans le département Meurthe-et-Moselle, ont pu célébrer leurs noces de chêne fin 2012 avec une union qui a duré plus de 80 ans.

Georges et Georgette Hébert de la région de l’Eure ont dépassé les noces de chênes avec un mariage qui a duré plus de 81 ans.

Marcel et Paulette Darcy, mariés le 09 septembre 1930 à Dijon, sont restés mariés pendant 82 ans et ont également dépassés les noces de chênes.

En 2019, Michel et Marie Lambrinidis ont fêté leurs noces de chêne à Saint-Maurice-de-Beynost, dans l’Ain.

10 choses à faire au moins une fois dans sa vie

10 choses à faire au moins une fois dans sa vie

Ça y est ! La trentaine vous guette ? C’est le moment de faire un point sur votre vie. Vous avez un bon job, des enfants, une maison ? Certes, vous êtes heureux !

Mais peut-être avez-vous au fond de vous des regrets, des choses excitantes qui vous font rêver ou frissonner que vous souhaiteriez réaliser au moins une fois dans votre vie.

Des choses qui vous marqueront, dont vous vous souviendrez et que vous pourrez raconter ensuite à vos enfants et petits-enfants ! La preuve par 10 !

1- Faire de la plongée sous-marine

Une aventure passionnante puisqu’elle vous met en contact avec un autre élément : l’eau, et vous fait ressentir les sensations d’un poisson.

Descendre au fond de l’eau avec des bouteilles, admirer la mer du dessous, se sentir en apesanteur, un peu comme dans le ventre de votre mère, autant de sensations générées par la plongée ! C’est un moment hors du temps qui vous laissera des images inoubliables.

2- Sauter en parachute

Pour les adeptes de l’air, rien de tel que de tenter le saut en parachute ! En effet, si certains expérimentent les sensations aquatiques, d’autres préfèrent se prendre pour des oiseaux et tester les courants aériens. Sensations garanties avec des images plein la tête, l’impression d’être libre et de voler sans aucune contrainte.

3- Faire du chien de traîneau

Vous avez toujours rêvé de vous glisser dans la peau d’un explorateur pour partir à la découverte du Grand Nord, traîné par des huskies ?

Partez à la montagne pour éprouver cette sensation et apprendre à devenir un vrai musher avec des chiens de traîneau. Conduire un attelage dans la neige avec une meute de chiens, une expérience unique !    

4- Pratiquer le wwoofing

Vous adorez Koh Lanta ? Vous aimeriez apprendre à traire une vache ? Faire du fromage de chèvre ou participer à des chantiers de construction écolo ? Mettez-vous en mode wwoofing !

Le principe ? Vous êtes hébergé en échange d’un travail et d’une aide à la vie quotidienne. L’occasion de découvrir de nouveaux paysages et de nouvelles cultures.

5- Assister à une émission télé

Vous êtes un adepte de la télévision ? Et si vous passiez derrière le petit écran en mode coulisses ? Oui, il est possible d’assister à des enregistrements d’émission télé, qu’il s’agisse de jeux ou de talk show… L’occasion de mieux comprendre les rouages de la télé et peut-être de faire des selfies avec vos stars préférées.

6- Dormir sous les étoiles

Contempler le ciel étoilé en dormant à la belle étoile en imaginant les planètes, en se posant des questions sur l’existence d’autres formes de vie ? Magique, romantique et poétique ! Le must ?

Dormir de nuit à deux sur une plage de sable fin, en se laissant bercer par le doux clapotis de l’eau. Oui il faut au moins l’éprouver une fois dans sa vie.

7- Aller à un festival de métal

Juste pour le fun ! Histoire de boire de la bière et de fréquenter des gros méchants métalleux, tout de cuir vêtus et de tatouages parés, le tout dans une ambiance musicale puissante.

Il faut y participer une fois dans sa vie pour se sentir dépaysé et apprécier l’art capillaire des groupes de métal en action !

 8- Faire l’amour dans un ascenseur

Allez, vous y avez déjà pensé ? Avouez ! Mais vous n’avez pas encore osé sauter le pas ! Pourtant rien de plus excitant ! Imaginez ! Vous êtes avec votre moitié, vous bloquez l’ascenseur et hop, c’est parti.

9- Lire Fifty Shade of Grey

Si vous ne l’avez pas encore lu, il faut rattraper votre retard ! Au moins pour dire que vous avez lu de la littérature érotique au moins une fois dans votre vie. Peut-être serez-vous d’humeur coquine et que cette lecture saura vous inspirer.

10- Faire du bénévolat

Tout simplement pour se sentir utile et apporter chaleur et réconfort à des gens qui en ont besoin ! Et se rendre compte que finalement, il y a toujours plus malheureux que soi et qu’il faut savoir apprécier les choses que l’on a. Le bénévolat permet d’avoir une autre vision de la vie. Et ça fait du bien au moral ! 

10 idées pour remplacer les objets en plastique

10 idées pour remplacer les objets en plastique

Comme on le sait, notre planète va mal. C’est pourquoi il faut en prendre en soin et se tourner de plus en plus vers un mode de vie écoresponsable. A notre échelle, on peut faire beaucoup, et cela commence par bannir le plastique de nos vies. En effet, le plastique n’est, la plupart du temps, pas recyclable. Même si on l’enfouie sous terre, il finit par polluer les sols et les nappes phréatiques…

On vous donne 10 idées pour vous passer du plastique, en tout cas le plus possible !

  1. Acheter ses aliments en vrac

De plus en plus de magasins proposent des aliments secs en vrac, et même les grandes surfaces s’y mettent. Avec des petits sacs en papier à disposition ou avec ses propres contenants (en verre ou en tissu, par exemple), on peut se fournir en sucre, riz, pâtes, fruits secs, lentilles, etc… sans avoir utilisé le moindre plastique.

  1. Ne plus acheter de fruits prédécoupés ou emballés

Ces fruits prédécoupés sont vendus avec comme argument de faire gagner du temps, mais honnêtement, on n’en perd pas tant que ça quand on les coupe soi-même.

  1. Demander des boissons sans paille

Les pailles en plastique sont un véritable fléau pour la planète. Elles pourraient être recyclables, mais leur petit gabarit n’est pas reconnu par les machines à recycler. Elles sont en train d’envahir petit à petit les océans, et empoisonnent la faune aquatique. Le simple fait de ne pas demander de paille est déjà un geste. D’autre part si vous aimez boire à la paille, choisissez-en une en verre ou en inox que vous gardez et emportez partout.

  1. Faire ses propres cosmétiques

Quand on fait l’inventaire de ses produits cosmétiques, on constate qu’il y a beaucoup de plastique autour. C’est recyclable la plupart du temps, mais ça reste du plastique. Donc, on peut aussi choisir de faire ses propres cosmétiques. Faire du dentifrice avec de l’argile blanche, du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe poivrée. Recycler son marc de café pour faire un gommage. Faire un shampoing à base de jaunes d’œufs, de miel et de jus de citron… De vraies solutions écolos existent !

  1. Conserver les bocaux en verre

Ne jetez pas tous les bocaux en verre ! Gardez en quelques-uns pour conserver, par exemple, des restes au frigo (cela évite aussi d’utiliser du film plastique étirable), et pour stocker vos aliments secs (que vous avez acheté en vrac !). Ils peuvent aussi servir pour stocker des cosmétiques faits maison.

  1. Eviter les boites de rangement en plastique

De 1, ce n’est pas très joli esthétiquement parlant. Il existe une diversité de boites en osier, en tissu très jolis et dans lesquels on peut stocker tout autant de choses. De 2, c’est certes un peu plus cher que le plastique, mais on ne regrette pas ce genre d’achat quand c’est pour faire un geste écolo. Pensez-y !

  1. Eviter les jouets en plastique pour les enfants

Evidemment, c’est difficile quand il s’agit de cadeaux, et surtout quand on a certaines convictions (« mon enfant n’aura que des jouets en bois »), qui s’évaporent quand les enfants sont là. Pour autant, vous pouvez choisir de mettre à disposition des enfants des jouets en tissus, en liège ou en bois. Sachant qu’ils aiment bien « goûter » leurs jouets, c’est aussi plus sain pour eux de leur proposer autre chose.

  1. Acheter des pinces à linge en bois

C’est le genre d’achat qu’on ne refait pas de sitôt. Une fois que vous les aurez, ce sera pour un bon moment, sachant qu’en plus elles sont beaucoup plus résistantes au soleil, au froid et à la lumière que celles en plastique.

  1. Ne plus utiliser de vaisselle en plastique pour les enfants

C’est vrai qu’elles sont bien pratiques ces assiettes, surtout quand ils sont tout petits et qu’elles finissent parfois par terre ; elles ne se cassent pas. Sachez pourtant que les solvants du plastique se mêlent particulièrement facilement aux aliments chauds. Préférez les assiettes en inox, elles aussi sont incassables et beaucoup plus saines.

  1. Arrêter d’acheter de la vaisselle jetable en plastique

Les couverts, les assiettes et les gobelets en plastique devraient être à bannir. Pour organiser des fêtes, c’est certes bien pratique… Mais il existe aussi des assiettes en carton, recyclables. Et tout le monde y gagne !

Réduire le plastique, c’est possible en adoptant des gestes quotidiens qui deviendront bientôt évidents. 

10 aliments à éviter de manger quand on part à l’étranger

10 aliments à éviter de manger quand on part à l’étranger

Pour les plus globe-trotters d’entre nous, découvrir la cuisine locale d’un pays où l’on pose bagages est une expérience épanouissante et enrichissante… sauf que certains aliments traditionnellement dégustés dans certaines parties du monde peuvent conduire à des états terribles et mettre notre santé en péril. Oui, ces 10 aliments listés ci-dessous sont absolument à éviter de manger quand on part à l’étranger…

1/ Le manioc amer en Amazonie

Le manioc est un arbuste tropical originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Incessamment consommé dans le bassin amazonien, ce sont ses racines, très riches en glucides, qui sont adulées. Le problème ? Deux variétés de manioc existent et sont cultivées. Tandis que le manioc doux est inoffensif s’il est consommé cru, le manioc amer, quant à lui, possède des toxines, et plus particulièrement des cyanures d’hydrogène, très dangereuses pour notre santé s’il n’est pas correctement lavé et bouilli avant d’être consommé. Vous voyagez en Amazonie ? Un conseil : demandez à un expert de vous préparer du manioc et évitez de vous-même le cuisiner. Zéro risque de se tromper de variété et d’être intoxiqué(e) !

2/ Le Cazu Marzu en Italie

Le Cazu Marzu est un fromage italien originaire de Sardaigne. Réalisé avec du lait de brebis, sa recette est dérivée du Pecorino Sardo, un fromage à pâte semi-cuite très connu et prisé dans le pays. Cependant, la fermentation du Cazu Marzu est loin d’être classique et s’avère, en réalité, dangereuse pour notre santé. Pour quelle(s) raison(s) ? Parce qu’elle nécessite l’usage de larves de mouche, et plus particulièrement de mouche du fromage, pour être amenée à un stade avancé (de fermentation). Ces larves, elles-mêmes visibles dans le fromage sous l’apparence de petits vers blancs, peuvent provoquer, si elles sont ingérées, de graves lésions dans l’intestin et causer des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et des diarrhées sanglantes. Le Cazu Marzu est interdit de commercialisation en Europe. Pourtant, en Sardaigne notamment, il se trouve encore sur le marché noir. Un conseil : ne triez pas les asticots, refusez tout simplement d’en manger. Vous ne perdrez pas grand-chose : selon les témoignages, le Cazu Marzu a une texture et un goût similaires à du vomi et de la pourriture… Beurk !

3/ Le poisson Fugu au Japon

Bien qu’il soit très apprécié des Japonais, le poisson-ballon, dit « poisson-globe » ou « Fugu », est l’un des aliments les plus dangereux qui soient. Pourquoi ? Car certaines de ses parties, notamment le foie, les yeux et les ovaires, contiennent de la tétrodoxine, une substance toxique qui peut paralyser les muscles et même provoquer un arrêt respiratoire. Les cuisiniers japonais, habilités à servir ce poisson dans leurs restaurants, ont suivi une formation de cinq ans afin d’obtenir une licence d’Etat et être experts dans l’art de sa découpe… Rien que ça ! Un conseil si vous voyagez au Japon et êtes au restau : vérifiez que le chef qui vous sert possède bien la fameuse licence avant de choisir du Fugu en guise de plat.  

4/ Les chips à l’Olestra aux Etats-Unis

Poser bagages aux Etats-Unis sans manger une seule fois de chips ? Impossible, vous nous dites. Ok mais vérifiez bien la composition nutritionnelle des paquets de chips que vous achetez. Certaines marques, comme P&G, y ajoutent de l’Olestra, dit « Olean », un substitut de graisses dérivé de l’huile végétale et du sucre, sans matière grasse, sans cholestérol et sans calorie. Entièrement autorisé dans le pays de l’Oncle Sam, l’Olestra est interdit d’utilisation ailleurs. Pour cause, il a pour effets secondaires d’absorber les vitamines de l’organisme et de provoquer de sévères crampes intestinales… Un conseil : lisez bien les étiquettes des paquets de chips au supermarché. Et croc !

5/ Le Blaasop à rayures argentées dans l’Océan Indien

Le Blaasop à rayures argentées est un poisson péché dans l’Océan Indien. Comme le Fugu japonais, il est dangereux car sa peau, son foie et ses organes reproducteurs contiennent un poison qui entraîne une paralysie musculaire et des troubles respiratoires. Vous êtes en vacances et décidez de goûter aux plats locaux ? Un conseil : évitez toute préparation culinaire à base de Blaasop.

6/ Les palourdes de sang en Chine

Les palourdes de sang se trouvent dans les régions du Pacifique et de l’Atlantique. Fortement consommée en Chine, leur nom n’est pas hasardeux : elles sont infectées et vectrices de maladies comme l’hépatite A, la dysenterie ou encore la typhoïde ! La cause ? Leur lieu d’habitation à plusieurs mètres de profondeur, sous le sable ou dans la boue, qui est pauvre en oxygène et, de ce fait, fragilisé face aux infections extérieures. Un conseil : ne les mangez surtout pas crues ! 

7/ Le poulpe vivant en Corée du Sud

En Corée du Sud, il est de coutume de manger du poulpe vivant… sauf qu’il peut être dangereux. Pas besoin de faire un schéma : puisqu’il est vivant, il peut s’accrocher dans la gorge et augmenter le risque d’étouffement. Un seul conseil : évitez cette étrange pratique… Mais cela ne devrait pas être trop dur, n’est-ce pas ? Gloups !

8/ L’Akée en Jamaïque

L’Akée, ou l’Aki, est un fruit cultivé en Afrique de l’Ouest et typique de la cuisine antillaise et jamaïcaine. Bien qu’il soit totalement inoffensif s’il est prématurément consommé, il peut entraîner de terribles vomissements voire un coma ou la mort s’il est mangé au-delà de sa maturation. Pour quelle(s) raison(s) ? Car il contient de l’hypoglycine, une toxine qui se transforme en poison sous l’action des rayons du soleil sur la pousse du fruit. Un conseil : assurez-vous que votre akée n’est pas trop mûr avant de le savourer. Vous hésitez ? Evitez, c’est mieux.

9/ La grenouille-taureau en Namibie

Très prisée en Namibie, la grenouille-taureau provient d’Amérique du Nord mais a été introduite un peu partout dans le monde. Bien qu’elle reste comestible, une toxine contenue en elle peut provoquer une grave insuffisance rénale. Si vous voulez absolument y goûter durant votre séjour, un conseil : assurez-vous qu’elle soit bien préparée !
 

10/ La noix de muscade en Europe

Vous adorez utiliser de la noix de muscade en cuisine pour parfumer et sublimer tous vos plats et vos desserts ? Vous allez être surpris(e) de lire ce qui suit : oui, la noix de muscade peut s’avérer être dangereuse voire mortelle si elle est consommée en excès. Pourquoi ? Car elle possède plusieurs substances toxiques qui, à forte dose, provoquent une psychose hallucinogène, autrement dit, une hallucination aux mêmes conséquences que les amphétamines. Résultat ? Les risques de nausées, de palpitations voire d’arrêt cardiaque sont décuplés ! Alors, un conseil pour finir : soyez prudent(e) et n’en abusez pas !