Archives

Van Damme : serré dans son jean, il nous offre une publicité hors du temps !

Aujourd’hui, vous allez découvrir Jean-Claude Van Damme comme vous ne l’avez jamais vu ! Pour les besoins de la marque de bière Coors Light, l’acteur mythique de Double Impact et Kickboxer s’affiche en pingouin au pantalon congelé ! Mais jusqu’où ira-t-il ?

Parler de pantalon gelé et de pingouins ne suffit pas, il vous faut des précisions. Dans un décor frigorifique, le Belge – délesté de ce « franglais » qui en a fait un objet d’humour mais aussi de moqueries – nous assure avec un ton parfaitement « neutral » que son pantalon est serré à cause du froid, mais que ce n’est rien par rapport à ce que lui procure la fraîcheur de la bière Coors Light (dont le logo s’inspire étrangement de celui de Coca).

Sous entendu : la bière Coors est tellement fraîche que… et on ne décrypte pas vraiment la suite. Reste qu’admirer Jean-Claude Van Damme imiter la démarche chaloupée du pingouin constitue un petit moment de gaieté.

Le détail marquant de la pub est sans conteste la veste en jean’s sans manche et la coupe très « années 80 » (en brosse devant, long derrière) de l’acteur du Plat Pays qui nous font presque penser au célèbre Chuck Norris, lui aussi sportif devenu comédien et lui aussi transformé par la suite en objet de dérision, sur la Toile et ailleurs.

L’humour anglais fait souvent mouche, mais parfois, il laisse de marbre. À vous de juger cette publicité. Mais ce qui est certain, c’est que le mythe ne s’arrête pas pour un Jean-Claude Van Damme intense et « aware » qui garde le mérite de savoir rigoler de lui-même.

X Factor, la demi-finale: Maryvette Lair, maillon faible d’une soirée très hot !

Et voilà, on est resté devant notre télé. M6 ne nous aura donc rien épargné. Plutôt que de nous donner notre soirée, la Six a jugé bon de maintenir le télé-crochet poussif X Factor non seulement face à la concurrence cynique et limite déloyale du Dr House (au demeurant un bluesman doté d’un super X Factor), mais aussi face à celle de la Fête de la Musique, censée attirer tous ceux qui se disent mélomanes ailleurs que devant leur poste.

Vous êtes allé grattouiller des cannettes et vider quelques guitares – ou l’inverse ? Pas de panique, on vous raconte ce qu’il s’est passé dans le prime live de X Factor du mardi 21 juin 2011, riche en émotions et d’un niveau étonnamment satisfaisant (si seulement il n’avait pas fallu attendre autant…).

Dans la semaine, X Factor a fait l’actualité côté coulisses. Pas tant avec ses candidats, toujours mis en scène dans de nombreuses pastilles vidéo qui sont l’oeuvre de Fan Factor, le programme sur Internet adossé à l’émission dans lequel vous pouvez aussi voir Olivier Schultheis s’extasier pour Jessie J ou se prononcer mollement, sous la contrainte, pour le retour de Raphaël Herrerias, mais pour « l’insatisfaction » que le programme cause à la direction de M6. Au point que si la chaîne a commandé la préparation d’une autre saison (commande ne signifie pas programmation, attention), l’option d’un retour de Nouvelle Star , qui réalisait encore des scores d’audience supérieurs d’un million à ceux de X Factor lors de sa dernière saison en perte de vitesse, est ouvertement envisagée.

Ma(rina)-Ma(ryvette)-Ma(tthew) : qui est la MAillon faible ?

Ce mardi 21 juin, ils étaient trois pour prétendre à deux places, celles du duel en finale lors du prime du 28 juin, où interviendra Beyoncé : Marina D’Amico, la benjamine à voix, coachée par Olivier Schultheis, Maryvette Lair, la fantasque et sexy protégée de Christophe Willem, et Matthew Raymond-Barker, l’outsider totalement inattendu mais carrément groovy épaulé par Véronic DiCaire, le tout en présence d’Henry Padovani, qui a épuisé ses possibilités (les groupes) depuis un moment. Soulagement du côté des jurés : c’est le public seul qui déterminera, ce soir, les deux élus.

Du côté des guests, Nicole Scherzinger, Sinclair et Mélissa Nkonda, lauréate du concours « Je veux signer chez AZ » à la voix d’or.

Chacun, ce 21 juin, devait assurer trois passages, avec un petit raffinement dans le programme que nous vous avions dévoilé : parmi leurs trois titres respectifs, on trouve systématiquement une chanson de l’année de leur naissance, la chanson de leur audition dans X Factor, et un choix libre fait avec le coach. De plus, si, en quart-de-finale, ils étaient quatre et on avait eu droit, par surprise, à deux duos, ce soir, ils sont trois, ce qui est idéal pour un… trio. Et c’est précisément avec cela qu’on entame une soirée que Véronic DiCaire annonce « comme Rocky V : ça va saigner » (encore faudrait-il qu’elle cesse de dire bravo à tout…) !

Marina D’Amico, après un magnéto où elle déclare « J’me sens prête » avec autant d’énergie que Dora l’exploratrice qui aurait avalé le flacon de barbituriques, ouvre la bal, un peu bancale, sur Lady Marmalade de Labelle, repopularisé par la troupe Moulin Rouge, Christina Aguilera en tête. Maryvette la rejoint, dans un autre style. Mais le show vient de l’entrée de Matthew, en veste scintillante : chorégraphie impeccable, passage chanté énergique et groovy ; les harmonies de ses deux camarades, à l’unisson dans leurs robes noires et les lèvres rouge sang, sont bien maîtrisées. Une entrée en matière de belle facture.

 

PREMIER ROUND

Matthew fait sa prière… et ça groove

Like a prayer de Madonna nous renvoie à l’enfance de Matthew, qui écoutait 25 fois cette chanson au casque quand il ne voulait pas dormir, comme nous l’expliquent ses sympathiques parents dans une sympathique vidéo. Au lendemain de son 22e anniversaire, Matthew se régale sur cette chanson à laquelle il est très attaché. Sa voix est bien tenue, preuve de ses progrès constants depuis les auditions où on lui aurait bien jeté quelques tomates (comme quoi, les jurés ont eu du pif), l’énergie pop qui lui sied si bien est au rendez-vous, quitte à causer quelques trous dans le texte, en raison de petits instants d’essoufflement. Car oui, Matthew bouge, c’est même un de ses atouts innés, et se fond dans le superbe tableau ambivalent imaginé par le chorégraphe Zach Kreese. A noter : les vibes des mesures finales sont exceptionnelles. Matthew reçoit une ovation tout sauf déméritée.

« C’était énorme. La soirée démarre très bien. » Christophe

« Il y a un style, c’est ça qui me plaît, tu as réussi à t’imposer. » Henry

« You did great, daaaaaarlin’. Très contente de toi, très fière. » Véronic

Un happy birthday se lance dans le public, interrompant l’interview de Matthew par une Sandrine Corman plus sexy qu’à l’accoutumée, qui saisit l’occasion de taper la bise à l’Anglais, amusé, lequel s’offre ensuite une sortie de showman en provoquant la caméra.

Maryvette connaît la musique et en piaffe de joie

Comme à chaque fois, Christophe prononce Maryvette « L’air », avec plein d’air d’extase dans la voix. Séquence famille : Maryvette se moque de ses proches, qui chantent « mal et faux » le Il y a de Vanessa Paradis écrit par Gaëtan Roussel, mais alors que dire de sa reprise assassine de Gloria Gaynor quelques instants plus tard, ultra-fausse ?

Maryvette, ce soir, chante L’Accordéoniste de Piaf. Un univers qu’on sait proche d’elle. La première partie, yeux fermés, est bien sentie, vibrante, vivante. Au refrain, Maryvette retombe dans ses travers en poussant sa voix au point de la déformer. Au couplet suivant, les éclats de voix sont repartis, et on retrouve une sobriété délicieuse. Le refrain revient, et avec lui tout le pataquès : Maryvette n’est pas la môme, c’est certain. Mais, exception faite de ses tics et de son cinoche, l’ensemble est brillant. La finale, gracieuse, ne détonne pas.

« Tu es régulière, vous faites un gros boulot, ton heure est peut-être arrivée : tu peux gagner le show. » Olivier

« Tu m’as embarqué, c’est ton univers, il ya peu de gens qui peuvent faire ces chansons. Toi, tu le peux, bravo. » Henry

« Maryvette, elle m’a touchée. Elle a fait une grosse presta. Bravo. » Véro, qui ne renouvelle pas son stock.

« You were amazing, darling« , parodie Christophe (Véro le prend bien), tout en saluant le boulot du porteur de lampadaire en arrière-plan.

Marina au pied du mur… des merveilles.

Oui, l’année de la naissance de Marina, c’est le Wonderwall d’Oasis qui saturait les radios. Ca ne nous rajeunit pas, tout ça. Le magnéto est notamment consacré à la belle relation de Marina et de son père.

Accompagnée par une guitare acoustique, Marina entonne ce chef-d’oeuvre emblématique de la britpop. Une certitude immédiate : ce travail d’interprétation à voix dosée, sans éclats, est une pure réussite. La voix légèrement truquée, judicieusement voilée, très légèrement et volontairement fragilisée, avec ses décrochages en voix de tête à la Alanis Morrissette, s’affirme d’une grâce remarquable. Hélas, à la fin de ce premier acte brillant, le rideau tombe sur un second pan plus dynamique, avec bande. Marina chante alors en voix pleine, peine toujours désagréablement dans les graves, cultive toujours sa propension à s’enflammer dans les aigus et dans la puissance sans beaucoup de cohérence, et continue de faire vibrer mochement les notes qu’elle cherche à tenir et à faire vivre trop en force. Non mais franchement, il y aurait des gens pour aller voir Marina en concert pendant une heure et demie ?

« J’ai surtout aimé quand le beat est arrivé et que tu es venue vers nous. » Henry

« Quand tu es née en 1994, j’avais ton âge, 17 ans. Tu m’as fait revivre cette super chanson. » Véronic

« Est-ce qu’il y a quelque chose que tu ne sais pas chanter, Marina ? Je te vois bien dans ce style pop-rock. » Christophe

« Tu as chanté Wonderwall, c’était wonderful. » Olivier

Une demi-heure de show, et c’est déjà le…

SECOND ROUND

Matthew : Viva la vida, plutôt deux fois qu’une

Matthew Raymond-Barker avait séduit le jury avec sa reprise de Viva la vida de Coldplay – qui s’ennuyait mortellement sur les auditions de Montpellier. Quoique très mal maîtrisé vocalement, ce passage avait mis en exergue, outre son timbre et sa tessiture particuliers, son explosivité sur scène. Ce soir, il va livrer une nouvelle proposition de ce même morceau.

Veste rouge vif à galons façon Irish Guards, Matthew a cette fois droit à une mise en scène. Des danseurs-violonistes factices donnent de l’archet au rythme de sa prestation, tandis que les images de son passage aux auditions défilent en fond. Le début est hésitant vocalement, et, pire sur ce morceau scandé imperturbablement par le beat, l’Anglais peine à se caler rythmiquement. Ce moment difficile passé, les choses se mettent en place. Le timbre du jeune homme de 22 ans et sa manière de casser sur les finales font recette. Sur ses vocalises (« oh-oh-oh-oh-ooooh »), on constate le chemin parcouru : insupportables lors du casting, elles sont cette fois plus justes, presque excellentes.

Verdict des jurés, quelques mois après ?

« Au début, tu m’as fait flipper, j’étais en panique. Mais après tu es rentré dedans. » Christophe

« Là où je suis fan, c’est que dès que tu bouges, c’est ta marque de fabrique. » Olivier

« Tu l’as tirée vers l’avant cette chanson, je t’ai trouvé généreux, les gens adorent ça. » Matthew

« Quel plaisir de te revoir la chanter avec plus d’assurance et d’expérience. Bravo, c’est vraiment hot ! » Véronic

« Si j’avais pris des courts de chant, ce serait mieux« , s’amuse Matthew quand Sandrine Corman l’interroge sur ses progrès.

Nicole Scherzinger, la bombe du jour

Nicole Scherzinger est la première invitée de la soirée, et sa mini-robe fleurie à décolleté ajouré ne tarde pas à mettre au supplice Olivier Schultheis, qu’on sait très réceptif au charme de ces dames et qui avait joué lesw chevaliers servants pour Cameron Diaz en T-Shirt long la semaine passée. Sur l’indolore Don’t hold your breath, extrait de son album Killer Love, l’ex-meneuse de revue des Pussycat Dolls fait déferler une onde glamour appréciable sur X Factor.

Maryvette, libertine tout-terrain.

« Je plais ou je plais pas« , résume Maryevtte avant son deuxième passage de la soirée. C’est donc à quitte ou double qu’elle joue les catins, reprenant Libertine de Mylène Farmer, une chanson de son année de naissance (1984). Le rouge à lèvres tapageur à disparu de sa bouche, remplacé paar une robe du même ton. Drôle d’oiseau chapeauté mis en cage cernée de danseurs à moitié nus pour le début de son numéro, Maryvette est dans son élément : elle joue son rôle à fond. Comme souvent, un peu au détriment du chant, bousculé. L’incipit vaporeux en voix de tête est honnête, la suite en voix pleine sans réelle inspiration, puis, quand elle s’évade de sa cage, ça part dans tous les sens, avec du bon et du moins bon. C’est volontaire. Les instants too much volent la vedette aux moments percutants. Et la bande son était très présente – heureusement, d’ailleurs.

« Ouah, ouah, ouah, tu fais un tabac, ça devient dangereux pour nous. Ca fait longtemps que tu ne m’avais pas plu comme ça, tu as donné une nouvelle direction à cette chanson, tu as donné un univers original, très fort. » Olivier

« Je crois que c’est le texte qui a excité Olivier » (Henry – l’intéessé acquiesce). « On ne peut que t’adorer, tu passes de Piaf à Mylène Farmer, tu l’as dit : tu es tout-terrain… »

« C’était très chaud. Tu as donné un nouveau goût à cette chanson, j’en perds mes mots. » Véronic

« On a un peu lutté pour trouver un texte de 1984, mais je sais qu’Olivier aime les chansons un peu frivoles. » Christophe

Marina : De la Moselle à Amsterdam, quel beau voyage !

Marina, de retour dans sa famille avant la finale, a vécu la plus belle soirée de sa vie, son premier concert : les yeux bandés, on l’a amenée devant une salle de 900 fans acquis à sa cause ! Emue, la jeune fille s’est un peu fait prier pour chanter : « ben… si vous voulez » (ah là là, qu’est-ce qu’on n’aime pas son côté coincé, comme lorsqu’elle reçoit les compliments du jury et lâche un « merci » apparemment insensible), avant de leur servir son Rihanna présenté dans X Factor (Only girl). Toujours aussi faux, au passage. L’émotion…

Jusqu’à maintenant, les chansons « d’adultes » n’ont pas forcément bien réussi à Marina, trop fraîche pour les textes chargés d’histoire. S’en tirera-t-elle sur le monumental Amsterdam de Jacques Brel ? On eut pu craindre que non, et là… Marina nous bluffe. Tout d’abord, on lui découvre une voix qu’on ne lui a pas encore entendue, ou si peu : fluette, pure, légère, pas forcée. Du coup, le texte, si charnu, en sort grandi. La chanson gagnant en intensité, portée par la partition du piano et du violon, la voix de la demoiselle se fait plus puissante, plus volumineuse, enfle, puis casse comme le faisait Brel, puis regronde. Il y a toujours ces moments où on se demande (où on doute) si Marina pense ce qu’elle chante, mais il y a cette fois une sorte de désacralisation du chant de sa part, un engagement incarné où l’interprétation l’emporte sur le chant, et force est de constater que nos craintes ont été balayées : Marina – nous ne l’écrivons pas – a cette fois été superbe.

« Au début, tu as commencé avec grâce, et tu as cherché cette dynamique, tu t’es imposée en force, c’est ce que la chanson demandait. » Henry

« C’est la première fois que je t’entends chanter sans que tu te préoccupes de ta voix. A diable la chanteuse à voix. On s’en fout, c’est les émotions qui l’emportent. » Véronic

« Exceptionnel, j’ai trouvé ça sublime de A à Z, j’ai rien d’autre à dire. » Christophe

« Marina a trop d’humilité, elle ne se rend pas compte de son talent. » Olivier

Ca tourne dans X Factor

Entouré de superwomen, Sinclair, qui vient d’effectuer son come-back discographique, débarque pour faire tourner quelques têtes avefc le groovy Ca tourne dans ma tête. Etrangement, comme lors de son récent passage dans Taratata, le talentueux homme-orchestre semble un peu en-deçà vocalement, un peu à la peine sure ces vibes qui furent sa géniale marque de fabrique.

Sandrine Corman s elâche : Sinclair, ou Mathieu (Blanc-Franquard) ? Allez, Mathieu, c’est plus sympa ! Ironie du sort, Sinclair, de retour pour « cette sueur, cette chaleur, ce public« , s’était rangé des albums pour composer des musiques de film, mener d’autres projets et… officier en tant que juré dans un certain télé-crochet de M6 qui pourait venir déloger X Factor en cas de catastrophe industrielle avérée !

TROISIEME ROUND

Matthew ne retient pas son facteur Amel Bent !

Matthew s’était senti à l’aise avec la Philosophie d’Amel Bent, précédemment dans le concours X Factor, qui lui avait inspiré un numéro à la limite de la clownerie. Pour son choix libre, l’Anglais puise encore dans le répertoire de l’ex-Nouvelle Star (décidément !). Là encore, on craignait nu sketch de l’intrépide boy. Mais, un peu comme Marina sur Amsterdam, Matthew nous scotche littéralement. Non seulement il n’a plus aucun problème avec les textes en français, puisqu’il s’approprie celui-ci sans problème (pour preuve, il en modifie par endroit le rythme, fait des vibes, ectc.), mais en plus, il dégage une aura phénoménale. Exceptionnellement, il ne bouge pas, ne groove pas. En piano-voix, il révèle, justement, sa voix. Magnétique, c’est un sans faute à son actif avec cette interprétation grave et captivante.

« Je suis bien content que le pbulic se débrouille ce soir pour vous départager. Le choix de titre était parfait, c’était sublime ta voix comme j’aime l’entendre, tes vibes. » Christophe

« Les progrès sont très impressionnants. Franchement, quel chemin parcouru, bravo, c’était magnifique. » Olivier

« Je trouve très classe que tu ais fait ta troisième chanson en français. Là, tu as su nous émouvoir, en français, avec un piano-voix. Bravo. » Henry

Et l’Anglais de quitter le plateau avec une banane d’enfer, sur une courte et rafraîchissante leçon de vie hédoniste.

Maryvette en plein flash-back

Look américain rétro et petite casquette, Maryvette reprend sa reprise (eh oui) de I want you back des Jackson 5, en arrangement berceuse, qui l’avait qualifiée lors des castings. L’attaque est loupée : pas juste, pas calée. Une fois installée, la suite pose moins de problème. Ou plutôt si : le problème, c’est qu’on ne distingue pas la différence entre la version de ce 21 juin et celle présentée quelques semaines auparavant lors des auditions. Le Maryvette-show tourne un peu en rond, même si ses adeptes apprécieront toujours autant de voir sa facilité à habiter ses interprétations. Pour le coup, ca a vraiment un goût d’inachevé.

« Tu as de la grâce, tu as imposé un style, tu ne t’en éloignes pas. Ce titre le représente bien, c’est plein de finesse et de grâce. » Olivier

« Tout ce que tu fais, moi ça me plaît, depuis le début. Je pense que c’est ça le X Factor, fais ce que tu veux. » Henry

« J’ai passé un bon moment. » Véronic

« Encore une fois, dès que tu chantes ce titre, il y a ta grâce, ton univerds, j’ai été touché une nouvelle fois. » Christophe

Marina, poupée de son

Marina avait subjugué le jury en faisant son cirque, lors des auditions à Lille, avec sa chanson préférée : It’s oh so quiet !, de Björk. Elle en avait livré à l’époque une version brutale. Qu’on retrouve dès les premières mesures, avec ces chuchotements pas chuchotés du tout. Marina en fait des caisses et des caisses, marchant sur les plates-bandes d’une certaine Maryvette, pardi ! C’est décousu, surcomposé. Cela n’ôte rien aux possibilités de sa voix, mais c’est fait en dépit du bon sens, ce n’est pas de la réinvention, c’est de la martyrisation de chanson. Et ce n’est pas SON univers – même si on apprécie la mise en scène généreuse, et l’énergie qu’elle déploie avec aisance. Une énergie en partie inhérente au morceau, non pas des gamineries. Cette fois encore, elle se lâche et cesse (un peu) de maîtriser tout ce qu’elle fait. Sans nous ôter l’idée que c’est un jeu de façade, sans profondeur. Pas attachante…

« C’était vraiment émouvant de retrouver de morceau. Et d’entendre cette dernière chanson ce soir. J’ai trouvé le tableau que Zach a mis en place absolument incroyable. » Henry

« C’était sur cette chanson-là que j’étais tombée en amour avec toi, quel plaisir de te revoir la chanter avec cette assurance, c’était hot. » Véro (qui avait prévu, donc, un commentaire unique pour tous les passages, tous « hot »)

« C’était le bouquet final. Parfait. » Christophe

« Comme dirait mon ami Simon, de Tahiti, tu envoies du pâté grave. » Olivier (un commentaire lié à un défi, une promesse malheureuse, ou simplement pour la compil des perles ?)

Après la venue de Mélissa Nkonda, lauréate du concours Je veux signer chez AZ, l’heure est au verdict du public.

Marina D’Amico est la première qualifiée, suivie par… Matthew Raymond-Barker ! L’Anglais déjoue tous les pronostics en s’invitant en finale !

Maryvette Lair, l’enfant de la balle, la funambule de la chanson, quitte le concours avec le sourire et sur une vibrante ovation appelée par son coach Christophe Willem.

RDV le 28 juin pour une finale où l’outsider anglais partira avec un handicap certain face au bébé plébiscité depuis le début. Dans ce duel homme-femme, on craint de pressentir une issue inéluctable…

Mention spéciale à ce prime du 21 juin, de loin le plus intéressant et le plus quali. Mieux vaut tard…

 

Mort de Ryan Dunn : Hommages au membre de Jackass, et autopsie en cours…

Nous apprenions hier, lundi 20 juin, la très triste disparition de Ryan Dunn, l’un des membres éminents de la délirante bande de Jackass, également formée des cascadeurs Bam Margera, Johnny Knoxville, Chris Pontius ou Steve-O.

Vu récemment à l’affiche de Jackass 3D, Ryan Dunn était celui qui osait faire tout ce que les autres – pourtant déjà très casse-cous – n’osaient pas. Son pote Steve-O avait un jour dit de lui : « Quand un truc est trop tordu, on demande à Ryan de le faire« .

Tendre, complice, très professionnel, la mort de Ryan Dunn a plongé tous ses amis, ses proches et sa famille dans un terrible chagrin. Ils ont été nombreux, entre hier et aujourd’hui, pourtant dévastés à se manifester pour rendre hommage à ce grand barbu très doux et un peu fou.

Ainsi, Johnny Knoxville a déclaré sur sa page Twitter : « Aujourd’hui, j’ai perdu mon frère Ryan Dunn. Mes pensées vont à sa famille et à sa bien-aimée Angie. RIP Ryan. Je t’aime, mon ami. »

D’autres membres de Jackass ont naturellement honoré la mémoire de leur ami, comme Wee-Man : « Je m’ennuie de toi, mon pote ! Tu étais toujours super et joyeux… » ou Steve-O : « Je ne sais pas quoi dire, à part que j’aime Ryan Dunn et qu’il va vraiment me manquer », alors que la chaîne MTV (qui a fait naître l’émission Jackass il y a une douzaine d’années sur son antenne) a déclaré : « Nous sommes profondément attristés par le décès d’un membre de la grande famille de MTV, Ryan Dunn. Notre coeur et nos pensées sont avec ses amis et sa famille. »

La firme Dickhouse Entertainement qui regroupe les producteurs de Jackass, le réalisateur Jeff Tremaine et tous les cascadeurs, a pour sa part écrit : « Je ne sais pas quoi dire en ce moment, car la tristesse est trop grande. Aujourd’hui, nous avons perdu l’un des nôtres. Notre frère Ryan Dunn est mort. Il est décédé dans un accident de voiture à West Goshen, en Pennsylvanie, ce matin à 3h. Merde, que c’est difficile à écrire. »

D’autres personnalités, notamment du cinéma et de la musique, ont été particulièrement touchées par cette nouvelle, comme la cinéaste Sofia Coppola qui a confié : « Ryan Dunn est mort. C’était un type vraiment gentil et plein d’énergie. Nous avons passé plusieurs moments ensemble. Je suis vraiment sous le choc. »

Colin Hanks, fils de Tom Hanks et proche du disparu : « Je suis aujourd’hui très triste d’entendre parler de Ryan Dunn… Je vais dire ceci en son honneur : Je suis très fâché et très déçu. »

Si les hommages fleurissent un peu partout, l’enquête préliminaire suit son cours et doit déterminer les causes de cet accident. Vitesse trop rapide ? Taux d’alcoolémie élevé pour Ryan (qui était au volant) ?

Selon certaines sources présentes dans le bar où il a passé la soirée avant de prendre le volant, Ryan était avec des amis et passait un moment tranquille, comme d’habitude, à rire et discuter. Il aurait bu trois bières et trois shooters (petites doses d’alcool que l’on boit cul-sec) avant de prendre le volant de sa Porsche.

L’autopsie de Ryan Dunn a débuté aujourd’hui et les résultats des analyses – notamment la présence importante ou non d’alcool dans le sang – seront connus dans quelques jours et permettront de déterminer les causes de cet accident bien triste…

L’acteur Doug Hutchison, 51 ans, se marie avec une jeune chanteuse de 16 ans !

Voilà un mariage qui va faire du bruit outre-Atlantique !

L’acteur américain Doug Hutchison, 51 ans, a épousé une chanteuse de country en herbe, âgée d’à peine 16 ans, Courtney Alexis Stodden.

L’union s’est déroulée le 20 mai dernier, à Las Vegas.

« Nous sommes conscients que notre grande différence d’âge va créer un controverse mais nous sommes très amoureux et nous aimerions faire passer le message que l’amour se moque des contrastes de l’âge » a déclaré le comédien, via son agent.

Nous avions découvert Doug Hutchison par son interprétation du personnage d’Eugène Tooms dans la série X-Files. On se rappelle également son rôle de gardien de prison sadique dans La Ligne Verte aux côtés de Tom Hanks et récemment en tant que membre du Projet Dharma dans les saisons 4 et 5 de Lost.

Le mariage pourrait s’avérer illégal si les parents de la musicienne décidaient d’intenter une action en annulation, vu l’âge de la mariée. Mais à l’heure actuelle, rien dans ce sens n’a été signalé.

Après la séparation la semaine dernière d’Hugh Hefner et de Crystal Harris, dont la différence d’âge était de 60 ans, trois jours avant leur mariage, les épousailles de Doug Hutchison et Courtney Alexis Stodden commencent à passionner l’Amérique.

Un bon moyen de lancer ou relancer sa carrière…

Black Eyed Peas : Aussi forts que notre Johnny Hallyday national

Poids lourd de l’industrie musicale, les Black Eyed Peas vont fêter le succès de leur récent album, The Beginning, par une mini-tournée des stades. L’affaire débute dans quelques jours, le 22 juin à Paris. Le groupe, composé par Will.i.am, apl.de.ap, le jeune papa Taboo et la sexy Fergie, s’offre le Stade de France… Et trois fois !

Les Peas étaient en France au mois de mai. On les a croisés au 6/9 de NRJ, sur le plateau de Taratata et sur celui de X Factor sur M6, juste pour le plaisir car le groupe n’avait pas besoin de faire de promo : les places pour les concerts du 22 et du 24 juin se sont écoulées en moins d’une heure et celui du 25 juin est complet depuis fin février. Du coup les radios se battaient pour être les premières à offrir des places. En tout, ce sont 230 000 spectateurs qui se préparent à assister au nouveau spectacle du groupe.

Avant les Black Eyed Peas, seul Johnny Hallyday avait assuré trois shows d’affilées dans cet antre du football et des concerts gigantesques : c’était les 29, 30 et 31 mai 2009 pour le Tour 66, une tournée inachevée suite aux problèmes de santé du Taulier. Johnny retrouvera le stade pour le Jamais Seul Tour, les 15 et 16 juin 2012.

Les Black Eyed Peas ont la cote en France. The Beginning s’est écoulé à 350 000 exemplaires et le précédent, The E.N.D, qui contenait le tube I Gotta feeling, troussé par David Guetta, avait trouvé 800 000 acquéreurs. C’est l’ami Guetta qui assurera d’ailleurs la première partie au Stade de France le 22 juin. Pour les concerts du 24 et du 25, les Peas ont convié le Belge Stromae et la Britannique Natalia Kills.

Après la France, les Black Eyed Peas visiteront l’Allemagne, l’Irlande, le Royaume-Uni, l’Espagne et la Belgique

Gaël Monfils : Sa victoire entachée par une grande tristesse

C’est une machine à gagner, une bête qui écrase ses adversaires en seulement trois sets, Gaël Monfils est le meilleur joueur de tennis français et se classe numéro 8 mondial. Aujourd’hui lundi 20 juin, il s’est qualifié pour le deuxième tour du tournoi de Wimbledon, mais n’a pas célébré sa victoire comme il le fait habituellement. Il est inquiet pour un de ses amis, son ancien kiné, qui est plongé dans un coma artificiel.

En effet, Philippe Manicom, est un des meilleurs amis de Gaël Monfils et il est malade.

« J’ai fait le job, sans faire forcément un gros match car j’ai eu du mal à me concentrer« , a confié le champion de tennis à l’AFP. Après sa victoire 6-4, 7-6, 6-3 face à l’Allemand Matthias Bachinger, Gaël Monfils, 24 ans, a trouvé le besoin de parler de ce qui le tourmente.

« Mon ancien kiné Philippe Manicom a un cancer. Je suis une des dernières personnes à lui avoir parlé avant qu’on ne le plonge dans un coma artificiel car il souffrait trop. Ce n’est pas facile pour moi« .

Une victoire en demi-teinte donc : « Je me sens bien, je joue pas trop mal, je ne me pose pas de questions et ce qui arrive à Philippe me fait relativiser encore beaucoup plus. Le gazon ? Je ne me pose même pas la question, j’essaie de faire des choses simples, d’être agressif et de me faire plaisir ».

Gaël Monfils rencontrera au deuxième tour le Croate Grega Zemlja.

Aussi les deux autres Français de la compétition, Richard Gasquet et Julien Benneteau, ont gagné leur premier match. Wimbledon sera peut-être Français cette fois-ci ?

Mort d’Evelyne Pagès : Grande émotion lors de ses obsèques…

Les derniers adieux à Evelyne Pagès, grande journaliste, productrice et animatrice de radio et de télévision décédée le 13 juin à l’âge de 69 ans, se sont déroulés aujourd’hui, lundi 20 juin, en la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevsky dans le VIIIe arrondissement parisien à 15 heures précises.

Et pour l’occasion, ses amis proches sont venus lui rendre un dernier hommage lors de cette cérémonie religieuse qui précédait l’inhumation réalisée au cimetière de Passy, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Christopher Baldelli, président de la radio RTL où Evelyne Pagès a officié, a tenu à honorer la mémoire de cette professionnelle saluée par le métier et Michel Boyon, président du CSA, a également fait le déplacement. Hermine de Clermont Tonnerre, accompagnée par le présentateur Jean-Noël Mirande et d’un ami, Jacques « Kennedy » – l’ami de Gérald Nanty, patron du Mathis, décédé il y a quelques mois – était également présente pour ce moment de grande émotion.

Grande voix de RTL, Evelyne Pagès, officier de l’ordre national du mérite, était entrée à la radio en 1965 comme présentatrice de Tirlipot.

Très vite, elle s’est vu confier d’autres grandes émissions comme Disques d’or, Joyeux anniversaire, Stop ou encore et Grand format. Figure du petit écran, elle a également été aux commandes de l’émission Aujourd’hui Madame en 1970 sur la deuxième chaîne de l’ORTF, et de Féminin sur TF1 de 1979 à 82.

Evelyne Pagès était également conseillère du XVIe arrondissement de Paris depuis 2002.

Jackass : L’un des acteurs casse-cou est mort dans un terrible accident !

La bande d’amis des Jackass est en deuil, Ryan Dunn vient de mourir dans un accident de voiture. Il était l’un des cascadeurs prêts à tout du clan des Jackass, aux côtés de Bam Margera, Johnny Knoxville, ou Steve-O, et il en était le plus casse-cou.

Décédé ce matin, aux alentours de 3 heures, Ryan Dunn a eu un terrible accident de voiture en Pennsylvanie. C’est le site TMZ qui apprend cette tragique nouvelle (en publiant les photos de ce qui reste du véhicule), confirmée par la mère de Bam Margera.

Âgé de 34 ans, qu’il avait fêté le 11 juin dernier, Ryan Dunn a perdu la vie aux côtés d’une autre personne, également dans la voiture, sur la Route 322 et New Street à West Goshen Township…

Cet acteur américain était celui qui osait toutes les cascades les plus dangereuses que les autres membres de Jackass n’osaient pas faire. Ainsi on se souvient de lui dans Jackass : The Movie se jetant dans une station d’épuration, ou introduisant une voiture miniature dans son rectum pour aller ensuite passer une radio.

Ryan Dunn était également passionné de belles voitures et avait participé au rallye Gumball, la fameuse course interdite de voitures de sport de luxe entre Londres et Moscou. Il était connu pour démolir des voitures, et a joué dans de nombreux films. Dans tous les Jackass, et dans le film de ce fou de Bam Margera, Haggard, pour lequel il tenait le rôle principal. Ryan apparaissait dans la série de son meilleur ami Bam Margera, Viva La Bam et a animé un moment sa propre émission sur MTV, Homewrecker dans laquelle il saccagait des appartements.

Steve-O a un jour dit de lui : « Quand un truc est trop tordu, je le fais faire par Ryan« .

Il est mort aujourd’hui… Et ses amis le pleurent.

Anges de la télé-réalité 2-Cindy (Dilemme): pas contre un film sexy avec Brandon

Depuis le lancement de l’émission le 23 mai, Matthieu Delormeau et Jeny Priez ne cessent de recevoir des invités issus du monde de la télé-réalité sur le plateau précédant les Anges de la Télé-Réalité : Miami Dreams sur NRJ 12. Après avoir interrogé Emilie de Secret Story 3 et Flo Gaga de Dilemme, cette fois-ci c’est une autre star de Dilemme qui revient sur le devant de la scène…

En effet, ce soir, lundi 20 juin, Matthieu et la sexy Jeny recevront Cindy Bastien, la bimbo blonde de Dilemme. Dans le teaser, l’animateur demande à la jeune femme toujours plus siliconée à chacune de ses apparitions, avec quel Ange elle aurait préféré tourner un film un peu « sexy » entre Marvin, Sofiane, Brandon et Jonathan. Cindy ne met pas longtemps avant de répondre Brandon, le Jean-Claude Van Damme de la villa à Miami.

Il faut dire que Cindy, qui partage sa vie avec son mari Jack, nettement plus âgé qu’elle, aime les hommes robustes, les vrais baroudeurs. Brandon réussirait-il à séduire la blonde Cindy grâce à une séance de yanta ?

On en saura peut-être un peu plus ce soir lors de l’interview de Cindy de Dilemme dans Les Anges de la télé-réalité : Miami Dreams à 17h50 sur NRJ 12.

Amy Winehouse: Sévèrement éméchée, elle scandalise son public… et annule tout

Réactualisation du 20 juin à 10h50 : La chanteuse britannique a annulé ses prochains concerts prévus lors des festivals en Turquie et en Grèce ! C’était la moindre des choses après le scandale auprès de ses fans de son concert à Belgrade. On se demande même comment son manager et son agent ont pu la laisser monter sur scène dans cet état ! « En dépit de son désir à vouloir honorer ses engagements, elle a reconnu avec ses managers qu’elle ne pouvait pas se produire au mieux (euphémisme ! ndlr) de ses capacités et va rentrer chez elle » a annoncé son agent, dimanche soir. C’est effectivement ce qu’elle a de mieux à faire ! Pftt, quel gachis…

Le 19 juin, nous écrivions :

Elle a fait du mieux qu’elle a pu ; mais elle ne peut pas encore grand-chose. En concert en Serbie, à Belgrade, samedi soir, Amy Winehouse était l’incarnation parfaite de ses plus grands tubes : You know I’m no good, Back to black ou encore Rehab. Oubliez le voeu pieu de la sobriété.

Son départ prématuré, après sept jours seulement de soins, de la cure de désintoxication qu’elle avait entamée sur les conseils insistants de son père Mitch et en vue d’être fin prête pour ses concerts programmés au cours de l’été ne prédisait rien de bon. La confirmation est arrivée sur scène – dans cette phrase, vous pouvez également remplacer le mot « confirmation » par « saoularde ».

Malgré la bénédiction des médecins qui l’ont prise en charge, Amy Winehouse, 27 ans, a donc trébuché encore une fois, dès les premiers pas de sa tournée européenne de douze dates. C’est une artiste visiblement éméchée que le public a vu entrer sur scène avec une heure de retard, s’accrochant à son guitariste comme un boxeur sonné à son adversaire. Titubante, désorientée, massacrant ses paroles, jetant sa chaussure par terre sous le regard de ses musiciens résignés, c’était du grand Amy Winehouse : le worst of. Les rares morceaux de bravoure où, miraculeusement, elle se souvenait des paroles, semblait (plus) lucide et chantait convenablement ses anciens tubes (puisqu’elle n’en a toujours pas de nouveaux) n’auront évidemment pas suffi à donner le change et à empêcher le public de la conspuer et de la railler copieusement.

Ses implants mammaires n’ont rien changé, et son dernier single en date, Just friends, paru en 2008, n’a rien pu pour rendre les spectateurs plus amicaux, interprété avec un galimatias de paroles incompréhensibles, avant qu’elle s’interrompe pour présenter le groupe et ne revienne au micro que pour ponctuer une chanson qu’elle n’a pas chantée des mots « Just friends« .

Une nouvelle scène de perdition désastreuse à laquelle 20 000 fans ont assisté moyennant 40 euros la place et qui a été immortalisé en vidéo. « Elle n’a même pas réussi à chanter un seul titre de bout en bout. Pour certains, elle n’a même pas essayé de chanter« , fustige l’un d’entre eux. On imagine que les courageux qui ont réservé des places pour ses passages en Turquie, en Grèce, en Espagne, en Suisse, en Italie, en Pologne, en Hongrie et en Roumanie cet été tremblent déjà.

Le représentant de la Britannique est-il vraiment certain que poursuivre son traitement en tant que patiente externée de la clinique Priory de Londres soit une solution viable ?