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Claude François : Sa tombe vandalisée, sa famille porte plainte

Le chanteur Claude François

Tombe de Claude François au cimetière de Dannemois

Réactualisation : La famille de Claude François va déposer
plainte pour les actes de vandalisme commis dans la nuit de samedi à dimanche
contre les plaques commémoratives et les ornementations florales de sa tombe à
Dannemois (Essonne), nous apprend l’AFP

« Claude François Junior (l’un des fils de la vedette) m’a contacté ce matin (dimanche). Il va nous donner pouvoir pour déposer plainte. Nous le ferons mardi ou mercredi« , a annoncé à l’AFP Julien Lescure, qui exploite avec ses parents le moulin de Dannemois, devenu musée et situé non loin de l’endroit où le chanteur repose.

Ce dimanche à 11h11 nous écrivions : Vive émotion à Dannemois dans l’Essonne hier, samedi 16 mars, une semaine après la commémoration du 35e anniversaire de la mort de Claude François. Selon nos confrères du Parisien, les fans du chanteur de Le téléphone pleure ont eu le choc de découvrir que la tombe de leur idole défunte avait été saccagée pendant la nuit du 16 mars.

C’est un bien triste spectacle qui s’est alors offert aux visiteurs du cimetière du village, non loin du célèbre moulin où Claude François vivait : des plaques en marbre commémoratives brisées, des pieds de chevalets cassés, des pots de fleurs renversés, des fleurs arrachées… Une inconditionnelle du chanteur, Suzanne Fluttaz, a confié avec émotion à nos confrères : « Je reviens du cimetière, j’ai vu les fleurs piétinées, les pots cassés, des statuettes brisées et des plaques de marbre en mille morceaux« .

Si les fils du chanteur n’ont pour le moment pas porté plainte, les gendarmes de Milly-la-Forêt mènent l’enquête et ont d’ores et déjà relevé des traces d’ADN sur place.

Qui pourrait être à l’origine de cet odieux acte de vandalisme ? Une autre fan de Cloclo a une théorie : « Les gens du village n’aiment pas être dérangés par les fans, ça trouble leur quiétude, je suis sûre que c’est ça le problème, c’est une vengeance« .

Une thèse des plus probables quand on sait que, dans le cimetière même, les propriétaires des parcelles voisines de celle de la tombe de l’icône ont fait installer des rambardes sur lesquelles on peut lire la mention : « Respectez nos défunts« .

Frédéric Graziani : Mort de l’acteur de Mafiosa

L’acteur, scénariste et réalisateur français Frédéric Graziani est mort. C’est ce que nous apprend l’AFP aujourd’hui, jeudi 14 mars. C’est à l’âge de 52 ans que le comédien s’est éteint. On ignore encore les causes de son décès.

Comédien depuis 1982, il était surtout connu depuis quelques années pour son rôle dans Mafiosa, série à succès de Canal+, où il incarnait Joseph Emmanuel Frédéric « Manu » Mordiconi. L’acteur a également participé à une vingtaine de films et téléfilms. Compositeur, il officiait également comme maître d’atelier au Cours Peyran Lacroix de la Pépinière Théâtre.

En décembre 2012, celui qu’on retrouvait également au casting d’Un Prophète, chef d’oeuvre de Jacques Audiard, avait été entendu dans le cadre des affaires corses du cercle de jeux parisien Le Wagram. Un dossier judiciaire dans lequel il avait été finalement relaxé.

Au cinéma, il avait été dirigé entre autres, par Diane Kurys dans Coup de foudre, Nicole Garcia dans Le Fils préféré, Lyèce Boukhitine dans La Maîtresse en maillot de bain ou encore René Feret dans Baptème, Promenade d’été et La Place d’un autre.

Côté petit écran, il a également tourné dans plusieurs téléfilms dont Arsène Lupin et Central Nuit (France 2), Fargas et Le Grand Patron (TF1) avant d’exceller dans Mafiosa (Canal+).

Également auteur, il a été le scénariste de plusieurs courts et longs-métrages dont Bonne pioche mais encore En roue libre. Enfin, il a réalisé plusieurs courts-métrages.

En 2004, Frédéric Graziani écrit et réalise pour le cinéma Le Cadeau d’Elena avec Andréa Ferréol et Michel Duchossoy. Il obtient avec ce premier long-métrage le prix du meilleur scénario au festival du film international de Temescula (États-Unis), le prix du meilleur second rôle féminin au festival Jean Carmet pour Vahina Giocante et le prix de la meilleur BO et la mention Spécial coup de coeur au festival de Saint-Malo

 

Georgette Plana : L’interprète de  »Riquita » est morte

Georgette Plana est morte ce week-end. L’inoubliable interprète de
Riquita n’était plus apparue en public depuis une dizaine d’années.
Elle vivait à l’Isle-Adam (Val d’Oise) en région parisienne. Elle s’est éteinte,
dans la nuit de dimanche à lundi, entourée de ses enfants et de ses
petits-enfants, a indiqué la maison de disques Marianne Mélodie selon qui elle
chantait « l’authentique chanson populaire, celle qui fleurit au coin du
faubourg dans le vacarme de la rue
« . Georgette Plana avait 95 ans.

Née le 4 juillet 1917 à Agen, La chanteuse débute sa carrière à Bordeaux comme danseuse de music-hall. Elle rejoint la capitale en 1941 où elle chante avec Bourvil à L’Alhambra dans la Revue du rire, puis aux Folies-Belleville en 1944. Elle enregistre un album des chansons de la grande Fréhel et chante Le Bar de l’escadrille, Feu follet, Le Petit Rat de l’opéra.

Elle se marie à la fin des année 40 et met fin à sa carrière, mais seulement pour un temps. Vingt ans plus tard, elle revient. En 1968, elle enregistre sa version de Riquita qui devient un immense succès. L’année suivante, elle chante avec Antoine à l’Olympia. En 1974, elle participe à la tournée Podium d’Europe 1 avec les Martin Circus. Georgette Plana était très proche de Pascal Sevran qui l’invitait régulièrement dans ses émissions comme La Chance aux chansons et Chanter la vie. En 2006, dans son livre Le Privilège des jonquilles, l’animateur révèle que la chanteuse a été victime en 2005 d’un infarctus cérébral dont elle s’était en partie remise.

Durant sa longue carrière, Georgette Plana fit quelques apparitions au cinéma notamment dans Divine (1973), un film musical de Dominique Delouche, dans lequel elle donnait la réplique à Danielle Darrieux.

 

Le metteur en scène et comédien Jérôme Savary est mort

Boulimique de théâtre, il avait fondé en 1966 la compagnie du "Grand Magic Circus", avant de diriger ensuite le Théâtre national de Chaillot puis l'Opéra-Comique.

Le metteur en scène et comédien Jérôme Savary est mort lundi soir des suites d’un cancer à l’âge de 70 ans, à l’hôpital franco-britannique de Levallois-Perret, dans la banlieue parisienne, a annoncé mardi 5 mars sa famille.

Né le 27 juin 1942 à Buenos Aires dans une famille française exilée pour cause de pacifisme, Jérôme Savary est réfractaire à tout enseignement, dans la pampa comme à Paris, où il s’installe définitivement en 1964. Il suit les cours des Arts décoratifs, section fanfare, rythme bop. Il met en scène en 1965 ses premiers spectacles, Les Boîtes puis L’Invasion du vert olive. Proche du mouvement Panique, fondé par Topor, il met en scène Le Labyrinthe, d’Arrabal, au Sorano de Vincennes en 1966.

Ce boulimique et gourmet du théâtre populaire fonde, toujours en 1966, à Londres, le Grand Magic Circus avec lequel il monte divers spectacles, comme Zartan ou Superdupont. En 1982, il est président du Nouveau Théâtre populaire de Montpellier, où il reprend La Belle Hélène, monté à Paris en 1983, et dont il démissionne le 12 juin 1985. Grand défenseur de la démocratisation du théâtre, osant des mises en scène dépoussiérant les classiques, Jérôme Savary devient alors président du Centre dramatique de Lyon, où il crée Le Bal des cocus (1987).

PASSIONNÉ PAR OFFENBACH ET SHAKESPEARE

Hors, puis dans l’institution, Jérôme Savary multipliera les créations jusqu’en 1987, spectacles écrits ouvrant de larges plages à l’improvisation, mêlant toutes les formes d’expression à la musique – Cyrano de Bergerac en 1983, La Femme du boulanger en 1985 et les comédies musicales L’histoire du cochon qui voulait maigrir pour épouser Cochonette en 1984, Les aventures du cochon en Amazonie en 1985, Cabaret en 1987.

Passionné par Offenbach et Shakespeare, Jérôme Savary, cigare vissé à la bouche, a adapté aussi bien Jules Verne (Le Tour du monde en 80 jours en 1979) que Goscinny-Uderzo (Astérix en 1988).

Il signe par ailleurs de nombreuses mises en scène d’opéra en Europe – à la Scala de Milan (Anacréon ou l’amour fugitif, 1983), au festival de Bregenz, en Autriche (La Flûte enchantée en 1985, Les Contes d’Hoffman en 1988, Carmen en 1991), à Varsovie (Le Barbier de Séville en 1992) et au Grand Théâtre de Genève (La Périchole en 1982, La Veuve joyeuse en 1983, Le Voyage dans la Lune en 1985, La Vie parisienne en 1990).

Jérôme Savary est nommé directeur du Théâtre national de Chaillot en 1988. Jusqu’en 2000, il y montera D’Artagnan (1988), Le Bourgeois gentilhomme (1989), Le Songe d’une nuit d’été (1990), Fregoli (1991), Les Rustres (1992), La Nuit des rois (1992), La Mégère apprivoisée (1993), Aruro Ui (1994), Pierre Dac, mon maître soixante-trois (1994) et les comédies musicales Zazou (1990) et Marilyn Montreuil (1991). Il dirige ensuite l’Opéra-Comique, de 2000 à 2005.

Au cinéma, il a réalisé dans les années 1970 La Fille du garde-barrière et Le Boucher, la Star et l’Orpheline. Jérôme Savary était chevalier de la Légion d’honneur et des arts et des lettres.

 

Thierry Le Luron et le sida : Les révélations de sa soeur

Thierry Le Luron à Honfleur le 3 juillet 1986.

 

Plus de vingt-cinq ans après la mort de Thierry Le Luron, sa soeur aînée Martine s’apprête à publier La vie est si courte, après tout (Retrouvailles avec Thierry), un livre hommage à l’artiste dans lequel elle évoque son homosexualité et pour la première fois le sida qui l’a emporté. Quelques jours avant la sortie de l’ouvrage, elle a décidé de se confier en exclusivité à Paris Match pour une interview émouvante et sans tabous.

Martine Simon-Le Luron explique d’abord la raison qui l’a poussée à attendre si longtemps pour prendre la plume : sa maman. « Il était hors de question que je le fasse tant que ma mère était vivante. (…) A sa mort, ma mère a beaucoup souffert. Elle était comme dans le coma, elle a fait des séjours en maison de santé et suivi des cures de sommeil », confie la soeur aînée de l’imitateur, qui a commencé à écrire le livre en 2010, lorsqu’elle a pris sa retraite.

Sans détour, Martine Simon-Le Luron revient dans son livre sur l’attirance de Thierry Le Luron pour les hommes, longtemps restée taboue à une époque où faire son « coming out » n’était pas entré dans les moeurs. « J’ai su par maman qu’il avait eu une liaison avec un danseur argentin, Jorge Lago. Moi, je le voyais souvent avec des femmes, et je sais qu’il en a aimé deux. Alors peut-être était-il homosexuel, peut-être bi. Thierry n’a pas communiqué sur sa vie privée, je ne vais pas m’y mettre vingt-six ans après sa mort ! », assure-t-elle avec beaucoup de pudeur.

Un grand respect pour son frère regretté qui ne l’empêche pas briser le secret autour de sa mort, à 34 ans, le 13 novembre 1986. Pour la première fois, Martine Simon-Le Luron évoque ainsi la maladie du sida et les indices qu’avait laissé entrevoir Thierry Le Luron. « On rentrait de Bretagne, en voiture. (…) A un moment, il m’a parlé pour la première fois de Jorge, de sa disparition : ‘Il est mort du sida, j’ai vu sa ­famille, j’ai pleuré.’ Il a aussi fait une allusion à cette maladie en parlant pour lui-même d’infection, non pas de virus. Puis il m’a proposé de l’accompagner à un spectacle, et d’aller dîner ensuite. J’ai botté en touche, en invoquant la fatigue du voyage. (…) Je l’ai beaucoup regretté« , raconte-t-elle à propos de son frère disparu trop tôt.

Vingt-six ans après la mort de Thierry Le Luron, Martine Simon-Le Luron en reconnaît désormais la raison : « Je pense aujourd’hui que le sida en est peut-être la cause. » Alors que l’humoriste est officiellement décédé en novembre 1986 des suites d’un cancer des cordes vocales s’étant généralisé, le professeur Léon Schwartzenberg, son médecin, avait à l’époque démenti les nombreuses rumeurs selon lesquelles il aurait été atteint du sida. Avant sa soeur, de nombreux proches ont révélé que le virus avait bien emporté le regretté artiste.

L’interview complète est à retrouver dans « Paris Match », en kiosques le jeudi 28 février 2013.

« La vie est si courte, après tout (Retrouvailles avec Thierry) » aux Editions JCLattès, sortira le 6 mars 2013.

 

Daniel Darc : Mort de l’icône de Taxi Girl, à 53 ans

Daniel Darc sur scène lors de la soirée "Rock sans papiers" à Paris Bercy, samedi 18 septembre. Le chanteur est mort le 28 février 2013.

Une des figures marquantes de la scène rock française vient de s’éteindre. Daniel Darc, de son vrai nom Daniel Rozoum, a été retrouvé mort, à l’âge de 53 ans, par son producteur dans son appartement du XIe arrondissement de Paris, a-t-on appris auprès de sa maison de disques Jive Epic/Sony.

Sa mort serait liée à une absorption d’alcool et de médicaments, avance l’AFP d’après une source proche de l’enquête. L’écorché vif, dont le parcours a été marqué par ses addictions, aurait tristement sombré du côté obscur…
Connu pour son tube Cherchez le garçon (1981), Daniel Darc est né en 1959 à Paris. Il était l’ancien chanteur du groupe Taxi Girl, avec qui il a joué de 1978 à 1986. Influencé par des groupes issus de la scène punk à l’instar des Sex Pistols ou encore Kraftwerk, le rockeur sombre décide finalement au milieu des années 80 de se lancer dans une carrière solo avec l’album Sous influence divine, sorti en 1987 et marqué du sceau de Jacno, qui y collabora. Un an plus tard, il écrira en sept jours son second opus Parce Que tiré seulement à 3000 exemples et salué par la critique.

Après quelques années de silence, il reviendra en 1994 avec Nijinsky, puis en 1998 avec 18/12 et 19 torsions. En 2003, sa maison de disques, Pias, lance Le Meilleur de Daniel Darc. Un best of suivi de Crèvecoeur en 2004, album pour lequel il recevra en 2005 la Victoire de la musique pour l’Album révélation de l’année, ex aequo avec celui de Ridan, d’Amours Suprêmes en 2008, à nouveau avec Frédéric Lo à la réalisation, et de La taille de mon âme en 2011.

Rock à l’extrême, épris du danger inhérent (en 1979, il n’avait pas hésité pas à se trancher les veines sur scène), l’AFP a rappelé quelques confidences éloquentes de cet enfant terrible de l’underground : « Sans le punk et l’écriture, je serais forcément mort ou en prison, parce que rien d’autre ne m’intéresse. Il n’y a qu’avec ça que j’arrive à me débarrasser un peu de tout ce qui me fait chier (…) Quand les gens disent « problèmes de drogue », je dis « solutions de drogue ». Sans les drogues, je serais mort depuis longtemps, j’aurais pas pu supporter tout ce qui se passe. »

Daniel Darc, qui signait en 2012 les paroles du single-titre marquant le retour de Berry, leur duo Les Passagers, devait se produire en concert en mars à Chaumont (le 7) et Ajaccio (le 23). Fin janvier, on avait pu le voir dans L’Année bisexuelle, émission musicale proposée sur Paris Première en direct du Palais de la Découverte à Paris par Bertrand Burgalat et Benoit Forgeard, avec notamment Barbara Carlotti, Marc Lavoine, Lescop ou encore Dick Rivers.

Carole Rousseau : L’animatrice est enceinte

Carole Rousseau à la soirée I LOVE TV organisée par Télé 7 jours autour de la patinoire du Grand Palais a Paris, le 12 décembre 2012.

C’est une très belle année 2013 qui commence pour la célèbre animatrice de TF1 Carole Rousseau. La présentatrice de 45 ans, figure historique de la chaîne, est enceinte de son premier enfant !

Aux commandes de Masterchef, l’émission culinaire de TF1, depuis 2010, Carole Rousseau fait actuellement face à des rumeurs quant à sa participation à la présentation de la 4e saison de l’émission, qui est en pleine restructuration par TF1 et Shine France production… La raison de sa possible éviction de Masterchef IV ?

Mariée depuis le 1er octobre 2011 avec l’avocat Silvio Rossi Arnaud, lors d’une belle cérémonie en Corse, Carole Rousseau s’apprête donc à découvrir les joies de la maternité. L’animatrice est totalement aux anges.

En attendant, les fans de Carole Rousseau pourront la retrouver derrière son pupitre d’arbitre de l’émission de culture générale Le Grand Concours des animateurs, le 8 mars 2013 en prime time. Nous découvrirons, pour passer sur le gril ses collègues du petit écran, une future maman rayonnante et le ventre arrondi !

Purepeople.com

 

Mindy McCready s’est suicidée, un mois après son compagnon David Wilson

Mindy McCready : son compagnon David Wilson, père de leur fils de 9 mois, Zayne, s'est suicidé le 13 janvier 2013.

La chanteuse de country Mindy McCready s’est suicidée par balle, dimanche 17 février, à son domicile de l’Arkansas, ont annoncé les autorités américaines. La star, rendue célèbre à 21 ans grâce à son album Ten Thousand Angels (Guys Do It All the Time ou A Girl’s Gotta Do), avait 37 ans.

Selon les représentants du shérif, la police a été appelée au domicile de Mindy McCready à 15h31 pour un coup de feu. Sur place, les officiers n’ont pu que constater le décès de la star, retrouvée sous le porche de sa maison de Heber Springs, dans le comté de Cleburne. « Ms McCready a été prononcée morte, sur les lieux, de ce qui semble être une seule blessure par balle, a déclaré le bureau du shérif dans un communiqué. Nous venons de mettre au courant la famille. Le corps de Ms McCready sera transporté à l’Arkansas State Crime Lab où sera pratiquée une autopsie en vue d’une complète investigation. »

Mindy McCready avait deux enfants : Zander (6 ans), dont le père est Billy McKnight, et Zayne (10 mois), né de sa relation avec David Wilson qu’elle considérait comme son « âme soeur« . En janvier, David Wilson (34 ans) se suicidait aussi par balle à Heber Springs. Le couple vivait ensemble depuis deux ans et partageait tout, vie artistique comme amoureuse et familiale et, peut-être aussi, le même mal-être. Trois semaines après la tragédie, un juge ordonnait l’admission de Mindy McCready dans un centre hospitalier spécialisé pour traiter ses problèmes mentaux et ses problèmes d’alcool. Ses deux fils ont alors été placés.

Avant une tentative de come-back en 2010 avec l’album I’m Still There, Mindy McCready a connu une carrière plus que mouvementée. La chanteuse a collectionné les histoires douteuses, les problèmes de drogue et les arrestations (deux condamnations à de la prison en 2007 et 2008). Elle a également tenté par trois fois de se suicider : la première en juillet 2005, après sa rupture violente d’avec Billy McKnight, inculpé de tentative de meurtre dans l’affaire ; la deuxième en septembre 2005, après avoir appris qu’elle était enceinte de McKnight (ces deux fois par ingestion d’un cocktail d’alcool et de médicaments) ; la dernière en décembre 2008. En 2010, elle apparaissait dans le programme de télé-réalité pour toxicomanes célèbres, Celebrity Rehab with Dr. Drew. En avril de cette même année, la promotion de ce come-back était gâchée par la sortie d’une sex-tape vendue au géant de l’industrie pornographique Vivid Entertainment par un ancien boyfriend.

La naissance de son fils Zayne, en avril 2012, n’aura pas apaisé Mindy McCready.

Sur Twitter, l’annonce de son suicide a soulevé de nombreux commentaires. « J’ai grandi en écoutant Mindy McCready, écrit la jeune star de la country Carrie Underwood. C’est tellement triste pour sa famille. Je prie pour eux. » De son côté, LeAnn Rimes se souvient et pense aux deux orphelins : « Je suis de toute coeur avec la famille de Mindy McCready. Je la connaissais bien. C’est une horrible tragédie. Que ses fils puissent trouver la paix. »

 

 

Laeticia Hallyday : Ses fausses couches, sa vie de couple, ses épreuves…

Laeticia Hallyday, très élégante, à la soirée Chanel en novembre 2012 à Paris

Il est de ces femmes qui préfèrent rester discrètes et préserver tant bien que
mal leur vie privée, leur jardin secret. Pas facile quand on est mariée à l’une
des plus grandes stars françaises, Johnny
Hallyday
. Pourtant, cela fait pas moins de quatre ans que Laeticia Hallyday n’a pas donné la
moindre interview. Aujourd’hui, c’est en tant que femme et maman mais aussi et
avant tout pour parler de ses nombreux combats, notamment à travers sa fondation
La Bonne Étoile, qu’elle a décidé de briser le silence. Dans les pages de
Paris Match, elle dit tout

Vivre pour aider les autres Elle revient du Vietnam, pays cher à son coeur puisque ses deux filles Jade, 8 ans, et Joy, 4 ans, y sont nées. C’est avec l’association La Bonne étoile, créée il y a un an avec ses amies Caroline Rostang et son « âme soeur » le chef Hélène Darroze – qui a elle aussi adopté au Vietman -, qu’elle se bat pour que les orphelins séropositifs exclus de la société accèdent à l’éducation. C’est pour eux qu’elle planche sur la construction d’une école près d’Hanoï, au nord du Vietnam.

Ex-ambassadrice de l’Unicef, pour laquelle elle a mené de très beaux combats, Laetitia, née Boudou, a toujours eu ce « besoin d’aider les autres« . A commencer par son père…
Anorexie et fausses couches
Divorcé de sa mère, le père de Laeticia est parti s’installer vivre à Miami. Alors à peine âgée de 14 ans, la jeune femme décide, pendant des vacances passées chez lui, de s’y installer lorsqu’elle découvre que ce dernier, très amaigri, vit enfermé dans le noir avec des idées suicidaires. Au téléphone avec le psychologue de son père tous les jours, elle l’aidera à sortir de la dépression. Mais Laeticia, elle, n’en sortira pas indemne. Elle raconte : « J’en suis sortie complètement déglinguée. J’ai sombré dans l’anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n’avais plus aucune estime de moi-même. »

Pourtant, solide comme un roc, elle avoue que ce combat pour son géniteur l’aura forgée. Mais l’anorexie reste présente dans ses moments de doute. « A la moindre épreuve, je ne me nourris plus, je ne bois plus. Je peux perdre 5 kilos en une semaine. L’anorexie est sans doute responsable de ma stérilité. J’ai été enceinte plusieurs fois. J’ai perdu mon dernier enfant à 4 mois et demi de grossesse. C’était au moment où nous allions accueillir Jade. Personne n’en a rien su« , révèle alors Laeticia. Une blessure qu’elle a gardée pour elle. Une blessure qu’elle a réussi à surmonter comme toujours.

Le coma de Johnny Devenue insomniaque depuis le jour où Johnny a été plongé dans un coma artificiel en 2009, Laeticia s’aère l’esprit et tente d’oublier ses démons en lisant de nombreux livres. De la littérature française et russe, dont elle est friande. 2009 n’a pas été une année des plus faciles pour la belle de 37 ans. Opéré pour une simple hernie, le rockeur immortel a alors connu de nombreuses et terribles complications. Elle se souvient : « Lorsque les médecins du Cedars Sinai Hospital, à Los Angeles, ont ouvert Johnny au début du mois de décembre 2009, il était comme un fruit qui avait commencé à pourrir. L’infection se propageait dans les os... »

Elle a alors accepté que son mari, celui qu’elle aime tant et peut-être même encore plus que ça, soit plongé dans un coma artificiel. Le monde s’affolait autour d’elle. Et si la presse n’était pas toujours élégante, Laeticia n’a pas baissé les bras et a continué de partager sa vie entre l’hôpital à parler des heures à l’être aimé et bien entendu chez elle près de ses filles, Jade et Joy.

« Toujours dans le don de soi » jusqu’à s’oublier, Laeticia a malgré tout commencé avec les années et la méditation à s’accepter, à s’aimer. Sans Johnny, elle ne serait pas là. « Je n’aurais sans doute pas survécu à l’anorexie. Je reviens de loin. Mon mari m’a sauvée. Il m’a permis de me recentrer« , confie-t-elle dans les pages de Paris Match.

Jade et Joy Et puis il y a ses filles. Deux petites et adorables brunettes. Si elle décrit Jade comme « une vieille âme, très profonde, entière et loyale« , Joy, la plus jeune, elle, est beaucoup plus « showgirl« . Il faut dire qu’elle sait de qui tenir. Joy marchera-t-elle un jour sur les pas de son papa ? « Quand elle entre dans une pièce, elle irradie« , déclare Laeticia. Son Johnny, elle le décrit comme un vrai papa poule qui ne sait rien refuser à ses deux amours. Laeticia, elle, tente de leur offrir une éducation stricte afin qu’elles ne deviennent pas des « petites privilégiées« .

Infidélité Cela fait maintenant pas moins de seize ans que le couple file le parfait amour. Quel est donc le secret de cette longévité dans ce monde pourtant si fragile ? Laeticia confie : « J’essaie de ne pas rentrer dans la routine, de rester dans la séduction. » Mais cela n’a pas toujours été facile et le couple Hallyday a naturellement connu quelques failles. La belle se livre : « Quand Jade est arrivée, j’ai oublié ma vie de femme pendant trois ans. Je ne faisais plus attention à moi et à mon mari. Il m’a trompée. Ça m’a mis une sacrée claque ! Mais au lieu de me ronger les sangs et l’accabler, je me suis dit qu’il avait raison. »

Et lorsque Joy a rejoint leur famille, Laeticia n’a pas fait la même « erreur ». Elle a été très vigilante. La presse allait même parfois jusqu’à critiquer ses tenues sexy. Laeticia s’en moque et assume : « On m’accusait de vouloir jouer les Victoria Beckham. Je suis quand même plus qu’un porte-manteau ! » C’est dit !

Un couple solide comme un roc Si Laeticia se confie si rarement dans la presse, elle reste malgré tout en contact permanent avec son public, via ses comptes Instagram et Twitter. De ses moments d’intimité en famille avec son rockeur de mari et ses filles aux moments passés avec les enfants qu’elle protège avec son association, Laeticia ne manque pas de partager tous ces instants qui illuminent sa vie.

Et malgré une importante différence d’âge, Johnny a 69 ans, leur couple est plus solide qu’au premier jour. A tel point que ni l’un ni l’autre ne peut imaginer la vie sans l’autre. Et lorsque la journaliste de Paris Match lui demande si elle imagine la vie sans son homme, Laeticia confie les larmes aux yeux : « Je ne peux pas l’évoquer sans pleurer… Nous parlons souvent de notre différence d’âge et de la mort. Elle fait partie des angoisses de Johnny. L’idée de laisser ses enfants, sa femme et les gens qu’il aime le terrifie. »

Simple, touchante, sensible et à la fois solide comme un roc, Laeticia est une guerrière de l’humanitaire qui vit pour le bonheur des autres.

Interview de Laeticia Hallyday à retrouver dans Paris Match, à découvrir en kisoques demain, jeudi 31 janvier 2013.

Rappelons que l’actualité 2013 de Johnny Hallyday s’annonce encore une fois chargée. Le chanteur, qui était samedi 26 janvier, aux NRJ Music Awards et s’est vu remettre un Award d’honneur pour l’ensemble de sa carrièe, sortira sa biographie en février et remontera sur scène pour des concerts anniversaires en juin prochain.

Victoria Silvstedt : La redoutable séductrice présente sa ligne de lingerie

Victoria Silvstedt à l'oeuvre lors de son shooting sexy pour Very Victoria Silvstedt, sa collection de lingerie élaborée pour Marie Meili.

Victoria Silvstedt charme la caméra lors de son shooting sexy pour Very Victoria Silvstedt, sa collection de lingerie élaborée pour Marie Meili.

Victoria Silvstedt, égérie et créatrice de Very Victoria Silvstedt by Marie Meili.

Victoria Silvstedt lors de la présentation de Very Victoria Silvstedt by Marie Meili au Salon International de la Lingerie. Paris, le 20 janvier 2013.

Le fantasme de la jolie blonde au physique de rêve, c’est Victoria Silvstedt qui l’incarne pour sa nouvelle aventure ! La Suédoise de 38 ans prépare le lancement de sa collection de lingerie intitulée Very Victoria Silvstedt et cherche indubitablement à nous séduire. Filmée lors de sa séance photo, la sexy créatrice et égérie use de tous ses charmes…

Après son passage au Salon International de la Lingerie à Paris le 20 janvier pour présenter sa ligne de sous-vêtements, Victoria Silvstedt se révèle dans cette vidéo du shooting très hot de Very Victoria Silvstedt élaborée avec la marque Marie Meili. La ravissante et envoûtante blonde de 38 ans, aperçue lors de la soirée IWC Schaffhausen à Genève en compagnie d’Adriana Lima, nous met déjà l’eau à la bouche alors qu’aucune date de sortie de sa lingerie raffinée n’a été communiquée. La Saint Valentin approche : faut-il y voir un signe ?

La tout aussi sexy Rosie Huntington-Whiteley s’est également préparée pour la fêtes des Amoureux avec une nouvelle campagne et de nouveaux articles de Rosie for Autograph, sa marque de dessous pour Marks & Spencer.