Archives

La gym du visage, bonne à tous les âges !

 

La gym du visage, bonne à tous les âges !

Garder le plus longtemps possible un visage ferme sans passer par la case chirurgie esthétique, c’est possible ? Eh bien oui, faites des grimaces ! La gymnastique faciale constitue en effet un moyen naturel (et économique !) de prévenir le vieillissement de la peau et de « rajeunir » les traits du visage. Sceptique ? Chassez cette triste mine et faites le « bouledogue souriant » avec nous, vous ne le regretterez pas !

50 muscles à faire travailler !

Le visage est composé de dizaines de muscles. Ce sont eux qui « dessinent » sa forme et donnent à la peau sa tonicité. Quand avec l’âge (ou par manque d’exercice), ces muscles s’affaiblissent, c’est tout le visage qui perd de sa fermeté. Exactement comme pour votre silhouette ! Imaginée dans les années 50, la gym faciale consiste à pratiquer des exercices de « musculation » afin de raffermir ces muscles (peu ou pas assez sollicités au quotidien), stimulant du même coup la circulation sanguine (ce qui agit aussi sur le teint). Bénéfique du front au menton, en passant par la pointe du nez ou le contour des lèvres, il en va de cette gymnastique comme toute autre activité physique : pour être efficace, il faut la pratiquer régulièrement ! Quelques minutes par jour suffisent normalement pour retrouver une peau mieux irriguée, plus souple et plus ferme… comme rajeunie !

Conseil + : le rire, c’est bon pour le moral, mais c’est bon également pour les muscles de votre visage. Un grand éclat de rire les fera tous travailler ! Alors, arrêtez de faire la grimace…

Faites le plein d’exercices « anti-rides » !

Il n’existe aucune contre-indication à cette stimulation naturelle et totalement gratuite, hormis les injections de botox qui ont justement pour effet de « bloquer » les muscles du visage. Et vous pouvez la pratiquer à tout âge, idéalement à partir de 30 ans, même si vos rides sont déjà installées. Autre avantage : il existe des « mouvements » pour tous les méfaits du temps. Exemples…

Pattes d’oie ? Tirez légèrement la peau de vos tempes vers l’extérieur et plissez vos yeux comme pour voir au loin pendant 20 secondes, 3 fois de suite.

Rides du front ? Ouvrez grand les yeux et levez vos sourcils, sans plisser la peau. Tenez chaque fois 5 secondes et recommencez.

Cernes ? Appuyez de l’index le coin externe de vos yeux en fermant les paupières pendant une vingtaine de secondes. Répétez l’opération 3 fois.

Bouche tombante ? Articulez bien les voyelles « A E I O U » pendant quelques secondes, et accentuez la lettre O en tirant légèrement la peau de vos joues vers les oreilles avec le plat de la paume.

Rides entre les sourcils ? Posez les quatre doigts de chaque main sur le front comme pour étirer la peau. Faites-les remonter sur le haut du front par la seule force des sourcils. Relâchez. Répétez le mouvement 10 fois.

À vos grimaces, prêt, partez !

Comme dans tous les sports, mieux vaut commencer progressivement et ne pas se fixer d’objectifs trop ambitieux au départ. Sans compter que vous pouvez ressentir des picotements ou des sensations de légère brûlure pendant les exercices (comme pour les abdos-fessiers !), si vous n’êtes pas entraînée ni échauffée. Voici donc une « routine » de 4 mouvements fondamentaux pour bien débuter. Libre à vous d’aller « plus loin, plus haut, plus fort » par la suite !

Ovale du visage raffermi

De profil, bouche ouverte, appuyez très fortement le dessous du menton sur le poing. Le mouvement doit repousser le poing le plus loin possible vers le bas. Répétez cet exercice 10 fois (jusqu’à la crispation !). Variante : appuyez avec force la langue contre le palais, 10 fois.

Double menton estompé

De face, la tête droite, les épaules abaissées et souples, tirez la langue le plus loin possible vers l’avant, la bouche grande ouverte (votre mâchoire doit se rapprocher du cou). Répétez 10 fois l’exercice (si vous éclatez de rire en plus, ça sera tout bénef !).

Lèvres plus pulpeuses

Pressez les lèvres en les poussant vers l’avant exagérément, comme si vous vouliez donner un baiser. Maintenez une tension maximale, comme si les deux narines allaient se rejoindre. Relâchez et recommencez 10 fois (au bout d’un moment, la crispation sera trop forte…).

Paupières supérieures fortifiées

Face à la glace, regardez-vous en écarquillant les yeux au maximum (vous devez apercevoir le blanc de l’œil). Faites comme si vous vouliez toucher des cils le haut de la paupière. Maintenez les yeux écarquillés le plus longtemps possible, sans bouger la tête. Si vous le pouvez, recommencez 2 ou 3 fois.

Conseil + : consacrez-y 5 min par jour au moins, au calme et devant un miroir, le matin ou le soir. Démaquillez-vous soigneusement avant la séance et appliquez un soin hydratant sur le visage pour garantir une bonne « glisse ». Vous pouvez également effectuer quelques massages pour détendre vos yeux avant de commencer. Et attention à ne pas crisper certaines zones du visage pendant les exercices, afin de ne pas créer de rides là où vous n’en avez pas !

Action !

La gymnastique du visage n’est pas une blague, vous l’aurez compris. Il existe d’ailleurs des livres, des cours et même un jeu vidéo qui y sont consacrés ! Sans compter ce petit gadget, qui a tout l’air d’un instrument de torture, mais qui est assez efficace.

Avec ou sans ces accessoires, avouez que ça vaut le coup d’essayer le seul « remède anti-rides » naturel et gratuit, non ?

Aujourd’hui, 27 Mai, nous fêtons les Augustin

27 mai: Augustin – Gustine – Hilbert – Hildebert – Hildevert

du latin augustus, « vénérable », « majestueux », « con­sacré par les augures » : tout empereur portant ce titre, qui devint ainsi un nom, était donc sacré comme un égal des dieux…

Historique du prénom

Le bienheureux Auguste Chapdelaine fut, au XIXe siècle, missionnaire en Chine ; il y rencontra le martyre (1856) dans le Kouang-si. C’est, à ce jour, le dernier saint connu de la lignée des saint Auguste. Pour les Augustin, ils ne furent pas moins de dix-sept reconnus en sainteté, dont saint Augustin de Canterbury, qui, d’un seul mouvement, ne craignit point de baptiser dix mille personnes dans sa ville, au VIe siècle. Mais le « grand » saint Augustin (354- 430) est venu d’Afrique du Nord. Né en Algérie, il étudia à Carthage, puis à Rome et Milan. Brillant, et aussi débauché, il se retrouva père d’un enfant naturel, qu’il nomma Adéodat, c’est-à-dire « don de Dieu ». Le sens aigu du péché l’engagea sur la voie religieuse, manichéiste d’abord, puis, sous l’influence de saint Ambroise, chrétienne. Dès lors, une transfiguration complète s’ensuivit : austérité (il abandonna ses biens au profit des pauvres), prédication (il fut prêtre d’Hippone) et écritures saintes. Docteur de l’Église, il laisse ses célèbres Confessions (397), sa Cité de Dieu, son Discours sur l’histoire universelle comme autant de monuments de l’esprit religieux, ou de l’esprit tout court : l’augustinisme influença profondément le cours de la pensée chrétienne. Mais qu’en disent-ils, ces « vénérables », ces « majestueux », ces Augustin, ces Augustine et ces Auguste ? – Rien qu’Augustin n’aie déjà laissé entendre : en un mot, nous sommes de ceux et celles qui aiment se dépasser. Pour nous, qui n’avance point recule, et qui ne prend pas de risques se dévalue. Nous sommes téméraires, intempestifs, jouisseurs. Nous aimons les bonnes choses, mais nous aimons tout avec le raffinement du secret bien gardé. Ainsi, notre intrépidité, notre audace mûrissent-elles longuement leurs plans, et le fruit de nos actions ne se livre que parfaitement conçu. C’est à ce prix que nous sommes des novateurs. En fait, le péché n’a pas barre sur nous : nous l’ignorons, purement et simplement. Si l’ascèse ou la dureté de la vie nous y contraignent, nous repérons nos fautes, nos erreurs, avec une acuité sans égale. Nous possédons, par ailleurs, le secret de l’organisation et de la méthode. Autant dire que nous sommes plutôt bien armés. Notre charpente est bonne, et nos fondations solides. Nous avons de quoi assumer les risques que nous prenons : qui s’engage avec nous n’a donc rien à craindre. On ne voit vraiment pas pourquoi, dans de telles conditions, la vogue des Auguste et des Augustine a tendance à décroître ces temps-ci, même si Augustin connaît, lui, un regain de faveur, comme si c’était là prénoms de grand-oncle ou arrière-cousine. Les petites vies pressées de l’ère robotique n’auraient donc pas besoin de majesté, de grandeur – d’Auguste ?

Célébrités du prénom

elles sont impériales et artistiques, à commencer par Octave, sacré empereur de Rome sous le titre d’« Auguste », et suivi par les empereurs qui lui succédèrent. Par la suite, Auguste fut en vogue avec la Renaissance. Le fait que, plus tard (XIXe siècle), Auguste devint l’apanage des clowns ne l’empêcha pas d’être porté par de sérieuses et nobles figures : le physicien Auguste Picard ; le philosophe Auguste Comte ; le peintre Auguste Renoir ; le sculpteur Auguste Rodin ; l’écrivain Auguste Strindberg ; Pierre-Augustin de Beaumarchais ; l’historien Augustin Thierry ; l’épouse du Kaiser Guillaume, Augusta ; l’écrivain Auguste Villiers de l’Isle-Adam ; l’inventeur du cinéma (avec son frère Louis) Auguste Lumière ; le romantique allemand August Wilhelm Schlegel (1767-1845) ; le sculpteur contemporain Agustin Cardenas..