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Marilyn Monroe: sa robe volante et sexy vendue à plus de 4 millions de dollars !

Réactualisation : Surnommée Subway Dress, la robe créée par le costumier américain William Travilla et portée par la divine Marilyn Monroe dans l’inoubliable Sept ans de réflexion devait être vendue à pas moins de 2 millions de dollars. Une estimation qui a largement été dépassée puisque la mythique robe a été adjugée avant-hier, samedi 18 juin, à 4,6 millions de dollars lors d’une vente à Beverly Hills ! Comme l’annonce l‘AFP la robe est partie pour un total de 5,52 millions de dollars – 4,6 millions plus les frais. Rappelons que cette fameuse Subway Dress immortalisée par Marilyn appartenait à Debbie Reynolds qui possède pas moins de 3 500 costumes de films. Presque 50 ans après sa mort, Marilyn déclenche toujours autant les passions…

Le 31 mai 2011 :Marilyn Monroe est une icône qui vaut de l’or ! Les inconditionnels de la star hollywoodienne seront ravis d’apprendre que sa robe blanche, se soulevant au vent dans le film Sept ans de réflexion, est à vendre.

Cette robe mondialement connue appartient aujourd’hui à Debbie Reynolds, l’héroïne de Chantons sous la pluie. En cinquante ans, l’actrice de 79 ans a acheté plus de 3 500 costumes de films ! Mais cette grande collectionneuse doit se séparer de ces créations iconiques à cause de problèmes financiers. Elle a donc décidé d’organiser une vente aux enchères, le 18 juin, au Paley Center de Beverly Hills.

Et d’après les estimations, la robe de Marilyn Monroe, décédée à 36 ans le 5 août 1962, pourrait être vendue pour 2 millions de dollars ! Créée par le costumier américain Travilla, cette tenue inoubliable surnommée « Subway Dress » (la robe du métro) est devenue le symbole du glamour incarné par Marilyn Monroe.

La scène se déroule dans le film Sept ans de réflexion de Billy Wilder en 1955 (regardez la vidéo ci-dessus) : Marilyn, The girl, est une beauté qui séduit le héros de l’histoire interprété par Tom Ewell. Après une séance de cinéma, les deux amoureux se retrouvent sur une grille de métro. Au passage d’un train, la robe au décolleté ravageur de Miss Monroe se soulève « malencontreusement » pour dévoiler ses jambes sexy. L’actrice tente alors de la maintenir en posant ses mains sur ses gambettes… C’est ainsi que cette robe blanche nouée dans le dos et ceinturée à la taille est entrée dans l’histoire !

Nombre de stars se sont inspirées de ce moment culte pour imiter Marilyn Monroe comme le mannequin Lara Stone ou même la riche héritière Paris Hilton. Mais personne n’a jamais égalé le style inoubliable de la pin-up peroxydée !

Debbie Reynolds vend également aux enchères la cultissime robe en or portée par Barbra Streisand dans Hello, Dolly, ainsi que celle d’Audrey Hepburn dans My Fair Lady. Une vente qui devrait réunir les amoureux de mode et de cinéma… Et rapporter très gros !

 
 
 
 

Marion Bartoli : Les belles images de son triomphe à Eastbourne

Antichambre de Wimbledon, le tournoi d’Eastboune, en 2011, a été riche en sensations fortes. L’événement majeur, à n’en pas douter, fut le retour probant à la compétition des soeurs Williams, Serena, dramatiquement absente depuis un an et auteure d’une reprise rassurante (éliminée en huitième par la tête de série Zvonareva), et Venus, également éloignée des courts depuis janvier et quart-de-finaliste.

Mais ce qu’on retiendra avant tout, c’est le triomphe de la Française Marion Bartoli, victorieuse (6-1, 4-6, 7-5) en finale de Kvitova sur la lancée de son beau parcours à Roland-Garros (demi-finaliste), qui a décroché le sixième titre de sa carrière (le premier depuis juillet 2009 à Stanford) et confirmé que sa présence solide dans le Top 10 mondial n’est pas usurpée. De bon augure avant Wimbledon, dont elle avait atteint la finale en 2007.

En ce moment, Marion est un peu l’anti-Aravane Rezaï. Tandis que la Franco-Iranienne est en pleine chute libre et tente de mettre de l’ordre par voie de justice dans sa relation parasite avec son père, Marion Bartoli, elle, affiche une osmose inédite avec son propre père, Walter, son coach depuis 10 ans, qui avait abandonné sa profession de médecin pour se consacrer à l’entraînement de sa fille, lui qui n’y connaissait pas réellement grand-chose en tennis. Il y a quelques jours, dans L’Equipe, Walter Bartoli revenait longuement sur leur travail ensemble et sur leur relation qui a atteint un « équilibre optimal ».

Il se souvient notamment des débuts : « Six mois après que Marion fut passée chez les pros, j’ai demandé de l’aide à des coaches habitués au très haut niveau. Le résultat a été catastrophique pour elle. Je me suis alors recentré sur la spécificité de Marion et j’ai mis en application des idées complètement nouvelles. C’est ce qui fait ma force et c’est aussi pourquoi je suis très critiqué, mais je m’en fous. » Et constate le chemin parcouru : « On est parvenus à un bon niveau de maturité et de plénitude ensemble. Le ratio entre son équilibre personnel et la qualité de ses résultats me paraît optimal. La confiance mutuelle se construit au quotidien. Il a fallu parfois des recadrages, surtout me concernant. J’avais un trop grand manque de connaissances tennistiques qui m’a amené à avoir des mauvaises attitudes avec elle. Ce que je faisais n’était pas bon et cela rendait mon projet foireux.« 

Lady Gaga fait son show… chauve !

Les Parisiens se souviennent de l’ouragan Lady Gaga, au tour des Londoniens d’être dans l’oeil du cyclone.

Confirmé par le dernier pointage de la revue Forbes comme la plus impressionnante artiste solo en live, la papesse des monstruosités continue sur sa lancée dévastatrice de promotion de son album Born this way paru en mai, histoire de meubler et de donner suffisamment de frissons à ses little monsters en attendant la tournée Born this way ball qui doit succéder, à partir de fin 2011, au Monster Ball.

Après une promo menée tambour battant et minutée à Paris (JT de France 2, Grand Journal de Canal+ et petite fessée à X Factor en passant), Lady Gaga, tandis qu’on découvrait le très chiche clip de The Edge of Glory, a traversé la Manche, non sans laisser quelques traces dans la Ville Lumière : après son ultime showcase au 1515, dans le VIIIe arrondissement, dans une atmosphère étouffante et malgré quelques péripéties techniques, la performeuse new-yorkaise s’est attiré les foudres de la police parisienne et du staff du Park Hyatt où elle était descendue, pour avoir voulu saluer une dernière fois ses fans depuis son balcon… dans les premières heures du jeudi matin. Malgré les demandes pressantes de la direction de l’hôtel, la chanteuse, comme possédée, a continué à haranguer ses ouailles, provoquant un début d’émeute et écopant d’une amende.

A Londres, pour l’instant, c’est surtout à la télévision qu’elle a encore transgressé toutes les limites. Reçue pour sa promo dans le show télé Paul O’Grady Live sur ITV vendredi soir, elle est arrivée avec une perruque verte au carré, sa tendance du moment, qu’elle a gardée pour jouer You and I, mais qu’elle a abandonnée lorsqu’elle s’est installée au piano, se retrouvant complètement chauve pour jouer… Hair, un nouvel extrait de son album Born this way, un de ceux produits par RedOne. Admirez le jusqu’au-boutisme de Gaga : le crâne nu, elle interprète une chanson baptisée Hair face à sa perruque, sur un piano plus velu qu’un yéti angora, et en portant un haut traité à l’engrais capillaire ! Effet visuel garanti, surtout avec quelques effets pyrotechniques en sus. Contrairement à BritBrit, la maîtresse de maison de la Haus of Gaga n’a pas sacrifié ses cheveux, mais simplement utilisé un accessoire.

Plus tard dans l’émission, après une brève disparition, la voilà qui rapplique vêtue d’une veste improbable et de lunettes over-over-over-size, pour une petite interview sans surprise où elle s’extasie de l’accueil fait par le public à son album. Il y a de quoi : en Grande-Bretagne, Born this way est devenu dès la première semaine de sa sortie l’album se vendant le plus vite de toute l’année (215 639 copies en première semaine), meilleure performance pour une artiste américaine depuis Madonna avec Confessions on a dancefloor (217 610 exemplaires), et en se vendant à plus d’unités que les neuf autres albums du Top 10 réunis.

Giuseppe : Il sort son clip déroutant, une véritable catastophe !

Giuseppe qui vient d’être élu selon un sondage Closer « l’homme le plus antipathique », vient également de se réjouir de la sortie de son nouveau et unique clip, qui illustre à merveille son unique single Quale Idea.

Enregistré avec DJ Joss, ce morceau que Giuseppe s’approprie est une reprise de Pino D’Angio, et raconte l’histoire d’un homme qui fait ce qu’il veut des femmes, un tombeur en somme. C’est ce que Giuseppe s’époumone à nous faire croire depuis des mois, en fréquentant les télé réalités Qui veut épouser mon fils ?, et Carré Viiip, là où il s’applique à maltraiter ses conquêtes…

Sa mère Marie-France le qualifie de « Berlusconi du sexe, en Italie ». Ca ne veut rien dire et pourtant, ça prend tout son sens en regardant ce clip.

Giuseppe qui incarne à la perfection l’image du macho du siècle dernier chante en italien sur cette chanson, et s’essaie même au rap. Son air méprisant et supérieur n’a d’égal que l’atroce costume à rayures qu’il arbore fièrement, ses lunettes d’UV sont restées sur son nez, et il ne s’est aperçu de rien.

Il aurait rêvé faire de ce clip un buzz, un incontournable de l’été, au premier ou au deuxième degré, mais malheureusement c’est juste un raté, un échec

Juan Mauricio Soler : Le coureur de la Caisse d’Epargne dans le coma

Le sort s’acharne sur Mauricio Soler. Le coureur colombien de la Caisse d’Epargne, qui avait déjà dû renoncer au Tour de France 2010 en raison d’une blessure au genou juste avant (sur le Dauphiné) alors qu’il était pressenti comme un challenger intéressant, ne participera pas non plus à la Grande Boucle 2011. Et cette fois-ci, c’est plus inquiétant.

Le Colombien de 28 ans, qui s’était signalé lors de sa première participation au Tour en 2007 (victoire dans l’étape 9 entre Val d’Isère et Briançon après s’être échappé au redoutable Col du Galibier, maillot du meilleur grimpeur et 11e au général), a dû être plongé dans un coma artificiel suite à un accident sur le Tour de Suisse. Jeudi, le coureur cycliste avait heurté un spectateur jeudi lors de la sixième étape de l’épreuve. Inconscient, il avait été héliporté à l’hôpital, où les médecins ont fait le bilan de ses blessures : outre une cheville fracturée et des blessures superficielles, ils ont décelé une fracture du crâne avec hématome au cerveau, et une atteinte à un poumon qui a nécessité le mise sous assistance respiratoire. Un état sérieux, mais l’équipe médicale ne peut pour l’heure pas dire si son pronostic vital est engagé.

2e du Tour de Suisse au moment des faits, Soler devait être l’un des grands animateurs du Tour de France 2011, épreuve qu’il n’avait plus disputée depuis 2008, année où il avait dû abandonner dès la première étape suite à une mauvaise chute, un an après avoir vécu le plus grand moment de sa carrière en remportant – sous les couleurs de Barloworld – l’étape 9 du Tour 2007 et en recevant, à son arrivée à Briançon, les félicitations en personne du président Nicolas Sarkozy, passionné notoire de vélo.

Robbie Williams : Toujours prêt à se dénuder, même sur scène

Robbie Williams retrouve actuellement le groupe Take That pour une tournée à guichets fermés qui les conduira à travers tout le Royaume-Uni ainsi que pour quelques dates sur le continent européen. Le chanteur, que l’on pensait bien assagi depuis son mariage avec Ayda Field et l’acquisition d’un adorable bichon, a prouvé mercredi soir à Cardiff qu’il était toujours ce sale gosse que l’on adore : il a baissé son pantalon et dansé en slip !

Le spectacle des Take That s’articule de la sorte : le groupe commence à quatre sans Robbie, qui prend ensuite possession de la scène, seul, pour interpréter les tubes de sa carrière solo ; les Take That d’origine se reforment ensuite pour une fin de show explosive à cinq. C’est pendant qu’il était seul en possession des lieux, devant plus de 60 000 spectateurs amassés dans le Millenium Stadium de la capitale du Pays de Galles, que Robbie a eu un petit souci. En pleine interprétation de Let Me Entertain You, il déchire son pantalon, ce qui lui inspire un très chic : « Je suis tellement excité que j’en ai déchiré mon pantalon. »

Ce n’est pas tout, après cette mésaventure (à l’intérêt limité, reconnaissons-le), Robbie achève son passage solo par le très beau Angels. À la fin de la chanson, tout le monde est ému, mais Robbie préfère casser l’ambiance en baissant son pantalon et en se dandinant juste avant de rejoindre les coulisses. Sur les écrans géants, rien de moins qu’un plan du slip noir du chanteur. À 37 ans, il s’amuse toujours comme un gamin !

Le champion de boxe Abrar Hussain tué par balles…

Abrar Hussain, célèbre boxeur pakistanais qui a représenté son pays à trois reprises aux Jeux Olympiques (entre 1984 et 1992), a été tué par balle par des agresseurs. C’est ce que révèle la police de Quetta, ville du Pakistan dans laquelle vivait l’ancien sportif de haut niveau.

Le boxeur, qui a participé aux jeux Olympiques de 1984, 1988 et 1992, était âgé de 50 ans. Les motifs de sa mort restent totalement inconnus, mais selon les forces de l’ordre, qui n’ont arrêté aucun suspect, Quetta, située à la frontière avec l’Afghanistan, est une cité très violente où s’affrontent les séparatistes et les représentants du pouvoir. Abrar Hussain a été tué d’une balle dans la tête alors qu’il quittait son bureau.

Depuis qu’il avait raccroché les gants, Hussain travaillait en tant que président de la commission des sports de la province du Balouchistan. Dans son palmarès, il avait réussi à obtenir une médaille d’or des super-welters aux Jeux Asiatiques.

Tupac Shakur : Un prisonnier avoue avoir tiré sur le rappeur

La mort de Tupac Shakur est l’histoire la plus passionnante des 15 dernières années. S’il n’avait pas été assassiné le 13 septembre 1996 à Las Vegas, le rappeur aurait eu 40 ans aujourd’hui jeudi 16 juin. Il fêterait son anniversaire avec ses amis et il compterait ses millions de fans qui continueraient d’acheter ses albums.

Malheureusement, en pleine guerre des gangs, en pleine bataille l’opposant à son rival Notorious B.I.G, qui était son meilleur ennemi, Tupac a été tué. Quelques mois après, en mars 97, c’est ce même Biggie qui était assassiné à son tour.

Aujourd’hui vient de sortir une information assez incroyable qui explique en partie comment cette guerre entre la côte est des Etats-Unis (Biggie) et la côte ouest (Tupac) a éclaté. Un détenu, Dexter Isaac, qui purge une peine de prison à vie aux States, vient d’avouer au site Allhiphop.com qu’il a tiré sur Tupac en 1994. Cette fusillade, cette tentative d’assassinat, est pratiquement aussi connue que celle qui a coûté la vie au meilleur rappeur de l’époque. Le 30 novembre 94, il était atteint de cinq balles, dont deux à la tête, devant un studio d’enregistrement de Manhattan, aux Quad Studios. Tupac se faisait aussi dérober 40 000 dollars et tous ses bijoux. Ainsi, le prisonnier Dexter Isaac a avoué, mais il y a prescription, donc il ne risque rien de plus. Il a expliqué qu’il avait reçu 2 500 dollars par son ami d’alors Jimmy « Henchman » Rosemond (manager d’Akon et Game) pour braquer et tuer Tupac.

Mais pourquoi raconte-t-il cela maintenant ?

Premièrement, pour expliquer que Biggie et P. Diddy n’ont rien à voir dans cette affaire et donc dans la guerre qui avait éclaté entre eux et Tupac à l’époque à cause de cette tentative de meurtre. En effet, Tupac qui venait de se prendre cinq balles dans le corps, avait croisé Biggie et P. Diddy au coin de la rue, qui n’avaient pas levé le petit doigt pour l’aider. De là, le rappeur avait suspecté P. Diddy d’avoir voulu le tuer… Dexter Isaac a fait savoir qu’il voulait s’excuser auprès de la famille de Tupac et permettre aux mères de Biggie et Tupac de « tourner la page ».

Deuxièmement, Dexter Isaac explique qu’il fait cela pour se venger du fameux Jimmy « Henchman » Rosemond, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt. Accusé par le manager dans une grosse affaire de cocaïne, il nie en bloc et se venge.

Pour prouver son implication et pour témoigner de sa bonne foi, Dexter Isaac affirme avoir gardé la chaîne dérobée à Tupac le jour de la fusillade.

Quoi qu’il en soit, cela ne fait pas avancer l’enquête sur les meurtres des rappeurs… La police pourrait être impliquée, d’autres parlent d’une possible implication de la Ligue de Défense Juive.

En attendant, Tupac continue de vendre des albums à titre posthume, et il y a un mois, un article sortait sur le site PSB, disant Tupac vivant en Nouvelle-Zélande… Le site avait été piraté.

Crystal Harris annule son mariage avec Hugh Hefner mais pose dans Playboy

Comme vous le saviez, le milliardaireHugh Hefner (l’homme qui a tout compris à la vie), fondateur et boss du célèbre magazine Playboy, devait de nouveau se marier !

L’homme d’affaires amoureux des belles et fraîches demoiselles, qui a vu l’année dernière un documentaire lui être consacré – Hugh Hefner : Playboy, activist and rebel -, avait divorcé en 2009 de sa deuxième épouse, Kimberley Conrad, et s’apprêtait à refaire le grand saut avec une jeune femme de 60 ans sa cadette !

L’homme de 84 ans se préparait effectivement à épouser sa fiancée Crystal Harris, 24 ans, le 18 juin 2011.

Mais patatras ! La belle a pris ses jambes à son cou il y a quelques jours, a quitté Hugh et a tout bonnement annulé la noce ! Quelle prise de conscience, quand on voit sur cette vidéo avec quelle passion elle parlait de Hef il y a encore quelques mois…

Toujours est-il que la belle a planté le vieux, et comme il ne s’y attendait pas le Hugh, eh bien, on retrouve celle qui a failli être sa femme en couverture de la nouvelle édition de Playboy – ce qui devait être prévu depuis plusieurs mois -, daté de juillet 2011, à moitié à poil, et titré : « Mrs. Crystal Hefner ».

Mais comme il a beaucoup d’humour et qu’il prend bien les choses le père Hugh (il avait pas vraiment le choix en même temps, la couv’ était déjà tirée), il a fait poser sur toutes les unes un sticker « Runaway Bride in this issue ! ». En référence à l’expression runaway bride (« la mariée qui s’enfuit », avant la noce s’entend) et qui a donné son titre à un film avec Julia Roberts, dans lequel elle annulait ses mariages à chaque fois quelques heures avant de faire le grand saut…